Les lectures de Cécile

19
sept

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

le chef

Si vous me suivez de temps en temps, vous savez que même si je me moque quelques fois des romances historiques, j’adore en lire.
Mais moi, mon truc, ce sont les romances qui se déroulent à Londres au 19ème siècle… vous savez, celles avec les bals, les frôlements de main, les belles robes et les gants en satin, les filles compromises quand elles se retrouvent seules avec un gentleman dans une pièce…

Les romances Highlanders par contre ne m’ont jusque-là jamais convaincues.  
J’ai l’impression que c’est toujours la même histoire de mariage arrangé entre deux clans rivaux avec en suce (un jour je mûrirai, je vous le promets)(et ce jour là, les écossais seront bronzés), avec, en sus donc, la belle qui se fait kidnapper.
Dans toutes les romances highlander que j’ai lues (au moins 4)(vraiment de quoi généraliser donc) l’histoire était la même.

Mais voilà, j’ai lu des avis très bons sur ce livre là. Et comme je ne suis pas du genre à me laisser décourager facilement et que je crois en la sexitude du kilt et des grosses cornemuses bien dures (si toi aussi tu sens que ce billet va être placé sous le signe de la subtilité, tape deux), je me suis dit « Allez Cess, vas-y. Lis ce livre. Si ca se trouve il n’y a pas de clichés et ça sera hyper prenant ».

Alors ?
Clichés ? ou pas ?

 

**** Attention SPOILERS. Pas de quoi vous gâcher l’histoire ou la romance, mais gros spoilers quand même.  
Notez également que ce billet se focalise sur la romance qui est finalement, somme toute, presque secondaire.
Il n’est donc pas représentatif du livre, riche au niveau historique ****

 

Commençons par un peu d’histoire, si vous le voulez bien. (si tout ce qui vous intéresse est de savoir s’il a une grosse glaive, allez directement quelques paragraphes plus bas).
Celle-ci (l’histoire donc)(reprenez-vous mesdames) commence en 1305.
L’Ecosse est tombée entre les mains des anglais et est dirigée par Edouard Plantagenêt. (oui j’ai retenu son nom)(comment ça je ne suis pas crédible ?).
Sauf que voilà, l’Ecosse aux anglais, ça ne plait pas à tout le monde. Encore moins au comte Robert Bruce (Willis) qui revendique le trône et l’Ecosse aux écossais. (sujet d’actualité s’il en est, n’est-ce pas ?).

Et pour revendiquer ce trône et libérer l’Ecosse du joug anglais, Robert Bruce (Springsteen) décide de former un groupe secret de guerriers. Mais pas n’importe lesquels. Non. Ce groupe comporte les meilleurs guerriers des Highlanders qui formeront rien de moins que le groupe d’élite le plus redoutable que le monde ait connu. 

Et parce qu’il faut bien quelqu’un pour former ces guerriers afin qu’ils deviennent les meilleurs ensemble et pas seulement individuellement, et que ce quelqu’un doit lui même être le meilleur, et le mieux bâti, (n’ayez pas l’esprit si mal tourné voyons) Tor est choisi.

Tor comme dans Tormod.
Non je ne plaisante pas. (Jamais sur les prénoms. C’est sacré.)

Petite devinette à ce propos :
Comment s’appelle le frère jumeau de Tormod ?
– Tor-tue-ninja
– Torquil (un peu comme Tequila)(mais pas tout à fait).
– Tor-i-spilling (celle-ci va faire rire que moi)(mais c’est pas grave, j’ai ri, et c’est bien là l’essentiel non ?).
(réponse : Tormod et Torquil sont sur un bateau. Torquil tombe à l’eau. Qui va dépuceler l’héroïne ?).

Bref donc Tor est choisi par Robert Bruce (Lee), mais il reste à convaincre.
Car voyez-vous Tormod est neutre et ne veut pas s’impliquer dans ce conflit. Ce qui compte pour lui c’est le clan dont il est chef. Pas cette guerre.
Bon je vous passe les détails, mais finalement, il va devoir entrainer ces hommes et en plus il se retrouve marié à Christina.

Mais avant de se retrouver marié, il l’a d’abord vue.
Elle et «  sa bouche large et rouge, ainsi que ses yeux sombres et bridés ».

Oui il la regarde et… « Puis son regard s’aiguisa, devenant plus intense, presque inquiétant. C’était comme s’il la transperçait d’un rayon de feu (ce qui prouve relativement bien le degré d’intensité du regard). Elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage.
Le lien entre eux semblait si puissant qu’elle eut l’impression d’être emportée par un courant, vers un océan d’un bleu céruléen (n’allez pas croire qu’une auteure de romance n’a pas un vocabulaire hyper développé), encadré par des cils sombres ombrés d’or. (Oui Tor est blond. Nul n’est parfait. Et puis, bon, il aurait pu être roux hein, on va pas se plaindre).

