Les lectures de Cécile

24
oct

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright

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Oh je sais ce que vous vous dites… Si ce billet est aussi long c’est qu’il doit contenir pleins de spoilers… et vous avez raison ! :-) Il contient même toute l’histoire, pour être précise.
Mais que cela ne vous empêche pas de prendre 5 minutes de pause…
Installez-vous confortablement et laissez vous embarquer par cette histoire qui est d’une profondeur rarement égalée… 

Il était une fois, une jeune fille, Taryn, qui se réveille dans un endroit qu’elle ne connaît pas.
Taryn est une latente c’est-à-dire qu’elle ne peut pas se métamorphoser même si sa louve s’exprime très bien en elle.
C’est donc dans le lit d’un homme qu’elle se réveille.
L’odeur de cet homme ? Celle de Febreze, senteur  promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas : « Fraicheur de pin, pluie de printemps et bois de cèdre. »

Elle décide de sortir de ce lit inconnu et se dirige vers la cuisine où elle rencontre pour la première fois Trey.
Trey, à l’expression renfrognée et au regard perçant d’un bleu arctique qui ne font que renforcer son sex-appeal (l’expression renfrognée, ça a un petit quelque chose, c’est sûr)(un petit quelque chose de désagréable plutôt que sexy, aurais-je dit de prime abord mais bon il m’arrive aussi de me tromper)(même si c’est rare, pour être tout à fait honnête avec vous). Son tee-shirt moulant soulignant avantageusement ses épaules larges, ses pectoraux imposants et ses abdos taillés dans le roc. (comme un roc… solide comme un roc…)(ne dites rien, je sais que ma culture musicale vous épate)(et vous n’avez rien vu)(la prochaine fois je cite Willy Denzey).

Mais revenons à nos loups.
Trey (l’Alpha, bien sûr) détaille lui aussi Taryn :
« Ses lèvres étaient pulpeuses, charnues, et ne pouvaient que provoquer des pensées impures.» (En d’autres termes, une bouche de suceuse quoi).
«Par instinct, il inspira profondément pour explorer l’odeur de cette jeune femme, comme il le faisait chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un pour la première fois (rien de plus normal). Putain. Un bouquet exotique mêlant noix de coco, citron vert et ananas (pourquoi utiliser un gel douche Tahiti quand on sent naturellement meilleur, je vous le demande ?) le heurta de plein fouet et se répercuta aussitôt jusque dans sa queue raidie, qui eut un soubresaut.» (la puissance d’une bonne odeur est clairement sous-estimée)(et celle d’un soubresaut bien placé également). (Amie de la classitude, pour vous servir!).

Bon pour vous la faire courte (ce que la queue de Trey n’est pas, je vous rassure tout de suite)(et ce que mes billets ne sont pas non plus, soyons honnêtes) : Trey a enlevé Taryn pour lui proposer de s’unir provisoirement à lui. Elle échapperait ainsi à l’Alpha d’une meute à qui son père l’a promise et qu’elle déteste… et lui pourrait gagner un soutien de la meute d’origine de Taryn (tout ces mots en ine sans même y penser… je crois que je suis une poète qui s’ignore). Bref, l’union, pensent-ils, ne sera que temporaire et la séparation peu douloureuse, car les deux ont perdu leurs âme-sœurs plus jeunes (sauf que… Non allez je ne vais pas vous spoiler)(enfin, pas tout de suite, ce serait dommage de gâcher tout le suce-pens).
Bref.

J’ouvre une parenthèse concernant le mâle auquel son père la destine. Juste pour prouver que je ne mens pas quand je vous dis qu’elle ne l’apprécie pas :
« Si tu veux tout savoir, l’idée qu’on m’insère un porc-épic très énervé dans le rectum sans vaseline m’attire beaucoup plus que celle de devenir ta compagne. » voilà voilà voilà…
(quand je vous dis que Ward a du soucis à se faire par rapport à ses métaphores de haut niveau)(mais on ne me croit jamais).

Taryn va accepter, et en discuter, tout en buvant son café dans la cuisine, assise sur le plan de travail. Détail d’une importance capitale pour l’auteur (et beaucoup moins pour nous lecteurs, je dois bien l’avouer) qui nous le rappelle quand même 22x en tout dans le livre (oui, j’ai compté, merci à mon kindlechou, aussi appelé JZB, pour cette information capitale qui changera sans nul doute le cours de votre journée).

