Les lectures de Cécile

6
août

Ces 10 « détails », dans un livre érotique, qui semblent exciter les lectrices du monde entier sans que je comprenne toujours pourquoi.


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Aujourd’hui, soyons fous et faisons d’une pierre deux coups en participant à la fois au rendez-vous Top Ten Tuesday, et également à celui de Stephie chez qui, le premier mardi du mois, toutes les lectures sont permises.
Aujourd’hui donc, je vous parlerai des 10 points (G)(ou pas), qui semblent exciter beaucoup de filles, sauf moi.

 

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La clit-lit, ou quand la vulgarité excite (semble-t-il).

 

 

Entre Fifty Shades of Grey, Crossfire et Beautiful Bastard, j’avoue que je me demande sérieusement comment ces livres peuvent être dans le top 10 des meilleures ventes, et surtout comment ils peuvent être tant appréciés sans susciter (pour le moins) quelques « roulages » de yeux (surtout pour Beautiful Bastard j’avoue).

Je comprends que l’homme multi-milliardaire (toujours habillé en costard) qui baise tout ce qui bouge et qui n’est jamais tombé amoureux jusqu’à ce qu’il rencontre la fille « normale », comme vous et moi, celle qui va le faire changer du tout au tout, puisse être un rêve que beaucoup de femmes entretiennent au fond d’elle.

Ca, je peux donc le comprendre, mais j’ai plus de mal avec les 10 points suivants :

 

1. Le langage cru et vulgaire, pendant l’acte notamment.
Merde quoi, les filles, ça vous exciterait vraiment qu’un mec vous dise « sale perverse » ou « tu as une bouche de suceuse » pendant qu’il vous baise, pilonne, défonce fait l’amour ? Vraiment ?

 

2. Mâle dominant… ou pas.
Oh oui, moi aussi j’aime les beaux mâles alpha bien bossy. Je suis la première à lire (et à couiner sur) des livres avec ce genre d’hommes.
Mais la différence entre disons Curran et Barrons, par exemple, et Christian, Gideon ou Benett est de taille (et je ne parle pas de la taille de leur sexe vu que pour le coup, ils sont tous sans exception très bien montés)(manquerait plus qu’ils en aient des petites tiens).
Curran et Barrons sont sûrs d’eux, arrogants et bossy tout le temps (même pendant l’acte, et ce, même s’ils ne tombent pas dans le vulgaire), et sont donc de vrais alpha (qui n’ont pas besoin de fessées pour montrer leur domination, ni pour exciter leurs compagnes en leur faisant connaître la limite douleur / plaisir) mais surtout : et c’est là où je veux en venir (à part à l’orgasme donc) : ils le restent même une fois amoureux.

Christian, Gideon et Benett sont bossy et dominateurs surtout (seulement ?) quand ils baisent. Après ça, dès qu’ils sont amoureux, ils changent du tout au tout et deviennent pire que des serpillières (de belles serpillières soit, mais des serpillières quand même)(de celles dont on aimerait bien qu’elles nous nettoient)(de leurs langues)(comment ça vous m’avez perdu ?).
Ce que je tente donc d’expliquer, c’est que très vite, ils ne sont plus du tout l’alpha dominateur qu’on nous vend au début. Au contraire, ils sont prêts à tout changer pour la fille. Ils deviennent sérieux, monogammes, arrêtent de bosser (pour baiser donc), sont obsédés, mielleux, prêts à mettre leur fierté de côté et à supplier la fille de ne pas les laisser tomber etc…

Personnellement, je ne pense pas que j’aimerais que mon mec soit bossy à souhait mais si c’était le cas, et si c’est ce qui m’avait plu chez lui je n’aimerais pas qu’il change et devienne tout le temps mielleux à part dans le lit (ou sur une table, ou à son bureau, ou dans sa limo, ou… bon vous m’avez compris)(bref : quand il lui prend l’envie de me dire « jouis maintenant, femme ! » quoi).

 

3. Passé trouble ou psychopathe ?
Il était une fois, un homme au passé horrible, battu, violé, ou autre, qui n’a jamais fait confiance à personne et qui n’a jamais pu parler de ce dit passé.
Un jour, il tombe amoureux et là tout son monde et ses certitudes tombent (à contrario de son sexe) : il en vient à se confier, à tout raconter, à faire confiance etc…. Vous voyez le topo ?

Bon alors, oui, cet apollon brisé que seule une femme arrive à rassembler, je comprends que ça puisse faire rêver. On s’y voit, nous, être cette femme et arriver là où toutes les autres avant nous ont échouées. (A quoi bon un psychiatre quand on a une femme à l’écoute (qui en plus fait bien et de manière innée les fellations, je vous le demande ?) Donc OK. On comprend le truc.
Mais … quand même !
Entre l’un qui va jusqu’à tuer un homme qui embête sa copine, l’autre qui ne veut pas qu’on le touche et qui continue de voir la personne qui l’a initié au SM pendant deux tomes et demi (tout en pensant que ce n’est que de l’amitié), et le dernier qui passe son temps à déchirer des culottes (et des vêtements) et à les stocker, je ne sais pas vous, mais moi, je me dis que vraiment, si mon mec avait un de ces comportements, ça ne me ferait pas vraiment mouiller fantasmer. Au contraire, je trouverais ça limite flippant, non ?!

Et c’est sans parler du harcèlement dont font preuve ces beaux apollons au début du livre.
Ils suivent la fille, la harcèle, la mettent sur écoute, et ce, même quand elles leur disent clairement qu’elles ne sont pas intéressées.

Enfin, notons que si un mec tient l’échange suivant avec moi, il peut être sûr que je partirais en courant (et pas en direction de son entrejambe, si vous aviez un doute) :

–       Tu as quelqu’un dans ta vie ?
–       Ca ne te regarde pas.
–       J’ai envie de te baiser, alors oui, ça me regarde….

Cette notion de possession « tu es mienne » (genre quand il jouit la première fois en elle ), est d’ailleurs, pour le moins, assez déstabilisante, voire carrément flippante, je trouve.

 

4. Le style
Il faut bien le dire, nous n’avons pas à faire à du Balzac quand on lit de la clit-lit.
Notez que je ne juge pas vu le nombre (très restreint) de classiques que je lis par an.
Mais quand même. Il n’y a pas beaucoup d’ émotions, ce n’est pas drôle non plus et j’irai même jusqu’à dire que tout est à la limite du dramatique.
Je ne sais pas pour vous, mais un peu d’humour ne gâcherait pas forcément l’intérêt ou l’intrigue de ce genre de livres non ?

J’irai même plus loin, on pourrait même être excitée sans que nos héros aient vécu plus d’horreurs dans leur jeunesse que princesse Sarah dans la sienne (oui on a les références qu’on a…), non ?

Finalement, pour conclure ce point, je vais citer ma copine B qui m’a dit, très justement que « le problème majeur des mommy porn vient du manque de style et d’émotions. Tous les clichés, même les pires, passent bien dans une romance quand tout est englobé dans un style sympa ».
Ca résume parfaitement ce que je voulais dire.

 

5. La première rencontre.
Oh my, la première rencontre.
L’homme est toujours en costard, toujours à la tête d’une multinationale alors qu’il n’a pas 30 ans, et la fille se ridiculise toujours quand ils se rencontrent.
Entre le café qu’elle fait tomber sur lui (à l’entrejambe bien sûr)(qu’elle s’empressera donc de nettoyer en frottant vigoureusement de bas en haut), et celles qui tombent à 4 pattes devant le héros, on peut dire que ces rencontres sont tout ce qu’il y a de plus crédibles.
Mais bon, on ne demande pas à une romance, d’être crédible n’est-ce pas ? Passons donc sur ce point et analysons ce qu’il s’en suit.

Le coup de foudre.
Vraiment, un homme trébuche et vous renverse du café sur vos seins, ou tombe devant vous et quand il lève les yeux, vous avez directement envie de coucher avec lui et de lui jurer fidélité ?
Vraiment ?

Profitons également de ce point pour parler de notre héros ?
Ne pourrait-il pas être un simple employé ? ou habillé en jeans ? faut-il forcément qu’il soit multi-milliardaire et qu’il ait une limousine avec chauffeur ?
Et, comme si c’était un problème d’être riche, doit-il forcément, être d’une générosité à faire pâlir Mère Teresa et donc organiser des galas de charité ?
Cela le rend-il plus humain ?

Enfin, j’aimerais bien comprendre comment notre héros, à la tête d’une multinationale (en plus d’être à la tête d’une queue majestueuse) (pardon pour ce moment d’égarement, je vais me reprendre), je disais donc, expliquez-moi comment notre héros peut passer tout son temps (et quand je dis tout son temps, c’est vraiment tout son temps) à baiser, et continuer à faire prospérer sa boite, hein ???
Parce que, soyons honnêtes, s’il y a un moyen de devenir riche tout en n’ayant que des orgasmes, j’aimerais le connaître. Merci pour le tuyau donc.