Plus tard, elle manque se faire violer (hello cliché 1, what’s up ?), mais heureusement Tor arrive à temps pour la sauver. (Tormod… ce héros)(au prénom improbable)(comme quoi l’habit ne fait pas le moine)(ou là, en l’occurrence, le nom ne fait pas les orgasmes )
Du coup elle est si contente et alors qu’elle est à moitié dévêtue et « sans même se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle lança ses bras autour de sa taille et pressa sa joue contre son plaid dans une étreinte enfantine. Tor en resta éberlué (oui, éberlué, carrément). Ce geste spontané le désarmait totalement (pas de sa trique, je vous rassure). C’est un sentiment nouveau pour un homme qui n’avait jamais été vaincu au combat. »(chercher pas le lien, je crois que l’auteur voulait juste qu’on sache qu’il est fort Tor)

Et là que fit-il ?
Il la serra dans ses bras ?
Oui.
Et il l’a senti ?
Oui.
Aaaah. Sentait-elle bon ?
Oui.
« Elle sentait incroyablement bon, dégageant un parfum de fraîcheur et d’innocence. »
(Toi aussi joue à faire le boulot de l’auteur et décrit quelle odeur exacte évoque pour toi un parfum de fraîcheur et d’innocence et tu gagneras peut-être l’un des 3 désodorisants Air Brise mis en jeu)(fraicheur d’automne, d’été et d’hiver).

 

Et lui, comment est-il de près ?
« Son corps était immense, aussi dur et résistant que du granit. » (à l’instar de son menhir)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire).

Et comment sent-il ?
« Il dégageait une odeur épicée, mystérieuse et très masculine. »
(toi aussi, joue et décrit en commentaire à quelle odeur tu penses quand tu en imagines une mystérieuse et masculine et tu gagneras peut-être le flacon d’épice de ton choix parmi ceux proposés aujourd’hui : )

epices familles

Bref, il se sent attiré par elle et se force à se libérer de cette étreinte.
Il va se coucher et là…

« Dès qu’il fermait les yeux, les images d’elle revenaient le hanter. Son visage ravissant, ses yeux noirs et bridés. Sa bouche sensuelle à quelques centimètres de la sienne. Ses seins nus. Une masse généreuse et lisse couleur ivoire, surmontée d’un téton rose et dur de la taille d’une perle. C’était le sein le plus spectaculaire qu’il avait jamais vu. Une combinaison parfaite d’innocence et d’érotisme. ». (un sein innocent. Alors celle-là, j’avoue, on me l’avait jamais faite) (j’en reste sans voix)(enfin sans parenthèses).

Enfin donc aux souvenirs de ces seins innocents et érotiques « Il était dur comme une masse de forgeron »
masse de forgeron

(j’avoue, ça a l’air dur). 

Il referma sa main et s’abandonna aux images : son sein (innocent), son visage, ses belles lèvres de catin suçant…
(non je ne censure pas le billet, les points de suspension sont d’origines)(suçant quoi, on se le demande bien). 

Et c’est là que, devinez qui rentre dans son lit ????????
(forcée par son père qui doit revenir deux minutes plus tard afin qu’on la croit déshonorée et que Tor n’ait pas le choix de l’épouser). (Oui c’est un peu Tor-du, comme histoire).

Bref qui rentre dans son lit ?
Une catin envoyée par son hôte bien intentionné pense-t-il.
Mais non !!!! En vrai, c’est Christina. Notre héroïne.
Qui rentre dans son lit donc, le croyant endormi.
Mais pensez-vous, il ne l’est pas. Il se plaque à son dos et commence à lui toucher son sein (l’innocent donc, pas le dépravé) (non, je ne vais pas m’en remettre), et il pense toujours que c’est une femme d’expérience, surtout à la façon dont elle répond à ses avances (c’est que la coquine se dandine).
Et là elle sent quelque chose se loger dans le bas de son dos et « La réalité reprit soudain prise. Elle ressentit un profond malaise.
Il n’allait quand même pas… ? »
(Et oui. Pauvre Christina ne pensait pas qu’on pouvait être prise par derrière les amis.)(Pour un peu, on la croirait aussi innocente que ses seins).

Et là donc.
Bam.

masse de forgeron
Un coup de marteau. Par derrière. 
Subtile, et tout en douceur. (comme mon billet en somme)
Un cri.
Un autre cri.
Il se lève.
Le marteau de bucheron plein de sang. (enfin la masse du forgeron plutôt). 
Le père de Christina arrive sur ces entrefaites, et là voilà déshonorée, désormais beaucoup moins innocente qu’un saint, heu, qu’un sein. (vive le comique de répétition).

Bref Tor s’est fait piégé et refuse tout d’abord de se marier mais finalement on lui propose un deal et le voilà de retour chez lui, des guerriers à entrainer, et une femme dépucelée (les rimes et moi, on est comme ça).

Une fois de retour, donc, Christina est donc la chatelaine et s’occupe en redécorant le sinistre château etc.
Mais elle ne sait rien de son mari, ni de ses activités. Ni des guerriers, ni de la guerre qui se prépare.
Son mari ne veut rien lui dire et cela peine notre héroine qui aimerait davantage de cette union que ce que Tor semble vouloir lui donner.
Elle aimerait de l’amour et de la complicité. 

