Les lectures de Cécile

26
sept

You can’t control the past, but you can control where you go next.

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Quand on parle de livres, il y a plusieurs choses auxquelles j’ai du mal à résister :
-Les livres YA qui ont de très bonnes notes sur Goodreads.
-Un livre qui parle de voyage, de rencontres et d’amour.
-Et un avis très positif d’Alya sur un livre de ce genre. 
Alors, quand un livre allie tous ces critères, je ne réfléchis pas, je ne résiste pas, je le commande et je le lis directement sans le faire patienter des mois dans ma PAL.

Vous l’aurez compris, j’avais vraiment envie que ce livre me plaise et j’en ressors d’autant plus déçue.
Car voilà : je n’ai pas adhéré à ce livre, je n’ai pas été transporté comme je l’aurais voulu et je n’ai pas voyagé comme je m’y attendais.
 

C’est l’histoire de Bria qui part à l’aventure, en Amérique centrale, en espérant oublier Toby, son ex copain, et mettre de la distance avec son quotidien, ses proches, ses choix et ses remords.
En découvrant son groupe de voyage, elle se rend vite compte que tous ces quadragénaires ne vont pas forcément l’aider à se retrouver. 
C’est pourquoi, quand elle rencontre Rowan et sa sœur Starling, des backpackers,  et que l’occasion se présente, elle décide de les suivre et de voyager avec eux, à leur manière.

 

La première (et plus importante) raison qui fait que je suis passée à côté de ce livre est que je n’ai pas tout compris.
Même si c’est un livre YA, j’ai trouvé le niveau d’anglais assez difficile et je suis passée à côté de pas mal de descriptions qui m’auraient sans doute permis de mieux rentrer dans l’histoire.
Bien sûr j’ai compris l’essentiel, mais malheureusement, je crois que c’est le genre de livres dont il faut aussi et surtout comprendre le détail.

De plus, je ne me suis pas attachée aux personnages.
Bria est une héroïne qui n’est pas particulièrement drôle ni spécialement attachante. Je n’ai pas été touchée par ce qu’elle a vécu et ce qui l’a poussé à voyager. Je trouve qu’elle exagère ses malheurs, qu’elle ne voit pas les choses très positivement et  qu’elle est un peu trop secrète alors qu’il n’y a finalement pas grand chose à cacher…
Je n’ai pas compris certaines de ses réactions, comme celle après « le dock » ou le fait de ne pas appeler ses parents.
Et puis je n’ai pas vraiment ressentie sa passion pour le dessin qui est quand même au centre de l’histoire, ou du moins un point très important. Même quand elle se remet à dessiner, sa joie ne transparaissait pas. 
Et tout comme je n’ai pas ressenti sa passion pour l’art, je n’ai pas ressenti vraiment sa tristesse quant à sa relation passée et ses choix actuels.
Dernier point : je l’ai trouvé très immature, notamment quand j’ai appris la raison principale qu’elle a  de ne plus vouloir se baigner (c’est franchement ridicule et pas vraiment crédible).  

 

Rowan, quant à lui, m’a bien plu sans pour autant me transcender ou me faire fantasmer.  En fait, tous les secrets et non-dits entre eux m’ont ennuyée.
Pire, vu qu’ils préfèrent tout garder pour eux et que leur passé est tabou, il n’y a aucun moment « mignons » entre eux ni de papillons dans le ventre, ce qui est quand même principalement ce que j’attendais d’un livre YA.  Même quand ils finissent par se confesser, c’est fait de manière si rapide, et avec si peu d’émotions, qu’on ne ressent rien.
Leur relation évolue très lentement, et commence à devenir intéressante seulement à la toute fin du livre. 
Du coup, pendant tout le livre on attend un rapprochement qui ne vient pas.

Finalement, je crois que ce qui m’a le plus touché dans ce livre, ce sont les remerciements de l’auteure, quand on comprend qu’elle parle de ses passions dans ce livre : le voyage et le dessin.
En parlant des dessins : ceux  qu’on trouve dans ce livre amènent une touche sympathique à la lecture même si je n’imaginais pas du tout Rowan comme ça. 

D’ailleurs, on apprend que c’est l’auteure qui les a fait, qu’elle a été guide en Amérique centrale, qu’elle continue de voyager sac au dos et qu’elle ressemble physiquement à Bria. J’avoue que ces découvertes ont amené une touche finale (je n’ai découvert ça qu’en terminant le livre) plus positive à mon impression générale même si je n’en ressors pas moins déçue. 

 

En bref, une histoire qui avait du potentielle mais qui ne m’a pas fait rêver ni donner assez d’émotions. Un rendez-vous manqué.  Dommage.

Wanderlove – Kirsten Hubbard
Lecture VO – Editions Delacorte Books – 338 pages 

 

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7 commentaires sur “You can’t control the past, but you can control where you go next.

  1. Peut-être que tu en attendais trop…

  2. Commentaire n°2 posté par Julia le 26 septembre 2012 à 17h26 a écrit :

    Ce livre ne me tentait pas, mais c’est toujours désagréable d’être déçue ;-) J’espère que tu tomberas bientôt sur un coup de coeur !

  3. Ah, je l’avais repéré celui-ci ! Si j’ai bien compris, ce n’est pas un Easy version backpackers, dommage…

  4. Commentaire n°4 posté par Alya le 27 septembre 2012 à 20h46 a écrit :

    Je ne vais pas lire ta critique car je ne veux pas me faire du mal pour rien mais de toute façon, tu sais déjà ce que je pense. ^^ Je suis vraiment déçue que tu sois passée à côté de ce livre mais je pense qu’on ne l’a pas abordé avec les mêmes attentes. Tant pis ! Moi, je l’aime toujours d’amour !!! :D

  5. Alors moins qui fait une panne YA, je ne risque pas d’être tentée ! ;o)

  6. Commentaire n°6 posté par Syl. le 28 septembre 2012 à 17h51 a écrit :

    Je passe !
    Bon week-end Cécile !

  7. Commentaire n°7 posté par Syl. le 30 septembre 2012 à 14h26 a écrit :

    j’espère que ce n’est pas un nombre démoniaque !!!

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