 

6. Ces petites phrases qui excitent. Ou pas.
Personnellement si mon homme me sort une des 3 phrases suivantes, ce n’est pas un orgasme qu’il risque de déclencher chez moi, mais plutôt un fou rire.
Et vous ? Quelle est votre sortie préférée et surtout, laquelle vous excite (merci d’expliquer en quoi également, sinon je vous fais fouetter le postérieur à coup de martinets, merci) ?

a- « Jouis pour moi » (maintenant !)(et non, tu n’as pas le droit de toucher ton clito pour t’aider à venir, car c’est moi qui te dis quand tu peux jouir).
b- « tu es mouillée »
c- « tu es étroite » (y’a même plus d’intérêt à être vierge finalement. Quel dommage, tout se perd)(sauf l’étroitesse, semble-t-il).

 

7. Ces petits rien qui font beaucoup (de plaisir)….
Nos héroïnes sont soit vierges (ou ont très peu d’expérience), soit elles n’ont jamais connu d’orgasmes dignes de ce nom.
Mais grâce à nos héros, des orgasmes à répétition, elles en auront en veux-tu en voilà. Et pas seulement car le mec est mieux monté qu’un cheval, non non, mais car il sait se servir de ses doigts et de sa bouche aussi. Ainsi, entre une femme sans expérience et un homme qui en a beaucoup, ça ne peut que donner des multiples orgasmes.
J’avoue, avoir au moins 5 orgasmes par rapport, ça a de quoi laisser rêveur.
Surtout que pendant ce temps, notre héros, lui, conserve son endurance. Soyez bien rassurées sur le fait que jamais, Ô grand jamais, il ne jouira avant vous, même après une belle fellation de votre part.

Ceci dit, même s’il jouit, notre héros étant un surhomme, il peut repartir directement pour 4 autres rounds sans jamais que son petit copain se fatigue.
En bref, notre héros a l’endurance d’un sextoy, la langue et les doigts en plus.
Royal, non ?

 

8. C’est fou ce que le monde est petit parfois.
Un détail m’a toujours fasciné dans ces romances, c’est le fait que dans une ville de je ne sais combien de millions d’habitants, nos héros se retrouvent toujours dans les mêmes endroits par hasard (ou pas… quand le mec est vraiment taré).
Le hasard fait vraiment bien les choses dans les mommy porn (et autres romances), car au début, ils se croisent tout le temps : dans un bar, dans un restaurant, dans une boite, dans une salle de sport… des lieux comme il y en a donc peu à NYC, n’est-ce pas ?

Mais, attendez, il y a mieux : l’ascenseur.

Ahhhhh ce bon vieil ascenseur. Imaginez : dans un immeuble de 20 étages, qui doit quand même comporter environ 6 ascenseurs, nos héros arrivent toujours à prendre le même ascenseur, et à s’y retrouver seul (à part quand l’auteur veut inclure un petit doigtage dans ledit ascenseur, en quel cas, c’est plus excitant si il est blindé).(car bon la fille doit se mordre la lèvre pour ne pas crier son orgasme, et ça, c’est on ne peut plus excitant)(comment ça vous n’aimeriez pas être touché devant des gens ? (et comment ça vous n’arriveriez pas à jouir en 30 secondes, temps moyen qu’il faut à l’ascenseur pour descendre?)(Ahhh, vous préférez vous faire sauter dans la cage d’escalier, c’est ça ?)(ne vous en faites pas, allons, c’est pour après demain, (vu que demain vous faites une fellation à votre héros sous son bureau) il faut  bien varier les plaisirs)

 

9. La fille au caractère bien trempé (mais pas autant que son sexe à la vue du héros, je vous rassure de suite).
Pourquoi les héroines de ces livres ont-elles si peu de caractère ?
Elles sont toutes, sans exception, censées être hyyyyper intelligentes et over diplômées mais il suffit que le héros leur montre leur petit engin pour qu’elle n’ait plus une once de caractère.
Quelque soit ce que le héros leur fait subir, elles ne peuvent se résoudre à le quitter.
Bon, OK, ça, ça arrive dans « la vraie vie », tous les jours et je suis d’accord, ça n’a rien à voir avec l’intelligence.
Mais ne peuvent-elles pas avoir un minimum de réparties ? au moins un tout petit peu ? ne peuvent-elles pas tenir tête aux héros plus d’une journée ?
Apparemment pas. Mais finalement, vu que le héros, rappelons-le, est aussi devenu une larve, ce n’est que justice.

 

 

10. L’histoire (enfin, histoire, on s’entend hein).
En gros l’histoire peut facilement se résumer à : Ils se rencontrèrent, se disputèrent, baisèrent et vécurent heureux en ayant plein de fric et d’orgasmes jusqu’à la fin de leurs jours.

Là où l’histoire varie, c’est au sujet des disputes. Là vous avez le choix :
– le héros qui interdit à la fille de traverser la rue toute seule + elle qui le fait = dispute.
– le héros qui dit à la fille de ne pas rouler des yeux, de ne pas se mordre la lèvre (ça l’excite trop vous comprenez), ou de manger plus + la fille qui n’écoute pas = dispute.
– le héros qui revoit son ex ou qui continue de la fréquenter + la fille qui est jalouse + manque de communication = dispute.
– Le héros qui cache quelque chose à la fille (pour son bien généralement) + la fille qui interprète mal ce silence et qui est un peu parano + manque de communication = dispute.

Voilà un petit aperçu non exhaustif des disputes qui sont, sachez-le, très éprouvantes pour nos héros. (mais je vous rassure le sexe de réconciliation le sera encore plus)(amen).

 

Conclusion : 1 héros torturé + 1 fille inexpérimentée et également un peu perturbée + beaucoup de sexe – un psy (car il ne faudrait surtout pas essayer de gérer le tout avec des professionnels) + beaucoup d’argent = un couple banal et amoureux comme vous et moi (sauf que la vie de ces héroines est quand même bien plus excitante (dans tous les sens du terme) que la mienne).

 

 

L’idée de ce top ten m’est venu après la lecture de Beautiful Bastard qui figure parmi les meilleures ventes du moment et qui est d’une vulgarité sans nom.
Sincèrement, je peux comprendre qu’on soit totalement prise dans ces livres, qu’on fantasme sur un beau mec qui pourrait subvenir à nos besoins… Je comprends qu’on soit excitée par le fait de faire l’amour partout et tout le temps avec un bel homme que tout le monde regarde… oui oui, franchement je peux le comprendre surtout que finalement, c’est le but des livres : tout est permis, tout est possible.
Mais, après la lecture de Beautiful Bastard, je me suis dis « merde mais les femmes adorent vraiment ce livre où le héros dit « tu as une bouche de suceuse » et autres jolis poèmes à l’héroine durant tout le livre ? »
Je me suis vraiment demandé ce qui plaisait aux lectrices après cette lecture.
Et donc, suite à ces 10 points, je vous le demande : aimeriez-vous, au quotidien, que votre copain vous parle comme une pute ? Et seriez-vous flattées qu’il tue un homme pour vous protéger ? D’ailleurs, même dans la fiction, la vulgarité vous excite-t-elle vraiment ?

NB : Princesse Chi-chi me fait (très justement) remarquer que ces points, pour la plupart, ne sont pas propres à l’erotica (remarquez qu’elle emploie le bon mot, contrairement à moi qui catalogue ce genre en clit-lit)(que voulez-vous, on est une princesse comme elle, ou on ne l’est pas, comme moi). Donc oui ces points reviennent dans d’autres romances mais tout de même, elles sont systématiques à ce genre. Non ?

Le débat est ouvert : j’aimerais votre avis, avec thèse, anti-thèse, synthèse. Un cuni de Gideon à la clé.

 

 

63 commentaires sur “Ces 10 « détails », dans un livre érotique, qui semblent exciter les lectrices du monde entier sans que je comprenne toujours pourquoi.

  1. J’ai bien rigolé en lisant ton article.
    Pour ma part, j’ai testé le 1er tome de crossfire et 50 nuances, et finalement j’ai préféré arrêter le massacre ! ^^

  2. Eva le 6 août 2013 à 09h24 a écrit :

    Tu as oublié le Jet !!! ils ont TOUJOURS un jet privé avec soit une hotesse, soit un pilote sexy !