Mais il n’en est pas question pour Tor car « Il n’appartenait pas à une femme, mais à son clan ».
Et du coup, il va rester froid envers son épouse, s’empêchant tout sentiments.
D’ailleurs, tel pretty woman, il n’embrasse pas.
Il baise oui. Mais n’embrasse pas. Enfin pas sur la bouche. Car il dévore son corps dont la peau a le goût de miel.
Oui, Tor ne veut et ne peut pas lui donner son cœur.
Seulement des orgasmes (ce qui est déjà pas mal j’ai envie de dire).

Car malgré la taille de son glaive et l’appréhension de Christina qui n’est pas aidé du fait de son étroitesse :

Détends-toi, murmura-t-il.
– Mais… elle est trop grosse, balbutia-t-elle.
– Et tu es incroyablement étroite.

Tor arrive à lui donner des orgasmes.

Et si il n’y arrive pas assez vite et qu’il aimerait bien finir hein, parce que bon t’es bien sympa mais tu en es à ton 666ème orgasmes en 10 minutes et moi toujours à zéro, il n’a qu’à le lui ordonner « Jouis avec moi, Tina » ce qu’elle fait de manière tout à fait lumineuse « Elle était déjà au bord du précipice. Elle eut un hoquet de plaisir, cambra les reins et se sentit partir. Ce ne fut pas une explosion violente, mais une lente désintégration qui partit du plus profond d’elle-même et irradia dans tout son être dans une bouffée chatoyante de sensations. »
Chatoyantes de sensations, la bouffée, donc. Comme dans « qui chatoie, qui a des reflets brillants et changeants ».
(Nous ne naissons pas tous égaux au niveau orgasmique, je vous le dis moi.)

Bref, Tor pense au plaisir de sa femme.
– Je veux te toucher là, dit-il. (…)
Puis je veux entrer en toi et te fendre en deux. (…)
– Cela te fait peur ? demanda-t-il.
– Non
(Moi, l’idée de me faire fendre en deux par un zizi m’aurait faite peur je dois dire.)(mais j’aurais eu Tor)(car Christina a kiffé).

Donc pour récapituler et pour revenir à l’histoire, le reste du livre se passe un peu comme ça : 

Tor se refuse d’aimer sa femme et de partager avec elle ce qu’il fait de ses journées. 
Elle veut se faire aimer de lui.
Il est gros.
Elle est humide.
Elle jouit sur commande.
Ils couchent mais ne dort pas avec elle, parle à peine. 
Elle tombe malade, il s’inquiète, elle se réveille, et il l’embrasse (un grand moment chargé d’émotions).
Elle fait une boulette en pensant bien faire. 
Ils se disputent.
Elle est lasse d’espérer son amour.
Elle s’en va pendant qu’il est loin.
Elle se fait kidnapper. (HA !)
Il réalise qu’il l’aime et que sans elle, sa vie n’est rien.
Ils se retrouvent.
Happy end.

Ah et Christina a une oreille qui ressemble à un coquillage rose et nacré.
(Non il n’y a rien à voir avec le paragraphe précédent, je ne savais tout simplement pas où placer cette info capitale dans mon billet). Et non je ne déconne pas. 
Coquiiiiiiiilllllaaaaaage et crustacééééééééés.
« Elle coinça une mèche de cheveux derrière son oreille. Cette dernière était petite et délicate, comme le reste de ses traits. Comme un joli coquillage rose et nacré… »

 

Alors, pour répondre à ma question de départ, oui il y a des clichés.
Et oui, je préfère toujours de loin les Romances Historiques Régence (voyez pourquoi ici).
Mais ! Mais. Mais. J’ai bien aimé celle-ci.
Malgré un début difficile dû à un contexte historique très présent et détaillé (qui je l’avoue ne m’intéressait pas follement) et au style un peu lourd et qui se veut un peu recherché, je me suis finalement laissée prendre par cette aventure.
Je me suis laissée embarquée, me demandant comment ça allait finir, qui était le traitre (j’avais vu juste) et quand Tor allait enfin avouer son amour à sa dame… et j’ai imaginé les entrainements de ces guerriers, le contexte historique, les enjeux.

Bref, en toute honnêteté, je m’attendais à pire et finalement, dans le genre Highlander, je crois que c’est la romance que j’ai préférée.
Un bon moment. De loin pas un coup de cœur, mais un aspect historique finalement fort intéressant et bien documenté et des personnages auxquels j’ai bien fini par m’attacher.

 

Les avis de Karen, Emi qui ont adoré ! 