Donc Taryn est sur son plan de travail et là :
« Ce fut le corps tout entier de Trey qui se tendit (comprendre, pas seulement sa queue) lorsque Taryn se suça le bout des doigts, où perlaient quelques gouttes de café (comment est-elle arrivée à se mettre du café sur les doigts au point de devoir les sucer, je n’en ai aucune idée).Putain de merde. (Je précise que les phrases en italiques sont d’origine, je ne suis pas si vulgaire, vous me connaissez). Ce qui rendait la scène encore plus excitante, c’était que la jeune femme n’avait à l’évidence pas conscience d’être scrutée par tous les hommes qui l’entouraient. Sans rien faire pour, en toute innocence, elle dégageait une sensualité folle.» (Cette histoire de sensualité (non je ne chanterais pas Axelle Red, soyez rassurés, ce n’est pas comme si mon billet était déjà long) dont elle n’aurait pas conscience revient également environ, laissez moi réfléchir, 666 fois dans le livre)(à vue de nez hein).

 

Bref, passons directement à la première scène de cul (vu que c’est tout ce qui vous intéresse, je le sais bien), environ 3 pages et demi plus tard soit à environ 15% du livre.
« L’eau lui vint subitement à la bouche lorsque son regard descendit jusqu’à l’entrejambe de Taryn: son sexe était entièrement épilé.
– Mienne, gronda-t-il. »

Déjà le « mienne »m’a fait sourire. Mais, moins, quand même, que la phrase qui suit qui est une compilation exhaustive de tous les termes qu’on retrouve dans ce genre de livre. Depuis que j’ai lu cette phrase, je dois bien l’avouer, mon admiration pour l’auteur ne connaît plus de limites…
« Ce que tu es étroite, gémit-il. Si étroite, si chaude. Si mouillée. Et mienne. »
Non mais sérieusement, cette phrase est magique non? (Limite j’aurais pu la mettre en titre de mon billet.)(Si j’avais envie que les gens continuent d’être dirigés sur mon blog quand ils tapent des trucs salaces sur Google. Ce qui n’est pas le cas).

Et pour continuer dans la poésie :
« Tu aimes ça ? Voulut-il savoir. Tu aimes sentir ma bite qui te baise ? »

Heureusement, Trey n’est pas seulement un poète qui s’ignore. C’est aussi un  homme qui sait apprécier le plaisir quand il le trouve (tout comme il sait trouver les points G de Taryn quand il la pine)(quand je vous dis que j’ai une âme de poète) : « Merde, Trey n’avait jamais baisé comme ça, n’avait jamais joui aussi intensément. » Tant mieux pour lui, j’ai envie de dire.

Bon, et comme je sais que vous doutez de la véracité de mes propos quand je vous parlais de répétition et que je sais également que vous aimez les métaphores dignes de ce nom :
« Chacun de ses gestes dégageait une sensualité naturelle, une grâce, une fluidité. Sa bouche si charnelle, mise en avant par la manière dont la jeune femme dévorait sa nourriture, le fit bander au point qu’il aurait sûrement pu se servir de son sexe comme d’une matraque. » (m’enfin, un sexe pour assommer quelqu’un, ça doit quand même être moins pratique qu’une matraque)(enfin, je dis ça, je dis rien).

Bien sûr, pendant leurs parties de jambe en l’air, il y a aussi le fameux :
«-  Jouis pour moi, Taryn, susurra une voix rauque et autoritaire.
– Jouis. Maintenant, intima-t-il en lui mordant durement l’épaule. ».
(ce qu’elle fit, n’en doutez pas un instant).

Bref. Nos tourtereaux passent une période sympa, ils se rapprochent (et pas que bibliquement)(m’enfin quand même beaucoup hein) et nous on apprend des choses fort intéressantes, comme le fait qu’elle a une saveur (et attention je ne parle pas de la saveur de sa peau ici) à son image : « épicée et sensuelle ». Plus loin, on apprend également que son goût n’est « qu’épices et séduction »(j’avoue je suis curieuse de savoir quel goût à la sensualité. Sans parler de la séduction…(ah la la ce que je peux être tatillonne sur les détails, vraiment… mordez-moi tiens, je le mérite bien)(et il paraît que ça donne des orgasmes en plus). Vous comprenez, c’est comme un aphrodisiaque pour lui (le goût du sexe de Taryn donc, pas de mordre) car « c’est crémeux et piquant et surtout, c’est à lui ». Miam, bon appétit my friends !
Bref ça se léchouille, ça baise, tout va bien dans le meilleur des mondes quoi.

