Les lectures de Cécile

14
avr

Going Too Far – Jennifer Echols

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Meg se teint les cheveux en bleu, couche à droite à gauche, roule en scooter sans casques…
Elle ne suit pas les règles, n’a pas d’amis, vit sa vie comme elle l’entend et n’a qu’une hâte, finir l’école dans 3 mois et sa casser de sa petite ville natale.
Bref, la demoiselle est un poil rebelle… 

Aussi, quand elle se fait arrêter, alors qu’elle a fumé (pas des cigarettes) et qu’elle a bu (ni du coca), sur un pont interdit aux piétons, elle ne se doute pas qu’elle devra passer sa semaine de spring break à jouer les flics toutes les nuits avec John, un méga beau gosse… (de son âge, mais qu’elle prend tout d’abord pour un monsieur de 40 ans !) (ben quoi ? ça ne vous arrive jamais de confondre un mec de 17 ans avec un homme de 40 ? comprends pas ?!). Donc, je disais, elle doit passer sa semaine avec Jonito (le beau gosse) au lieu d’aller à Miami (où je ne sais plus où, voir la mer pour la première fois, et finir ses soirées sur le sable, toute seule, vu que la demoiselle n’a pas d’amis avec qui faire un feu sur la plage et donc, aucun garçon craquant -aux cheveux bouclés- à écouter jouer de la guitare autour du dit feu). Mais quelle déception! Quelle punition !!! Devoir se coltiner toutes les nuits un beau garçon au lieu d’aller seule en vacances! Franchement, les flics, c’est plus ce que c’était, vraiment pas cool.  

John, donc, à pars être un beau gosse de la mort qui tue, (baraque et tuti quanti) est l’opposé de Meg (mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?) (oups, vous aurais-je spoilé ?) : il est sérieux, organisé, aime tout contrôler et son but, dans la vie, est  de rester toute sa vie dans son village natale… C’est qu’il a de fortes ambitions le petit…
(ah mais ne vous fiez pas aux apparences, c’était le 1er de sa classe au lycée, de quoi se demander pourquoi il a préféré faire flic plutôt que l’université). (vous le saurez si vous lisez le livre)…
Bref, the ultime obsession de Johnito est un pont. Le fameux pont où Meg se fait arrêter. Par John. Le très fameux pont où, selon la rumeur, il y aurait eu un couple qui serait mort écrasé par un train…). (Train, morts, pont, obsession de John… tiens tiens tiens, n’y aurait-il pas des liens à faire, mon cher Watson ?). 

Cette semaine passée ensemble va les changer à jamais. Si vous voyez ce que je veux dire (clin d’œil). 

Mouais…

Franchement ? Rien de nouveau sous les tropiques…

Une histoire mignonnette mais tout ce qui est a de plus prévisible et que j’ai vite oublié depuis ma lecture… (si je me souviens des détails précédemment cités, c’est que j’avais fait mon billet juste après l’avoir lu… Pas bête la guêpe (oui je sais on dit, pas folle la guêpe, mais vous admettrez que ça rime plus avec bête qu’avec folle même si ça ne rime pas vraiment)..

Tout est donc prévisible (surtout le secret de John qu’on comprend dès notre première rencontre) hormis, peut-être, THE révélation concernant Meg. Mais celle ci est tellement ENORME et elle est amenée d’une telle manière qu’elle en est risible.

*** ATTENTION Spoilers**** Imaginez la scène : Meg est claustro, elle s’embrouille avec Jonito qui n’a pas apprécié quelque chose que Meg a fait, et il l’enferme avec des menottes je ne sais plus où. Quand elle sort de là, mlle cheveux bleus « pête une durite » et balance devant l’assistance médusée et à un Jonito tout pantois : « j’ai eu le cancer à 13 ans » et sur ce, s’en va en pleurant… *** Fin spoilers****

Heu. Comment vous expliquer ce qu’il s’est passé en moi après ce passage : mes yeux me sont sortis de la tête, un peu genre le loup de tex avery quand il croise la petite pin up rousse…

Je n’en revenais pas. Mais d’où elle sort ça ? Mais pourquoi ? Quel est le lien ???? ahhhh mais c’est pour ça ses cheveux bleus. Oh non. Nooooon. Noooooooooooooooooooooooooooooon !

Oui! Moi je dis non les amies ! Car même si on passe un agréable moment, je ne peux pas vous conseiller cette lecture. So cliché. So prévisible. En plus, Jonito ne m’a pas fait craquer. Pour vous dire…

 

 lirenvo6/12.


Ce livre était ma lecture imposée de Mars : 
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importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-going-too-far-jennifer-echols-71747680.html

13
avr

L’étrange vie de Nobody Owens – Neil Gaiman

etrange vie

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce livre, si je l’avais lu quand je l’ai acheté, à l’époque fort lointaine où tous les blogs l’encensaient, je ne l’aurais sûrement pas apprécié.


