Les lectures de Cécile

19
sept

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

le chef

Si vous me suivez de temps en temps, vous savez que même si je me moque quelques fois des romances historiques, j’adore en lire.
Mais moi, mon truc, ce sont les romances qui se déroulent à Londres au 19ème siècle… vous savez, celles avec les bals, les frôlements de main, les belles robes et les gants en satin, les filles compromises quand elles se retrouvent seules avec un gentleman dans une pièce…

Les romances Highlanders par contre ne m’ont jusque-là jamais convaincues.  
J’ai l’impression que c’est toujours la même histoire de mariage arrangé entre deux clans rivaux avec en suce (un jour je mûrirai, je vous le promets)(et ce jour là, les écossais seront bronzés), avec, en sus donc, la belle qui se fait kidnapper.
Dans toutes les romances highlander que j’ai lues (au moins 4)(vraiment de quoi généraliser donc) l’histoire était la même.

Mais voilà, j’ai lu des avis très bons sur ce livre là. Et comme je ne suis pas du genre à me laisser décourager facilement et que je crois en la sexitude du kilt et des grosses cornemuses bien dures (si toi aussi tu sens que ce billet va être placé sous le signe de la subtilité, tape deux), je me suis dit « Allez Cess, vas-y. Lis ce livre. Si ca se trouve il n’y a pas de clichés et ça sera hyper prenant ».

Alors ?
Clichés ? ou pas ?

 

**** Attention SPOILERS. Pas de quoi vous gâcher l’histoire ou la romance, mais gros spoilers quand même.  
Notez également que ce billet se focalise sur la romance qui est finalement, somme toute, presque secondaire.
Il n’est donc pas représentatif du livre, riche au niveau historique ****

 

Commençons par un peu d’histoire, si vous le voulez bien. (si tout ce qui vous intéresse est de savoir s’il a une grosse glaive, allez directement quelques paragraphes plus bas).
Celle-ci (l’histoire donc)(reprenez-vous mesdames) commence en 1305.
L’Ecosse est tombée entre les mains des anglais et est dirigée par Edouard Plantagenêt. (oui j’ai retenu son nom)(comment ça je ne suis pas crédible ?).
Sauf que voilà, l’Ecosse aux anglais, ça ne plait pas à tout le monde. Encore moins au comte Robert Bruce (Willis) qui revendique le trône et l’Ecosse aux écossais. (sujet d’actualité s’il en est, n’est-ce pas ?).

Et pour revendiquer ce trône et libérer l’Ecosse du joug anglais, Robert Bruce (Springsteen) décide de former un groupe secret de guerriers. Mais pas n’importe lesquels. Non. Ce groupe comporte les meilleurs guerriers des Highlanders qui formeront rien de moins que le groupe d’élite le plus redoutable que le monde ait connu. 

Et parce qu’il faut bien quelqu’un pour former ces guerriers afin qu’ils deviennent les meilleurs ensemble et pas seulement individuellement, et que ce quelqu’un doit lui même être le meilleur, et le mieux bâti, (n’ayez pas l’esprit si mal tourné voyons) Tor est choisi.

Tor comme dans Tormod.
Non je ne plaisante pas. (Jamais sur les prénoms. C’est sacré.)

Petite devinette à ce propos :
Comment s’appelle le frère jumeau de Tormod ?
– Tor-tue-ninja
– Torquil (un peu comme Tequila)(mais pas tout à fait).
– Tor-i-spilling (celle-ci va faire rire que moi)(mais c’est pas grave, j’ai ri, et c’est bien là l’essentiel non ?).
(réponse : Tormod et Torquil sont sur un bateau. Torquil tombe à l’eau. Qui va dépuceler l’héroïne ?).

Bref donc Tor est choisi par Robert Bruce (Lee), mais il reste à convaincre.
Car voyez-vous Tormod est neutre et ne veut pas s’impliquer dans ce conflit. Ce qui compte pour lui c’est le clan dont il est chef. Pas cette guerre.
Bon je vous passe les détails, mais finalement, il va devoir entrainer ces hommes et en plus il se retrouve marié à Christina.

Mais avant de se retrouver marié, il l’a d’abord vue.
Elle et «  sa bouche large et rouge, ainsi que ses yeux sombres et bridés ».

