Les lectures de Cécile

6
fév

– Vous aimez les cornichons? – J’adore, répondit-elle, consciente de l’effet qu’elle avait sur lui.

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(Vous apprécierez à sa juste valeur cette sublime couverture, et vous serez bien galants de noter également que les fleurs sont violettes et non bleues)(Vous comprendrez plus tard de quoi je parle).

 

Ryan est un cow boy. Mais pas que. Ryan est aussi « tellement beau ». Il a « un visage aux traits durs mais harmonieux, des cheveux de jais, des yeux à vous faire tomber à la renverse, et une musculature tout en souplesse et en longueur… » (non mais sérieusement ? Quelle femme normalement constituée se dit, la première fois qu’elle voit un homme qu’il a une musculature tout en souplesse et en longueur ?)(enfin, même après 15 fois, hein)(ceci dit, l’héroïne n’est pas totalement normalement constituée, vu qu’elle est tétraplégique)(oups, je crois que c’est de mauvais goût. Pardonnez mon manque de finesse, je n’ai pas eu ma dose de coca quotidienne…)

Bref. Ryan est beau, Ryan est célibataire, et Ryan est « devenu une légende » tant il est beau.

 

 

L’histoire s’ouvre sur notre héros qui se rend dans un magasin (de fourniture pour son ranch) très remonté car sa commande n’est pas arrivée. Il commence à s’énerver contre la pauvre femme qui lui tourne le dos à l’accueil et est loin d’être charmant, jusqu’à ce qu’elle se retourne.
Et là. Bam. « 
Un étrange sentiment l’étreignit, comme s’il n’avait attendu qu’elle toute sa vie, comme s’il la reconnaissait. Complètement dingue. » (J’aurais plutôt dit absurde que dingue, et irréaliste, aussi, mais bon, si j’étais auteur de romances, ça se saurait).

Bref, la belle (je suis désolée je ne me souviens plus de son nom (alors que je l’ai lu il y a deux semaines (je sais, ne dites rien, c’est le coca je vous dit), du coup j’ai eu la flemme de chercher son prénom quand j’ai commencé mon billet et entre temps, je me suis fixée comme défi (complètement stupide, j’en conviens) de faire tout mon billet sans lui donner de nom (ce qui, au vu de la longueur de mes billets, serait une belle performance)). Je disais donc… la belle se retourne et là « Ryan se figea. Elle avait les plus beaux yeux du monde, immenses, bordés de cils sombres et épais. Des yeux d’un bleu profond. Leur couleur était si intense qu’elle lui rappelait les violettes sauvages qui poussaient au ranch. ». (je dois quand même vous avouez ici que chaque fois (et quand je dis chaque fois, c’est chaque fois) que je lisais qu’elle avait les yeux aussi bleus que les violettes, je me demandais si 1. les violettes étaient vraiment bleues, et si c’est le cas 2. pourquoi diable la personne qui a donné ce nom à cette fleur l’a appelé par une autre couleur)(du coup je me suis aussi demandée QUI avait donné son nom à cette fleur, et plus généralement qui donnaient les noms aux fleurs)(ceci dit, j’ai quand même whatsappé Mlle P pour lui demander de quelle couleur étaient les violettes. Ce à quoi elle m’a répondu « je crois que c’est bleu »)(mais elle ne savait pas me dire où était la logique dans tout ça)(j’ai finalement regardé sur google, et pour moi, elles sont violettes)(et peut-être bleues aussi)(bref, vous aurais-je soulé autant que je viens moi-même de me saouler ?).

Mais la miss n’a pas seulement des yeux aussi bleus que des violettes, elle  avait aussi « un visage en forme de cœur, avec des pommettes joliment rehaussées, un menton pointu qui lui donnait un air obstiné, et une bouche tendre. Des taches de rousseur parsemaient son petit nez délicatement dessiné. ».

 

En bref, ils sont beaux tout les deux quoi.

 

Ryan ne perd donc pas de temps et lui propose de sortir avec lui. Ce qu’elle refuse. Il insiste. Elle refuse. Il insiste et là, elle tire son siège et dévoile… un fauteuil roulant.

Et oui, miss-bleu-violette est tétraplégique. Elle qui était championne d’équitation a eu un accident lors d’un de ses concours hippiques et est devenue paralysée. Zut. Ryan a bien envie de s’enfuir, mais bon ce n’est pas un goujat. Il réitère sa proposition et se rend compte qu’elle aime bien les courses de tracteur (la vie dans la campagne est tout ce qu’il y a de plus passionnante, j’en étais convaincue mais ce livre me l’a confirmé). Ca tombe bien il y en a une le lendemain (de course de tracteur donc). Hop, voilà le rendez-vous fixé.

