Les lectures de Cécile

3
juin

Mini-Chro’s (pas si mini) #13 : du bon, du très bon … et du moins bon

 

l'ours la louttreDepuis que je lis des MM (Romance Gay) j’entends parler de ce livre.
 Et autant dire que quand on en entend parler une fois, on ne l’oublie pas, vu son titre et/ou sa couverture. (Pourquoi, mais pourquoi tant de haine envers les couvertures MM ???).

Bref, j’ai mis le temps (et vu la couverture ET le titre, je crois que personne ne peut m’en blâmer) mais je l’ai finalement sorti de ma PAL.
Et bon… clairement, je crois que je n’aurais pas du le lire :
– en français,
– après une autre série MM (Temptation) que j’ai adorée et dont j’ai lu les 3 tomes à la suite (et qui m’a laissé un gros book-hangover).

Quoi qu’il en soit, alors que la majorité de mes copines (et des personnes qui l’ont lu, d’ailleurs) ont adoré (ce livre a quand même une note de 4.23/5 sur les 8000 personnes qui l’ont lu et noté), je ressors déçue de cette lecture.

Pour commencer, j’ai trouvé que les dialogues sonnaient faux et peu naturels, tout comme l’humour que j’ai trouvé quelque fois un peu forcé.
Peut-être est-ce dû à la traduction (qui comportait quelques coquilles et beaucoup, BEAUCOUP trop de fois le mot « patte » au lieu de « main »)(personne n’a de mains dans ce livre, que des pattes ?), je ne sais pas.
Toujours est-il que le style s’améliore (ou qu’on s’y habitue, ce qui est une possibilité tout à fait réaliste) et gêne beaucoup moins une fois passé les premiers chapitres même si globalement certains passages sonnent toujours faux.
Par contre, il y a un aspect qui ne s’améliore jamais avec l’avancée du livre : le côté « Ado » du personnage principal Bear.

En effet celui-ci a 21 ans alors que Oliver en a 29 mais il se décrit lui-même comme petit, gringalet et sans charisme (de quoi faire rêver, vous en conviendrez).
Si on ajoute à ça que c’est un héros qui passe son temps à réfléchir (à se masturber l’esprit plutôt)(non je ne ferai pas de jeu de mots, je gagne en maturité que voulez-vous) et qui « subit » beaucoup sa vie, j’avais l’impression d’être face à un ado de 17 ans. 

Cet aspect là m’a particulièrement gênée car j’avais l’impression de suivre une relation entre un homme et un ado et que je ne comprenais pas trop ce qui faisait craquer Lotter chez Bear.
A la fin, je dois bien avouer que je n’en pouvais plus de tous ses monologues intérieurs que j’ai donc commencé à zapper (et franchement je fais rarement de lecture diagonale). 

« la voix veut parler, me dire que j’ai exagéré, que je n’avais aucun droit d’agir comme je l’ai fait. Je la refoule, et elle est emportée par les flots ». 

Enfin, j’ai trouvé que l’auteur en faisait trop en forçant les traits des personnages.
Le moustique (le petit frère) qui a 9 ans et qui parle fist fucking et bdsm avec la vieille voisine qui parle de vanille sexe, je dis NON. Juste NON.  
Je veux bien que le gamin soit un génie mais là ce n’est même pas drôle tellement c’est surréaliste et surjoué. 

Oh dit le moustique. Alors, est-ce que les fessées et le fist-fucking engendrent aussi des bébés?  Je veux dire, si c’est entre un homme et une femme ?
Je m’étouffe avec ma langue. Mme Paquinn prend un air sévère.
– Je ne pourrais rien dire là-dessus. Mon Joseph, Dieu ait son âme, n’a jamais été enclin à ces choses-là. Il était plutôt vanille, comme on dit aujourd’hui. 

A côté de ça, et malgré tous les défauts listés, je dois bien avouer que j’ai dévoré ce livre.
J’étais vraiment prise par cette lecture et je n’ai pas pu m’en détacher et rien que pour l’aspect prenant, je comprends un peu mieux les notes et avis dithyrambiques.

