Les lectures de Cécile

16
juil

Un ange, murmura-t-il en fixant Keeley du regard. Si je vois un ange, c’est que je suis monté au ciel.

 

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! Attention SPOILERS sur l’histoire à la question 7 ! 

Je sais. Je sais…
J’avais dit : plus de challenges.
Mais bon, voilà  que ma copine Bladelor décide de lancer un challenge Highlander.
Et comme vous le savez, je suis faible. Comment résister à un challenge mêlant Ecosse, peut-être kilts, guerriers et amouuuuur ? Hein, comment ?
En n’y résistant pas. Tout simplement.

Quand, en plus, ma copine Mylène me soutient que le tome 2 des McCabe est tout bonnement génial et qu’il peut se lire indépendamment du premier, on se pose encore moins de questions et on s’inscrit.

Et comme on apprend de ses erreurs et que je me suis jurée de ne pas finir ce challenge à zéro, j’ai vite sorti le susmentionné livre de ma PAL (oui j’ai bien écrit « susmentionné » et non « suce mentionné ». La maturité, il paraît).
Trêve de blabla. De quoi parle ce livre ?

Il parle d’Alaric McCabe qui doit se rendre dans le clan McDonald (y chercher Ronald)(comment ça je suis lourde ?). Bon, donc, il doit s’y rendre pour rencontrer sa futur épouse, fille du chef du clan. Leur mariage apporterait des alliances nécessaires aux McCabe pour combattre un clan ennemi (ne me demandez pas plus de détails, je l’ai lu il y au moins deux semaines)(Je suis convaincue que les romances sont faites pour être oubliées dès le lendemain de leur lecture).
Bref, en se rendant la bas, il est attaqué, sa troupe est tuée et il se retrouve, plutôt mal au point devant une chaumière isolée (coquillage et crustacééééééééés) où vit…. Non pas le grand méchant loup, mais la gentille Keeley McDonald.
Keeley a été bannie de son clan (ne me demandez pas pourquoi, je le sais, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant. Sachez juste que c’est une longue et injuste affaire). Bref Keeley vit dans une chaumière isolée où l’on vient régulièrement la chercher pour ses talents de guérisseuse.
Ce qui tombe plutôt bien, vous en conviendrez, vu que, comme je le disais un peu plus haut, Alaric se retrouve très mal au point devant chez elle.

Et comme la vie est doublement bien faite, le cheval de ce dernier est assez intelligent pour retrouver son chemin, chercher le frère d’Alaric et le reconduire jusqu’à lui (on sous estime nettement l’intelligence des chevaux)(on devrait dire « intelligent comme un cheval » plutôt que « monter comme un étalon »)(Je veux dire, y’a pas que le cul dans la vie. Il y a aussi le cul-i). Mais revenons à nos moutons. Enfin, à nos étalons. Enfin, aux McCabe donc. Voilà donc le frère qui débarque chez notre petite sauveuse. Frère qui est aussi le chef du clan McCabe et qui décide d’enlever Keeley car il a besoin d’une guérisseuse vu que la dernière en date n’est plus (paix à son âme) et que sa femme est enceinte. (les coïncidences, il n’y a que ça de vrai dans la vie)(avec les orgasmes et les cunis, cela va sans dire).

Bref.
Comme je vous connais bien, j’ai anticipé les questions que vous auriez sur les romances highlanders.

 

1) Dans les Highlands, le premier dialogue est-il plus passionnant, plus cliché ou plus excitant que dans une romance classique ?

(Alaric vient de se réveiller) :
– Un ange, murmura-t-il en fixant Keeley du regard. Si je vois un ange, c’est que je suis monté au ciel.

Bon. La réponse est : plus cliché.
Mais ne nous laissons pas abattre et passons à la question suivante.

 

2) la réaction de la belle quand elle voit pour la première fois la cornemuse de son bel étalon (oui je m’amuse à rivaliser avec les métaphores de Ward à mes heures perdues) est-elle : moins cliché, plus drôle ou plus étonnante, que dans une romance classique ?

– Tu … tu es sûr que ce n’est pas trop gros ? ne put-elle s’empêcher de demander ?

La réponse est : pareillement cliché. (mais au moins, on est rassuré : pas besoin d’être à la tête d’une multinationale qui organise des galas de charité pour être bien monté.  Les highlanders, vous serez heureuses de le savoir, ont aussi des grosses b****, et ça, ça nous met quand même du baume au cœur, cliché ou pas)(Allez, répétez après moi : les High-lan-ders sont bien mon-tés ! les High-lan-ders sont bien mon-tés !)(mais non, je ne me drogue pas… allons, ne soyez pas comme ça).

