Les lectures de Cécile

25
mar

Une semaine de folie (les demoiselles de Spindle Cove 2) de Tessa Dare, ou plutôt une semaine de scènes WTF…

une semaine

J’avais beaucoup aimé le tome 1 et je me réjouissais de lire ce tome 2.

Car, voyez-vous, l’histoire d’amour improbable entre  la fille supérieurement intelligente, à lunette, qui passe ses journées la tête dans les livres et le vicomte coureur de jupon, beau à damner un saint, moi j’adore !
Quand j’ai su que le couple en question allait être forcé de voyager une semaine ensemble, j’imaginais déjà des scènes hilarantes, de super dialogues, des situations cocasses…

Ajoutez à cela que tous les avis des copines étaient dithyrambiques, vous comprendrez que je me suis jetée dessus, abandonnant même la série EIT en cours de route.

Dire que j’attendais beaucoup de ce tome est donc, vous l’aurez compris, un euphémisme.

Ca avait d’ailleurs bien commencé…

Pour parler « vite fait » de l’histoire, Minerva est donc l’intello que personne ne remarque vraiment. Sa sœur ainée, par contre, est belle, raffinée etc.
Colin, quant à lui, est vicomte, débauché notoire et malheureusement sans un sou. Il doit soit attendre son prochain anniversaire pour pouvoir toucher son patrimoine, ou… se marier.
Tout porte à croire qu’il va du coup se décider à demander la sœur de Minerva en mariage !
Ce qui est impensable pour cette dernière. Elle n’aime pas le vicomte et est bien décidée à épargner à sa sœur un tel mari.
C’est pourquoi elle se rend chez lui en pleine nuit (sans penser au fait qu’elle puisse être ruinée)(mais Minerva est brillante n’en doutez point) pour lui proposer de l’accompagner à un colloque de géologie en Ecosse. Elle a fait une découverte extraordinaire (elle a trouvé une emprunte de lézard préhistorique géant) et en a moulé une emprunte qu’elle compte présenter à ce colloque, ce qui lui permettra de gagner une certaine somme d’argent qu’elle propose de donner à Colin. S’il l’accompagne et se désintéresse de sa sœur, donc.

Mais voilà… Colin n’est pas convaincu. Car Colin a des principes mes chers amis. Et déshonorer une jeune fille vierge est quelque chose qu’il s’interdit de faire. (L’avenir lui donnera tort mais nous y reviendrons, ne soyez pas pressés)(ce serait dommage vu la longueur du billet).
En gros ses principes sont pas de vierge, pas de prostituées, pas de femmes dans des situations financières désespérées, pas de sœurs d’anciennes maitresses, pas de mères d’anciennes maitresses (en somme, un homme bien, ce Colin)

Bon il va finalement accepter de l’accompagner (sinon pas d’histoire) sauf que voilà, monsieur a des conditions, voyez-vous.
Il voyagera à cheval pendant qu’elle sera dans diverses diligences, car il ne voyage pas dans des moyens de transports fermés. Rapport à son traumatisme d’enfance quand il a perdu ses parents dans un accident : ses parents sont morts et lui est resté coincé dans cette diligence pendant des heures, avec leurs corps à côté de lui, alors que des chiens sauvages tentaient d’entrer le manger.
Moui les amis… je sais… ça en traumatiserait plus d’un. Et Colin n’est pas aussi fort qu’il veut bien le montrer, ce pauvre sucre d’orge. Bref, autre effet de cette fatale nuit qui implique l’autre condition de voyage : il ne peut pas dormir seul. Vous comprenez désormais pourquoi il est obligé de coucher tous les soirs avec des nouvelles femmes…
Minerva accepte donc de dormir avec lui et c’est là que le voyage commence et que cette romance qui était jusque là fort sympathique et assez drôle (un quart du livre) est partie en sucette, pour ne pas être vulgaire, ou très légèrement.