 

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sinceJ’ai passé un très bon moment avec ce livre dont j’adore la couverture (représentative du contenu).
Un vrai roman doudou (et il ne faut pas se fier au titre qui peut faire penser que ça se finit mal).  

Alors qu’elle rentre d’un week-end avec ses parents, Emily cherche à joindre sa meilleure amie Sloane mais elle n’obtient pas de réponses.
Quand elle se rend chez elle, elle se rend compte que celle-ci n’est plus là. Où est-elle ? Comment la joindre ?
Emily se sent perdue sans elle et débute son été à la chercher partout. 
Jusqu’au jour où elle reçoit une lettre qui contient une liste. Une liste dont Sloane a le secret.

Une liste de 13 choses qu’Emily doit faire comme prendre un bain de minuit, faire un calin à un Jamie, casser quelque chose, se rendre à un endroit etc…
Emily se raccroche donc à cette liste et espère qu’en la complétant elle pourra retrouver sa copine…
Commence alors un été particulier pour notre héroïne…

Voilà une histoire très originale et prenante.
Les personnages (aussi bien principaux que secondaires) sont attachants, on ne s’ennuie pas et c’est assez drôle…
C’est la lecture « cute » par excellence même s’il m’a manqué quelque chose pour en faire un coup de coeur… 

“You’re the brightest thing in the room, » he said. He lifted his hand from my waist, and slowly, carefully brushed a stray lock of hair from my cheek. « You shine.”

Quoi exactement, je n’en suis pas sûre…
Plus d’émotions peut-être (j’aurais pu rire ou être touchée davantage) ? Une écriture plus poétique et touchante ? Plus de rythme (car il y a bien quelques petites longueurs) ? Plus de couinements (définitivement !)?
Je ne suis pas sûre mais comme dirait ma copine B, contrairement à mes coups de coeur, je n’ai pas passé mon temps à surligner des passages. 

Cela dit, ça ne m’a pas empêché de passer un très bon moment.
Un roman doudou donc, que je conseille pour les fans de YA. 

“In a well-ordered universe…” 

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loganSouvenez-vous, j’ai adoré The Deal, de cet auteur.
C’est donc avec un peu d’attente que j’ai débuté ce second tome qui parle de Logan et de Grace.
Nous avions laissé, à la fin du tome 1, un Logan amouraché de Hannah et j’appréhendais un peu cet aspect là, redoutant un « pseudo » triangle.
Je vous rassure de suite, ça n’est pas du tout dérangeant et une fois de plus, j’ai passé un moment très sympa.

On retrouve ici ce qui m’avait plu dans le premier tome : c’est bien écrit, il y a des passages super drôles, des personnages secondaires géniaux, et des personnages très drôles et qui ont du caractère. 

Malheureusement, passé 40% j’ai trouvé ça plus lent, l’histoire « personnelle » de Logan met du temps à se décanter (beaucoup de temps)(genre, tout le livre)(pour finalement se décanter de manière totalement prévisible et « bisounouresque »), et leur histoire elle-même n’évolue pas spécialement vite non plus…

Et si certains passages m’ont fait vraiment rire (notamment la liste que Grace donne à Logan pour se racheter), je dois dire que globalement j’ai quand même moins couiné et été touché par leur histoire que par celle de Garrett et Hannah.
Et puis honnêtement, vers la fin, il y a quelques petits drames (celui de la meilleure amie et celui du père par exemple) complètement inutiles d’après moi. Le gros plus de The Deal était justement de ne pas tomber là dedans. 

Un bon moment donc, vraiment, mais pas du niveau du premier tome.

Ceci dit, que mon avis ne vous décourage pas car elles ont toutes adoré (voire préféré au premier) : Chi-chi (qui doit encore apprendre ce que le mot C de LC veut dire…)(désolée, j’étais obligée), Emilie, Sabrina…

Vivement le tome sur Dean ! :-)
Et bientôt une petite interview de l’auteur ! :D

“Just as the door opens, I look intently at the screen and act like I’m still chatting with her mother. ‘–And she stuck her finger in my ass when she was blowing me, which was fucking incredible. I never thought I’d enjoy having anything up there, but–‘
Grace screams in horror.”  