Oui il la regarde et… « Puis son regard s’aiguisa, devenant plus intense, presque inquiétant. C’était comme s’il la transperçait d’un rayon de feu (ce qui prouve relativement bien le degré d’intensité du regard). Elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage.
Le lien entre eux semblait si puissant qu’elle eut l’impression d’être emportée par un courant, vers un océan d’un bleu céruléen (n’allez pas croire qu’une auteure de romance n’a pas un vocabulaire hyper développé), encadré par des cils sombres ombrés d’or. (Oui Tor est blond. Nul n’est parfait. Et puis, bon, il aurait pu être roux hein, on va pas se plaindre).

Plus tard, elle manque se faire violer (hello cliché 1, what’s up ?), mais heureusement Tor arrive à temps pour la sauver. (Tormod… ce héros)(au prénom improbable)(comme quoi l’habit ne fait pas le moine)(ou là, en l’occurrence, le nom ne fait pas les orgasmes )
Du coup elle est si contente et alors qu’elle est à moitié dévêtue et « sans même se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle lança ses bras autour de sa taille et pressa sa joue contre son plaid dans une étreinte enfantine. Tor en resta éberlué (oui, éberlué, carrément). Ce geste spontané le désarmait totalement (pas de sa trique, je vous rassure). C’est un sentiment nouveau pour un homme qui n’avait jamais été vaincu au combat. »(chercher pas le lien, je crois que l’auteur voulait juste qu’on sache qu’il est fort Tor)

Et là que fit-il ?
Il la serra dans ses bras ?
Oui.
Et il l’a senti ?
Oui.
Aaaah. Sentait-elle bon ?
Oui.
« Elle sentait incroyablement bon, dégageant un parfum de fraîcheur et d’innocence. »
(Toi aussi joue à faire le boulot de l’auteur et décrit quelle odeur exacte évoque pour toi un parfum de fraîcheur et d’innocence et tu gagneras peut-être l’un des 3 désodorisants Air Brise mis en jeu)(fraicheur d’automne, d’été et d’hiver).

 

Et lui, comment est-il de près ?
« Son corps était immense, aussi dur et résistant que du granit. » (à l’instar de son menhir)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire).

Et comment sent-il ?
« Il dégageait une odeur épicée, mystérieuse et très masculine. »
(toi aussi, joue et décrit en commentaire à quelle odeur tu penses quand tu en imagines une mystérieuse et masculine et tu gagneras peut-être le flacon d’épice de ton choix parmi ceux proposés aujourd’hui : )

epices familles

Bref, il se sent attiré par elle et se force à se libérer de cette étreinte.
Il va se coucher et là…

« Dès qu’il fermait les yeux, les images d’elle revenaient le hanter. Son visage ravissant, ses yeux noirs et bridés. Sa bouche sensuelle à quelques centimètres de la sienne. Ses seins nus. Une masse généreuse et lisse couleur ivoire, surmontée d’un téton rose et dur de la taille d’une perle. C’était le sein le plus spectaculaire qu’il avait jamais vu. Une combinaison parfaite d’innocence et d’érotisme. ». (un sein innocent. Alors celle-là, j’avoue, on me l’avait jamais faite) (j’en reste sans voix)(enfin sans parenthèses).

Enfin donc aux souvenirs de ces seins innocents et érotiques « Il était dur comme une masse de forgeron »
masse de forgeron

(j’avoue, ça a l’air dur). 

Il referma sa main et s’abandonna aux images : son sein (innocent), son visage, ses belles lèvres de catin suçant…
(non je ne censure pas le billet, les points de suspension sont d’origines)(suçant quoi, on se le demande bien). 

Et c’est là que, devinez qui rentre dans son lit ????????
(forcée par son père qui doit revenir deux minutes plus tard afin qu’on la croit déshonorée et que Tor n’ait pas le choix de l’épouser). (Oui c’est un peu Tor-du, comme histoire).

Bref qui rentre dans son lit ?
Une catin envoyée par son hôte bien intentionné pense-t-il.
Mais non !!!! En vrai, c’est Christina. Notre héroïne.
Qui rentre dans son lit donc, le croyant endormi.
Mais pensez-vous, il ne l’est pas. Il se plaque à son dos et commence à lui toucher son sein (l’innocent donc, pas le dépravé) (non, je ne vais pas m’en remettre), et il pense toujours que c’est une femme d’expérience, surtout à la façon dont elle répond à ses avances (c’est que la coquine se dandine).
Et là elle sent quelque chose se loger dans le bas de son dos et « La réalité reprit soudain prise. Elle ressentit un profond malaise.
Il n’allait quand même pas… ? »
(Et oui. Pauvre Christina ne pensait pas qu’on pouvait être prise par derrière les amis.)(Pour un peu, on la croirait aussi innocente que ses seins).

