Les lectures de Cécile

13
fév

Test : Quelle Ana es-tu ?

TEST ANA

 

 

Je ne sais pas vous, mais chez moi c’est la déferlante de statuts FSoG.
Il y en a PARTOUT.
Du coup, moi aussi j’ai voulu participer à ma façon et je vous ai concocté un test pour déterminer si vous pourriez être une vraie Ana ou pas.
Attention, il est important de répondre à ces questions le plus sincèrement possible.
Notez SVP que certaines questions spoilent l’histoire de la série au complet. 

 

1- Si tu rencontres un homme hyper beau, hyper riche et hyper chaud et qu’il vient te retrouver à ton travail (sans que tu lui aies dit où tu travaillais), qu’il trouve tout seul ton numéro de téléphone, qu’il achète la boite ou tu travailles, te dis ce que tu peux manger ou pas, t’interdis de traverser seule la rue, etc… Quelle est ta réaction ?
a. Oh, tu fais tout ça pour moi ? tu es tellement attentionné et parfait, merci ! Je te promets de toujours te tenir la bite la main en traversant.
b. Mais pourquoi faire tout ça pour moi ? Est-ce que par hasard, tu serais amoureux de moi ? Ou est-ce autre chose ?
c. Mais tu es complètement taré ? Si tu continues, je porte plainte pour harcèlement, connard de psychopathe.

 

2- Si cet homme te propose de signet un contrat expliquant que tu deviens en quelque sorte sa chose et qu’il peut te contrôler aussi bien sexuellement que dans la vie de tous les jours, quelle est ta réaction ?
a. J’accepte que tu me fesses, me cravache, me mette des plugs dans les fesses au restaurant, que tu me dises quoi manger et où passer mon temps libre (les cuisses ouvertes pour toi) mais je mets un véto tout de même : je veux avoir le droit de dire « Oh la vache» de temps en temps.
b. Je ne comprends pas pourquoi ce besoin de contrôler. Tu veux en parler ?
c. Mais tu es complètement taré ? Je vais t’arracher la prostate et te la faire manger si tu oses lever la main sur moi, connard. 

 

3. Si chaque fois que tu te mords la lèvre et que tu lèves les yeux au ciel ton copain te fesse, quelle est ta réaction ?
a. Je continue de me mordre la lèvre et de rouler des yeux, bien sûr !
b. Mais, chéri, pourquoi as-tu une érection alors que tu me fais mal, je ne comprends pas. Aurais-tu pris mes cris de douleur pour des cris de plaisir ?
c.. Si tu lèves encore une fois la main sur moi ce n’est pas ma lèvre que je vais mordre, c’est ta bite, et ce n’est pas mes yeux que je vais rouler, ce sont tes boules pour les broyer. 

 

4. En parlant de boules, si ton mec te propose de porter des boules de Geisha à un gala où tu rencontreras ses parents pour la première fois, quelle est ta réaction.
a. OKAY, oui super, ça peut être super drôle d’être supra méga chaude quand je rencontrerai tes parents, tu as toujours de bonne idée, tu es génial, en plus d’avoir un sexe de compétition.  
b. Des boules de Geishas ? Tu veux dire que tu veux qu’on aille au japon, que je me déguise en geisha et que je te touche tes boules ?
c. Ca va pas ? Tu sais où tu peux te les mettre tes boules de Geisha ?

 
5. Si ton chéri t’amène dans une pièce avec pleins d’accessoires BDSM, quelle est ta réaction :
a. Vas-y, prends-moi et baise-moi. Oui j’ai bien compris le mot magique pour tout arrêter. Non je ne vais pas l’utiliser alors que tu me fais hyper mal car je n’ai pas compris que ce n’est pas grave de l’utiliser et que tu préfères même que je l’utilise si j’atteins ma limite. Je préfère faire comme si j’étais forte, t’en vouloir après et te quitter.
b. C’est beau tout ce rouge, ça se marie très bien avec le noir. C’est marrant je ne t’aurais pas pris pour le genre d’homme à aimer la couleur.
c. Oh, chéri, je ne savais pas que tu aimais être attaché ! Je peux te bander les yeux aussi ?