    Sinon, merci, si tu m’y autorises, je mets le lien sur mon site

    • Cess le 6 août 2013 à 09h28 a écrit :

      Bien sûr que je t’y autorises, merci à toi de mettre un lien !
      Le Jet c’est vrai, un oubli de ma part… quoi que dans Fifty c’est pas un hélicoptère ??? :-)) (où ils ne baisent pas, d’ailleurs…)

  3. J’ai le 1er tome de 50 nuances reçu en troc (j’allais quand même pas payer !). Je veux le lire, parce que je suis curieuse et parce qu’ensuite, je pourrai en parler (le critiquer) en toute connaissance de cause. Dans tous les points que tu as cités, c’est vraiment le style qui me fait halluciner. J’ai eu vent de quelques citations prises dans 50 nuances… mais mais mais… comment peut-on arriver à un best-seller ? Sans lire du Balzac tous les jours, il y a quand même des limites !

    M’enfin, comme toutes les modes, celle-ci se tassera… et une autre daube encore plus affligeante prendra le relais ! :p

    • Cess le 6 août 2013 à 09h29 a écrit :

      Surtout ne lis pas Beautiful Bastard en français alors. Si tu vas voir mon billet dessus tu vas HALLUCINER sur les citations. Pire (bien pire) que Fifty.
      Oui ça se tassera, mais en attendant, ils vendent des millions d’exemplaires. C’est dingue quand même.

  4. Excellent, excellent. J’ai bien ri en lisant les 10 points! Tu as totalement raison!!!
    Perso je ne suis pas friande de ce genre de lecture, j’ai lu le 1er de 50 Nuances et j’ai trouvé ça à gerber lol (le mec sado maso qui te fait un contrat pour baiser comme il a envie, euuuuh) puis Regarde-moi de Sylvia Day que j’ai trouvé mieux. Mais bon sang, qu’est ce qu’ils sont chauds (personne n’est aussi chaud, c’est pas possible xD)

    Bref ces livres sont hyper caricaturaux, Gideon et encore moins Christian, aucun ne m’a fait fantasmer, dans le sens où des types comme ça, ça me fatiguerait avant que quelque chose ne commence ahahaha, trop romantique dans l’âme xDDDDD

    • Cess le 6 août 2013 à 09h49 a écrit :

      Moi aussi j’ai préféré Gideon à Christian (vu que j’avais envie de gifler Ana et sa déesse intérieure) mais bon hein… celui là n’est pas exempt de clichés, on est bien d’accord.
      Et gros LOL pour le « personne n’est aussi chaud, c’est pas possible ». Comment ça Ceresu, tu ne couches pas 30 fois par jour et personne ne te masturbe dans un ascenseur plein ? Really, ce n’est pas la normalité ?

  5. Alors non je ne te ferai pas de thèse, anti-thèse, synthèse (et Gideon pour moi est un canard… on a les références qu’on peut hein ! ;) )
    Par contre, j’ai roulé les yeux quasiment tout du long de ton article tellement tout ça me fait bondir : honnêtement non seulement ça ne m’excite pas mais en plus ça ne me donne pas du tout mais pas du tout envie de lire ce genre de livres (d’autant que dans la littérature érotique (oui pourquoi vouloir inventer un nouveau mot alors que celui-ci existe en français depuis plusieurs siècles) est remplie de choses plus intéressantes – même si cela fait longtemps que j’ai arrêtée -)
    Bref, je laisse ça de côté, et préfère prendre une bonne petite romance (bien écrite quand même :P )
    A bientôt

    • Cess le 6 août 2013 à 09h52 a écrit :

      Hey Mypiano ! Welcome here :)
      LOL pour le canard.
      Bon tu as roulé des yeux : welcome to my world.
      Moi j’aime bien le surnom de clit-lit ahahah.
      Pour la romance : ouiiii lis un Kristan Higgins.

  6. poupsy le 6 août 2013 à 09h47 a écrit :

    haha, génial l’article =D
    je n’ai toujours pas lu un seul de ces livre, je n’ai jamais eu réellement l’envi. Et en voyant cet article je ne regrette pas ^^.
    La vulgarité ne me dérange pas mais il faut le contexte. Pour moi elle ne peut pas etre associée à une relation sérieuse (comme tu l’as dit, le fait que le copain parle comme ça devrait surtout faire fuir ^^). Après le reste je suis totalement d’accord. Je ne suis généralement pas difficile pour ce genre de romans mais la j’en demande quand meme un peu plus xD

    • Cess le 6 août 2013 à 10h01 a écrit :

      Le truc c’est qu’au début, c’est nouveau, c’est osé, c’est différent, ça fait sourire…
      et puis, plus tu en lis, plus t’es là « mais WTF ? ».
      Juste trop de vulgarité aussi, un peu hors contexte, vulgaire pour être vulgaire quoi.
      Bref, je pense qu’il faut tenter (je te conseille Crossfire, le meilleur pour moi) mais après en avoir lu un, tu les auras tous lus…

  7. Personnellement, tout ça reste un mystère. Pourquoi le public lit et aime ça ? Je comprends qu’on veuille pimenter un peu sa sexualité mais là c’est du concentré de m****. L’écriture est faible, le scénario inexistant, les personnages sans crédibilité… Je suis comme toi, j’attends qu’on m’explique ^^

    merci pour cet article très bon comme d’hab !

    • Cess le 6 août 2013 à 10h03 a écrit :

      Merci Maria :-)
      C’est ça, je dis pas hein, j’en ai lu, et ça m’est arrivé de prendre du plaisir à le lire, c’est pas prise de tête ni rien, mais quand même quand tu y réfléchis : ces auteurs vendent des millions d’exemplaires. Quand tu vois la qualité (française) de Beautiful Bastard, tu pleures, sérieusement.
      Comme du dit, pas d’histoire, écriture faible, personnages absolument pas attachants et d’une vulgarité sans nom… Mystère quoi…
      Y’a des romances un peu épicée qui sont bien mieux écrites et encore plus émoustillantes car finalement, dans les mommy porn, quand tu as lu une scène de cul, tu les as toutes lues…

  8. Ah, Cess…

    Encore une fois, tu me ravies complètement. Je ne suis pas toute seule à penser tout ça et comme ça fait du bien de savoir que je ne suis pas la seule extra terrestre sur cette terre…

    Puis-je humblement te demander si je peux linker cette page sur mon blog?

    Cordialement,

    • Cess le 6 août 2013 à 10h13 a écrit :

      Merci Pyrine :-)
      Finalement on est nombreuses, même si on continue d’en lire !
      Tu peux bien sûr linker ce billet sur ton blog, merci beaucoup c’est gentil :D

  9. bambi_slaughter le 6 août 2013 à 10h26 a écrit :

    Tout ce que je peux dire, c’est que ce sont à cause de ces 10 points que tu soulèves que je n’ai pas encore franchi le cap de ce genre de littérature. Et puis, ce genre de romans a l’air de renvoyer une image négative de la femme (et de l’homme aussi). Le jour où je lirai un roman de ce genre, il vaudra mieux que j’aborde ça comme une blague et non comme un roman ^^

    • Cess le 6 août 2013 à 10h53 a écrit :

      ah mais il faut quand même en tester un au moins !!! Juste pour la science !
      Allez, tente Gideon, tu aimeras peut-être, et l’héroïne n’est pas débile, juste nympho :-)

  10. Haha! Tu m’as fait trop rire! C’est tellement vrai !

  11. Jeanne Galista le 6 août 2013 à 11h11 a écrit :

    En toute franchise, je suis de la vieille école et ce genre de vulgarité et de scénario bancal ne me font pas grimper aux rideaux de ma chambre… Les pauvres sont encore sur place et moi aussi froide qu’il bloc de glace. Je préfère de loin des hommes normaux.
    Je suis un peu comme toi, je me demande ce que l’on peut trouver de bon dedans… c’est de l’amour trop commercial. Un romantisme à grand coup de billet de banque et de coup de reins…

  12. Bien ton article tu as soulevé de bon point… J’ai lu les 3 que tu as pris en exemple et il y a pire je dois te dire ^^ merci pour cet article bonne continuation.

  13. Comme je le disais sur FB, j’étais certaine de bien aimer cet article. Hop, c’est chose faite! Perso, je n’ai jamais lu Fifty, Crossfire ou BB, mais rien qu’à voir le scénar répétitif (homme dominant/femme dominée – qui se laisse dominer nous sommes d’ac) ca ne me tente pas.
    (et qu’est-ce que je suis d’accord pour Curran !!!! Déjà lu le dernier tome de Kate Daniels ?)
    Merci pour cet article,je m’en vais le tweeter de ce pas!