Et là donc.
Bam.

masse de forgeron
Un coup de marteau. Par derrière. 
Subtile, et tout en douceur. (comme mon billet en somme)
Un cri.
Un autre cri.
Il se lève.
Le marteau de bucheron plein de sang. (enfin la masse du forgeron plutôt). 
Le père de Christina arrive sur ces entrefaites, et là voilà déshonorée, désormais beaucoup moins innocente qu’un saint, heu, qu’un sein. (vive le comique de répétition).

Bref Tor s’est fait piégé et refuse tout d’abord de se marier mais finalement on lui propose un deal et le voilà de retour chez lui, des guerriers à entrainer, et une femme dépucelée (les rimes et moi, on est comme ça).

Une fois de retour, donc, Christina est donc la chatelaine et s’occupe en redécorant le sinistre château etc.
Mais elle ne sait rien de son mari, ni de ses activités. Ni des guerriers, ni de la guerre qui se prépare.
Son mari ne veut rien lui dire et cela peine notre héroine qui aimerait davantage de cette union que ce que Tor semble vouloir lui donner.
Elle aimerait de l’amour et de la complicité. 

Mais il n’en est pas question pour Tor car « Il n’appartenait pas à une femme, mais à son clan ».
Et du coup, il va rester froid envers son épouse, s’empêchant tout sentiments.
D’ailleurs, tel pretty woman, il n’embrasse pas.
Il baise oui. Mais n’embrasse pas. Enfin pas sur la bouche. Car il dévore son corps dont la peau a le goût de miel.
Oui, Tor ne veut et ne peut pas lui donner son cœur.
Seulement des orgasmes (ce qui est déjà pas mal j’ai envie de dire).

Car malgré la taille de son glaive et l’appréhension de Christina qui n’est pas aidé du fait de son étroitesse :

Détends-toi, murmura-t-il.
– Mais… elle est trop grosse, balbutia-t-elle.
– Et tu es incroyablement étroite.

Tor arrive à lui donner des orgasmes.

Et si il n’y arrive pas assez vite et qu’il aimerait bien finir hein, parce que bon t’es bien sympa mais tu en es à ton 666ème orgasmes en 10 minutes et moi toujours à zéro, il n’a qu’à le lui ordonner « Jouis avec moi, Tina » ce qu’elle fait de manière tout à fait lumineuse « Elle était déjà au bord du précipice. Elle eut un hoquet de plaisir, cambra les reins et se sentit partir. Ce ne fut pas une explosion violente, mais une lente désintégration qui partit du plus profond d’elle-même et irradia dans tout son être dans une bouffée chatoyante de sensations. »
Chatoyantes de sensations, la bouffée, donc. Comme dans « qui chatoie, qui a des reflets brillants et changeants ».
(Nous ne naissons pas tous égaux au niveau orgasmique, je vous le dis moi.)

Bref, Tor pense au plaisir de sa femme.
– Je veux te toucher là, dit-il. (…)
Puis je veux entrer en toi et te fendre en deux. (…)
– Cela te fait peur ? demanda-t-il.
– Non
(Moi, l’idée de me faire fendre en deux par un zizi m’aurait faite peur je dois dire.)(mais j’aurais eu Tor)(car Christina a kiffé).

Donc pour récapituler et pour revenir à l’histoire, le reste du livre se passe un peu comme ça : 

Tor se refuse d’aimer sa femme et de partager avec elle ce qu’il fait de ses journées. 
Elle veut se faire aimer de lui.
Il est gros.
Elle est humide.
Elle jouit sur commande.
Ils couchent mais ne dort pas avec elle, parle à peine. 
Elle tombe malade, il s’inquiète, elle se réveille, et il l’embrasse (un grand moment chargé d’émotions).
Elle fait une boulette en pensant bien faire. 
Ils se disputent.
Elle est lasse d’espérer son amour.
Elle s’en va pendant qu’il est loin.
Elle se fait kidnapper. (HA !)
Il réalise qu’il l’aime et que sans elle, sa vie n’est rien.
Ils se retrouvent.
Happy end.