 

Passons désormais aux 10 (ou 11, soyons précis) passages les plus WTF de cette romance, si vous le voulez bien. 
Attention SPOILERS.

 

1) Première nuit

– Je vais me déshabiller, la prévint-il. Vous ne voulez pas vous retourner ?
– Non, je ne crois pas. Je n’ai jamais vu d’homme nu. Pas en chair et en os, pas de près. Appelez cela, céder à la curiosité scientifique.

Je tiens à vous rappelez que notre héroïne est une jeune fille vierge issue de la bonne société….
Crédibilité de la scène selon moi : environ 15 %
M’enfin, si c’est de la curiosité scientifique…

Ce à quoi Colin répond :

– Je serais plus qu’heureux de vous laisser inspecter ma perfection physique dans sa totalité, mais uniquement si je peux voir aussi la vôtre.
Comme elle gardait un silence outré, il ajouta :
– C’est tout à fait équitable, œil pour œil, dent pour dent, téton pour téton.
Et b*** pour b***. Ah non, ça ne marche pas. Elle n’en a pas…

 

2) Toutes les histoires que Colin raconte à des gens qu’ils croisent et avec qui ils voyagent, des gens censés être intelligents donc…

Des histoires du style : ils sont frères et sœurs, héritiers du royaume des Crustacés qui se situe à la frontière entre Italie et Espagne (et les interlocuteurs qui ne relèvent pas), ou qu’ils sont fiancés et font du cirque et Minerva est une avaleuse de sabre, ou qu’il s’est fait mordre par un cobra puis enterré vivant…
J’en passe, et des meilleurs.

Alors, je ne sais pas pour les autres qui ont adoré ce livre mais, sérieusement ?
Il y a des chapitres entiers là dessus, ce n’est même pas drôle, il ne se passe rien pendant ce temps (niveau avancement de leur voyage ou de leur relation)… et je n’ai pas compris l’intérêt de ces chapitres.
Qu’il le fasse une fois, ça se comprend et permet au lecteur de voir qu’il a de l’imagination et que, par conséquent, il serait le parfait équilibre au caractère très sérieux et cartésien de Minerva. Mais au moins 3 chapitres entiers la dessus…. Bonjour l’ennui.

Heureusement qu’entre deux chapitres « je raconte des histoires débiles qui n’intéressent pas les lecteurs » il y a les nuits.

Notamment la :

 

3) deuxième nuit.
Nuit où Minerva se réveille en panique….

– Colin, Colin, Réveillez-vous. Quelqu’un se fait assassiner.

Vous l’aurez compris, la dame de la chambre d’à côté qui crie ne se fait pas assassiner.
Mais du coup, voilà nos héros qui écoutent ces cris féminins, et qui n’arrivent plus à dormir.
Crédibilité de la scène selon moi : environ 10%

Et Colin ne comprend pas :
– Ce n’est pas possible, insista-t-il, tandis que sa main glissait sur sa cuisse, que l’intrépide exploratrice de cavernes sous-marines que vous êtes n’ait pas exploré sa propre petite caverne.  

Colin, le roi de la métaphore. Que dis-je ? L’ali baba de la métaphore même !
Colin-a-baba va donc explorer la caverne de Minerva puis va jouer à frotti frotta sur elle jusqu’à ce qu’elle même pousse des cris et qu’ils jouissent ensemble.
Grand moment de plénitude, autant vous le dire.

Le lendemain, de nouveau des histoires abracadabrantes puis :

 

4) ils se font arrêtés par des brigands !
Brigands qui décident de tout voler, bijoux etc et qui demandent à Minerva sa valise ! Oh non ! Sa valise qui contient le moulage de l’emprunte de lézard ! sans elle pas de démonstration solide pour le colloque et pas de reconnaissance de la société géologique royale ! Non ! Elle refuse donc de donner sa valise et Colin a peur pour elle ! Mon dieu ils vont la tuer !!! Du coup, Colin-a-baba va se livrer aux brigands.