 


Le lendemain, en la cherchant, il comprend qu’elle aimait les chevaux, du coup il va lui montrer son nouveau poulain (Oh qu’il est mignon, et dire que je ne pourrai plus ja-mais remonter à cheval, sic. ), puis l’amène à la course de tracteur, et là, (aussi invraisemblable que cela puisse paraître (du moins pour moi)), ils s’amusent comme des petits fous.


Je crois, mais je ne suis pas sûre (souvenez-vous, j’ai quelques trous de mémoire, en ce qui concerne cette lecture) qu’il l’embrasse ce soir là et guess what ? Les lèvres de la belle ont un léger goût de miel. (ce qui change des autres romances, où ce sont d’autres lèvres qui ont le goût de miel).

 

 
Et si jamais vous commencez à trouver mon billet trop long, je vous rassure, je vais vite avancer dans l’histoire car après ça,  il ne se passe quasiment rien pendant tout le reste du livre.

 

Car, si après deux jours, la demoiselle a déjà des sentiments pour notre bel étalon, elle ne veut quand même pas d’une relation car elle a peur de se faire jeter après (et car elle a peur de ne pas le satisfaire sexuellement mais nous y reviendrons, comptez sur moi). Ryan décide alors de jouer la carte de l’amitié…

Donc pendant un mois (et donc quasi tout le livre) il passe la moitié de son temps avec elle (en tout bien tout honneur)(à regarder des films et d’autres trucs over intéressants) et l’autre moitié à aménager son ranch pour qu’elle puisse s’y promener avec son fauteuil (ne me demandez pas quand il travaille et comment ça se fait qu’il soit millionnaire, l’auteur ne s’est pas encombrée de ce genre de détails pratiques).

 

A un moment donné, elle lui exprime sa peur (légitime, je vous rappelle quand même qu’elle est paralysée) de ne pas ressentir d’orgasmes et du coup il lui demande, avec classitude et finesse: « Vous n’avez donc jamais… vous savez… essayé un vol en solo pour vérifier par vous-même? ».

 

En d’autres termes, il lui demande si elle s’est déjà touchée. Et la réponse est non. Madame est vierge de plaisir. (Et tout court, il va sans dire).

Bref, après l’amitié, ils s’avouent leur sentiment et finissent (enfin) par coucher ensemble.
Et là, vous ne le croirez pas. Elle n’a pas d’orgasme. Et elle voit bien que ça le rend triste même si il a passé un moment merveilleux. Vous voyez, elle se doutait qu’à cause de son invalidité elle ne pourrait pas ressentir de plaisir mais la nouvelle est quand même dure à encaisser.

 

Enfin, ce qui est dur à encaisser, surtout, c’est de voir qu’il ne sera jamais heureux sachant qu’il ne lui donne pas de plaisir. (tant d’altruisme me laisse pantoise d’admiration).
Du coup, d’après vous que décide t-elle de faire ?
Et bien, « Avant de faire l’amour une deuxième fois avec lui, elle regarderait « Quand Harry rencontre Sally » et s’entraînerait à simuler l’orgasme jusqu’à ce qu’elle soit assez convaincante pour que Ryan ne se rende compte de rien. ». Mouahahahah, excusez-moi, je vais m’étouffer de rire, et je reviens.

 

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Voilà, je suis de retour. Donc, elle veut regarder Meg simuler au restaurant pour pouvoir reproduire ça la prochaine fois qu’ils couchent ensemble. Mais devinez-quoi ? Hé bien, elle n’en aura pas besoin. Parce que, même si elle est tétraplégique, elle va avoir des orgasmes. Et oui ! Ce n’est pas merveilleux ça, de ne rien ressentir en dessous des jambes mais quand même pouvoir avoir des orgasmes ? ?  Elle n’en avait simplement pas eu la première fois, car justement c’était sa première fois !

 

Au final ? Ils décident de se marier (ça fait donc un mois qu’ils se connaissent)(mais je veux bien croire que le temps passe plus lentement à la campagne), et comme il ne fout rien de ses journées, il a pu lui faire faire une selle exprès pour elle, et donc son rêve de remonter à cheval devient réalité et donc (oui j’ai noté la répétition de « et donc » merci), ils décident de faire une virée à deux juste avant leur mariage.
Et là ! Là. Un ours va les attaquer. Si si, je suis sérieuse. Il tue presque Ryan et donc Violette, assise à côté de lui, est impuissante.
Elle décide donc d’envoyer son cheval retourner chez lui (mais oui bien sûr !), ce qu’il fait, revenant donc avec de l’aide (l’ours n’était plus là mais je me souviens plus comment elle l’a fait fuir…).