  14. Tout est dit, les 10 points que tu cites se retrouvent partout et personne n’ose en changer au cas la recette ne fonctionnerait plus. Ce qui m’inquiète un peu c’est que chaque nouvelle publication dans le genre veut pousser le bouchon un peu plus loin. Dernier exemple en date, je ne sais pas si tu connais ? (http://livreshebdo.fr/actualites/etranger/actualites/tampa-enieme-livre-erotique-deja-censure/11050.aspx)

    • Cess le 6 août 2013 à 15h27 a écrit :

      OH mon dieu le lien que tu as envoyé.
      Purée, ça va vraiment loin. Le coup de la prof qui se tape l’ado de 14 ans c’est vraiment trop pour moi….

  15. Je n’ai toujours pas franchi le cap de lire ce genre de livre (j’ai bien assez avec Anita Blake passé le tome 10 et Merry Gentry), donc pas de débat, mais ces10 raisons feront que je m’en abstiendrais.
    En tout cas je me suis bien marrée à la lecture de ton billet!

  16. Berengere le 6 août 2013 à 13h08 a écrit :

    Tout est tellement vrai. Et ca me désole. Même les couvertures sont copiées les unes sur les autres, c’est affligeant. Comme le dit une certaine B ;-), je trouve vraiment qu’il manque surtout de la profondeur à ces textes et des sentiments. Des romanciéres. Comme Higgins donnent mille fois plus de papillons sans aucune description de sexe ni vulgarité, des romans comme la Confrerie, remplis de clichés plus gros que le sexe de Zadist ont des scenes de sexe hyper chaudes mais qui sont ultra bien amenées par l’auteure. Et j’ai des dizaines d’exemples de bons bouquins qui savent allier sexe, romance et intérêt de l’histoire. Apparemment, écrivain c’est un métier.

    • Cess le 6 août 2013 à 15h29 a écrit :

      Clair que les couvertures ne sont pas over originales non plus…
      Vrai aussi que même Ward, reine du cliché arrive à faire bien passer tout ça grâce à ses histoires…
      Enfin, ta dernière phrase… tu devrais écrire sérieu… je sens le potentiel en toi :D

  17. Bonjour,
    Je suis moi-même écrivain et atterrée que de tels livres puissent exister. Je n’ai pas souhaité lire 50 nuances pour 2 raisons : à cause du style des extraits (affligeant! ) et du thème de la soumission totale d’une femme, vierge de surcroît, à un homme. Tant de femmes souffrent réellement dans le monde par manque de liberté. Alors merci pour votre article très jouissif !
    Bonne continuation,
    Kriss F Gardaz

    • Cess le 6 août 2013 à 15h30 a écrit :

      Merci beaucoup Kriss F Gardaz.
      Bon une précision : la fille est soumise, mais le mec le devient tout autant hein. Finalement, il est autant dépendant d’elle que l’inverse, voire plus…

  18. Encore un billet comme je les aime. J’avoue avoir tenté moi aussi 50 nuances, je me suis arrêtée au tome 1 avec une furieuse envie de gifler Ana. J’ai retenté ma chance avec Dévoile moi, un peu moins mièvre a mon avis mais ça ne m’a toujours pas donné envie de pousser jusqu’au tome 2.
    Peut être suis je trop vieille ou trop puritaine pour ce genre de lecture. J’ai bien aimé la réaction de Chéri à la lecture de dévoile moi qui me dit  » aucun homme réel ne peut assurer ainsi » et ma réponse  » encore heureux car autrement on aurait toutes la démarche de lucky Luke ».
    Sérieusement il y a aussi des limites physiques, au bout d’un moment euh voilà ça chauffe, enfin bref un bon billet qui m’a bien fait rire. Merci

    • Cess le 6 août 2013 à 15h31 a écrit :

      Ana est vraiment à gifler. Elle gâche tout le livre. Dommage.
      LOL pour le *ça chauffe » :D C’est clair! Et puis les hommes aussi hein, ont besoin d’un peu de repos :D

  19. Je pense que ça change tellement des lectures « sérieuses » que ces dames lisent d’habitude que pour une fois que ce n’est pas au rayon harlequin et sans courverture aventure et passions, elles se permettent de le lire. Personnellement, j’ai lu « beautiful bastard » et ça m’a fait passé le temps. Mais ce n’est pas mes livres préférés et je ne rêve pas de ça pour ma vie quotidienne. Mon homme fort, je l’ai à la maison et c’est dans le quotidien et lorsque survient des obstacles, que l’admiration et le respect sont là pour renforcer l’amour. Alors j’adore les aventures et passions, je lis des harlequin (ça va tellement pas bien que j’en suis rendue à ne pouvoir lire que ça) mais le vrai héros, il est à la maison.

    • Cess le 6 août 2013 à 15h31 a écrit :

      Oh choupette j’espère que ça va vite aller mieux !
      En attendant, les harlequins et autres aventures & passion : c’est le bien !!! :D

  20. Mouais, perso je pense avoir fait le tour de la question et arrêter les frais… Ces « livres » me donnent mal au crâne et ne me font même plus rire (ce que tes billets eux me font…, ouf !) Ras le bol des ascenseurs et des rencontres à la mord-moi-le-noeud !
    Je vais me contenter de petites nouvelles qui ne se prennent pas la tête et vont à l’essentiel, au moins là il n’y a pas tromperie sur la marchandise !

    • Cess le 7 août 2013 à 09h24 a écrit :

      C’est clair qu’à la longue on a fait le tour…
      Ceci dit, tu as fait très fort en tentant l’histoire de la culotte. Respect. Même moi je ne m’y risquerai pas…

  21.  » En plus d’être à la tête d’une queue majestueuse… », purée Cess, tu pourrais prévenir, j’en ai recraché ma limonade de rire !

    Ton billet résume les raisons pour lesquelles après le tome 1 de Fifty et le tome 1 de Crossfire, j’ai laissé tomber « l’erotica », je trouve que c’est juste un ramassis de scènes porno mal écrites, et pas érotiques pour un sou, du moins pas selon ma définition de l’érotisme !

    Comme je l’ai dit après avoir lu ces livres, je n’arrive pas comprendre que des femmes puissent aimer ce genre de récit…Je sais, je sais, chacune ses fantasmes, mais là, vraiment ça me dépasse. Par contre, si vous me dites que vous lisez ça au douzième degré, que ces scènes vous font plus rire que fantasmer (et il y a de quoi, comme le dit Cess, un mec qui vous sort les phrases que sort Gideon, c’est obligé que vous lui éclatez de rire dans la face tellement c’est ridicule), là d’accord. Mais quand je vois les réactions/chroniques de pas mal de lectrices, je vois qu’elles prennent totalement ça au premier degré et je me demande vraiment si c’est moi qui ai un truc qui cloche ou si un étrange virus s’est répandu, contre lequel je suis heureusement immunisée !

    • Et quand tu vois que certaines donnent un 19 ou un 20/20 à 50 nuances, ça fait encore plus peur !

    • Cess le 7 août 2013 à 09h26 a écrit :

      Merci Caro, avec toi au moins, je sais que mes blagues les plus lourdes trouveront toujours une personne à faire rire. :-)
      Je crois surtout, que comme pour beaucoup d’autres livres, je focalise plus sur les détails alors que les autres lectrices vivent ces livres dans leur ensemble…

  22. Un article qui encore une fois m’a fait passé un bon moment.
    Je ne peux faire ni de thèse ni d’antithèse, je n’ai eu qu’a lire qu’un seul extrait de fifty pour savoir que ce n’était pas ma tasse de thé. Pourtant je ne lis que très rarement (pour ne pas dire du tout^^) du classique, il y a de l’érotique, de la vulgarité dans certains des livres que je lis, mais comme tu le dis même quand des fois l’histoire laisse un peu a désiré, c’est romantique et il y a du respect entre les protagonistes. Crossfire je l’ai eu dans ma PAL pendant longtemps, mais je n’ai jamais été tenté, faut dire que soumission, douleur, SM et tout ca ne m’attire pas des masses -:)

    • Cess le 8 août 2013 à 10h02 a écrit :

      Bon Crossfire il n’y a pas de SM et soumission. C’est plus « psychologique » (on s’entend) et c’est d’ailleurs ce qui m’a plu dans ce livre. Tu devrais tenter :)

  23. Ah, excellent et je suis entièrement d’accord avec toi ! Bon je n’ai lu que Crossfire, le 2e il y a juste quelques jours et si j’avais aimé le premier, ce 2e m’a laissée bien mitigée – et en grande partie pour les points que tu évoques – mais je lirai quand même le 3e, pour voir :D En tout cas, je ne veux pas de cuni de Gideon, je ne peux pas l’encadrer, son attitude possessive/dominatrice/stalker me fait fuir !
    Pour ce qui est des insultes sexuelles, bon c’est pas mon truc du tout mais j’ai entendu une émission de radio l’autre jour (celle de Lahaye – Brigitte pas Jean-Luc !) où un type disait que sa femme voulait qu’il la traite de salope et lui dise prends-moi comme une chienne, donc ce genre de paroles doit plaire à certaines !