 
Et un billet de plus pour le challenge de Bladelor :-)
Highlander Challenge

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef – Monica McCarty
Editions J’ai Lu – 435 pages

13
sept

Mini-Chro’s #9 – Ces livres parfaits pour les vacances (2ème partie)

 

le cercle des menteurs

 

Résumé de l’éditeur, légèrement modifié :
Le 7 avril 1813, dans un moment d’exaspération, Agatha Cunnington s’invente un mari, Mortimer Applequist. Ce subterfuge lui permet de voyager tranquillement jusqu’à Londres, de louer une petite maison et d’embaucher quelques domestiques à qui elle explique que son époux est en voyage. Jouissant désormais d’une pleine liberté, elle peut enquêter sur la disparition de son frère. Malheureusement, vanter à qui veut l’entendre les qualités et les exploits de Mortimer éveille des curiosités. Il faut maintenant trouver un homme pour tenir ce rôle pendant quelques jours. Quelqu’un d’assez fruste pour ne pas poser de questions. Agatha jette donc son dévolu sur un ramoneur.

Mais le ramoneur en question n’est pas celui qu’il prétend être…
Simon, lui aussi enquête sur la disparation du frère d’Agatha, mais pour d’autres raisons.

Voilà la romance historique qui fait du bien.
Des personnages originaux mais surtout aux comportements originaux !
Agatha m’a surprise (en très bien) de nombreuses fois par ses réactions qui vont à l’encontre de toutes celles que j’aie lues dans les romances historique jusque là.
C’est que, quand notre héroïne décide quelque chose, peu de choses la retiennent… :-)
L’intrigue est prenante, les personnages sont supers, il y a des moments couinants, un peu d’action, des rebondissements, des scènes qui font rire, et des personnages secondaires attachants.
Bref, à part une longueur dans l’intrigue vers la fin, c’est un quasi sans faute, ce qui est assez rare.

Le club des menteurs 1 : l’espion de la couronne – Celeste Bradley
Editions J’ai Lu Aventures et Passion – 349 pages

 

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Take

« All he’d once dreamed of was right there within reach. All he had to do was reach out and take it »

Ce tome reprend là où on avait laissé le précédent.
Tate a fini par accepter d’essayer une relation homosexuelle et Logan, quant à lui, doit choisir s’il est prêt à prendre le risque de commencer une relation sérieuse.

J’ai une fois de plus eu beaucoup de plaisir à suivre Logan et Tate et voir l’évolution de leur relation et la façon dont ils vont surmonter les obstacles.

Ce tome est touchant, les personnages sont géniaux et vrais, j’aime toujours autant le fait qu’ils communiquent, se disent les choses et une fois de plus, j’ai même couiné à certains moment:-)
J’ai particulièrement apprécié qu’ils sortent un peu à l’extérieur et rencontrent d’autres personnes etc.
Cette suite est une évolution logique qui m’a donc fait passée un très bon moment.
Mon seul bémol est qu’étant donné que c’est un érotique, il y a un peu trop de cul.

Je pense que cette série aurait gagné à avoir moins de scènes hot, car on a l’impression que les personnages reviennent toujours à ça et que c’est surtout ce qui les lie alors que ce n’est pas le cas… Logan et Tate partagent bien plus que ça mais ce n’est pas forcément mis ce qui est mis en avant.
Et puis à la longue, on finit par se lasser de ces scènes (alors qu’elles émoustillent tout de même au début) même si je dois reconnaitre que l’auteur sait se montrer originale, étant donné qu’elles sont toutes différentes des précédentes :)

« You know what ? I think you care, Logan Mitchell. »
Tate was right. He did care. A whole fucking lot, but there was no way in hell he was going to be the one to lay open his heart after just a few weeks in.

Temptation 2 : Take – Ella Frank
Ebook – 265 pages
 
 
 
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collier rouge
 » Morlac se redressa et jeta violemment sa cigarette contre le mur, au fond de sa cellule. Il avait l’air furieux. La guerre, qui l’avait privé des expressions douces de la joie ou du plaisir, avait visiblement développé en lui la capacité d’exprimer la colère et même la haine. »
 
Eté 1919, une chaleur étouffante dans un petit village du Berry. Un chien qui aboie jour et nuit devant une caserne déserte. Une prison vide à l’exception d’un détenu qui est aussi un ancien héros de guerre.
Et puis, un ancien aristocrate devenu juge qui est venu juger cet homme dont l’acte peut lui valoir le peloton d’exécution.

Quelle est cet acte ? Pourquoi ce héros de guerre a-t-il fini emprisonné ? Et pourquoi, surtout, ne montre-t-il aucun regret et cherche-t-il presque à être jugé coupable ?
Qui est Valentine, cette paysanne bien trop cultivée ?
Et ce chien ? Témoin clé de l’affaire en cours de jugement, quel rôle a-t-il joué ?

Des personnages brisés par une guerre qui a eu raison de leurs convictions, des apparences trompeuses, un paysan qui lit Marx et Victor Hugo, un interrogatoire qui tourne à la conversation, une histoire de fidélité, et beaucoup de questions, pour un roman de 156 pages qui nous embarque et nous touche.

Bien mené, une écriture fluide et poétique, ce roman est différent, prenant et s’il ne me laissera sûrement pas un souvenir impérissable et qu’il aurait pu être plus dense, fouillé et détaillé, il aura le mérite de m’avoir surprise, de m’avoir montré un autre aspect de cette guerre, des relations entre les Hommes, et d’avoir fait mouche.
Un bon moment que je conseille.