Ah et Christina a une oreille qui ressemble à un coquillage rose et nacré.
(Non il n’y a rien à voir avec le paragraphe précédent, je ne savais tout simplement pas où placer cette info capitale dans mon billet). Et non je ne déconne pas. 
Coquiiiiiiiilllllaaaaaage et crustacééééééééés.
« Elle coinça une mèche de cheveux derrière son oreille. Cette dernière était petite et délicate, comme le reste de ses traits. Comme un joli coquillage rose et nacré… »

 

Alors, pour répondre à ma question de départ, oui il y a des clichés.
Et oui, je préfère toujours de loin les Romances Historiques Régence (voyez pourquoi ici).
Mais ! Mais. Mais. J’ai bien aimé celle-ci.
Malgré un début difficile dû à un contexte historique très présent et détaillé (qui je l’avoue ne m’intéressait pas follement) et au style un peu lourd et qui se veut un peu recherché, je me suis finalement laissée prendre par cette aventure.
Je me suis laissée embarquée, me demandant comment ça allait finir, qui était le traitre (j’avais vu juste) et quand Tor allait enfin avouer son amour à sa dame… et j’ai imaginé les entrainements de ces guerriers, le contexte historique, les enjeux.

Bref, en toute honnêteté, je m’attendais à pire et finalement, dans le genre Highlander, je crois que c’est la romance que j’ai préférée.
Un bon moment. De loin pas un coup de cœur, mais un aspect historique finalement fort intéressant et bien documenté et des personnages auxquels j’ai bien fini par m’attacher.

 

Les avis de Karen, Emi qui ont adoré ! 

 
Et un billet de plus pour le challenge de Bladelor :-)
Highlander Challenge

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef – Monica McCarty
Editions J’ai Lu – 435 pages

1
juil

Better when he’s bad de Jay Crownover ou quand un auteur veut faire passer un voyou pour un criminel et force le trait.

baxcouv

 

Vous le savez, j’avais adoré Rule  de la série « Marked Man » de cet auteur, un peu moins les tomes suivants jusqu’au 4ème, sur Nash que je n’ai pas du tout aimé.
Quand « better when he’s bad » est sorti et que j’ai lu qu’il était meilleur que les Marked Man et qu’en plus il traitait d’un personnage vraiment mauvais et méchant, je me suis dis qu’il fallait que je lui laisse une chance.
Comment dire ?
Après un chapitre, j’ai voulu arrêter, tellement il y avait de clichés.
Mais quand même, il y avait un truc au niveau de l’intrigue qui faisait que je voulais continuer.
Et finalement, les clichés se sont multipliés et enchainés, et moi, j’ai continué, pour connaitre le fin mot de l’histoire.
Je ne vais donc pas vous spoiler sur l’intrigue que j’ai trouvé bonne, mais je ne peux pas ne pas relever dans ce billet, les nombreux clichés de ce livre…

 

Shane Bax a 23 ans, il sort juste de prison et c’est un bad boy.
Un terrifiant bad boy. Un voleur, un méchant, un criminel. Un bad boy quoi.
Si jamais vous ne l’avez pas compris, l’auteur le répète toutes les 3 phrases environ dans le premier chapitre, des fois que vous seriez atteint d’Alzheimer ou que vous auriez des problèmes de compréhensions, amis lecteurs.
Bax donc, est un méchant qui sort de 5 ans de prison.

 

1- Que fait-il en priorité une fois en liberté ?
a- il va voir sa mère (car dans la vie, il y a des priorités).
b- il va tirer un coup (car bon 5 ans sans sexe quoi. Limite pire que 5 ans sans skittles. Limite).
c- il va chercher sa voiture puis va tirer un coup.

Indice : « Pussy came after a quality ride » autrement classement dit « Les « chattes » viennent après une bonne caisse ».
(comme je le disais plus haut : le sens des priorités).

 

2- Qui appelle t-il son bébé ?
a- Sa mère
b- Sa copine
c- Sa voiture.

Indice en image :

BAX1

(Oui je suis allée voir sur Google à quoi ressemblait sa voiture car je suis une fille qui fait attention aux détails moi, pour votre plus grand plaisir, ne le niez pas.
Si si, c’est vraiment sa voiture. Oui elle est bien jaune et noir. Non je n’invente rien, je le jure. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je serai privée de bonbons).
Mais revenons à la voiture : mais non ce n’est pas beauf, allons, ne soyez pas mauvaise langue !!!!
B.A.D B.O.Y on vous dit. Allez, répétez après moi : baaaad boooooyyeuh. Voilà.