Ryan s’en sort (ouf ! On a vrai-ment eu peur) et ils se marient, non sans qu’elle l’ait quitté avant mais là encore, je ne me souviens plus de la raison. (qui devait être over intéressante).

 

Vous l’aurez sûrement compris, je n’ai pas vraiment eu de plaisir à lire cette romance. C’est là que j’ai compris que je devais pas être faite pour les romances contemporaines.

(car ma copine Sandy a beaucoup aimé).
J’ai trouvé l’histoire plate, les héros sans consistances, je n’ai pas ressenti de papillons… Bref, je n’ai pas aimé et je ne recommande pas.


Je vous laisse avec quelques dialogues qui valent leur pesant de skittles :

 

 

– Je ne le suis pas, moi.

– Vous n’êtes pas quoi?

– Parfaite, dit-elle dans un murmure à peine audible.

Ryan se rendit compte qu’à jouer les amis fidèles il avait omis de lui dire à quel point il la désirait physiquement.

– Si vous étiez plus belle que vous n’êtes, mademoiselle Coulter, j’aurais attrapé une pneumonie depuis longtemps.

– Une pneumonie?

– A force de prendre des douches glacées.

(subtilité  is his middle name)

 

 

(après le fruit, vous avez le cornichon)

Il la regarda alors prendre un cornichon et le mordiller avec délices, ce qui fut presque pire.

Avalant son morceau de fromage avec difficulté, il demanda d’une voix enrouée:

– Vous aimez les cornichons?

– J’adore, répondit-elle, consciente de l’effet qu’elle avait sur lui. Pas vous?

– J’adore vous regarder en manger, en tout cas. Elle se figea, rougit légèrement, et enleva le bout de cornichon de sa bouche.

Ryan sourit, presque heureux d’avoir pu la faire rougir. S’il la rendait un peu nerveuse, c’était plutôt bon signe.

-N’arrêtez pas. C’est si agréable de voir une femme apprécier la nourriture. Elles sont toutes au régime de nos jours. A croire que manger est un péché mortel. (c’est sûr que les cornichons, c’est de la bonne nourriture)

Elle croisa son regard et mordit franchement dans le cornichon, les yeux pétillants de malice. Elle le provoquait ouvertement… (c’est moi où les héros de romance se voient provoquer par un rien)

 

  

Et après « quand Harry rencontre Sally » on a aussi le droit au remake de « Basic instinct»

– J’ai des cicatrices.

Elles sont affreuses.

– C’est tout ? Je parie que vos cicatrices ne sont rien comparées aux miennes. Vous voulez voir?

II ouvrit sa chemise, puis se tourna légèrement pour révéler une cicatrice irrégulière sur sa cage thoracique.

– Un coup de faucille au cours d’une bagarre avec Rafe quand on était gosses. Il ne l’a pas fait exprès, bien sûr.

 

 

 


Les Kendrick et les Coultar, tome 2 : Celle qui avait peur d’aimer – Catherine Anderson
Editions J’ai Lu pour Elle – 348 pages

 


PS : Je vous laisse sur un avis bien plus positif de ma copine Sandy qui adore cette série…
PS2 : La fille s’appelle Bethany.

 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-vous-aimez-les-cornichons—j-adore-repondit-elle-consciente-de-l-effet-qu-elle-avait-sur-lui-115091613.html

25 commentaires sur “– Vous aimez les cornichons? – J’adore, répondit-elle, consciente de l’effet qu’elle avait sur lui.

  1. Commentaire n°1 posté par raistlin le 6 février 2013 à 10h48 a écrit :

    Quel talent !! lol je ne lirais donc pas cette romance contemporaine, ça frise la collection Harlequin et c’est moins ma tasse de thé, mais ton billet m’a régalé et je confirme que les violettes sont absolument violettes, c’est le myosotis qui est bleu !! hi hi !! en tous les cas, dans mon jardin, après chez Ryan je sais pô…^^

  2. mouhahaa !!! je ne suis pas vraiment surprise que tu n’ai pas aimé ! Mais je maintiens… moi j’adore ! ;o) C’est complètement cliché mais c’est les romances qui me berçaient quand j’étais ado en fait… surement l’effet cheval et rancheur friqué (oui parce que bizarement l’éleveur façon l’amour est dans le pré, ça fait moins fantasmer !)

    Bon sinon, je te confirme que les violettes sont bien violette (j’habite à Toulouse tout de même, pays de la violette !) et qu’un cheval est « relativement » capable de retrouver le chemin de son écurie ! Toujours très pratique quand on se vautre pendant une balade et que le cheval se fait la malle !