 

6. Si tu découvres que tu ressembles physiquement à toutes les ex de ton mec et que vous ressemblez toutes à sa mère qu’il a vu mourir enfant, quelle est ta réaction ?
a. Tu préfères que je te suce dans la voiture ou dans ton hélicoptère ?
b. Tu voudrais que je me teigne en blonde ? Ca te changerait un peu.
c. Je crois que tu dois aller voir un psy, fissa.

 

7. Si tu apprends que ton mec continue d’entretenir ses ex et qu’elles ont toutes la même voiture audi qu’il vient de t’offrir, comment réagis-tu ?
a. Je suis hyper triste, je le savais que j’étais ordinaire comme fille, je ne veux plus jamais te parler. Ohhh un cuni, ohhhh oui mon 57ème orgasme en 5 min.
Mmmmh de quelles ex tu parles ?
b. Mais est-ce que tu es sûre qu’elles attachent bien leur ceinture de sécurité ? si elles ont un accident, je ne voudrais pas que tu te sentes responsable, tu as déjà assez de bagage comme ça.
c. Tu coupes les ponts direct avec ces pétasses ou je me casse, tu comprends ? 

 

8. Si ton mec donne un nom à son hélicoptère, genre Charly Tango, quelle est ta réaction ?
a. Super ce nom, et lui, là en bas, il s’appelle comment ? Charles La Gaule ? Mobidick la trique ?
b. Je suis pas sûre de comprendre, tu veux danser le tango dans un hélicoptère ?
c. Tu as quel âge déjà ? 5 ans ?

 

9. Si des fois, tu entends des voix dans ta tête, que l’une est un peu ta bonne conscience qui est sérieuse, et que l’autre, que tu appelles ta déesse intérieure, est un peu plus olé olé, quelle est ta réaction ?
a. J’écoute toujours ma déesse intérieure, elle est plus fun, quand elle voit une bite, elle fait des salto arrière, danse le meringué, brille jusqu’à portland et c’est une vraie nympho. Mon subconscient est un connard de rabat joie et le seul truc bien qu’il fasse c’est de lire l’intégral de Dickens et seulement parce que dans Dickens il y a le mot Dick.
b. J’essaye d’écouter celui qui me semble le plus juste selon les situations.
c. Mais qui invente des questions pareilles franchement ? Une déesse intérieure, vraiment ? sont vraiment cons ces tests Facebook.

 

10. Si tu es vierge et que ton premier mec, quand tu lui demandes de te faire l’amour, te dis qu’il ne fait pas l’amour mais qu’il baise, fort, quelle est ta réaction ?
a. Tu as raison, c’est comme un pansement, il vaut mieux l’arracher d’un coup.  Est-ce que mes jambes sont assez ouvertes ?
b. Mais le baiser c’est pas sur la bouche ?
c. Vierge ? mais je suis pas vierge moi, tu vas voir qui va baiser qui.

 

Voilà, ce questionnaire touche à sa fin.
Comptabilises le nombre de a, de b et de c auxquels tu as répondu.

Si tu as une majorité de a, félicitations tu es une Ana en puissance. Il ne te reste plus qu’à te mordre la lèvre et à te trouver un homme multimilliardaire et à toi les orgasmes et les fessées !

Si tu as une majorité de b, tu ressembles à Ana de par ta naïveté, mais tu as encore beaucoup de progrès à faire pour faire croire à tout le monde que tu es une fille qui a du caractère alors qu’en fait tu es une fille soumise que des orgasmes font tout oublier.

Si tu as une majorité de c, tu n’as rien d’une Ana, tu n’aime pas être contrôlée, ne sors jamais avec un dominateur. JAMAIS.

 

19
sept

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

le chef

Si vous me suivez de temps en temps, vous savez que même si je me moque quelques fois des romances historiques, j’adore en lire.
Mais moi, mon truc, ce sont les romances qui se déroulent à Londres au 19ème siècle… vous savez, celles avec les bals, les frôlements de main, les belles robes et les gants en satin, les filles compromises quand elles se retrouvent seules avec un gentleman dans une pièce…

Les romances Highlanders par contre ne m’ont jusque-là jamais convaincues.  
J’ai l’impression que c’est toujours la même histoire de mariage arrangé entre deux clans rivaux avec en suce (un jour je mûrirai, je vous le promets)(et ce jour là, les écossais seront bronzés), avec, en sus donc, la belle qui se fait kidnapper.
Dans toutes les romances highlander que j’ai lues (au moins 4)(vraiment de quoi généraliser donc) l’histoire était la même.