– Laissez la malle, dit-il au brigand. Laissez la malle et prenez moi à la place. 
Je vaux une fortune en rançon. (car tout le monde croit que c’est le prince du royaume de Crustacé donc)(roulage intense des yeux).

Il se fait donc amener par les voleurs, frapper et puis il est attaché à un arbre et là, qui vient le sauver ??!! Minerva qui pointe un flingue sur le méchant voleur.
Crédibilité de toute la scène selon moi : environ 0.2%

Du coup, ils continuent leur périple à pied, c’est dur, c’est long, mais Minerva est forte.
Mais quand même, c’est dur, c’est long. Colin-a-baba a donc l’idée, après une demi journée de marche, de s’arrêter dans la maison d’une connaissance à lui… Une maison de jeu et de luxure (si vous voyez ce que je veux dire, clin d’œil).

Maison où Colin est déjà souvent passé, et toujours accompagné. Il faut donc qu’il garde sa réputation et fait donc passer Minerva pour :

 

5) Sa maitresse (en lui échancrant sa robe, en lui ébouriffant les cheveux et en lui enlevant ses lunettes)(les filles de joie ayant toujours 10/10 à chaque œil, c’est bien connu).

Donc une fois là bas, Colin joue aux cartes pendant que « sa maitresse » joue la potiche qui ne parle pas anglais.
Une potiche qui sait comment exciter malgré elle notre jeune vicomte :
Tandis qu’il se concentrait sur son jeu, elle remplit son verre de vin, puis glissa une tranche de porc rôti entre deux moitiés de pain beurré Ce faisant, un peu de beurre coula sur son pouce. Elle le porta à sa bouche et le suça. Colin savait qu’elle n’avait pas eu l’intention d’être provocante, ce qui rendit son geste d’autant plus excitant.

Puis il y a ce récapitulatif splendide des dernières 24h écoulées :
Comme elle se blottissait contre lui, elle lui parut petite et fragile. Au cours des dernières vingt-quatre heures, elle avait parcouru des kilomètres à pied, donné son argent sous la menace d’un pistolet, menacé un brigand de le poignarder et était entrée dans une demeure qui exsudait tellement la débauche que n’importe quelle jeune fille de bonne famille se serait enfuie en hurlant. Et tout cela, le lendemain de son premier orgasme digne de ce nom.
J’ADORE la dernière phrase. Vous vous rendez compte de tout ce qu’elle a vécu et subie le lendemain de son premier orgasme quand même ????

Bon, finalement Minerva décide qu’il est temps d’arrêter de jouer la maitresse pour en être une vraiment.
Et là…

 

6) Colin a mal à ses roubignols et Minerva est naïve :

– Ne m’écoutez pas, chaton. Mes roubignoles me font mal et ma fierté est piquée au vif. Je suis soûl et je me sens d’humeur très coquine ce soir. Vous feriez mieux de ne pas faire attention à moi et de dormir.
–  Pourquoi est-ce que vos roubignoles vous font mal ?
Elle se redressa en position assise.
– Vous avez été blessé ? Par les brigands ? (Tenons nous la main et LOLons en chœur les amis.)
– Ma chère enfant, vous êtes peut-être une brillante géologue, mais vos connaissances en biologie laissent vraiment à désirer.

Vous serez heureux d’apprendre que mon document Word ne reconnaît pas le terme Roubignol (lucky him). A la place, il me propose croquignols.
Un mix entre croquer et roubignols… ce qui m’amène au point suivant :
(j’espère que vous appréciez mes transitions à leur juste valeur).

 

7) « Hé ! Qu’est-ce que vous diriez d’une pipe ? Dans un but purement scientifique comme de bien entendu !! » 

Warning :  ce long passage contient des phrases absolument mythiques ainsi que des termes qui peuvent choquer les personnes habituées à lire des romance historiques.