Je vous laisse également lire l’avis de Sophie pour qui c’est presque un coup de coeur.

« – Je ne lui ai que trop sacrifié, à la Nation. Ca me donne le droit de lui dire certaines vérités. 
Il ne se démontait pas. Tout dépenaillé qu’il fût, Morlac tenait tête au juge et lui répondait du tac au tac. Voilà ce qu’avaient produit quatre ans de guerre : des hommes qui n’avaient plus peur, qui avaient survécu à tellement d^horreurs que rien ni personne ne leur ferait baisser les yeux. »

 
Le collier rouge – Jean-Christope Rufin
Editions Gallimard – 156 pages.  
 
 
 
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au périlRésumé de l’éditeur :
Ministère public contre Kyles Rhodes ! Rylann n’en croit pas ses yeux ce matin-là, lorsqu’elle ouvre le dossier posé sur son bureau. Adjointe du procureur de Chicago, elle a connu Kyles dix ans plus tôt alors qu’elle était jeune étudiante en droit. Tous deux avaient flashé l’un sur l’autre et, malgré un rendez-vous raté, leur rencontre est restée gravée dans sa mémoire. Aujourd’hui elle retrouve Kyles cyber-délinquant et témoin-clé dans une affaire de corruption. Il est toujours terriblement sexy, mais Rylann a toujours fait passer sa carrière avant tout…
 
 
– Pas mal ? railla-t-il.  Cher Maître, je suis doté de deux talents exceptionnels. La science informatique vient en deuxième.

 

Vous êtes à la recherche d’une romance légère et drôle ?
Ne cherchez pas plus loin, lisez ce livre (si vous n’êtes pas maniaque par rapport à l’ordre des tomes dans une série. Celui-ci étant un tome 3).

J’ai ri dès la première rencontre entre Rylann l’étudiante en droit à la langue acérée et Kyle le génie de l’informatique.
J’ai ri à la seconde rencontre aussi, 9 ans plus tard, entre une Rylann cette fois assistante de procureur, et un Kyle, toujours génie de l’informatique mais également un ex prisonnier surnommé le « Terroriste de Twitter ».
Et j’ai ri aux rencontres suivantes aussi.

Je me suis marrée donc, certes, mais ce n’est pas tout.  J’ai aussi aimé les personnages, leurs dialogues, leurs caractères, j’ai aimé l’histoire  et les personnages secondaires (notamment la soeur de Kyle) et j’ai même un peu couiné (mais pas assez peut-être).
Sincèrement, je n’en demandais pas plus : c’est une romance mignonne, drôle et légère qui remplit parfaitement son rôle !

– Je t’avais dit que c’était inutile de prendre un jour de congé pour ça. 
– Au risque de louper le grand final ? Pas question. Je suis toute émoustwittée à l’idée de ce qui va se passer. 

 

NB : je recommande tout de même davantage le tome 4, Love Irresistibly, dont je vous parle ici et qui est très drôle et très couinant ! :)

 
Au péril d’un rendez-vous (FBI tome 3) – Julie James
Editions J’ai Lu Promesses – 312 pages. 
 
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islaJ’avais adoré Anna and The French Kiss  ainsi que Lola and the boy next door.
J’attendais ce troisième tome depuis 2011 et dire que j’étais impatiente est donc un euphémisme.
Mais cette fois encore, Stephanie Perkins ne m’a pas déçue.
On retrouve ici Josh, un personnage que l’on avait rencontré dans le premier tome et Isla.
Josh, c’est l’artiste, l’introverti, Isla c’est la rêveuse. Bien que dans la même classe depuis 3 ans, et bien qu’Isla soit amoureuse de lui depuis toujours, ces deux-là ne se sont jamais parlé, ou presque.
L’histoire commence à NYC quand ils se croisent dans un café, puis continue à Paris, entre dortoirs, cours et toit d’immeuble avec vue sur Paris, en passant par une escapade à Barcelone.
Tout du long, ou presque, j’ai eu un sourire scotché au visage, et rien que pour ça, je ne regrette pas ma lecture.
A vrai dire cette lecture c’est exactement ce que j’attendais : des passages hyper mignons, un peu de couinements, une fin qui m’a faite fondre (so cute), des échanges qui m’ont fait rire, et, comme je le disais au dessus, un sourire niais quasi tout du long.
Pourtant, je dois avouer que je me suis ennuyée à un moment donné. Il y a un passage à vide à un peu plus de la moitié où il ne se passe pas grand chose et où Isla m’a agacée avec certaines de ses réactions. Des réactions et insécurités que je n’ai pas trouvé justifiés, ni crédibles, et que j’ai trouvé un peu tirées par les cheveux, même si elles le sont peut-être réalistes pour une adolescente de 17 ans ?
Ceci dit, je n’ai pas du tout boudé mon plaisir pour autant : ce livre c’est exactement ce que j’en attendais et il conforte le souvenir qui me restait des deux autres tomes : celui de refermer le livre un sourire aux lèvres, des petits papillons dans le ventre, et la midinette en moi, comblée :)
 