 

MAIS VOILA, (je mets des majuscules au cas où vous commenciez à trouver le temps (enfin mon billet) long pour que vous compreniez qu’il va enfin se passer quelque chose :) MAIS VOILA, donc, Trey sent qu’il s’attache trop et pour je ne sais trop plus pour quelle raison, il veut garder ses distances avec Taryn (sûrement ne la mérite-t-il pas comme dans tous ces livres).
Du coup, il ne la touche plus, il ne l’approche plus. Et elle et sa louve souffrent, mais souffrent, je ne vous raconte pas. Et lui aussi, pauvre petit sucre d’orge à la cannelle, il souffre.
Et je ne vous parle même pas de son loup. Vous l’aurez compris, tout le monde est triste.
Surtout quand le malheur s’abat sur Taryn.
Oui. Le malheur s’abat sur elle et, attention, c’est du lourd.
Quelqu’un va … non je ne sais pas comment vous parler de ce twist sans vous avoir préparé à l’horreur de ce qui suit… Bon, je me lance.
Quelqu’un a taggué la voiture de Taryn.
Oui je sais, c’est horrible. Et Trey qui ne veut pas la réconforter, la pauvre fraise tagada…
« Trey s’approcha un peu, et la louve de Taryn se calma légèrement. Mais il ne la toucha pas, alors qu’elle en avait tant besoin, alors qu’il sentait forcément qu’elle en avait besoin.
– C’est ma voiture, répéta-t-elle ».
Oui c’était sa voiture et un membre de la meute (que celle qui ont pensé au sexe en lisant le mot membre lèvent la main) de Trey la déteste tellement qu’il a tagué sa voiture en l’insultant car c’est une Latente. Si c’est pas dramatique ça.

Au final ils s’expliquent et se remettent ensemble (et ce, bien plus loin dans le livre):  « Chaque matin, il réveillait sa compagne en enfouissant sa langue entre ses cuisses, et chaque soir, c’était sa queue qu’il enfonçait profondément en elle, pour qu’ils s’endorment tous les deux rassasiés de sexe. Puis, durant la nuit, il se réveillait toujours pour remettre ça. ». (Amen). (Insatiables ces loups garous.)(Et si classe avec ça.)

Mais si nos tourtereaux se sont réconciliés, quelqu’un en veut toujours à Taryn. Et le lui fait savoir de la plus horrible manière qui soit (genre pire que le coup de la voiture)(oui je sais c’est dur à croire… mais pourtant…)
Attention je vous spoile l’évènement le plus important du livre là hein… J’espère que vous ne m’en voudrez pas.
Sortez vos mouchoirs…
Que fait le méchant traitre de la meute?
Et bien… il tue son oiseau.
« Elle était au bord des larmes, de voir son si bel oiseau mort. Et pas simplement mort, mais pendu la tête en bas contre la vitre, qu’il heurtait au gré du vent qui le ballottait. »

Si c’est pas monstrueux de faire une chose pareille franchement ?
Un drame je sais. Je vous propose d’ailleurs d’observer une minute de silence en la mémoire de ce petit oiseau mort pendu pour le seul crime d’avoir été aimé d’une louve latente.
Pour ma part, je vais supprimer quelques lignes et méchancetés de ce billet pour prouver mon incrédibilité et mon écœurement face à un tel acte barbare.

….
….
….
….
….
….

Bon, vous savez quoi, je vais faire mieux que de supprimer quelques lignes, je vais vous faire un (court) résumé de la suite et fin.

Après ce terrible évènement, Taryn s’assoit 18 fois sur le plan de travail, elle se retrouve 134 fois à être sensuelle sans s’en rendre compte, il y a 3 fellations, une sodomie (true story), une attaque du méchant sur Taryn qui tombe de l’escalier, une sortie au victoria secret, 6 pages sur la journée d’anniversaire de Trey durant laquelle tout le monde se rend dans un parc d’attraction (on a le droit à la description de toutes leurs activités et choix de manèges : grand 8 qui fait peur à Trey, le taureau mécanique, les autos tamponneuses etc…)(bref le moment fort du livre, s’il en est), une bagarre finale qui est gagnée par la meute de Trey en 3 min 2 secondes (c’est pas comme si on avait attendu de l’action pendant tout le livre, non non), 666 parties de jambes en l’air, une transformation de Taryn en louve (dont on ne se doutait pas du tout du tout), qui n’est plus une latente donc,une découverte importante qui est qu’ils sont finalement des âmes sœurs (là aussi on ne l’avait pas vu venir) et enfin un mariage où ils baisent devant la meute sous forme de loups.
Et ils vécurent heureux et copulèrent, jusqu’à la fin de leurs jours…
Tout ça en 573 pages, quand même.