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never neverJ’avais beaucoup aimé la première nouvelle de cette série qui posait les bases, nous laissait avec beaucoup de questions, aucune réponses et surtout sur notre faim.

J’étais donc impatience de lire cette seconde partie que j’ai adorée et qui reprend là où la première nous avait laissé. 
Silas et Charlie se retrouvent dans la même situation que 48h avant, c’est à dire sans mémoire.
Cette fois on ne sait pas où se trouve Charlie et on suit principalement Silas dans sa quête de savoir et de découverte. 

Alors, une fois de plus, les auteurs font preuve de facilité sur certains aspects et détails mais globalement ce n’est jamais vraiment dérangeant tant on est pris par l’histoire. 
C’est très bien écrit, vraiment prenant et les auteurs arrivent à nous captiver dès la première ligne, à nous faire sourire, couiner, flipper, halluciner et tout ça en 100 pages environ ! C’est quand même fort. 

“If it were possible to hear a smile, hers would be a love song.”

On commence (enfin) à avoir des éléments de réponses, à entrevoir une piste, on échafaude de nouvelles théories mais on ressort également avec de nouvelles questions et l’envie d’avoir le tome 3 sous la main (tome qui devrait sortir à la fin de l’été). 

Je continue de penser que c’est dommage d’avoir choisi de publier 3 nouvelles au lieu d’un tome et si j’ai un conseil à vous donner, attendez que la série soit complète pour la commencer!

“I know that’s weird, but that’s what you love about me. You love how much I love you. Because yes. I love you way too much. More than anyone deserves to be loved. But I can’t help it. You make normal love hard. You make me psycho-love you.”

 
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23
avr

Life in outer space de Melissa Keil : une parenthèse (très drôle) dans ce monde de brutes…

LIOS

Disons le d’emblée, ce livre est un coup de cœur. Pas le gros coup de cœur. Mais le coup de cœur que j’attendais depuis Aristotle et Dante discover the secret of the universe et Eleanor and Park.
Depuis un an quoi.

Je vais vous expliquer pourquoi j’ai adoré ce livre et essayer, j’espère, de vous convaincre de le lire, mais avant cela, une petite introduction s’impose.

Dans mon billet la fache cachée de Margo, je vous expliquais pourquoi John Green est mon auteur chouchou.
Vous pouvez retrouver en détail tout ce que j’aime dans ses histoires ici, mais pour faire court, voici ce qui me plait et qu’on retrouve dans tous ses livres:

– Des héroïnes qui ont du caractère, qui sont mures, attachantes et qui ont un côté inatteignables pour nos héros.
– Des héros en marge des adolescents populaires, sans être pour autant des looseurs : ce sont des nerds, des geeks, des garçons très sarcastiques, qui ont beaucoup d’humour et qui sont bien dans leurs peaux.
– Des personnages secondaires très présents et indispensables,
– sans oublier l’humour, les questionnements des personnages & les dialogues qui sont uniques.

Mais voilà. Si John Green est un auteur que j’aime particulièrement et dont j’ai lu tous les romans, j’ai un aveu à faire : je n’ai jamais eu de coup de cœur pour ses livres.
Je les adore, oui… J’adore sa plume, son humour, ses personnages et ses histoires mais il y a toujours un passage plus lent ou certains détails qui font que je passe à côté du coup de cœur.

Maintenant que j’ai fait mon coming out sur John Green, vous vous demandez peut-être quel est le lien avec le livre dont je vous parle aujourd’hui ?
Le lien est simple : « Life in outer space » m’a fait penser, par bien des aspects, aux livres de J.Green.

 

However – having a girl hum a song from a musical at you that implies she will be watching out for you at a party ou are too scared to attend is new level of feebleness, even for me. 
I am pretty sure my manhood does not approve. 