Mais voilà, j’ai lu des avis très bons sur ce livre là. Et comme je ne suis pas du genre à me laisser décourager facilement et que je crois en la sexitude du kilt et des grosses cornemuses bien dures (si toi aussi tu sens que ce billet va être placé sous le signe de la subtilité, tape deux), je me suis dit « Allez Cess, vas-y. Lis ce livre. Si ca se trouve il n’y a pas de clichés et ça sera hyper prenant ».

Alors ?
Clichés ? ou pas ?

 

**** Attention SPOILERS. Pas de quoi vous gâcher l’histoire ou la romance, mais gros spoilers quand même.  
Notez également que ce billet se focalise sur la romance qui est finalement, somme toute, presque secondaire.
Il n’est donc pas représentatif du livre, riche au niveau historique ****

 

Commençons par un peu d’histoire, si vous le voulez bien. (si tout ce qui vous intéresse est de savoir s’il a une grosse glaive, allez directement quelques paragraphes plus bas).
Celle-ci (l’histoire donc)(reprenez-vous mesdames) commence en 1305.
L’Ecosse est tombée entre les mains des anglais et est dirigée par Edouard Plantagenêt. (oui j’ai retenu son nom)(comment ça je ne suis pas crédible ?).
Sauf que voilà, l’Ecosse aux anglais, ça ne plait pas à tout le monde. Encore moins au comte Robert Bruce (Willis) qui revendique le trône et l’Ecosse aux écossais. (sujet d’actualité s’il en est, n’est-ce pas ?).

Et pour revendiquer ce trône et libérer l’Ecosse du joug anglais, Robert Bruce (Springsteen) décide de former un groupe secret de guerriers. Mais pas n’importe lesquels. Non. Ce groupe comporte les meilleurs guerriers des Highlanders qui formeront rien de moins que le groupe d’élite le plus redoutable que le monde ait connu. 

Et parce qu’il faut bien quelqu’un pour former ces guerriers afin qu’ils deviennent les meilleurs ensemble et pas seulement individuellement, et que ce quelqu’un doit lui même être le meilleur, et le mieux bâti, (n’ayez pas l’esprit si mal tourné voyons) Tor est choisi.

Tor comme dans Tormod.
Non je ne plaisante pas. (Jamais sur les prénoms. C’est sacré.)

Petite devinette à ce propos :
Comment s’appelle le frère jumeau de Tormod ?
– Tor-tue-ninja
– Torquil (un peu comme Tequila)(mais pas tout à fait).
– Tor-i-spilling (celle-ci va faire rire que moi)(mais c’est pas grave, j’ai ri, et c’est bien là l’essentiel non ?).
(réponse : Tormod et Torquil sont sur un bateau. Torquil tombe à l’eau. Qui va dépuceler l’héroïne ?).

Bref donc Tor est choisi par Robert Bruce (Lee), mais il reste à convaincre.
Car voyez-vous Tormod est neutre et ne veut pas s’impliquer dans ce conflit. Ce qui compte pour lui c’est le clan dont il est chef. Pas cette guerre.
Bon je vous passe les détails, mais finalement, il va devoir entrainer ces hommes et en plus il se retrouve marié à Christina.

Mais avant de se retrouver marié, il l’a d’abord vue.
Elle et «  sa bouche large et rouge, ainsi que ses yeux sombres et bridés ».

Oui il la regarde et… « Puis son regard s’aiguisa, devenant plus intense, presque inquiétant. C’était comme s’il la transperçait d’un rayon de feu (ce qui prouve relativement bien le degré d’intensité du regard). Elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage.
Le lien entre eux semblait si puissant qu’elle eut l’impression d’être emportée par un courant, vers un océan d’un bleu céruléen (n’allez pas croire qu’une auteure de romance n’a pas un vocabulaire hyper développé), encadré par des cils sombres ombrés d’or. (Oui Tor est blond. Nul n’est parfait. Et puis, bon, il aurait pu être roux hein, on va pas se plaindre).