  24. Voilà pourquoi ce genre ne me botte pas. J’ai lu le Dévoile-moi et Délivre moi, les premiers tomes et j’ai saturé. C’était bien trop semblable que j’en ai rapidement eu marre. Je préfère me lire des Hoyt, Higgins, Banks, Ward et compagnie à la place ^_^

    • Cess le 7 août 2013 à 09h32 a écrit :

      Hoyt : c’est sexy et couinant, je suis d’accord. Higgins pas de cul mais qu’est ce qu’on rigole !
      Même Ward sait nous embarquer. Bref, je suis tout d’accord avec toi.

  25. Amen, ma soeur ! lol

    Je n’ai pas lu l’histoire du Bastard (je ne me souviens même plus du titre) ni 50 nuances. Mais j’ai lu le tome 1 de Gideon. Et j’ai détesté. D’un côté je me dis que je lirais bien 50 nuances. Histoire de pouvoir critiquer (comme Melisende) mais d’un autre côté, je me dis que je n’ai pas le temps de lire tout ce que je veux, c’est pas pour perdre mon temps avec une daube pareille.

    En tout cas, merci pour cette partie de rigolade.

  26. Diana le 7 août 2013 à 09h36 a écrit :

    Perso j’essaie de continuer à en lire en espérant trouver un semblant d’intérêt car je l’avoue ce genre m’ennuie profond lol
    mais ta chronique m’a fait passer un super moment comme d’hab

    le seul qui pour le moment a trouvé grâce à mes yeux c’est le divin enfer de Gabriel la raison en est qu’il ne s’envoie pas en l’air tout le livre mais je serai peut être déçue par le tome 2

  27. Euh, je vais passer pour une néo, ou une cruche, mais who is Gideon ?

  28. Je ne voudrais pas me laisser approcher par n’importe qui tout de même !

    • Cess le 7 août 2013 à 10h19 a écrit :

      Gideon, c’est le livre du genre que j’ai préféré pour le moment. L’héroïne est pas (trop) débile et a pas besoin de l’argent de Gideon vu qu’elle est déjà super riche.

  29. Ce qui est malheureux, c’est que ça s’achète et que ça se lit… beaucoup…

  30. Lily le 7 août 2013 à 11h54 a écrit :

    Pour compléter ton point 6, il y a :
    –  » tes orgasmes m’appartiennent »
    –  » si tu savais comme ça m’excite d’avoir le pouvoir de te partager  »

    Huhu si avec tout ça tu ne succombes pas -_- »

    Sinon je suis dac avec ce top ! J’en ai lu quelques uns aussi pour me faire mon avis *merci la curiosité ! * et je suis un peu en overdose, c’est partout ! Après la vague Twilight, la vague Fifty !

  31. Bonjour,

    nous sommes quelques auteurs érotiques francophones à avoir bien apprécié votre billet très bien vu!

    Nous essayons de créer une littérature érotique de qualité sans les clichés dont vous parlez, mais qui semblent, hélas, plaire à la majorité des lecteurs, lectrices!? Peut-être la pub très soutenue de certaines éditions américaines fausse-t-elle le jeu?

    En tout cas, je vous propose de lire certains livres et ebooks d’entre nous, par exemple Jean-Baptiste Messier,,Eroliange, Christy Saubesty, Daniel N’guyen, Octavie Delvaux, Clarissa Rivière, Emma Cavalier,Aline Tosca, Erik Torrent, Sarah Agnès L, et bien d’autres… et dont les miens bien sûr, qui décrivent des femmes décidées et aventureuses!

    June Summer d’Eros

    • Cess le 7 août 2013 à 15h00 a écrit :

      Bonjour June Summer ! Merci pour votre message. Je ne savais pas que la littérature érotique française cachaient autant d’auteurs.
      J’ai lu une nouvelle de Christy Saubesty dont je lirai d’autres ouvrages sans aucun doute. Pour le reste des auteurs que vous citez, c’est noté, je tenterai ! :)

  32. Bonsoir Cécile,

    Je viens de lire votre billet avec un grand intérêt et par la même occasion de découvrir votre blog.
    Je crois, en effet, ne jamais avoir vu autant de parenthèses dans un texte. Nous avons tous nos manies (moi, c’est les « … »).

    Je tiens d’abord à vous dire que je n’ai jamais lu les romans auxquels vous faites référence. J’en ai bien sûr entendu parler mais je n’ai jamais été sensible aux effets de mode…Cette petite précision pour vous prévenir que toutes les remarques suivantes ne porteront pas sur les oeuvres en question mais sur la littérature érotique.
    Je suis une lectrice de nouvelles érotiques. J’en écris également depuis peu, des petites histoires que je publie sur mon site. Je côtoie virtuellement ou non un certain nombre d’auteurs de ce genre littéraire.

    Voilà pour les présentations ! Passons à mon ressenti suite à la lecture de votre critique et à celle de tous les commentaires laissés avant moi.

    Cela commença très mal puisque que dès le point N° 1, je n’étais pas d’accord avec vous. Oui, les mots crus m’excitent ! Suis-je une obsédée ? Une désaxée ? Une perverse pour autant ? Non, je ne le crois pas. A vrai dire, j’ai beaucoup de mal avec la confusion souvent faite entre crudité et vulgarité. Les mots crus ne sont pas forcément vulgaires (et par effet de miroir, la vulgarité n’a pas forcément besoin de mots crus pour être servie). En toute franchise, je comprends qu’une femme puisse avoir envie que son homme la traite de chienne alors même que cette femme revendique par ailleurs sa liberté, son intelligence, son intégrité. Et si ces mots véhiculent tout un imaginaire (et une réalité malheureusement) de soumission de la femme aux désirs masculins, tout cela est un « jeu », et d’ailleurs, comme vous le dites dans un de vos commentaires, et là je vous rejoins, celui qui croit dominer n’est pas, dans beaucoup de jeux sexuels, celui qui domine réellement…

    Bref, je pourrais écrire des lignes sur le sujet, mais ce n’est pas le lieu. Je souhaitais juste attirer votre attention sur le fait qu’à critiquer aussi durement certains écrits érotiques (j’ai lu un autre de vos billets sur une nouvelle érotique), mais je dois le dire avec énormément d’humour (oui, oui, j’ai beaucoup ri en vous lisant), vous risquez peut-être de dénigrer tout un genre littéraire qui cache pourtant des merveilles d’émotion et des auteurs de qualité. Des récits qui allient scènes sexuelles, mots crus et poésie (si, si, ça existe ! ), dans lesquels les protagonistes ne se rencontrent pas dans les ascenseurs et sont « normaux » (c’est à dire ni milliardaires, ni d’une esthétique parfaite, ni forcément intelligent pour lui et forcément cruche pour elle, etc.).
    En somme, je suis certaine que ce n’est pas votre intention, mais certains de vos lecteurs pourraient être tentés de croire que la littérature érotique n’est qu’un ramassis de clichés et de vulgarité. Ce serait dommage, non ?…

    Lise Félini, une de vos (nouvelles) lectrices

    • Cess le 8 août 2013 à 09h57 a écrit :

      Bonjour Lise.
      Merci pour votre commentaire.
      Tout d’abord je pense qu’il est nécessaire pour comprendre pleinement mon billet d’avoir lu les ouvrages dont je parle.
      Car le point le plus important est celui dans lequel je dis que le style et l’histoire autour jouent un rôle primordial dans ma perception d’un livre de ce genre. Car un texte bien écrit, avec moins de clichés (le milliardaire, les multiples orgasmes, le passé horrible des protagonistes) peut changer toute la perception d’un texte érotique.
      Vous vous arrêtez sur ce premier point mais vous ne parlez pas des 9 autres qui sont tout aussi importants et qui démontrent que ces livres sont pleins de clichés et ne renvoient pas forcément une belle image de la femme, de la société etc… La surenchère de patos, l’attitude chevaleresque de l’homme (prêt à tuer un homme pour sa belle) etc, donne un côté à ces livres qui n’excite pas la lectrice que je suis et dont j’ai du mal à comprendre d’ailleurs en quoi il excite. Les scènes de cul sont très redondantes également.
      Maintenant, pour parler de ce fameux premier point, je comprends ce que vous dites et je vous donne entièrement raison.
      Ce n’est pas parce que ça ne m’excite pas personnellement de lire un texte avec les mots chattes, bites, chienne, salope, suceuse, que ce n’est pas le cas d’autres personnes. Ce n’est pas dans un commentaire ici mais sur Facebook que j’ai d’ailleurs dit à une fille « je ne juge pas, ça doit d’ailleurs peut être être excitant avec l’art et la manière mais ça ne l’est définitivement pas dans ces livres ». Encore une fois je pense que le style et l’histoire autour jouent pour beaucoup dans la perception de ces scènes au langage cru.
      Je vous l’accorde donc ce premier point peut paraître comme un jugement de ma part mais au fond je ne traite pas de « désaxées » ou « d’obsédées » les personnes que cela excite. En vérité c’est juste que moi ça ne me fait pas rêver.
      Je pense que les personnes qui me lisent savent que c’est mon opinion et surtout que je parle des ces ouvrages spécifiquement et pas de la littérature érotique dans son ensemble. Si vous lisez tous mes billets de la catégorie « naughty girl » et « paranormal romance » vous verrez que même si je mets beaucoup de parenthèses (et d’ironie) je ne dénigre pas tout ce que je lis pour autant. Mes lecteurs pour la plupart le savent.
      Enfin je concluerai en disant qu’un bloggueur va me faire parvenir un livre érotique qui semble t-il est très bien écrit. Je le lirai pour le mois prochain et je verrai donc bien à ce moment là si ma théorie comme quoi le style et l’histoire peuvent changer la perception des clichés et du langage cru dans un livre est justifiée.