 

3- A juste 18 ans, quand il est arrêté, Bax était. (trouvez l’affirmation fausse)
a- Une légende. (dans le milieu des méchants qui volent des voitures)(et auprès des stripteaseuses)(qu’il ne paye pas)(il leur donne des orgasmes plutôt)(mais nous y reviendrons)
b- Une bête de sexe car quand vous grandissez pauvre et sans surveillance parentale, le sexe est ce que vous faites pour passer le temps. (ahhh les jeunes, ce n’est plus ce que c’était)
c- Riche : il avait déjà acheté une maison à sa mère alcoolique (le vol de voitures, les combats illégaux et les courses de voiture, ça paye).
d- Une bête de sexe oui mais une bête de sexe altruiste : quand il couchait avec des strip teaseuses, il « s’assurait toujours que ce qu’il donnait était aussi bon que ce qu’il recevait » (des orgasmes donc), à moins qu’il ne soit pressé (car bon faut pas déconner non plus, faudrait pas se mettre en retard non plus en donnant du plaisir à sa partenaire).
e- Il faisait des courses de voitures illégales pendant un temps mais avait du arrêter car il les gagnait tout le temps et personne ne voulait plus se battre contre lui (une légende on vous dit).
f- c’était quoi la question déjà ?

 

4- Parmi les prénoms ridicules suivants, lequel n’existe pas dans ce livre ?
a- Dovie
b- Bax
c- Roxie
d- Race (Oui, comme dans « On s’en Bax la Race »)(vous avez compris ?)
e- Titus
f- Maxigrosexus

 

5- Quel cliché sur l’héroïne Dovie nous est épargné ?
a- Elle travaille dur pour s’en sortir : elle Bosse à 100% la journée, fait des cours du soir, et bosse à mi-temps le week-end. (et avec ça elle trouve le temps de passer ses nuits à coucher avec Bax et à l’accompagner la journée pour chercher Race)(une surhumaine qui arrive à se dédoubler, ou je ne m’y connais pas)
b- Elle a un goût de fraises fraiches et de pureté que Bax découvre en l’embrassant. (j’espère que vous apprécierez comme il se doit la précision sur la fraicheur des fraises)(une fraise fraiche vaut mieux qu’une mûre tu l’auras)
d- A les yeux verts qui deviennent très foncés quand elle est énervée ou quand elle a un orgasme. (et moi qui ait toujours cru que la couleur des yeux changeait en fonction du temps).
e- A été abandonné par sa mère « qui a préféré se droguer plutôt que d’être parent » (et des fois, on la comprend) :–))
f- Est grande, fine, mais a de gros seins ce qui tombe bien car Bax est un « boobman », un homme à seins. (sans commentaire)
g- Vient d’un milieu si pauvre que même être pauvre est acceptable car ca veut dire qu’on a au moins quelque chose (mélodramaquoi ?).
h- Elle connait un SDF qui fait aussi garde du corps: en échange de quelques bière de temps en temps, il se poste en bas de son immeuble et ne laisse rentrer personne (même si le héros rentre chez elle comme dans un moulin au premier chap). Pratique ces SDF quand même, y’a qu’à les bourrer et ils vous protègent. O_o
i- Elle n’est plus vierge mais ne l’a fait qu’une fois et n’a jamais eu d’orgasmes avant Bax.
j- elle veut travailler dans le social pour aider les jeunes des quartiers défavorisés, qui, comme Bax et elle, sont obligés de grandir trop vite (et de conduire des motos à 10 ans)
k- Scintille au soleil.

 

6– Le corps de Bax « est la carte d’une vie courte mais vécue trop dangereusement et trop vite » (vous me voyez rouler des yeux d’où vous êtes ?).
Il a :
– Une horrible cicatrice sur les côtes dues à un accident de moto à 10 ans. (lol)
– Un trou dans son dos, le même que dans la tête, pour la seule et unique fois ou il n’a pas été assez rapide pour échapper à un flic et sa matraque. (lol bis).
– Un tatouage géant du logo d’une classique V8 sur l’estomac (logo de sa voiture)
v8
(trop classe)
-BAX écrit en énorme dans son dos entre les omoplates (vu que ça fait 3 lettres ça doit être vraiment écrit en grand pour toucher les deux épaules.)
– Une pin-up chevauchant une bougie d’allumage.
Je répète: une pin-up en train de chevaucher une BOUGIE D’ALLUMAGE.
Je vous laisse du temps pour intégrer la chose.