Plus tard, elle manque se faire violer (hello cliché 1, what’s up ?), mais heureusement Tor arrive à temps pour la sauver. (Tormod… ce héros)(au prénom improbable)(comme quoi l’habit ne fait pas le moine)(ou là, en l’occurrence, le nom ne fait pas les orgasmes )
Du coup elle est si contente et alors qu’elle est à moitié dévêtue et « sans même se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle lança ses bras autour de sa taille et pressa sa joue contre son plaid dans une étreinte enfantine. Tor en resta éberlué (oui, éberlué, carrément). Ce geste spontané le désarmait totalement (pas de sa trique, je vous rassure). C’est un sentiment nouveau pour un homme qui n’avait jamais été vaincu au combat. »(chercher pas le lien, je crois que l’auteur voulait juste qu’on sache qu’il est fort Tor)

Et là que fit-il ?
Il la serra dans ses bras ?
Oui.
Et il l’a senti ?
Oui.
Aaaah. Sentait-elle bon ?
Oui.
« Elle sentait incroyablement bon, dégageant un parfum de fraîcheur et d’innocence. »
(Toi aussi joue à faire le boulot de l’auteur et décrit quelle odeur exacte évoque pour toi un parfum de fraîcheur et d’innocence et tu gagneras peut-être l’un des 3 désodorisants Air Brise mis en jeu)(fraicheur d’automne, d’été et d’hiver).

 

Et lui, comment est-il de près ?
« Son corps était immense, aussi dur et résistant que du granit. » (à l’instar de son menhir)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire).

Et comment sent-il ?
« Il dégageait une odeur épicée, mystérieuse et très masculine. »
(toi aussi, joue et décrit en commentaire à quelle odeur tu penses quand tu en imagines une mystérieuse et masculine et tu gagneras peut-être le flacon d’épice de ton choix parmi ceux proposés aujourd’hui : )

epices familles

Bref, il se sent attiré par elle et se force à se libérer de cette étreinte.
Il va se coucher et là…

« Dès qu’il fermait les yeux, les images d’elle revenaient le hanter. Son visage ravissant, ses yeux noirs et bridés. Sa bouche sensuelle à quelques centimètres de la sienne. Ses seins nus. Une masse généreuse et lisse couleur ivoire, surmontée d’un téton rose et dur de la taille d’une perle. C’était le sein le plus spectaculaire qu’il avait jamais vu. Une combinaison parfaite d’innocence et d’érotisme. ». (un sein innocent. Alors celle-là, j’avoue, on me l’avait jamais faite) (j’en reste sans voix)(enfin sans parenthèses).

Enfin donc aux souvenirs de ces seins innocents et érotiques « Il était dur comme une masse de forgeron »
masse de forgeron

(j’avoue, ça a l’air dur). 

Il referma sa main et s’abandonna aux images : son sein (innocent), son visage, ses belles lèvres de catin suçant…
(non je ne censure pas le billet, les points de suspension sont d’origines)(suçant quoi, on se le demande bien). 

Et c’est là que, devinez qui rentre dans son lit ????????
(forcée par son père qui doit revenir deux minutes plus tard afin qu’on la croit déshonorée et que Tor n’ait pas le choix de l’épouser). (Oui c’est un peu Tor-du, comme histoire).

Bref qui rentre dans son lit ?
Une catin envoyée par son hôte bien intentionné pense-t-il.
Mais non !!!! En vrai, c’est Christina. Notre héroïne.
Qui rentre dans son lit donc, le croyant endormi.
Mais pensez-vous, il ne l’est pas. Il se plaque à son dos et commence à lui toucher son sein (l’innocent donc, pas le dépravé) (non, je ne vais pas m’en remettre), et il pense toujours que c’est une femme d’expérience, surtout à la façon dont elle répond à ses avances (c’est que la coquine se dandine).
Et là elle sent quelque chose se loger dans le bas de son dos et « La réalité reprit soudain prise. Elle ressentit un profond malaise.
Il n’allait quand même pas… ? »
(Et oui. Pauvre Christina ne pensait pas qu’on pouvait être prise par derrière les amis.)(Pour un peu, on la croirait aussi innocente que ses seins).