      En outre, il faut quand même préciser que très souvent, mes lecteurs (qui sont bien peu nombreux en temps normal) ont souvent très envie de lire les livres que je « critique aussi durement », pour se faire leurs propres opinions, plutôt que l’inverse. C’est ironique (et pas forcément le but de mes billets, pour être honnête) mais c’est souvent le cas.

      Enfin, je pense que ce sont ces ouvrages dont je parle en particulier, bien plus que mes billets (dont, vous avez raison, ce n’est pas le but), qui laissent croire que « la littérature érotique n’est qu’un ramassis de clichés et de vulgarité. » Je vous invite donc à en lire un (beautiful bastard dont le langage est le plus cru et vulgaire) pour vous faire votre opinion. Je serais ravie d’en discuter avec vous et de voir si vous trouvez, vous qui avez l’habitude d’en lire, que ce livre dégage une bonne image de la littérature érotique.

  33. Ce que je trouve vraiment triste c’est que certaines lectrices prennent ces livres au premier degré !!!
    Une de mes amies lit en ce moment « 50 nuances », je lui demande ce qu’elle en pense et elle me répond « je déteste ce genre de mec »… et moi de lui dire « heu, mais tu as compris que c’était une fiction ? ce genre de mec n’existe pas, dieu merci, ou j’ose espérer qu’ils sont tous enfermés ! »… et elle « mais si ça existe… c’est juste qu’ils ne gravitent pas les milieux qu’on fréquente ! »…

    • Cess le 8 août 2013 à 11h07 a écrit :

      C’est sûr que ce n’est pas à prendre au premier degré mais au final je pense que ces livres font vraiment rêver. Les filles ne se disent pas « c’est de la fiction » elles se disent « j’aimerais trop être Ana et avoir un Grey ».

  34. LOL.
    Un cuni de Gideon en prix. What else ? :D
    Tu es vraiment une psychopathe de la lecture, et j’ai encore mal aux zygomatiques !
    PS : ça craint qu’on ne puisse pas de laisser de commentaire à ton article « FAQ », qui m’a bien fait rire aussi !!

    Des bisous, encore :)

    • Cess le 8 août 2013 à 13h20 a écrit :

      Tant mieux, je suis contente si j’ai pu te faire un peu rire ! Pour le prix : ça ne te suffit pas un cuni de Gideon ??? V’z’êtes bien difficile ma ptite dame !
      Pour le FAQ, j’avais du fumer en l’écrivant cette page :)

  35. Syl. le 8 août 2013 à 21h35 a écrit :

    J’ai fait un copier/coller. C’est formatif ce billet ! Tu sais… ma future romance…

  36. Laurie le 8 août 2013 à 22h06 a écrit :

    Comme le disait une de tes « commentatrices », il y a en ce moment la vogue des « 50 nuances-like » comme il y a eu la vogue des livres de vampires. Et en général les copies sont moins bonnes, même s’il y a des exceptions. Comme le livre original n’était déjà pas très bon….
    Je remarquerai que, en dehors du sexe et de la vulgarité, tu y retrouves les clichés et visions des relations hommes/femmes des Harlequin vintage et romances des années 70-80. un homme dominateur qui entretient une pauvre petite chose incapable de traverser la rue sans son autorisation. Tout ce qui me fait fuir !
    Pour ce qui est des clichés sur la taille du sexe (masculin ou féminin ! :-)), les performances hors normes des héros, ou leur passé troublé ce n’est qu’une reprise exagérée de ce qu’on trouve dans les romances. Je ne connais pas beaucoup de héros de romance qui ne soit pas un dieu au lit (ou en voiture/carosse, en ascenseur, sur un balcon, dans un fauteuil -rayez les mentions inutiles-) et poursuivi par toute la gente féminine. Et comme tu le dis, tout est dans la qualité d’écriture. Dans un roman ou une nouvelle bien écrite, les clichés les plus usés sont très bien accueillis.
    Je lis parfois des erotica. En général en anglais. J’ai lu des horreurs et de bons (Emma Holly The top of her game ou Menage par exemple). Et j’ai lu des romances un peu sexy dont les scènes étaient carrément émoustillantes (Linda Howard ou Stephanie Laurens par exemple, Meljean Brook dernièrement).
    Quel que soit le genre, un mauvais style ruine tout bonheur de lire.

    En tout cas merci de cette analyse qui rejoint tout à fait les remarques que je me faisais.

    • Cess le 9 août 2013 à 09h31 a écrit :

      C’est sûr, ces clichés ne sont pas propre à ce type de romance…
      Pour les livres que tu as cités, il y en a qui sont traduits ?

  37. Pascale le 9 août 2013 à 12h55 a écrit :

    Il y a beaucoup de vrai dans ce commentaire, pour ma part je ne suis pas tout à fait d’accord sur la relation intime quand le bel homme débite des mots crus, j’avoue que moi j’aime bien ça pimente le sexe, je dis pas qu’il faut toujours que ce soit systématique, mais c’est un jeu et c’est excitant.
    Je suis d’accord par contre sur la répétition des mêmes clichés dans ce genre de livre, le mec est toujours le plus beau mec qu’elle est jamais vu, il est toujours multimilliardaire avec toute la panoplie de Ken le copain de Barbie, il est toujours torturé, et c’est vrai qu’il devient vite une lavette et il s’occupe de tout. Il ne veut qu’elle, et tout d’un coup il a tellement de problème psychologique qu’il lui dit qu’il n’est pas bon pour elle etc. (Grrr)
    Si les auteurs continuent dans cette voie on va se lasser, étoffez un peu vos histoires bon sang!!!! Donnez du piquant, changez le stéréotype de vos héros sous peine de ne voir plus personne adhérer à vos fantasmes.
    J’aimerais bien moi aussi avoir des orgasmes comme ses filles, on dirait qu’elles vont s’évanouir. En plus d’être beaux et riches, ils sont des coups d’enfer, il demande une obéissance aveugle, on lit toujours : « tu me fais confiance ? » Elles le connaissent à peine, elles ne connaissent rien de leur vie mais oui elles leur font confiance. A votre première rencontre, vous faites immédiatement confiance à un homme ? j’en doute. C’est sur c’est du rêve, des fantasmes, mais quand même, ce n’est pas rendre service aux femmes en donnant cette vision des relations, après nous on veut la même chose et on se demande pourquoi on y a pas droit à cet homme beau, sexy et riche ! C’est injuste.
    Ah oui le fait que l’homme veuille qu’elle ne jouisse pas avant son accord, pff j’ai essayé c’est un vrai fiasco, peut être avec de l’entrainement, qu’en pensez vous ? En tout cas elles sont fortes de pouvoir attendre alors qu’elles n’ont pratiquement aucune expérience sexuelle. Moi qui en ait je n’y arrive pas, je ne suis peut être pas normale ? On réagit toutes différemment niveau sexe, mais là toutes les femmes sont pareilles c’est un peu gros. Justement il faudrait se servir des différences entre les femmes pour que les histoires ne soient pas toujours répétitives.
    IL y aurait encore beaucoup à dire sur ce genre de lecture, par contre j’ai été très agréablement surprise de la série « les 100 facettes de M. Diamonds », au début je n’adhérais pas car toujours les mêmes clichés, mais par la suite une intrigue a vu le jour et ça m’a tenu en haleine tout le long et j’attends la suite avec impatience. Donc cette série prouve que l’on peut mélanger les genres et étoffer l’histoire.
    Voilà mon avis et j’espère que des auteurs vont le lire afin de pouvoir changer leur fusil d’épaule et de se creuser un peu plus la cervelle.
    A l’attention d’Eva, « oui le jet privé faut pas l’oublier, c’est un classique, en plus il est équipé comme un appart la classe internationale. » Pourquoi faut il toujours qu’il y ait dans le jet, l’appart ou la maison, un lit king size ? Ils touchent tous des royalties pour en parler ?
    Bonne lecture quand même.