You know that because you asked me out, you’re the one who has to pick the place, right? ».
Throat. Dry.
Dry throat. 
All of the dryness in my throat. 
Josh places the pen back between his teeth and then immediately takes it out again. « Whatever you suggest. » He grins. « I’ll say yes. You’ll definitely get a yes. If that helps. »
 
 
Isla and the happily ever after – Stephanie Perkins
Ebook – 339 pages
 
 

7
juil

Discreet Young Gentleman de MJ Pearson ou la couverture la plus improbable qui soit.

fabio2

Souvenez-vous, dans le cadre de mon challenge « Oh my ! Cette couverture », je n’arrivais pas à me décider entre plusieurs couvertures.
Je vous avais fait voter pour la pire parmi celles que j’avais trouvées.
Et vous aviez donc choisi de me faire lire ce livre là  (parce que vous êtes des personnes de goût) :

young gentleman

 

Et comme je suis votre dévouée, je l’ai lu.
Ne me remerciez pas, c’est tout naturel. Vous satisfaire est ma priorité, comme dirait mon ami Christian Grey.

Alors, pour rappel, quelles questions cette couverture m’inspirait-elle ?
Car devant tant de magnificence ma curiosité ne pouvait être que titillée, à l’instar de la partie non identifiée de notre jeune rouquinet)(j’espère que vous appréciez mes rimes à leurs justes valeurs).

 

La première, et non la moindre  était la suivante : « pourquoi les parties génitales du roux ressemblent à… à je ne sais trop quoi mais pas à des parties génitales ? »
Je me demandais également (mais avec moins d’excitation et de perplexité néanmoins) qui se trouvait dans la calèche au fond, si le ciel était vraiment violet et si le manoir était hanté. Des questions sommes toutes assez justifiées, vous en conviendrez.
Bref, c’est non sans fierté que je crois pouvoir vous répondre aux suces-mentionnées (non depuis 4 ans que je tiens mon blog je ne me lasse toujours pas de cette blague débile)(en même temps on parle d’une romance gay, je trouve ça plutôt approprié moi)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire), donc, je reprends, c’est non sans fierté que je crois pouvoir répondre à certaines des suces-mentionnées questions. Du moins, en partie.

Mais avant, il faut que je partage avec vous une autre perle liée à ce livre.
(Je vous vois parcourir des yeux la longueur de ce billet et prendre peur… et je vous comprends. Sincèrement. Je tiens donc à remercier solennellement les personnes qui me liront jusqu’au bout aujourd’hui. Merci. Vous méritez que j’envoie Rob vous braquer, pour la peine.)
Ah !!! Quel teaseur ! Mais quel teaseur ! :)

Bref, revenons à ma pépite si vous le voulez bien.
Car, voyez-vous, certaines personnes ont tellement aimé ce livre qu’ils en ont fait une bande-annonce sur YouTube.
Ce qui, je ne vous le cache pas, va grandement m’aider pour la rédaction de ce billet.

Parce que figurez-vous que contre toute attente, ce livre, sans être un chef d’oeuvre, n’est pas aussi pourri que ce que la couverture laisse penser.
Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai aimé, il ne faut pas non plus pousser mémé dans des haribo qui pik, mais en tout cas, je m’attendais à pire.
Et le problème avec les livres bofbof, c’est qu’ils sont un peu compliqués à chroniquer.
Et c’est pour ça que je suis contente que cette vidéo existe (oui oui je parle beaucoup mais je retombe toujours sur mes pattes).

Car, même si c’est dur d’y croire, la vidéo, ou oserais-je dire, le powerpoint uploadé sur Youtube, est encore pire que la couverture.
Si.

Si je vous dis.

Comment ça vous ne me croyez pas ?

Vous voulez la preuve en image ?

Oui?

Vraiment ?

Je ne vous entends pas  ! Plus fort !
Le stade est en délire ? C’est bon ?

OK. (c’est qu’à l’heure où j’écris ce billet la France joue en 1/4 de final et mon fils est allé à l’école en maillot des bleus. Je suis dans l’ambiance quoi. Dans le mood comme dirait les  jeunes)(car je suis une maman jeune moi. Et cool. Comment ça mon billet est déjà assez long ?).

 

Donc, devant vos yeux ébahis, ou plutôt pour vos beaux yeux qui seront bientôt ébahis, chers amis, je vais donc faire des captures d’écran des images de cette bande-annonce, les copier, les coller, les traduire et les commenter.

(Estimez-vous heureux, vous n’avez pas la musique en fond)(musique que je vous invite cependant à aller écouter plus tard, car vous verrez, ça fait tout son effet avec le défilé des images).
Bref, voilà que je m’égare à nouveau (ce n’est pas de ma faute, trop de tension entre Rob et Dean)…

Sans plus attendre :

1
Dean Smith vient d’hériter d’un domaine (et d’un titre) et doit absolument trouver de l’argent pour le remettre en état.