 

On y retrouve ce que je cite plus haut :
– Un héros nerd, geek, qui accepte sans complexe le fait qu’il est différent, qui est très drôle et sarcastique,
– une héroïne plus sûre d’elle, qui se démarque, qui est plus à l’aise en société que notre héros,
– et enfin des amis, présents, originaux, drôles, indispensables, sans qui le héros ne serait pas ce qu’il est.
– et beaucoup d’humour.

Has anyone ever made a film about homework ? Probably. I bet it was French. 

Oui, j’ai retrouvé dans ce livre tout ce que j’aime et adore dans les livres de Green, sauf qu’ici, je n’ai aucun bémol. J’ai TOUT aimé et je n’ai pas lâché mon livre pendant les deux jours qu’a duré ma lecture.

 

Life in outer space ou La vie dans l’espace en françaisporte bien son nom.
Car on vit, pendant quelques heures, dans une autre planète.
Celle de Sam. 

Sam, ce nerd qui fait sans cesse des références à des films et des jeux vidéo.
Sam qui veut écrire un scénario,
Sam dont les monologues intérieurs m’ont faite rire, sourire et même éclater de rire.
Sam qui ne veut pas être appelé Sammy.
Sam dont l’humour, l’auto-dérision et le sarcasme sont présents dans chaque scène et monologues intérieurs.
Sam dont les amis sont parfaits jusque dans leurs défauts.

Mike is the brother I never had, then Adrian radley is the possibly inbred cousin who came for a visit and never left. 
I guess some people enter your orbit and get stuck, and there’s nothing either of you can do about it. 

Car dans la planète Sam, vous trouverez :
Adrian, qui passe son temps à manger et qui ne filtre jamais ses pensées.

It will never cease to amaze me how many people are capable of appreciating Adrian Radley. 
I think it’s a mystery that is destined to remain unsolved.

Allison la timide, au corps de fillette, aux cheveux fins, qui aime Hello Kitty et le cinéma japonais.
Et Mike, le meilleur ami qui pense être gay et qui a décidé d’abandonner le judo pour une raison indéterminée.

I check the content of my backpack; Mike has shoved a spare T-shirt and bottle of SPF30+ from our bathroom into it. 
« Thanks, mum » I mutter.
He whips the towel from around his neck and shakes it out on the other side of mine. « i’m not the one who cried last time he got sunburnt ».
« I was nine »
« Dude, you still cried ».

Et enfin, il y a Camilla. La nouvelle du lycée dont le père est un journaliste de rock très connu.

She has British accent. Plus two. She is, objectively attractive. Plus three. Although she is dressed pretty weirdly. I have no idea what girls find acceptable but I suspect her clothes might be a minus. (…). She has a British accent. Plus twenty. 

Camilla donc:
Qui est populaire mais qui traine avec nos geeks,
Qui joue à World of Warcraft,
Qui s’habille en jaune,
Qui joue de la musique…
Qui est drôle, intelligente et différente.
Et surtout, Camilla dont l’arrivée casse la routine et l’univers de Sam.

She smiles at me. I smile back. It feels strange on my face.
Routine is weird thing.
Camilla Carter is having dinner at my house.
And our group, apparently, has expanded from four to five.

 

En lisant ce livre, on suit Sam et ses réflexions, on surligne 45 passages du livre, on sourit, on s’attache à des adolescents exceptionnels, on se demande pourquoi Mike a arrêté le judo, on lit des phrases sans points d’exclamations, on voit Sam compter des secondes, on voit son monde être bouleversé, on découvre beaucoup de top 5, on ne comprend quasi aucune référence cinématographique, on imagine un chapeau bleu en velours avec une plume de paon, on rit beaucoup, on couine un peu, et on vit cette histoire, passionnément.
Ah… et… est-ce que j’ai mentionné qu’on souriait tout le temps?

 

I realise the angry-girl is waving a stamp in my face.
Then she pounds a black horseshoe onto my wrist. Adrian blows on his stamp like Mum she’s drying her nail polish. He end up with a crescent of ink on his top lip.
Somehow, this is not how I pictured my first bar experience.