– J’ai fait ce que vous m’aviez demandé,  j’ai joué le rôle de votre maîtresse, je mérite d’assouvir ma curiosité. Je veux voir et toucher comme il faut. Je n’en ai jamais eu encore l’occasion.
– Nom de…
– Du calme. Que m’avez-vous dit déjà? Pensez qu’il s’agit d’une… fouille.
Le sourire aux lèvres, elle referma la main sur son sexe dur.
– C’est au nom de la science. 
(elle a bon dos la science, chaudasse va !)
(…)
– C’est tellement… raide.
– C’est l’effet que vous lui faites.
Incapable de résister plus longtemps, il referma la main sur la sienne, l’encourageant à serrer plus fort, lui montrant comment le caresser. Elle s’exécuta si docilement que son excitation grimpa d’un cran.
– Comment l’appelez-vous ? demanda-t-elle. Je sais qu’il y a plusieurs noms.
– Des noms ? Comme Peter, Belvedere, sir Charles Grandison ? hasarda-t-il, le souffle court. C’est juste ma queue, chaton.
– Votre queue.
Fichtre. Elle le rendait fou quand elle parlait ainsi.
– J’aime bien votre queue. Aussi douce que du talc, et pourtant aussi dure que le granit.
– Oui, nous savons tous deux combien vous appréciez les pierres et les roches.
– J’adore les pierres, en effet.
Une nuance aguicheuse se glissa dans sa voix.
– Je les trouve absolument fascinantes. Je les prends en main et j’en explore tous les sillons et contours.
(…)

– Certaines ont des veines particulièrement intéressantes, murmura-t-elle.
– Je suppose que vous n’avez jamais – au nom de la science, bien sûr – mis l’une de ces pierres si fascinantes dans votre bouche ?
Ah ce cher Colin. Tout en subtilité.

MAIS ? Aurait-il oublié ses règles ? Ses principes ?
Ah non, il s’en souvient mais il se dit que serait bien que ses règles soient repensées.

Il devait avoir une règle pour faire face à ce genre de situation. Et même s’il n’avait pas de règle permanente – n’importe quel code de conduite qui lui permettait de glisser son sexe dans la bouche d’une vierge, mais pas dans sa chatte ? Oui, bon, un code pareil avait besoin d’être repensé.
(c’est moi ou cette phrase est un poil compliquée à comprendre ?)

Bref, il paraît que sucer n’est pas forcément tromper.
Se faire sucer par une vierge est-il moins dérangeant et préjudiciable que la dépuceler ?
Thèse / antithèse / synthèse, vous avez une heure pour développer.
Le gagnant aura le droit à 10 skittles rouges.

 

8) Colin, ou le bras de 10m de long :

Imaginez la scène, elle est à califourchon sur sa jambe et lui fait une fellation (à noter que le sexe de Colin est « assez dur pour écraser une pierre »), et elle est donc assise face à lui et lui arrive à la toucher (je ne parle pas de ses seins donc) en même temps…
Je sais pas vous mais moi j’ai quand même du mal à imaginer la taille du bras de Colin.

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Ou peut être que je suis arrivée à l’imaginer en fait. (sauf que contrairement à Mr Chatouille, Colin ne fait pas de guili. Il doigte, lui). (Je sais… je suis si classe aujourd’hui)

Retranscription partielle d’une discussion whatsapp sur cette fameuse scène :

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Toi aussi, joue et devine la longueur du bras de Colin.  Tu remporteras peut-être le livre de Mr Chatouille.

 

9 ) des phrases qui ne veulent vraiment pas dire grand chose :
Minerva se retrouva partagée entre admiration et envie. Elle semblait condamnée à toujours se sentir une étrangère, une intruse, tandis que Colin s’adaptait partout avec une aisance confondante. Mais pour la première fois, elle vit son charme sous une lumière différente. Pas comme un lubrifiant, qu’il soit social ou sexuel, mais comme l’expression de sa personnalité profonde.