Voilà. Donc, en gros :
Comme sur ce t-shirt. Mais tatoué, sur ses côtes. Tellement excitant quoi.
39542

Sauf qu’il y a mieux. Si.
– Sur son sexe, deux drapeaux à carreaux « indiquant à toutes les personnes assez chanceuses pour les voir qu’elles ont atteint la ligne d’arrivée »
drapeaux

Prenons-nous la main, chers amis, mettons-nous en cercle et LOLons en choeur avant de reprendre ce QCM avec la question suivante :

Au vue de ses tatouages, rappelez-moi, car je ne m’en souviens plus à force d’avoir trop ri et roulé des yeux, Bax est un :
a- BEAUF (qui donne des orgasmes, ce qui n’est quand même pas négligeable)
b- Bad boy, un criminel, un voleur.

 

7- Parmi les dialogues et scènes suivantes, quel est celui qui m’a fait le plus rire / rouler des yeux ?

a-
– As tu peur de moi ?
– terrifiée
– Est-ce que tu me fait confiance ?
– Non
– Est ce que tu vas venir dans mon lit ?
– Sûrement.
– J’ai couché avec Roxie au début de la semaine, je ne suis pas un mec gentil, je ne sais pas comment ça va se passer avec ton frère et quand j’en aurai fini avec Novak, il y a de grandes chances que je sois mort ou en prison. Tu es sure que tu veux venir avec moi au lit ?
– Si je viens, est-ce que ce sera différent pour toi que si tu y allais avec Roxie ou une stripteaseuse ?
– tu veux que je te mente ?
– Oui. Je crois.
– Alors non. Tu serais exactement comme les autres.

(Cette manière, tout en subtilité, de lui dire qu’elle est différente pour lui des stripteaseuses qu’il a l’habitude de fréquenter, je ne sais pas vous, mais moi… Ca me rend toute chose. Je vais manger des Coca Haribo au cœur coulant pour m’en remettre, tiens.)

 

b- Ils le font pour la première fois, ils sont nus et il est sur le point de la pénétrer quand elle demande:
– Est-ce que c’est la ligne d’arrivée ?
Il ne répond pas, couche avec (il a l’impression qu’elle est vierge)(Ouf, j’ai vraiment cru une minute que ce cliché nous serait épargné mais heureusement pas) et bref, c’est mieux que ce qu’il a toujours connu, et il en a connu des filles, depuis tout jeune… il lui demande de jouir pour lui, ce qu’elle fait, car Dovie est obéissante quand il s’agit de jouir, et quand enfin il se laisse aller aussi et finit, pantelant, sur elle, il lui dit :
« CA.C’est la ligne d’arrivée ».
(Une phrase qui vaut tous les « je t’aime » du monde. Un poète ce Bax)

c- Ils couchent ensemble sur le capot de sa voiture et il lui dit « Je ne pensais pas qu’il avait quelque chose au monde qui pouvait rendre cette voiture encore plus belle. Je me trompais ».
(moi aussi, je me suis trompée. Ce n’est pas un poète, c’est un Casanova. Que dis-je ? Un Cyrano de Bergerak !) (ah non, on me souffle à l’oreille que c’est un bad boy).

 

9) Quel cliché nous est épargné ?

a- Elle est étroite
b- Elle va porter un t-shirt de Bax qui lui arrivera au genoux.
c- Il va déchirer son top (ceci dit normalement c’est sa culotte)
d- Elle se mord les lèvres
e- Elle n’a jamais fait de fellation avant lui mais s’en sort comme une chef, sans qu’il la guide (En même temps, grâce aux drapeaux, c’est plus simple de trouver la ligne d’arrivée).
f- Un « jouis pour moi, petite Dove » (Je me suis toujours demande ce que ça faisait d’être appelée comme un savon)
g- Elle a un gout « creamy et fluttery » à savoir « crémeux et agité » (oui agité). (Une crème fouettée comme dirait Ju)
h- Il a des yeux sombres, très sombres et pleins de secrets. Et des fois il y a même une étincelle sombre dans ses yeux sombres. (un must de sombritude en somme)
i- Un « tous les hommes riches trompent leurs femmes » (sans commentaire)
j- Quand il reçoit un gros coup de couteau pendant un combat illicite, il veut utiliser de la glue pour recoller sa blessure . Un vrai bad boy on vous dit.
k- il a un sexe impressionnant. (mais moins qu’un personnage de la confrérie je dirais, à vue de nez, comme ça).
l- Il scintille au soleil. (vous me sentez inspirée aujourd’hui ou pas trop ?)