 

Alors, certains trouveront peut-être qu’il ne se passe pas grand chose. D’autres, que ce genre de personnages n’existant pas vraiment. Et ils auront raison. Mais personnellement, rien ne m’a dérangé : j’ai adoré suivre sa vie sans drames qui se voit chamboulée par l’arrivée d’une fille, et j’ai adoré que tous les personnages soient différents des adolescents que l’on croise dans le bus et qui n’ont jamais ouvert un livre de leur vie.

If I lived to be seven hundred years old, and spent most of those seven hundred years searching for the elixir of coolness, i might possibly attain one-eighth of the coolness of Henry Carter. 

Cette histoire est certes simple, mais elle est parfaite de simplicité et j’ai aimé chaque seconde de cette lecture. 

Merci à B de me l’avoir recommandé. Je te dois mon premier coup de cœur. <3

Vous l’aurez compris, si vous lisez en anglais, jetez-vous sur ce livre.
Sinon, priez pour qu’une maison d’édition française lise ce billet et s’intéresse à ce livre !

 

9
avr

Archimède (l’effet papillon tome 2) de Lily Haime : une lecture intense et prenante

archimède

Ce tome reprend exactement où le dernier nous avait laissé, avec un Alexandre brisé aussi bien physiquement que mentalement.

Comme pour Eden et Mathias, la route va être longue pour Jamie et Alexandre avant de trouver le bonheur auquel ils aspirent et qu’ils méritent.
 
Mais, contrairement au deuxième tome d’Eden et Mathias, j’ai trouvé celui-ci plus juste, avec moins de drames. Ce livre est davantage dans l’analyse et l’explication des sentiments et réactions des personnages.
J’ai pesté contre Alexandre, mais j’ai aimé suivre son cheminement et j’ai compris ses réactions. 
Et je ne dis pas que je n’ai pas eu envie de le secouer, comme j’avais voulu secouer Eden, mais ses réactions, même disproportionnées, ont fait plus de sens pour moi.
 
Je ne dis pas qu’on les apprécie forcément (bien au contraire !), mais on les comprend.
Ce tome est logique, très juste et aussi très touchant. 
 
La réaction de Jamie après le coup de fil d’Hugo m’a d’ailleurs brisé le coeur.
Encore une fois, il n’avait pas été suffisant. (…) 
Etait-ce si simple de le quitter ? Si dur de l’aimer assez pour rester ? 
 
Et une fois de plus, comme pour les 3 autres livres que j’ai lus de cette auteur, je me suis retrouvée à dévorer ce livre, à ne plus le lâcher, à lire jusqu’à pas d’heures tout en sachant que le réveil serait difficile mais ne pouvant m’arrêter.
Et pourtant il y a quelques défauts, des réactions excessives et un peu immatures des personnages parfois, quelques fautes de grammaire et de concordance de temps, un choix d’Alexandre par rapport à son père qui peut surprendre, un épilogue digne d’un épisode des bisounours (mais soyons honnête, je n’en aurais pas voulu d’autres) et pourtant…
 
Pourtant, l’écriture fait mouche et on se retrouve à pardonner tous les petits défauts que l’on peut trouver au livre tant on est immergé dans cette histoire. Car on ne fait pas que lire ces histoires, on les vit avec les personnages et elles nous prennent aux tripes. On ressent beaucoup d’émotions fortes.
Et sincèrement, je ne sais pas pourquoi certains détails ne m’agacent pas plus que ça, moi qui fais si attentions aux détails, moi que les phrases trop mielleuses et les réactions trop excessives font rouler des yeux, mais c’est un fait, je pardonne tout à la plume de Lily Haime.
 
Car si elle n’est pas parfaite, elle est surtout, et avant tout, intense.

 
Ok, je n’étais pas vraiment le type de l’année. Mais ils n’avaient pas été simples pour moi ces derniers mois. Qu’est-ce qu’ils croyaient tous ? Qu’il y a une date d’expiration sur l’emballage de la douleur. Que passé un temps, on devient un pauvre mec qui refuse de s’en sortir. Je ne refusais rien. Je n’y arrivais pas, ce n’étais pas la même chose. 

 

Archimède (l’effet papillon tome 2) de Lily Haime
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