  3. Je crois que je ne me remettrais jamais de l’extrait sur le cornichon :D !

  4. Alors, dans l’ordre
    – les violettes sauvages (donc les seules et uniques – je suis- de la campagne moi :P ) sont … violettes ahahahaha!
    -non il n’y a pas que des courses de tracteurs ou des ballades à cheval à faire en campagne… sauf au milieu du Texas (mais comme dirait Obélix « ils sont fous ces cow-boys » )
    – et je crois qu’il va falloir que tu changes de genre de lecture pour retrouver le goût. Puis-je te suggérer un petit classique ? Essaye les Nouvelles fantastiques de Gautier ou Spirite du même : une vraie histoire d’amour et ça se lit tout seul.

    Encore une fois j’ai bien ri. Bises :D

    • Cess le 8 février 2013 à 11h36 a écrit :

      – C’est ce que je pense aussi pour les Violettes !
      – LOL pour les courses de tracteurs, mais je suis sure en effet que ça doit exister aux USA !
      – Je note tes propositions mais pas sûre d’aimer les nouvelles, ni le fantastique.
      Bisous My ♥

  5. mdr !! j’ai passé un bon moment à lire ton billet

  6. Elle est tétraplégique ou paraplégique ? Parce que tétraplégique c’est comme le mec d’Intouchables alors que là, j’ai l’impression qu’elle bouge les bras. Et pour les violettes, on dit effectivement qu’elles sont bleues (mais moi je les vois plutôt violettes) mais dans ce cas-là, pourquoi on ne les appelle pas des bleuettes ? :)

    • Cess le 8 février 2013 à 11h37 a écrit :

      Tout à fait pour les bleuettes…
      Sinon, elle est paraplégique alors. Mais bon, quand même le gout de l’orgasme, c’est gros.

  7. « Vous n’avez donc jamais… vous savez… essayé un vol en solo pour vérifier par vous-même? ».
    Nooooon???
    Je suis tellement fan de cette réplique!!!!!

    Et le passage Quand Harry rencontre Sally!! L’auteure ose tout c’est ça qui est beau! Vive la romaaance!!

    Suis écroulée de rire!! Trop bon ton billet!!

    • Cess le 8 février 2013 à 11h38 a écrit :

      Je me remets pas de cette réplique non plus !
      Oui l’auteure ose vraiment tout. Le ridicule ne tue pas et en plus ça marche, elle a de nombreux fans !

  8. Puis j’ai pollué ton mur fb je peux bien polluer tes comms aussi non? :D

  9. Pour celles qui ne sont pas sur fb (ou qui sont inscrites mais n’y vont jamais) (oui Sandy c’est bien de toi que je parle) sachez que le débat au sujet des dites violettes ne fait que commencer.

    Et sinon, vous saviez que Liz Taylor avait les yeux violets???
    (non parce qu’on se cultive aussi vous voyez…)

    • Cess le 8 février 2013 à 11h40 a écrit :

      Tout à fait. Et il n’est toujours pas fini d’ailleurs, le débat.
      Pour ma part, je reste partisante des Violettes violettes.
      Moi je savais pour Liz Taylor :D

  10. Commentaire n°11 posté par Syl. le 6 février 2013 à 13h31 a écrit :

    1. « En bref, ils sont beaux tout les deux quoi. »
    Ben ouais, quoi ?! pas besoin d’en faire des tartines !
    2. « vierge de plaisir »… il faut que tu précises, c’est important. On peut être « vierge de plaisir », n’avoir jamais connu l’extase, et ne plus être pucelle.
    3. Elle a des orgasmes cérébraux.
    4. Moi, si j’avais été l’auteur… j’aurais provoqué un accident entre Violette et l’ours. Il lui aurait arraché les jambes et après… suite à l’opération de rafistolage, elle aurait eu la surprise de retrouver sa motricité.
    La romance, y-a que ça de vrai !
    Je suis allée faire mes commissions ce matin et j’ai acheté un livre rouge Passion et Aventures… C’est au hasard et j’espère ne pas m’être fourvoyée !
    Bisou

    • Cess le 8 février 2013 à 11h41 a écrit :

      2. C’est vrai, c’est vrai. Toutes mes excuses :D
      3. Je crois que c’est plus encore que ça :D
      4. LOOOL :D
      Oui la romance c’est la vie. :D
      Ta romance a l’air très bien aussi dans le genre :D

  11. Mdrrr j’adore la fin que tu te proposes Syl!!
    Il est peut être temps de te réorienter… »inventrice (oui je doute que ce mot existe) de fins de romance ebouriffantes », ça te dirait? :)