 

Vous remarquerez que je ne vous ai pas parlé de l’histoire.
Sans vous en dire trop, Bax est envoyé en prison à 18 ans pour vol de voiture.
C’est son meilleur ami, Race, qui l’avait mis sur le coup et qui l’a donc selon toute vraisemblance, piégé. En sortant de prison, il veut savoir pourquoi Race a fait ça. Et se retrouve avec la demi sœur de celui ci dans les pattes : Dovie.

Je ne veux pas en dire trop sur l’histoire car entre le grand grand méchant du quartier, Novak, ses sbires et ses motivations, Race qui est introuvable et dont on ne comprend pas les motivations pour avoir fait capturé Bax, les persos secondaires comme Titus le demi frère de bax qui est flic et qui l’a lui même arrêté et envoyé en prison, je dois dire que l’intrigue rattrape le niveau du reste du livre.
C’est assez complexe, il y a quelques retournements de situations que je n’ai pas vu venir et j’ai particulièrement apprécié que si Bax calme un peu ses activités illicites à la fin, il ne les arrête pas completement pour autant car il reste le même au fond de lui.

J’avoue même que je suis curieuse de lire l’histoire de Race car, pour le coup, il finit dans un rôle que je ne lui aurais pas attribué au début.

En résumé : beaucoup beaucoup trop de clichés qui étaient ridicules et beaucoup trop d’insistance sur le fait que Bax est un bad boy et qu’il a des yeux noirs insondables qui n’expriment rien et qui sont terrifiants. Comme si l’auteur voulait nous persuader que Bax est méchant alors qu’on ne le ressent jamais. Au pire c’est un voyou quoi.
Mais une intrigue qui tient la route et se révèle originale.
Dommage, vraiment.

Je pensais l’abandonner après le premier chapitre mais je l’ai fini.
Si avec ça je ne mérite pas de figurer sur un tatouage, chevauchant une bougie d’allumage…

Une lecture pour le premier mardi de Stephie !

Stephie

15
mai

Mini-Chro’s #5 * – Trois livres très différents que je recommande

 

playJ’avais beaucoup aimé Lick le premier tome de cette série sur des rock stars qui tombent amoureux de filles ordinaires.
J’avais en tous cas  assez aimé et couiné  pour avoir envie de lire la suite sur Mal qui m’avait déjà fait rire dans le premier tome.
Et je peux vous dire que j’ai bien fait car Play est la romance parfaite !

« Don’t have sad eyes, Anne. I can’t fucking stand it when you’re sad. »
« You make it better. »
« Dude, of course I do. Have you seen me lately? »

Nous avons donc d’un côté, Mal, le batteur du groupe Stage Dive qui pour des raisons obscures cherche une fille bien pour « jouer » sa petite amie pendant quelques temps, et de l’autre, nous avons Anne, qui se retrouve avec des difficultés financières, à ne plus savoir comment payer son loyer…
Le vrai plus de ce livre sont les personnages : Anne a de l’humour et est sarcastique, Mal est très drôle (à la limite d’en faire trop) et les deux ensembles donnent des scènes marrantes, sexy et couinantes !

I got him a bottle of water and a couple of pills and sat back on the side of the bed. « Up. Swallow. »
He opened one bleary eye. « I’ll swallow if you will » 

Pas de disputes qui durent, pas de non-dits, pas de « je ne suis pas assez bien pour lui/elle », non, ici, juste des personnages qui se lancent et qui vont voir où ça va les mener.

Alors certes, niveau crédibilité, ce n’est vraiment pas ça (genre vraiment pas ça) mais vu qu’on passe un hyper bon moment à rire et à couiner, on passe largement outre… (et venant de moi, vous savez que ça veut dire beaucoup :)).
En bref, voilà une histoire à sortir quand on veut se changer les idées et passer un très léger mais très bon moment… Avis aux midinettes et aux éditeurs français :)
Vivement la suite sur Jimmy en Juillet :)

“Nice enough?” he asked, tendons tightening in his neck like he intended to Hulk out on me. “Did you just call my kiss ‘nice enough’?”

Les avis enthousiastes d’ Evenusia et Chichi.