(Oui, notre héros est roux)(et non, contrairement à Jamiechou, il n’est pas puceau : il a souvent été voir les prostitués durant ses années d’étude)(mais ça lui a moins plu que quand il se tripotait au pensionnat avec un autre garçon quand il était tout jeune). 
Donc bref Dean a besoin d’argent.

2
Par chance, Dean a une riche fiancée (qui s’appelle Minerva)(hé, on peut pas tout avoir hein).

3
 Son futur a l’air tout tracé donc.

4
Du moins… jusqu’à ce qu’il rencontre Rob.

6
Ce n’est pas surprenant que Dean pense que Rob est un bandit.
Mais il n’en est pas un.

(Je me dois de vous fournir des explications car je sens que ce n’est pas très clair.  Je vous jure, ces bandes annonce, ce n’est plus ce que c’était). 
Bref donc Rob est dans sa calèche en train de rentrer chez lui quand tout à coup, son cochet arrête les chevaux et un bandit apparait (Rob donc), arme au poing.. 

Maintenant la phrase  de la vidéo fait plus de sens : 

Ce n’est pas surprenant que Dean pense que Rob est un bandit.
Mais il n’en est pas un.
(rho la la, mais qu’est-t-il donc? le suce-pens est à son comble ou je ne m’y connais pas)

7
C’est un prostitué !

(oui je me suis permise la petite liberté de mettre un point d’exclamation à la place d’un point, dans ma traduction. Mais vous m’accorderez que c’est une surprise de taille)(même si de taille inférieure aux atributs de Rob). 
Bon, l’image choisie n’est pas tout à fait exact, si je peux me permettre d’être un peu titilonne, car Dean, voyez-vous, se prostitue seulement avec des hommes âgés. 
Or, Ken-Moustache-BrasDisloqué ici présent ne parait pas vieux, juste moche et pervers, ce qui tient nonobstant de l’exploit étant donné que c’est une poupée. 
Enfin, on s’en fout, je vous l’accorde. 

8
Rob rencontre ses clients en répondant à des annonces dans les journaux du type :

9
Recherche jeune homme discret pour compagnie lors d’un tour en Toscane. Il doit être propre, présentable et bien élevé.

(vous remarquerez que vous venez de lire l’explication du titre). 

10
Cette fois quelqu’un l’a engagé pour jouer au bandit, en lui disant qu’il comblerait ainsi un vilain petit fantasme.

(si vous voyez ce qu’on veut dire) 
(non ?)
(bon (roule des yeux) puisqu’on doit tout vous expliquer : quelqu’un a engagé Rob pour qu’il joue le bandit, puis qu’il entre dans la calèche et commence à déshabiller Dean)(afin que Dean soit surpris par un tiers dans une mauvaise position)(sans mauvais jeu de mots, ce n’est pas mon genre comme vous le savez). 
(Et oui ! Il s’est fait piéger ! Vous avez compris, c’est bien, vous êtes vifs, je suis fière de vous ! C’est bien un coup monté ! )(et non un cul monté malgré le contexte)(OK je sors). 

11
Mais Dean (qui croit donc que Rob est un bandit) arrive à le désarmer et l’amène au magistrat le plus proche (afin qu’il soit jugé et pendu) !

12
Magistrat qui se trouve être le père de Minerva.

(la fiancée. Suivez un peu !!!)

13
Ce dernier, choqué de le voir en compagnie d’un homme de joie…

(je ne sais pas ce qu’est un strumpet donc vous vous contenterez d’un homme de joie) 

14
… décide de mettre fin aux fiançailles de Dean et Minerva.

15
Ce qui était sûrement le but.

Quel suspens vraiment… 

16
Quelqu’un veut Minerva pour lui. Mais qui ???

Oui. Qui ? 

17
 Dean et Rob partent pour Bath (où se trouve Minerva)(suivez un peu!)

18
Afin de trouver l’homme qui a monté le coup contre Dean et afin que ce dernier récupère Minerva.

19
Durant ce voyage, ils vont découvrir…

20
Les joies de la « chasse aux fantômes »

(joie non partagée par nous autres lecteurs qui devions lire 3 pages sur des histoires de pseudo fantômes à chaque fois qu’ils faisaient halte dans un endroit)
(mais que voulez-vous, les histoires de fantômes sont un des points communs de Rob et Dean)

21
 Et rencontrent de vrais bandits qui ne sont pas…

22
 aussi romantiques que ce Rob pensait…

(J’ouvre ici une parenthèse pour vous expliquer ce qu’il s’est passé. 
Rob et Dean, chemin faisant, ce sont faits attaqués par des bandits qui leur ont tout volé. Ils se retrouvent sans un sou, sans nourriture et même, sans bottes !)
(cette histoire va les mener dans une taverne aux agissements illégaux où Rob se prostituera, à un Dean  jaloux qui va se bourrer la gueule, à une fellation de Rob sur la personne de Dean et à une pêche de truite le lendemain)(qui ne pourront pas manger faute d’avoir du feu). Ah non, hein, n’allez pas croire qu’il ne se passe rien et qu’il n’y a pas de rebondissements dans ce livre. Car rebondissements, il y a, et ma foi, pas seulement dans les caleçons de ces jeunes hommes.
Fin de la parenthèse). 