  12. Il faut juste que tu arretes de lire des romances contemporaine, surtout quand l’auteur est une pro du « pathos/je suis une petite chose abimée par la vie ».
    perso, catherine anderson, j’aime bien. Mais je sais dans quoi je m’embarque quand je le lis ^^

    et sinon, un moment que j’adore, c’est l’évocation du judas et des boucles de ceintures…

    Enfin, la couverture de cette édition, c’est du pipi de chat à coté de ma vieille version vintage à la limite du creepy…

    Et pour que tu vérifie, je t’envoie sur mon article (je suis une vilaine)
    http://inneedofprincecharming.blogspot.fr/2012/04/celle-qui-avait-peur-daimer.html

  13. Mouais… pas transcendée donc… je passe volontiers. Par contre j’ai pris beaucoup de plaisir à lire les 3 premiers tomes de la série Lucky Harbor comme quoi je peux aimer aussi la romance contemporaine. Où est le billet de Sandy ? Me rappelle pas l’avoir vu ?

  14. J’adore cette série. Mais c’est parce que je raffole des romances contemporaines. Et que j’ai un faible pour les cow-boys. Et la facilité et les happy end. :D Et même si tu n’as pas aimé, je ne t’en veux pas. Pire, j’aime beaucoup ton billet. :D

  15. Ton billet est hilarant. Moi je ne l’ai pas chroniqué celui-ci. Il m’a mis mal à l’aise ce bouquin et pourtant j’aime bien les romances contemporaines.

  16. @ Mlle P : Qui ? Quoi ? Comment ? Dans quelle étagère ?
    Tu vas rire… va falloir que je retrouve mes codes !!! Haaaa je suis un boulet !! ^^
    De toute façon, y a pas de débats, la violette c’est violet !! Y a qu’à voir tous les objets dans les magasins à souvenir de Toulouse qui sont en violet ! Pas de doute ! C’est QFD ! Un de ces jours, je vais vous ramener des petits objets bien kitchounets (et violet !!) pour vous le prouver !

    @ bladelor : ici :
    http://casentlebrule-sandy.blogspot.fr/2012/08/celle-qui-avait-peur-daimer-les.html
    Et moi, la couverture de mon édition est tout à fait jolie, classe et sobre ! Na !

    • Cess le 8 février 2013 à 11h47 a écrit :

      mais non pour tes codes !!! LOL :D
      Moi je suis convaincue pour le violet hein !! :D
      Je vais vraiment ajouter ton lien !! si si ce weekend !

  17. Commentaire n°20 posté par Bérengère le 7 février 2013 à 12h10 a écrit :

    ça ne donne pas envie! par contre ce n’est pas le must des romances contemporaines! Perso, j’aime les romances drôles et qui donne des papillons! Dans les recemment sorties, je te conseille Smoking&Layette, Larguée et recyclée ou encore L’amour et tout ce qui va avec. j’ai même ce dernier en epub si ça t’interesse!

  18. J’adore les citations que tu as choisies !

  19. J’adore le coup de la douche glacée, ça laisse rêveuse…

  20. J’ai pleuré de rire en lisant ta chronique.

  21. tu vas finir par me donner envie de relire de la romance avec ce genre de chroniques !
    (et puis sinon le combat de cicatrices, c’est dans L’arme fatale, pour moi…)

    • Cess le 8 février 2013 à 11h53 a écrit :

      Ah ah Meldc, ne commence pas par celui là je t’en conjure :D
      Ah maintenant que tu le dis, peut-être que c’est l’arme fatale et pas basic instinct ?!

  22. En fait, les violettes peuvent aussi être blanches ou jaunes, mais je crois qu’à ce moment-là on les appelle plutôt des pensées (même si c’est la même fleur ^^) :) Sinon, on peut dire qu’elles sont bleues-violettes lol.

    Je trouve ça plutôt pas mal d’aborder le handicap dans une romance, mais l’héroïne ne doit pas tétraplégique (sinon elle serait aussi paralysée des bras) mais « seulement » paraplégique.

    Aaaah excellent le coup du cornichon ! Mais faut que les auteurs de romance se calment sur les fruits et légumes parce que si ça continue, on ne pourra bientôt plus en manger (et j’adore les cornichons en plus) ! XD

    • Cess le 13 février 2013 à 14h30 a écrit :

      Non non je crois qu’elle est paraplégique en effet !!! :D

      Faut surtt que les heros arrêtent de croire que les meufs les allument chaque fois qu’elles mettent un truc en bouche quoi :D

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