Cette histoire de lubrifiant social et sexuel me laisse perplexe je dois dire.
Mais bref, donc ils continuent leur périple, arrive dans une foire, partage les mets de gens « normaux », s’amuse à tirer à la carabine, à gagner des fruits, à les donner aux enfants du village qui n’ont jamais mangé de raisins (sortez les violons et les mouchoirs) et Minerva tire en plein dans le mille d’une cible, et ce, sans ses lunettes.
C’est beau, grâce à Colin elle apprend à être un lubrifiant social, enfin, à s’épanouir quoi. Et pas que sexuellement.

Et là :

 

10) nuit je ne sais plus combien, 4 peut-être :

Ils arrivent dans un refuge de berger………
C’était un simple refuge pour les bergers et il était vide. Colin dut se baisser pour y pénétrer. A l’intérieur, ils découvrirent un petit réchaud, une lampe, quelques crochets et outils de berger… et une paillasse étroite. (mais pas autant que Minerva)(même si plus pour longtemps)(car oui, dans ce refuge de bergers, il se pourrait bien que Minerva se prenne un petit bâton du berger, si vous voyez ce que je veux subtilement dire)

Tu es tout humide, grogna-t-il en la pénétrant lentement. Tout humide et tellement étroite. (AH ! qu’est ce que je vous disais ??? On ne me croit jamais !)

Et le lendemain matin, quand il le refont, Colin prend conscience qu’il ne mérite pas Minerva.
Parce qu’elle est beaucoup plus brillante que lui ? Non.
Parce qu’elle est tellement généreuse et que lui a dérogé à toutes ses règles ? Non.
Parce qu’il l’a compromise alors qu’il s’était juré de ne pas le faire ? Non.
Mais alors, pourquoi ne la mérite-t-il pas ???

-Mon Dieu, Minerva, je ne te mérite pas. Tu es tellement bonne, tellement chaude et mouillée.
LOL. Juste. LOL. Rien à dire… un vrai romantique et poète ce Colin-a-baba.

A noter que :
Seigneur, elle était à couper le souffle lorsqu’elle venait d’être proprement culbutée.
Ce qui de facto, implique que n’est pas le cas quand elle est mal culbutée.

 

11) Le colloque. Ou le point le plus WTF du livre.
Finalement, ils trouvent une voiture mais manque de bol, il y a de la pluie et le véhicule se retourne.
Bam. Colin revit son pire cauchemar.
Minerva arrive à sortir par la fenêtre et conjure Colin d’en faire autant. Mais il ne veut pas laisser la malle de Minerva avec l’emprunte du lézard, et celle-ci est trop grande pour passer par la fenêtre.
Voyez-vous à quel point ce Colin-chou a grand cœur. Il lui a promis de l’amener au colloque, il l’amènera à ce colloque, dut-il en mourir et revivre son pire traumatisme !!

Minerva n’a pas le choix, elle arme son pistolet et tire sur la valise, détruisant l’emprunte… Colin n’a plus le choix et sort. Ouf.
Mais il s’en veut terriblement. A cause de lui, Minerva ne pourra jamais prouver ce qu’elle vaut.
Enfer et damnation. « Repartez toute seule à londres » « quoi mais je veux rester avec vous » « bon vous savez quoi, allons quand même au colloque ».

Ils y vont et là…. Là…. LA. Minerva qui fait partie de la société géologique royale sous un nom d’homme depuis 3 ans se voit refuser l’entrée du colloque car c’est une fille.

Incroyable. Cette fille supposée brillante (en plus d’être nympho), qui se fait passer pour un homme depuis des années pour intégrer une société réservée aux hommes, n’a pas pensé UNE MINUTE qu’elle n’allait pas pouvoir présenter ses travaux vu que c’est une femme.

No comment.

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

 

NB : Ce livre était prometteur mais au final, passé 25% devient complètement ridicule, et ennuyant, sans parler qu’il y a de nombreux chapitres qui parlent des protagonistes du prochain tome, chapitres que j’ai jugé en toute bonne foi absolument inutiles et inintéressants.
Pour ce qui est des termes « chatte » « queue » et « roubignol », c’est très personnel, j’en ai conscience, mais moi, cela me choque toujours de lire ce genre de mots dans une romance historique.
A noter que je n’ai pas spoilé entièrement le livre, il reste quelques scènes génialissimement what the fuck dont une où Minerva emploie le mot Salopard(é).