    • Pour les mots crus, comme je le disais dans une réponse de commentaires, je peux en effet comprendre que ce soit excitant.
      C’est vrai, tu as raison, j’ai oublié de parler du « elle est trop bien pour moi » ou de son point de vue à elle « il est tellement beau, pourquoi est-il intéressé par moi ? ».
      LOL pour le fait qu’on dirait qu’elles vont s’évanouir. C’est claiiiiir que c’est trop ça. MDR.
      Et LOOOL également pour le fait qu’elles arrivent à contrôler leurs orgasmes. C’est clair que c’est pas évident, elles sont trop fortes, que voulez-vous !
      Pour ce qui est des 100 facettes de M Diamonds, il n’y a pas genre, 11 ou 12 tomes ? Ils sont tous sur le même couple ?? Ca fait pas un peu beaucoup ?

  38. J’adore !

    (Bon sinon avec les trois premiers points tu synthétises beaucoup de mes relations… Oh God…

    • Vraiment ?????
      Genre, V.R.A.I.M.E.N.T ?
      Attends on parle bien des points où le mec te dit que tu as une bouche de suceuse, celui où il déchire ta culotte (sérieux, ils y arrivent vraiment ?) et les collectionne (à moins qu’un de tes mecs ait tué un de tes ex ???), et celui où le mec est vraiment bossy avant de devenir une serpillère ?
      Oh my, tu veux pas me raconter please ? :D

  39. « Mais grâce à nos héros, des orgasmes à répétition, elles en auront en veux-tu en voilà. »
    Moi j’aimerais bien avoir un orgasme, juste une fois comme ça, pour voir. (j’ai piqué la réplique à Karin Viard dans Embrassez qui vous voudrez, hein !)

    Je n’ai lu aucun des livres que tu cites, mais pour en avoir lu plusieurs critiques négatives, j’ai l’impression qu’il manque le talent d’écriture à ces auteures-là… J’ai l’impression que celles-ci se sont toutes engouffrées dans la brèche pour exploiter le filon jusqu’à ce que les lecteurices n’en puissent plus et passent à un autre thème! Ce qui me fait le plus rire, c’est que ces livres sont vendus comme du SM pur et dur (pour faire le buzz), mais apparemment les auteures ou les éditeurs n’ont jamais lu Sade car c’est vraiment de la roupie de sansonnet à côté…
    Bref… c’est peut-être aussi une question de culture, car j’ai l’impression que ce sont surtout des auteures anglo-saxonnes qui écrivent ce genre de bouquins… à voir !
    En tout cas, tu m’as encore fait bien rire !

    • Contente de t’avoir fait rire. Et je suis d’accord, il y a clairement une exploitation du filon, ça passera sûrement… Mais pour le moment, ça marche vraiment.
      Pour Sade, pas lu mais c’est noté !

  40. Je n’ai lu que Fifty Shades (et on m’avait dit tellement de bien de Beautiful Bastard que je m’étais presque décidée à le lire… j’ai changé d’avis) mais je suis plutôt morte de rire! Je serais bien curieuse – et intéressée – de lire un roman érotique super bien écrit par contre.

  41. Pascale le 12 août 2013 à 16h32 a écrit :

    Un roman érotique plus réaliste et il n’est pas obligé que le mec soit milliardaire avec toute la panoplie de Ken (l’ami de Barbie), on ne trouve pas un milliardaire à chaque coin de rue, il parait qu’il n’y en a qu’1% dans le monde, on a peu de chance d’y tomber le nez dessus. On ne dit pas non plus qu’il soit SDF mais un juste milieu ça doit exister quand même, un mec avec un boulot normal et qui est sexy non ?
    Bon si ça intéresse quelqu’un qui habite pas loin de chez moi je veux bien participer à l’écriture d’un livre érotique. Qui ça intéresse ? Euh j’habite à l’extrême sud est de la france.
    Ce serait une sacrée expérience de s’essayer à l’écriture, à plusieurs on pourrait pondre un truc sympa avec de l’amour, du sexe et de l’humour surtout. Et je vois que certaines d’entre vous n’en manquent pas

  42. Et à quand ton premier roman érotique ? ^^

  43. J’arrive très à la bourre, mais vu que je découvre juste ce blog, je découvre juste l’article.
    Je rejoins Cindy, ce ne sont pas mes lectures de prédilection, justement parce que je suis (un peu) allergique aux 10 points que tu soulèves, justement.
    Et +1 pour Curran ! (et pour la remarque concernant les vrais dominants qui le reste et les faux qui deviennent des carpettes)
    Justement, je m’étais fait la remarque en lisant des commentaires sur Fifty Shades que j’avais l’impression que le « super beau mâle dominant ascendant BD/SM » y finissait… castré (métaphoriquement parlant, puisque s’il y a bien un truc qui pourrait faire fuir son héroïne, j’ai l’impression, ce serait des pannes sexuelles a répétition (je suis vilaine, désolée)).
    Je n’ai pas le temps de lire tous les commentaires, je vais devoir repasser à l’occasion, ça a l’air passionnant ! ^^
    (ps : non, je n’aime pas la vulgarité, le mec qui manque de respect, surtout pendant l’acte, ne me fait pas fantasmer… mais comme je le disais, je ne lis pas ce genre de romans, ceci explique peut-être cela)

    • On est bien d’accord donc :-)
      Ceci dit, je relèves que tu parles de Curran mais pas de Barrons, un oubli ou ne connais-tu pas encore cet homme parfait ??? :D

      • Non, je ne connais pas Barrons (il apparait dans quel titre / série ?), mais il n’est peut-être pas dit que cette ignorance doive être éclairée… (si ? vraiment ?) ^^
        (ce qui est parfait pour les unes ne l’est pas forcément pour les autres, du coup je me méfie un peu, quand même)
        Côté romans érotiques, une amie ma conseillé Le bandeau (elle me l’a même offert) mais je n’ai toujours pas pris le temps de lire. Si c’est bien, je le dirai.

        Sinon, il y a un détail qui me scie toujours dans les romances gilry (avec ou sans érotisme poussé), c’est la capacité des personnages à déchirer leurs vêtements, en particulier leurs sous-vêtements. Ils sont habillés de PQ ou de papier journal ou quoi ?
        Parce que franchement, qui a déjà réussi à déchirer un sous-vêtement avant que ce soit sa propre peau qui marque ? Je fais de la couture et je serais carrément vexée si mes bricolages maison tombaient en miette si facilement. Et au prix que je paye ma lingerie, elle a intérêt à résister aux frotis-frotas… ^^
        A la rigueur on peut abimer un t-shirt, un petit haut, surtout si le tissu s’y prête bien (coton assez fin / souple) mais, dès qu’on atteint les coutures, ça se corse. Et les sous-vêtements, c’est couvert / entouré de coutures. Enfin bref, ce genre de détail me laisse toujours dubitative…

        • Oh si, ton ignorance doit être éclairée… oh si si si…
          Barrons, c’est… le mâle alpha, l’énigme, le charisme, la sexytude, la hotitude, c’est Curran et bien plus encore…
          Et ce n’est pas érotique, et je ne crois pas qu’il déchire ses petites culottes :-)
          La série c’est Fever de Karen Marie Moning.
          Après le tome 3 on est accro….

          Pour ce qui est de déchirer les vêtements, c’est clair c’est juste RIDICULE et juste pas du tout crédible… Mon mari aurait l’air bien ridicule à essayer…

          • Roanne le 2 septembre 2013 à 19h27 a écrit :

            J’ai été jeter un oeil (même si j’évite les séries, trop de mauvaises surprises) et il y a plusieurs trucs qui me font envie : ça se passe en Irlande, il y a du surnaturel, et ce Barrons que tu idolâtres n’est pas une énième resucée pleine de clichés de héros de romance comme ils s’insupportent, donc il se pourrait peut-être que je ne fasse pas de réaction allergique…
            J’essaierai de mettre la main au moins sur le tome 1, quitte à le prendre d’occasion.
            Merci pour le conseil ! ;)
            (par contre, sans dec’, l’auteur a écrit une série nommé Highlander ? *se retient d’éclater de rire…*)

          • Roanne, ne lis surtout pas les Highlander, ou lis mon billet dessus (sous Moning dans index).
            Par contre la série Fever est top top top :)

  44. Roanne le 4 septembre 2013 à 15h01 a écrit :

    J’ai retrouvé le billet… merci, ça me confirme tout à fait l’idée que je m’en faisais rien qu’avec le titre de la série. ^^
    Hum, je resterai sur Fever pour commencer (ce sera plus raisonnable).