Et là donc.
Bam.

masse de forgeron
Un coup de marteau. Par derrière. 
Subtile, et tout en douceur. (comme mon billet en somme)
Un cri.
Un autre cri.
Il se lève.
Le marteau de bucheron plein de sang. (enfin la masse du forgeron plutôt). 
Le père de Christina arrive sur ces entrefaites, et là voilà déshonorée, désormais beaucoup moins innocente qu’un saint, heu, qu’un sein. (vive le comique de répétition).

Bref Tor s’est fait piégé et refuse tout d’abord de se marier mais finalement on lui propose un deal et le voilà de retour chez lui, des guerriers à entrainer, et une femme dépucelée (les rimes et moi, on est comme ça).

Une fois de retour, donc, Christina est donc la chatelaine et s’occupe en redécorant le sinistre château etc.
Mais elle ne sait rien de son mari, ni de ses activités. Ni des guerriers, ni de la guerre qui se prépare.
Son mari ne veut rien lui dire et cela peine notre héroine qui aimerait davantage de cette union que ce que Tor semble vouloir lui donner.
Elle aimerait de l’amour et de la complicité. 

Mais il n’en est pas question pour Tor car « Il n’appartenait pas à une femme, mais à son clan ».
Et du coup, il va rester froid envers son épouse, s’empêchant tout sentiments.
D’ailleurs, tel pretty woman, il n’embrasse pas.
Il baise oui. Mais n’embrasse pas. Enfin pas sur la bouche. Car il dévore son corps dont la peau a le goût de miel.
Oui, Tor ne veut et ne peut pas lui donner son cœur.
Seulement des orgasmes (ce qui est déjà pas mal j’ai envie de dire).

Car malgré la taille de son glaive et l’appréhension de Christina qui n’est pas aidé du fait de son étroitesse :

Détends-toi, murmura-t-il.
– Mais… elle est trop grosse, balbutia-t-elle.
– Et tu es incroyablement étroite.

Tor arrive à lui donner des orgasmes.

Et si il n’y arrive pas assez vite et qu’il aimerait bien finir hein, parce que bon t’es bien sympa mais tu en es à ton 666ème orgasmes en 10 minutes et moi toujours à zéro, il n’a qu’à le lui ordonner « Jouis avec moi, Tina » ce qu’elle fait de manière tout à fait lumineuse « Elle était déjà au bord du précipice. Elle eut un hoquet de plaisir, cambra les reins et se sentit partir. Ce ne fut pas une explosion violente, mais une lente désintégration qui partit du plus profond d’elle-même et irradia dans tout son être dans une bouffée chatoyante de sensations. »
Chatoyantes de sensations, la bouffée, donc. Comme dans « qui chatoie, qui a des reflets brillants et changeants ».
(Nous ne naissons pas tous égaux au niveau orgasmique, je vous le dis moi.)

Bref, Tor pense au plaisir de sa femme.
– Je veux te toucher là, dit-il. (…)
Puis je veux entrer en toi et te fendre en deux. (…)
– Cela te fait peur ? demanda-t-il.
– Non
(Moi, l’idée de me faire fendre en deux par un zizi m’aurait faite peur je dois dire.)(mais j’aurais eu Tor)(car Christina a kiffé).

Donc pour récapituler et pour revenir à l’histoire, le reste du livre se passe un peu comme ça : 

Tor se refuse d’aimer sa femme et de partager avec elle ce qu’il fait de ses journées. 
Elle veut se faire aimer de lui.
Il est gros.
Elle est humide.
Elle jouit sur commande.
Ils couchent mais ne dort pas avec elle, parle à peine. 
Elle tombe malade, il s’inquiète, elle se réveille, et il l’embrasse (un grand moment chargé d’émotions).
Elle fait une boulette en pensant bien faire. 
Ils se disputent.
Elle est lasse d’espérer son amour.
Elle s’en va pendant qu’il est loin.
Elle se fait kidnapper. (HA !)
Il réalise qu’il l’aime et que sans elle, sa vie n’est rien.
Ils se retrouvent.
Happy end.