Voilà. Qui a ricané et ne m’a pas cru quand j’ai utilisé le mot « court » plus haut quand j’ai dit que j’allais faire un court résumé ? Mon adresse mail est leslecturesdececile@gmail.com. J’attends vos emails pour me demander de quels bonbons j’ai envie en ce moment. Merci.

 

Franchement ? J’ai beaucoup aimé le début. Pendant environ ¼ du livre je me suis marrée, j’ai aimé les personnages, l’histoire, les scènes chaudes… et puis… et puis… je me suis ennuyée, j’ai trouvé ça répétitif, j’ai roulé des yeux, j’ai trouvé ça long et surtout, j’ai attendu qu’il se passe quelque chose pendant tout le livre… En vain. L’évènement le plus dramatique est vraiment la mort de l’oiseau.
Aussi, j’ai trouvé l’humour « trop » lourd (oui, je sais, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité) pas assez naturel, c’était marrant au début mais à la fin je trouvais que ça sonnait faux. Personne ne sort des sorties comme celles que je vais vous citer plus bas en continue…
Bref. C’est dommage, la meute du phénix avait du potentiel.

Du coup, pour me remonter le moral, je me permets de vous laisser sur des métaphores et des citations qui valent leur pesant de michokos.

– Comme dirait Taryn: si je voulais entendre de la merde, j’irais aux chiottes.

– J’espère que tu lui as répondu que tu préférerais sodomiser un ours en pleine crise d’hémorroïdes plutôt que de le revoir. (j’avoue elle m’a fait rire celle-là)

– Oh, arrêtez les conneries. Vous nous sortez tellement de salades que j’ai l’impression d’être tombée en pleine foire à la laitue.

– Viens maintenant, et on pourra éviter le pire.
– J’aimerais mieux être ligotée sous un éléphant diarrhéique. (celle-là aussi m’a fait sourire. Tant de finisse…)

– Et tu vas faire tout ça gentiment, sans me faire chier, sinon je te jure que je te fais avaler tes dents, au point que pour les brosser tu devras te carrer ton dentifrice dans le cul!

Magique, non ? 

 

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright
Editions Milady – 573 pages (quand même !!)

 

28 commentaires sur “La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright

  1. Merci pour cette chronique qui me fait démarrer la journée sur de grands éclats de rire. J’adoooooooooooooooooore!!!

  2. C’est très poétique les citations. Et je vois qu’il ne faut pas sous-estimer un bon plan de travail dans ce livre. Et bien sur 666 rapports, what else ? ^^

  3. sofia le 24 octobre 2013 à 09h20 a écrit :

    Ha Ha Ha !!! J’adore! Ton billet est excellent! Si excellent que je vais gagner du temps et me contenter de ton billet hein, pas besoin de lire ce livre qui ne me tentait pas de toute façon ;)

  4. Bérengère le 24 octobre 2013 à 09h23 a écrit :

    la dernière citation est MA-GI-QUE!!!!
    Dire que tu as failli me faire lire cette daube…

  5. Carine Farrow Sullivan le 24 octobre 2013 à 09h24 a écrit :

    J’adore, une bonne crise de fou rire dès le matin il n’y a rien de mieux.
    Merci pour ce billet.

  6. Sab le 24 octobre 2013 à 09h38 a écrit :

    Mdr!!!!!!!!!!!! Bravo,pour cette avis si éclairé! Comme tu le sais, j’ai lu le bouquin et jk’ai eu le même ressenti… Surtout pour l’humour! Marrant au début, puis plouf, trop gros, trop peu naturel… Bref, je lirai la suite, parce que j’ai tout de même aimé les perso et la meute. Je suis donc prête à essayer le tome 2 :)

    • Oui on a eu le même ressenti. Au début c’était drôle et rafraîchissant et puis ça s’est essoufflé… Dommage.
      Tu me diras pour le 2 si c’est pareil… Moi j’ai lu qu’il était moins bon… LOL. Mais si tu me dis que tout le tome est du même genre que le premier quart de celui-ci, je lui laisserai peut-être une chance…

  7. Bella le 24 octobre 2013 à 10h04 a écrit :

    OMG. Au secours !

    Merci pour ce billet qui m’a fait rire aux éclats !