Mais, depuis, les années ont passé (ce billet se voulant sérieux je ne ferai aucune allusion musicale), et je l’ai feuilleté et reposé plusieurs fois… Je pensais ne jamais le lire, il m’ennuyait déjà avant même d’avoir passé les 10 premières pages, la LC avec Pando (link) a été reporté maintes et maintes fois, pour être finalement fixée à dimanche dernier.


Du coup, je n’ai eu d’autres choix que de le lire et… j’ai été très agréablement surprise…

 

L’histoire qui nous est contée est celle de Nobody Owens, appelé Bod qui, suite à l’assassinat de toute sa famille par Le Jack, va être élevé dans un cimetière dont il sera  libre citoyen.

 

On suit son évolution parmi les fantômes, les sorcières, les goules et autres créatures surnaturels qui peuplent le cimetière.

On le voit développer des dons particuliers, apprendre l’histoire avec des personnes décédées depuis des siècles. On suit ce petit garçon qui se pose des questions sur le monde extérieur, qui va être amené à perdre plusieurs personnes qui lui sont proches, au fur et à mesure du livre… Chaque chapitre est une nouvelle aventure, un nouvel apprentissage pour Bod qui va se trouver dans des situations parfois très délicates…
Et puis il y a Silas, son parrain autour de qui le mystère plane. Ni mort, ni vivant, qui est-il, à pars un modèle pour Bod ?

Enfin, qui est le Jack ? Pourquoi a t-il assassiné toute la famille de Nobody ? Pourquoi ne connaîtra t-il pas le repos tant qu’il saura Bod en vie ?

 

Ce livre est touchant, poétique, il peut faire sourire comme serrer nos cœurs, contient beaucoup de mystères… Un très agréable moment auquel je ne m’attendais plus même si ce n’est de loin pas un coup de cœur.

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-l-etrange-vie-de-nobody-owens—neil-gaiman-71647218.html

7
avr

The Declaration – Genna Malley

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Londres en 2139 :

Plus de sida, plus de cancer, plus de maladies…

Un remède pour rester toujours en vie. « La longévité » : un médicament qui fige votre vie à l’âge où vous commencez à le consommer.

Un problème : des naissances sans morts signifieraient la fin des ressources naturelles.

Une solution : signer « la déclaration » : vous vous engagez à ne plus faire d’enfants si vous décidez de ne pas mourir.

Mais, vous pouvez aussi ne pas signer « la déclaration ». Vous décidez alors d’enfanter, de ne pas prendre « la longévité » et donc vous avez choisi de mourir, un jour… Une vie pour une vie.

Mais si vous prenez la longévité et que vous faites un enfant, celui ci devient un « surplus », un non désiré par la société.

Intéressant mais très risqué : des personnes traqueront sans merci vos enfants, ils finiront par les attraper et par les envoyer dans des établissements privés.

 

C’est dans un de ces établissements que Anna a passé toute sa vie. C’est là qu’elle a apprit à haïr ses parents, ces égoïstes qui ont fait d’elle une surplus, un rejet de la société. C’est là qu’elle a compris qu’elle n’était qu’une moins que rien et que ce qu’elle peut envisager de mieux dans la vie est de devenir une gentille et docile gouvernante.

C’est là, aussi, qu’elle va voir son monde et ses certitudes s’effondrer par l’arrivée de Peter, un surplus qui vient de se faire prendre, à 16 ans.

 

C’est une lecture très plaisante que voilà.

On s’imagine très bien le monde décrit…

Cependant, il ne se passe pas grand chose pendant une centaine de pages. Puis la rébellion se met en place, mais là, trop rapidement.

Comment vous expliquer ?

 

Anna passe en un rien de temps de la fille soumise qui refuse de croire en Peter à la fille qui lui confie sa vie et son cœur aveuglement… Mouais…

Et puis, j’ai eu du mal à m’attacher à cette héroïne qui m’a légèrement agacée au début puis qui ne m’a pas spécialement touché par la suite…

 

Ceci dit l’intrigue est bonne, il y a même des rebondissements inattendus, et l’action est ininterrompue pendant les deux derniers tiers du livre ; je n’explique donc pas vraiment pourquoi je ne ressors pas plus emballée que ça de cette lecture…

A noter que j’ai lu ce livre juste après « Delirium » et finalement on retrouve quand même toujours le même genre de schéma dans les dystopies. Ce livre a donc, peut-être, un peu souffert d’une lecture trop rapprochée avec Delirium.

 

La fin, quant à elle, peut-être une fin en soi. Pas de suspens insoutenable.

Je ne pense donc pas lire la suite : c’est sympa aussi, finalement, les fins satisfaisantes…

 

Pour celles que ça intéresse, ce livre est sorti en français…  

Elles ont adoré : Clarabel (tu l’as lu en Janvier 2008!) (link) et Sandy (link).

 

 lirenvo 5/12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-the-declaration-genna-malley-71214689.html