Play (Stage Dive tome 2) – Kylie Scott 
Ebook – 304 pages. 

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tryUne première incursion dans l’univers gay avec cette romance MM  érotique. J’ai donc essayé  et je dois bien dire que j’ai adoré. :)
J’ai adoré la personnalité de Logan, avocat, bisexuel, qui n’a jamais de relation sérieuse et qui jette un jour son dévolu sur Tate, nouveau serveur du bar où il se rend régulièrement. Logan est sûr de lui, dit toujours ce qu’il pense, est arrogant et surtout il a décidé qu’il voulait Tate.

“I don’t care if I have to be here every fucking night. I’m going to have him.”

Tate, quant à lui, sort d’un divorce, n’a jamais été intéressé par les hommes et il ne comprend pas l’intérêt que lui porte Logan.
Et pourtant…
J’ai aimé que Tate se remette en question, qu’il prenne son temps, qu’il doute, qu’il ait peur, que ça évolue doucement mais qu’il laisse sa chance à l’inconnu. J’ai compris ses doutes, surtout face à un Logan qui n’a jamais eu de relation sérieuse.

« I want the man who sat down across from me and changed the way I look at the world. And if that’s wrong, then I’m confused because when I’m near you, it feels so damn right ».

J’ai aimé que Logan change également, même si plus subtilement et qu’il s’ouvre à Tate (sans mauvais jeu de mots :)).
J’ai aimé leurs échanges, leurs altercations, leur humour, leurs disputes et le fait qu’ils se disent les choses ! Au moindre malentendu, ils en parlent, et qu’est-ce que c’est rafraîchissant par rapport aux romances habituelles !

Par contre, c’est un érotique… et quel érotique !
C’était vraiment vraiment chaud entre ces deux là… et je ne vais pas mentir, j’ai beaucoup aimé ces scènes : l’auteur sait clairement comment émoustiller ses lecteurs, même si c’était son premier MM.
Et si j’ai trouvé que pour un érotique, c’était encore assez bien dosé, je regrette tout de même qu’il n’y ait pas eu davantage de scènes hors du lit  qui étaient toujours très sympas.

Mais c’est un détail, j’ai adoré ma lecture que j’ai dévorée.
Je pense que c’est un bon livre pour essayer le genre.
C’est chaud, prenant, touchant même, les personnages sont attachants, pas prises de tête et c’est même couinant ! :)

Vivement la suite en Juillet ! En attendant, je tenterai d’autres livres de l’auteur.
“You make me want things that I’d forgotten I wanted.”

Try (Temptation tome 1) – Ella Frank 
Ebook – 353 pages

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don'tUne bonne surprise que ce polar YA.
Si j’adore la série Lux de cet auteur, je dois dire que j’étais bien moins enthousiaste avec ses romans NA.
J’ai tout de même tenté cette lecture et je ne le regrette pas.

Samantha disparait avec Cassie, sa meilleure amie, pendant quelques jours. Elle est retrouvée couverte de sang et d’ecchymoses et a perdu la mémoire.
Sa meilleure amie, quant à elle, est toujours manquante…

Que leur est-il arrivé ? Pourquoi tout le monde craint Samantha au lycée ? Pourquoi n’a t-elle plus de mémoire et comment la retrouver ? Quelle était la relation entre elle et Cassie ?

J’ai trouvé cette lecture très prenante, l’intrigue est bien construite et j’ai élaboré un bon nombre de théories sur le coupable, sur les évènements, sur les relations entre les différents personnages… J’ai soupçonné les uns, les autres et j’avais toujours envie de reprendre le livre.

Malheureusement, les personnages sont très caricaturaux (la mère qui ne pense qu’à son statut social et aux « on dit », le meilleur ami d’enfance, Carson, hyper gentil et compréhensif malgré leur passé réçent, le petit ami qui fait ce que ses parents attendent de lui et l’ancienne Samantha, la peste hyper méchante détesté et crainte par tout le monde)
La fin est également un peu trop rapide, limite bâclée et il y a une explication qui ne me satisfait pas entièrement sur l’attitude de « l’ancienne Samantha ».

Ceci dit, si je ressors  donc déçue par la fin, ça reste un livre bien ficelé, original, qui m’aura quand même captivé et que je recommande pour une lecture légère et prenante :)

Don’t look back – Jennifer Armentrout
ebook – 384 pages. 

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* titre d’article trouvé chez Bleue&Violette