  8. Euh vu les métaphores juste Yeuuurrrk !

    Je suis atterrée par le manque de finesse de ce genre de romance qui va de pire en pire entre vulgarité pornographie et scénario vide. Est-ce que ce genre d’histoire ne peut pas être bien écrit, en finesse et avec une histoire digne de ce nom ?
    Heureusement, il en existe quelques unes qui relèvent le niveau mais ça devient de plus en plus rare ou c’est moi ?

    Mais bon, j’avoue qu’il y a un avantage certain à ce genre de sortie-foutage-de-gueule-des-lecteurs : Tu nous fait des billets à mourir de rire.

    Merci !

    • C’est assez rare dans ce genre oui. Je crois que la vulgarité fait partie du truc… Perso je ne crois pas en connaître de non-vulgaire.
      Ceci dit, la Confrérie est vulgaire et je trouve ça carrément plus sympa (même si ça pas été toujours le cas)(loin de là).
      En tout cas, merci.

  9. Julia le 24 octobre 2013 à 10h34 a écrit :

    Merci pour ce billet !!
    J’ai éclaté de rire avec Nadya et la bouche de suceuse, so class ;-)

  10. Lanabs le 24 octobre 2013 à 10h41 a écrit :

    Arff… Ça me laisse rêveuse… XD

  11. Comme il en faut de tout, moi j’avoue que j’ai bien aimé (malgré que ça soit une daube comme dit plus haut, mais bon je ne peux pas toujours être parfaite :P). Enfin, cela tiens surtout au fait que j’ai beaucoup accroché aux personnages, mais bon c’est pas pour autant que ton billet ne m’a pas fait rire et que je suis d’accord avec toi (même si j’ai pas tout remarqué non plus lol). Merci encore une fois de m’avoir bien fait rire :)

    • Bérengère le 24 octobre 2013 à 16h00 a écrit :

      Excuse-moi, c’est vrai que « daube » ce n’est pas sympa pour celles qui ont aimé.
      En fait Cess a essayé de me le faire lire en même temps qu’elle et rien que le résumé ne m’attirait déjà pas donc quand elle nous racontait au fur et à mesure, j’ai perdu un peu tout respect pour ce livre, mais pas pour celles qui ont aimé! j’ai moi aussi de jolies « daubes » que j’ai adoré mais qui sont clairement critiquables.

    • De rien Aza, c’est ce qui est bien aussi je trouve, c’est que même si vous avez aimé (et tu es loin d’être la seule), vous savez aussi appréciez quand je me moque :)
      C’est comme la confrérie, là c’est moi qui aime, et pourtant j’arrive quand même à me moquer…

  12. Si tu veux tout savoir, l’idée qu’on m’insère un porc-épic très énervé dans le rectum sans vaseline m’attire beaucoup plus que celle de devenir ta compagne.

    >>> Magnifique. Faudra que je la remette dans mon florilège personnel ;)
    Merci de ce billet, ca aura égayé ma pause de midi ^^

  13. Hum, j’ai reconnu l’allusion au roc, j’ai honte ! « C’est la faute de ma petite sœur, Votre Honneur, elle avait le single, j’ai été traumatisée » :-)

    Odeur « Fraîcheur de pin » ça fait quand même très déodorisant pour WC quand même :) Et la métaphore du porc-épic est…épique (je sors).

    « Etroite, chaude et mouillée », c’est apparemment la Sainte Trinité dans ce genre de bouquin, en même temps la dernière, vaut mieux pour elle parce que sinon…Et là je sors de nouveau avant de me montrer aussi classe et poétique que Trey !

    Ah non, avant de sortir, j’ai une mauvaise nouvelle à t’annoncer : tu souffres officiellement d’un TOC du nombre 666 ! XD

    • LOL mouais mouais le coup de la petite soeur on connait hein :-)
      Joli pour la métaphore épic :D
      Et LOOOL pour la Sainte Trinité ! C’est exactement ça.
      Pour mon toc, oui c’est vrai. Mais bon c’est pas pire qu’un autre, si ?

  14. ah la poésie, il n’y a que ça de vrai!!! bon bah tu m’as convaincue de ne pas tenter cette lecture!

  15. *toujours la classe, j’adore !
    « (En d’autres termes, une bouche de suceuse quoi) »

  16. j’adore ton avis! Vraiment sympa ! Et j’avoue que je te comprends. J’ai eu pas mal de mal avec tous les discours mais bon on m’avait dit avant que c’était de l’érotique alors bon je crois que j’ai compris à la fin du livre à force puis je l’y attendrais. Un peu moins vulgaire aurait été quand meme bien parce que ça frolait un summum des fois. Mais j’ai quand même bien aimé le roman.