Ah et Christina a une oreille qui ressemble à un coquillage rose et nacré.
(Non il n’y a rien à voir avec le paragraphe précédent, je ne savais tout simplement pas où placer cette info capitale dans mon billet). Et non je ne déconne pas. 
Coquiiiiiiiilllllaaaaaage et crustacééééééééés.
« Elle coinça une mèche de cheveux derrière son oreille. Cette dernière était petite et délicate, comme le reste de ses traits. Comme un joli coquillage rose et nacré… »

 

Alors, pour répondre à ma question de départ, oui il y a des clichés.
Et oui, je préfère toujours de loin les Romances Historiques Régence (voyez pourquoi ici).
Mais ! Mais. Mais. J’ai bien aimé celle-ci.
Malgré un début difficile dû à un contexte historique très présent et détaillé (qui je l’avoue ne m’intéressait pas follement) et au style un peu lourd et qui se veut un peu recherché, je me suis finalement laissée prendre par cette aventure.
Je me suis laissée embarquée, me demandant comment ça allait finir, qui était le traitre (j’avais vu juste) et quand Tor allait enfin avouer son amour à sa dame… et j’ai imaginé les entrainements de ces guerriers, le contexte historique, les enjeux.

Bref, en toute honnêteté, je m’attendais à pire et finalement, dans le genre Highlander, je crois que c’est la romance que j’ai préférée.
Un bon moment. De loin pas un coup de cœur, mais un aspect historique finalement fort intéressant et bien documenté et des personnages auxquels j’ai bien fini par m’attacher.

 

Les avis de Karen, Emi qui ont adoré ! 

 
Et un billet de plus pour le challenge de Bladelor :-)
Highlander Challenge

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef – Monica McCarty
Editions J’ai Lu – 435 pages

7
sept

Encyclopédie des petits moments chiants

 

image-108 J’ai reçu ce livre de ma copine Bérengère lors d’un SWAP au thème, parait-il, incompréhensible.
Enfin, c’était le thème le plus simple du monde, mais pas pour les intellectuelles apparemment. Je crois qu’il était trop simple.  (je vous laisse deviner qui l’a inventé :)). Toujours est-il que sur 4, la seule à ne pas l’avoir compris était Bérengère justement. Et qui recevait le colis de B ? Moi.
Et bien, sachez que son intelligence à surpasser la simplicité de mon thème (qui était « Si j’étais »)(par exemple : j’offre le livre de Valérie T et j’écris à ma binomette « si j’étais aigrie et que tu étais président, j’aurais sorti un livre sur toi »)(ou : j’offre un chat et je dis « si j’étais une blogueuse j’en aurais un »)(ou j’offre un paquet de haribo coca coeur fondant et j’écris « si j’étais moi, je me retiendrais tout juste de le manger avant de le mettre dans ton colis »). Bref, vous avez compris ? (oui c’est le thème le plus simple du monde vu qu’on peut acheter ce qu’on veut et toujours avoir une explication).
Bref, c’est là que vous vous demandez où diable je veux bien vouloir en venir ?
Et bien, je disais donc que l’intelligence de Bérengère a surpassé la débilité simplicité de mon thème (je suis désolée, on ne peut pas être douée pour trouver des titres de discussion Whatsapp ET des thèmes de SWAP) et que mon colis était par-fait. Entre autre car dans celui-ci se trouvait cette petite perle de livre, ou de bd plutôt. (elle avait mis « Si j’étais Mlle P, c’est le seul livre que je lirais)(oui B est moqueuse).
Une perle, donc,  qui m’a bien faite rire et que je devais donc partager même si mon blog n’est plus très actif.

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Plutôt que des mots, je vais vous montrer quelques extraits de cette encyclopédie qui sont un petit échantillon de ces petits moments chiants dans lesquels je me suis bien reconnue.

 

 

 

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J’avoue que celui-ci m’a particulièrement fait rire car quand je prends le train, cela m’arrive environ deux fois sur trois et que systématiquement je me dis « quand je pense aux millions que la SNCF a dû dépenser pour ces m**** qui ne marchent pas alors que les anciennes bornes oranges fonctionnaient parfaitement bien »… 

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Vous l’aurez compris, ce petit livre brosse avec humour des situations qui nous agacent et qui nous arrivent au quotidien, et  n’est pas sans me rappeler ce top ten que j’avais fait il y a déjà fort longtemps (en mai 2011)(cela ne me rajeunit pas) « ces 10 « trucs » qui agacent vraiment, surtout quand on est pas de bonne humeur » .
Ca se lit très vite, bien sûr, mais ça se relit et se prête aussi avec plaisir… :) Je conseille :)
Merci B !