Vous l’aurez sans doute compris, je ne vous conseille pas du tout ce tome.
Mais notez bien que je suis la seule… les avis sont excellents…

 

24 commentaires sur “Une semaine de folie (les demoiselles de Spindle Cove 2) de Tessa Dare, ou plutôt une semaine de scènes WTF…

  1. Le Royaume des Crustacés ?? Seriously ?? Y’a un complot du homard, pas possible (oui il fallait que je le fasse, celle-là ^^)
    J’ai beaucoup aimé le lubrifiant social (LOL) et les dialogues de Colin me laissent pantoise… Amis de la subtilité, bonjour ^^

    (ah en ce moment, c’est la saison des lectures WTF, on dirait ^^)
    Excellent billet, mamzelle !

    • Cess le 25 mars 2014 à 14h38 a écrit :

      LOL pour le complot, c’est clair !!
      Non mais le lubrifiant social, si tu as compris je veux bien que tu m’expliques :-)
      Merci en tout cas :)

  2. Syl. le 25 mars 2014 à 09h09 a écrit :

    Pas 15 minutes mais presque ! J’ai savouré les mots et les citations…
    Tu sais quoi ? Je ne vais pas noter.
    Pour le truc avec les bras élastiques, ça n’est pas possible. Ou alors il est assis. Imagine… Assis, les jambes recroquevillées tu peux toucher tes pieds. Pas glamour le Colin dans la position de la grenouille ! Bisous

  3. Gene le 25 mars 2014 à 10h17 a écrit :

    lool, je me suis bien marrée avec ton billet, la matinée commence bien , et je ne regrette pas de ne pas avoir lu ce tome 2 ^^ déjà, j’avoue que j’avais pas trop aimé le tome 1, et que je ne l’avais même pas terminé …
    j’adore Mr Chatouille MDR !!!, en effet, ce passage acrobatique me laisse perplexe, mais la crédibilité n’a pas l’air d’être l’objectif premier de l’auteur ! lol

  4. Hello,

    Un tout grand merci, ce billet est à mourir de rire. J’en pleure encore…

  5. Bella le 25 mars 2014 à 10h50 a écrit :

    Ah mince, je voulais le lire celui-là :-/
    J’avais beaucoup aimé la série Trois destinées de Tessa Dare.

    Merci pour ce billet hilarant :-)

  6. Non mais pétée de riiiiiiiiiiiiiiiiiiire ! Déjà rien qu’à « elle a trouvé une empreinte de lézard préhistorique géant » j’étais explosée :P

  7. Je ris tellement!!!
    Entre Mr Chatouille, les whatsapp, le royaume des Crustacés, le « Je ne te mérite pas » et le LOLons en choeur!!
    Trop bon ce billet!! :) :) <3
    J'ecrirais "roubignolles" moi. ^^

  8. Et sinon, c’était un défi de caser les mots dithyrambique et euphémisme?
    Ou c’est naturel?
    Tu as bien changé.
    ^^

  9. Merci merci merci!!!! pour cette chronique.
    je viens de rigoler comme une tordue (j’ai même fait peur au chat).

  10. Julia le 25 mars 2014 à 19h51 a écrit :

    J’avais vraiment envie d’aimer ce tome, vraiment vraiment…
    J’étais a fond avant même de commencer.
    Et je me suis accrochée longtemps à l’espoir qu’une scène ridicule serait juste un petit écart et qu’elle serait très vite oubliée…
    Mais non…
    Heureusement qu’on a pu partager nos réactions sur whatsapp, cela m’a permis de partager de sacres fous rires avec vous :))

  11. Caladhiel le 25 mars 2014 à 20h22 a écrit :

    Eh bien… ton billet a le mérite de m’avoir fait rire toute seule devant mon ordi, après une journée totalement WTF au boulot, donc merci!