  17. Helene Wales Asa le 26 octobre 2013 à 00h25 a écrit :

    Magnifique !!! A me pisser dessus, c’est malin ! Oh je suis trop fan de toi !

    Du coup je cours le lire, rien que pour rechercher tout ce dont tu nous a narré avec délice ! Purée, j’en ai mal au ventre !

  18. J’aime, je kiffe, tu déchires!

  19. Toujours aussi « jouissif » à découvrir….. et ta prose et celle de l’auteur!!!! Je devais le lire incessamment sous peu… maintenant j’hésite….
    Superbe billet !!!
    ^_^

  20. PTDR !!! j’adore ton billet … et non je ne lirai pas ce livre.
    Je l’ai parcouru en librairie parce qu’il me tentait et suis tombée sur quelques phrases affligeantes de vulgarité, je l’ai re-posé :P
    Mais tu m’as encore bien fait rire :D

  21. Oh, Cécile, j’avoue que j’ai autant rigolé avec le billet qu’avec les commentaires partagés dessus ! :)

    Pour ma part, je me demande si tu n’es pas passée à côté du véritable fond glamour de ce roman… non ? vraiment ? ^^
    J’aurais bien prétendue être déçue, mais vu que ce n’est pas le cas, je vais éviter de raconter davantage de bêtises…

  22. J’adore ce genre de billet!! J’en ai un peu marre de ce genre de romans ces temps-ci alors je passe joyeusement, et en connaissant l’histoire en plus. Je vais devoir survivre en sachant la fille a survécu le drame du tag de la voiture à plus d’un cm de son chéri.

  23. C’est amusant, quand j’ai lu « La Meute du Phoenix », je me suis dit « Ça, ça va faire un super billet pour les Lectures de Cécile ! » :) Contente de voir que tu l’as autant apprécié que moi !

    J’ai été très déçue par ce livre. Mais bon, il semblerait que le genre « sexe vulgaire » fonctionne (ce que je ne m’explique toujours pas).

    Merci pour ce grand moment de rire.
    J’ai découvert ton site il y a peu, je m’amuse beaucoup en te lisant :)

    P.S : Pour la Confrérie, j’ai tenu bon jusqu’au 3… !

    • Clairement, ça fonctionne, gros succès que ce livre !
      Contente de t’avoir faite rire. et bienvenue par ici <3
      Pour la confrérie : allez continue !!!! :D

      • Ah non, je ne peux pas. C’est au-dessus de mes forces… j’aime bien réfléchir un minimum en lisant, sur une histoire de fond bien ficelée, des questions laissées en suspend, bref… ce que je ne retrouve pas du tout dans la Confrérie :)

  24. Hilarant !
    Je n’ai jamais été tenté par les publications Milady, et je n’imaginais pas que c’était « chaud » à ce point.
    Comme je le dis souvent : « le romantisme n’est pas mort, il est juste mal en point ».
    J’avais entendu dire par certains fans d’Anita Blake que la série sombrait de plus en plus dans le porno, mais je constate qu’elle n’est pas la seule…
    J’avoue que j’ai tendance à fuir les livres dont la couv représente une héroïne maquillée à outrance, vêtue comme un travesti du bois de Boulogne au mieux, peu importe le type de monstre/beau mec/menace de forme phallique apparaissant dans le background sur fond de pleine lune dévorant l »horizon. J’ai bouffé ma dose de « blade, voyageur de l’infini » (à pas confondre avec le diurnambule) et j’ai arrêté lorsque le héros principal à « la démarche de félin » a commencé à explorer n’importe quel recoin de l’univers, même ceux d’une fille oursonne à la fourrure bleue, dont il pouvait titiller les seins à travers la fourrure. Quelques tentacules et on basculait dans le hentaï littéraire !
    Fin bref, merci pour ce bon moment, j’en ai encore mal au bide et mon chat me regarde d’une façon curieuse. Elle va croire que je me fous de sa gueule.

    • Dans ce livre le concept de romantisme est à revoir, on est bien d’accord :-)
      Contente de t’avoir fait rire en tout cas… Les livres de Milady sont souvent sujets à billets à parenthèses… Un petit plaisir de temps en temps ahahah.
      Je ne lis pas Anita Black mais il parait en effet que ça vire carrément au porno, apparemment bien plus que celui que je chronique là.
      Je ne connais pas « blade, voyageur de l’infini », tu donnes envie :-)) (mdr la démarque féline. Trop ça :)).

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