  45. Matcha le 7 novembre 2013 à 08h44 a écrit :

    J’adore ! Tellement vrai ! Et j’ai eu exactement la même réflexion en lisant le même livre Beautiful truc m’a GONFLE ! Je suis ravie de voir que je ne suis pas la seule à penser ça. (idem pour Fifty). Mange, non ne traverse pas la rue tu finiras écrasée… oui maman. Non, « oui papa ». Elles ont toutes un grave problème d’Oedipe les pauvres.
    Après des fois c’est plus ou moins bien écrit, plus ou moins attachant. Mais c’est surtout un schéma copier/coller vite fait, bien/mal fait selon le cas. Et si c’est souvent le cas en romance, là ça en devient caricatural des fois. De toute façon les bonnes romances c’est bien les livres qui arrivent à se démarquer, sois par la rencontre, les détails ou les dialogues faut pas se leurrer. Je me rappellerais un bon moment de QUAND SOUFFLE LE VENT DU NORD et y a pas de cul…

    Et pour le style je suis on ne peut plus d’accord ! On finit par s’habituer à lire des livres d’une qualité à pleurer et ça ne gene personne. Le style de fifty est… pauvre, pauvre. Je veux bien que ça plaise, mais au secours quand même. Et l’héroïne qui pense « waouh » toutes les deux phrases? « waouh que ça m’agace ! ».
    Je ne pense pas que les héroïnes soit réellement intelligentes, elles ont un diplôme (pas signe d’intelligence, ça se saurait) et elles ont un mec malin qui les félicitent souvent d’être si intelligentes, têtues (ah bon??) et indépendantes (???????????????????????). C’est le mec le malin dans tout ça. Toujours mentir à sa greluche.

    Enfin bon chacun ses goûts… Mais merci pour l’article, et en conclusion je retiens et approuve :

    « Quel dommage, tout se perd)(sauf l’étroitesse, semble-t-il). »

    • Salut Matcha,
      Je vois qu’on est d’accord si tu lis mes articles sur Fifty (j’ai fais un billet pour chaque tome)(oui je les ai lu les 3)(enfin 2 et demi), et sur Beautiful Bastard, tu verras en détail que tout ce que tu cites m’a agacée aussi :-) (tu trouves mes billets dans mon Index si jamais).
      Et le coup de dire « allez je veux que mon héroïne soit intelligente, je lui donne un master en poche » mais à côté de ça la fille est tellement bête que ce n’est pas crédible, c’est juste lassant ! :) LOL pour la fille indépendante. Moi ce qui me tuait chez Ana, c’est sa déesse intérieure. et le fait qu’il ne se passe RIEN ! Ils se disputent, ils baisent, ils se disputent, ils baisent… :-)
      Enfin… le plus triste dans tout ça c’est quand même qu’on parle de bestsellers hein…
      A bientôt par ici et merci d’avoir laissé un commentaire :)

  46. erika shoval le 9 novembre 2013 à 14h04 a écrit :

    je veux metre le lien aussi sur mon FB,C’EST EXCELLENT TON ARTICLE

  47. Mimine le 13 novembre 2013 à 16h13 a écrit :

    Complètement d’accord avec cette analyse de la clic-lit.
    Mais même commentaire que sur l’article de Mademoizelle (grâce auquel je suis arrivée jusqu’à ton blog) : essaye donc Sex in the Kitchen, je pense que tu ne seras pas déçue cette fois !
    L’histoire est sympa et un peu différente, les personnages sont « normaux » mais ont des vies et des histoires suffisamment funky pour nous faire rêver et surtout les scènes de cul sont VRAIMENT érotiques.

    Pour une fois ce n’est pas écrit avec des moufles contrairement aux anglo-saxon (la faute parfois aussi aux traducteurs qui n’osent pas utiliser les 30 synonymes du mot « pénis » dont dispose notre si jolie langue)

    J’espère en trouver d’autres du même genre !
    Pardonne mon ignorance, mais qui sont Curran et Barrons ? Leurs histoires ont l’air sympas !

    Merci !

    • Ok je note « sex in the kitchen » ! :) Merci de la recommandation.
      Curran et Barrons sont des personnages masculins de séries (non érotiques) qui me font totalement fantasmer.

      Si tu vas dans mon index, tu peux trouver mes billets sur ces deux séries.
      Barrons c’est la série FEVER de Karen Marie Moning.
      Curran c’est la série KATE DANIELS de Ilona Andrews.

      Merci encore du conseil !

  48. Alexia le 16 décembre 2014 à 23h33 a écrit :

    J’adorerais lire votre opinion des « Chroniques d’une initiée » de Tiffany Reisz :)

  49. Vitany le 5 août 2015 à 14h33 a écrit :

    J’ai beaucoup aimé ce petit billet, qui regroupe l’ensemble de mes sentiments concernant la littérature du style 50 nuances de Grey, Crossfire et j’en passe, littérature que je n’aime définitivement après quelques essais…

    Par contre, je ne suis pas d’accord sur un point : la série Beautiful (tu parles de Beautiful Bastard entre autre, qui est le tome 1)
    Personnellement, j’ai adoré cette série, surtout parce qu’on y retrouve justement pas les codes cités !

    Dans Beautiful, les héros bosse tout le temps, même si ce n’est pas détaillé… La fille n’est pas du tout inexpérimentée, elle ne s’applatit pas devant le mec, elle reste carriériste jusqu’au bout (au point de donner sa démission lorsqu’elle trouve que la relation lui porte préjudice)… Par ailleurs, même si leur amour est « vache », il n’y a pas de relation dominant/dominé dans Beautiful Bastard… Bennett est certes le supérieur de Chloé, mais il est plus ou moins au même niveau qu’elle… Et Bennett n’a pas eu d’enfance malheureuse non plus, aucun cadavre dans le placard à dissimuler…

    Autrement, je suis entièrement d’accord avec vous

    • Cess le 5 août 2015 à 15h50 a écrit :

      J’avoue que tous les défauts ne s’appliquent pas à cette série ce qui ne m’a pas empêché d’en trouver beaucoup :) c’est pour ça que j’ai aussi fait l’amalgame. Voici mes billets sur les livres de cette série :
      http://leslecturesdececile.fr/vous-avez-de-la-chance-davoir-une-grosse-b-pour-compenser-tout-ce-qui-sort-de-votre-bouche/

      http://leslecturesdececile.fr/combien-de-doigts-veux-tu/

      http://leslecturesdececile.fr/beautiful-player-de-christina-lauren-un-beautiful-desastre/

      Ceci étant dit merci pour votre point de vue qui est fort intéressant. Et tout à fait bien argumenté :-))

      • Vitany le 6 août 2015 à 09h31 a écrit :

        J’ai beaucoup ri en lisant vos trois billets sur les livres de la série ! ^__^

        Il est vrai que ça ne vole pas très haut niveaux dialogues (surtout dans le premier), et que les histoires ne cassent pas trois pattes à un canard…
        Après, dans ce genre de littérature, moi je ne m’attends pas à lire un truc forcément merveilleux et parfait, c’est vraiment pour la détente et, justement, je les trouvais mieux écrit que les 50 nuances de Grey par ex (que je n’ai pas pu finir tellement c’était mauvais)… Après, j’ai manifestement cru comprendre que vous avez eu le malheur de lire la version non-finalisée, avant que la maison d’édition demande aux auteurs de corriger leur texte sur de nombreux points, donc forcément, la première impression était plus mauvaise. Je peux vous assurer que la version définitive est meilleure !

        Et puis, chacun ses fantasmes je dirais aussi ! Ma meilleure amie a adoré les 50 nuances de Grey alors que moi pas du tout (les trucs de domination et BDSM, j’ai du mal)…
        Personnellement, dans la trilogie Beautiful, c’est le premier que j’ai le moins aimé, justement, comme vous le dites, à cause de la vulgarité des personnages et de leur « non-intelligence » dans les dialogues (alors qu’ils sont sensés être super intelligents)…
        Les second et troisième volumes sont quand même mieux, y compris au niveau de l’histoire (parce que dans le premier, Beautiful Bastard, à part coucher ensemble, il se passe pas grand’chose quand même !)
        C’est vrai que ça peut être un fantasme pour beaucoup le truc du patron autoritaire au bureau, mais personnellement, si un mec me parlait comme le fait Bennett avec Chloé, je lui enverrai mon genoux direct dans les c****** ! MDR

        Dans ce genre de littérature, quel livre vous a particulièrement plu ?

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