    • Cess le 25 mars 2014 à 20h41 a écrit :

      Ah ben je suis contente si mon billet a pu te détendre après une journée WTF :-)))
      Si tu en as besoin d’autres billets pour te « changer les idées », je t’invite à cliquer sur « parenthèses » dans les mots clés à droite ou sur « moi, lourde? » :-) C’est un peu tous les billets WTF qui sont répertoriés dans ces catégories !
      A bientôt et merci pour ton message, ça fait plaisir :D

      • Caladhiel le 25 mars 2014 à 22h12 a écrit :

        Avec plaisir pour le message! Et je note pour le coup des parenthèses (que j’ai une fâcheuse tendance à utiliser à tort et à travers…)!

        • Cess le 28 mars 2014 à 10h43 a écrit :

          Les parenthèses, c’est le bien !! :)
          tu es la bienvenue quand tu veux par ici, si tu veux discuter de livres que tu as aimé ou pas… :)

  12. Colin-a-baba ? lol

    mais pour Mr. Chatouille je dois dire que j’ai déjà un soucis de représentation :
    elle lui taille une pipe à califourchon sur sa jambe ???

    • Laurie le 26 mars 2014 à 22h57 a écrit :

      Moi aussi !! :-) Comment peut-elle être à califourchon sur sa jambe s’il est debout ? J’avoue avoir pensé qu’il était assis. Ce qui demande déjà une certaine souplesse pour atteindre la zone cible chez la demoiselle (ou des bras de Mr Chatouille). Ou alors il est debout et elle est en hauteur (il faut calculer la hauteur du meuble en question pour être pile poil au bon endroit …). Hmmm compliqué tout ça … :-))
      En attendant, merci encore pour cette chronique affligée (d’un livre affligeant). J’ai bien ri. Oserai-je dire comme souvent ? :-) Et vraiment quelle classe de Colin-a-Baba !

      • Cess le 28 mars 2014 à 11h00 a écrit :

        Non non il est allongé… c’est ça qui est spé, il est allongé, elle est sur sa jambe et lui arrive à la toucher… bref :))
        Merci en tout cas :))
        Des bisous

    • Cess le 28 mars 2014 à 10h43 a écrit :

      Oui madame, elle est à califourchon sur sa jambe… :) Pourquoi ? Je ne sais pas :))

  13. Evy le 26 mars 2014 à 07h52 a écrit :

    Oh la la qu’est-ce que j’ai ris en lisant ton billet ! En tout cas, je pense que je passerais mon tour pour cette romance !

  14. Lily le 26 mars 2014 à 13h20 a écrit :

    Arf ! Je ne lis pas ton billet de suite, je comptais commencer la série ^^
    Je le garde pour après ! ça promet ! * oui bon… mes yeux se sont promenés ^^ *

  15. Qu’est-ce que j’ai ri !!! Quel billet !
    Après vous avoir entendu vous pâmez dans l’attente de Colin pendant la dernière des lectures de EiT sur watshapp, je crois que j’ai encore plus ri du coup ! Avoir abandonné Dex pour ça, ppfff…
    Enfin quand même l’image de la femme dans ce genre de roman est assez déplorable, ça me mettrait presque en colère…ou en tous cas confirme que je suis pas là d’en relire…
    Mais tu peux continuer car c’est trop bon de rire aux larmes en te lisant, lol!

  16. Non mais déjà que j’avais pas accroché au tome 1, c’est pas possible de lire la suite !
    Au passage, je m’interroge plus sur la mystérieuse identité de ta 3ème partenaire de wats’ap que sur la longueur des bras d’AliBaba ! ^^ (j’ai déjà oublié son prénom !)

  17. Bon… suis morte de rire… et j’ai quand même envie de lire le truc… terrible!

  18. Pingback : Un moment d’abandon de tessa dare | Chez Patacaisse

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