23
Ils se rendent compte également qu’ils sont suivis…

24
Par une mystérieuse femme en gris.

Passionnante histoire de l’ex femme du cocher de Dean qui a perdu la mémoire sur les champs de bataille suite au traumatisme d’avoir perdu son jumeau.
Du coup, de retour, le cocher en question ne parle plus qu’allemand et ne sait plus qu’il est marié. 
Comment ça vous ne comprenez rien ?! 
Mais on s’en fout de sa femme et de son cochet allons ! Dean et Rob vont-ils finir ensemble alors que Dean a toujours en tête de retrouver Minerva ??? Telle est la question !!!!

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Mais leur plus grande aventure…

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Est de tomber amoureux…

 

Bon, rendons à Kolher ce qui revient à Kholer, ou dans le cas présent, rendons à MJ Pearson ce qui lui revient :
Le livre est quand même meilleur que la couverture (comment ça on ne dirait pas ?).
Non mais sérieusement, cette romance historique gay est assez bien écrite (je n’ai d’ailleurs pas tout compris à la VO)(ce qui explique peut-être le fait que j’ai trouvé que) l’histoire de fond est tout de même bien originale.

Et comme je vois bien que vous voulez savoir comment tout se finit et que mon billet n’est, ma foi, plus à quelques lignes près :

Quand ils arrivent à Bath ils finissent par coucher ensemble. Une nuit parfaite.
Le lendemain quand ils se réveillent, ils lisent dans le journal que Minerva est mariée.
Enfer et damnation ! Dean est dans la mierda car en fait il a parié et perdu son domaine au jeu. Malheureusement, s’il veut le conserver il doit rembourser 10000 livres !
Dans moins d’une semaine. Somme qu’il n’a pas donc.
Et quand il le dit à Rob, celui-ci est mal à l’aise et c’est là que la lumière fut. Dean la pine comprend !
C’est le magistrat, le juge, le père de Miranda qui avait engagé Rob !
Rob lui a menti, l’a flouté, l’a baisé, a fait en sorte de coucher avec Dean et que lui s’attache à Rob pour avoir accès à son argent après.
Dean s’emporte et insulte Rob … qui s’en va… son zob entre les jambes  si je peux me permettre l’expression. (Rob, zob, vous avez compris ?).

Quelques jours plus tard, Dean se rend à Londres chez son banquier et se rend compte que quelqu’un lui a versé plus de 13’000 livres.
Mais qui ? QUI ?! Je vous le donne en mille !

Et bien Rob, pardieu !

Car voyez-vous, Rob, il y a quelques années, avait hérité d’un « oncle » une somme conséquente qui avait été investie dans des porcelaines hors de prix. Porcelaines qui avaient été perdues en mer. Sauf que le destin est bien fait, comme Rob d’ailleurs, et que le bateau perdu en mer il y a de ça 3 ans n’avait finalement pas coulé. Il a été retrouvé et les porcelaines sauvées.

Rob est riche ! et Dean a un titre ! et à eux deux : ils finissent heureux. (je suis la reine de la rime, vraiment. Je mérite des carambars mystery pour la peine).

 

THE END. 

 

Alors, finissons ce billet en répondant aux questions de base ?
– Qui est dans la calèche ? Eux.
– Le ciel est-il violet ? Pas dans le livre mais il est gris et il y a même de la pluie (pile quand ils ont plus de bottes).
– Le château est-il hanté  ? pas vraiment mais il y a des histoires de fantômes.
– Pourquoi le sexe de Dean a-t-il cette forme bizarre ?

hypothèse 1 : depuis les prostituées il y a des années, Dean n’a plus rien fait et pour cause ça ne lui a jamais plu.  Donc on peut imaginer qu’après des années, si les bourses de sa maison sont vides, certaines autres ont pris de l’ampleur. (Ma devise ? Etre toujours subtile. Quoi qu’il arrive).

hypothèse 2 : Rob en a une grosse lui: ça on le sait pour sur ! Dean se demande même s’il n’est pas trop étroit pour lui. Comme quoi, le problème ne se pose pas que dans les romances hétérosexuelles et ça, c’est bon à savoir ! (ce qui ne répond pas à la question mais avouez que vous êtes heureux de l’apprendre.)

hypothèse 3 : il a caché quelque chose dans son caleçon quand les bandits l’ont attaqué. Genre une théière comme celle-ci :

theiere

Voilà, je l’ai fait les amis.

Hélène aussi. Merci ma chère de m’avoir suivi dans cette aventure extraordinairement lente, un peu chiante, mais meilleure que ce que la couverture laissait présager.

 

Et pour finir, si vous voulez voir la vidéo (et écouter la sublime chanson) c’est par ici :

https://www.youtube.com/watch?v=DvcDWlfTo1w