 

3) Les tétons d’une héroine qui vit dans les Highlands, pointent-ils et durcissent-ils également, ou est-ce seulement dans les autres romances ?

Il lui enlaça la taille, pour l’attirer contre lui, jusqu0à ce que sa bouche ne soit qu’à un centimètre de la poitrine de la jeune fille.
Keeley sentit ses tétons durcir et pointer sous l’étoffe de sa robe.

Réponse : Hé, l’highlander tu tires ou tu pointes ?
(spécial dédicace à ma binomette marseillaise)(n’y voyez pas de lien entre elle et la question bien sûr)(je ne voudrais pas que vous pensiez qu’elle est du genre à se mordiller la lèvre, par exemple).

 

4) Les héros Highlanders arrivent-ils aussi à lire dans les yeux toutes les panoplies d’émotions ? (et si oui, suis-je la seule personne au monde à ne pas arriver à déchiffrer le regret, le désir, la peur, l’envie, l’angoisse, la honte en un échange de regard d’une seconde environ ?).

– Ses prunelles pailletées d’or brillaient d’émotions mêlées. Du regret. Du désir.

Réponse : je suis bien la seule. Oui. (Voyez-vous briller le regret et la déception dans mes yeux ?).

 

5) Est-ce que les héros écossais ont aussi des échanges classes et subtiles ou cela est-il spécifiques aux romances clit-lit ?

– Tu … tu es sûr que ce n’est pas trop gros ? ne put-elle s’empêcher de demander ?
– Ne t’inquiète pas. Ton corps s’y accommodera sans problème. C’est son rôle.
– Son rôle ? et qui en a décidé ? il sourit.
– Tu mouilleras, pour que je puisse te pénétrer plus facilement. Et mon rôle c’est de te faire mouiller.
– Je vais mouiller ? répéta la jeune femme, incapable de contenir sa curiosité.
Il se pencha à son oreille.
– Oui murmura-t-il. Je t’en donne ma parole.

Réponse : M’est d’avis que la profondeur de ce dialogue bat quand même celle de certaines romances, du moins en subtilité. Je veux dire : « – Je vais mouiller ? » « – Oui. Je t’en donne ma parole. ». Quand.Même.Quoi.

 

6) Alaric est-il poète dans ses heures perdues et, plus important encore, sait-il parler et exciter la femme qu’il aime ?

Je vais te monter comme une pouliche, Keeley… Laisse moi faire.

Réponse : Voilà voilà voilà ….

 

7) L’intrigue est-elle plus réaliste que dans les autres romances ? 

Voyons voir…
– Le héros manque de mourir 1 fois.
– L’héroïne se fait enlever deux fois.
– Alaric doit en épouser une autre qui n’est autre que la fille que Keeley considère comme une sœur.
– Keeley est à ça de mourir.
– Alaric la demande en mariage alors qu’elle vient de se prendre une flèche dans le dos pour le sauver. Scène, qui, je le précise, se passe à l’autel où il en épouse… une autre.
– L’héroïne se fait presque violer par le chef de son ancien clan.
– Tout est bien qui finit bien.

Réponse : De toute façons, le réalisme, c’est surfait. Je veux dire, qui voudrait d’une histoire réaliste quand on peut avoir des orgasmes multiples et des tétons qui pointent au moindre effleurement, hein ? Franchement, qui ?

 

8) Ais-je quand même aimé cette romance ? 

Ma foi, oui. J’ai passé un bon moment. Je n’en garderai certes pas un grand souvenir, je n’ai pas beaucoup ri, mais je me suis laissée entrainer par l’histoire, j’ai dévoré ce tome et j’ai hâte de lire le suivant, ce qui, en soi, est un bilan assez positif.
Est-ce que je la conseille ? Oui, si vous voulez une lecture légère.

Highlander Challenge 1

La séduction du Highlander – Maya Banks 
J’ai Lu pour Elle – 312 pages 

15 commentaires sur “Un ange, murmura-t-il en fixant Keeley du regard. Si je vois un ange, c’est que je suis monté au ciel.

  1. L’essentiel est que tu aies globalement passé un bon moment :P
    c’est marrant de voir les détails que tu as noté, ça ne m’avait pas « choquée » (bon, toi non plus) mais j’ai bien rigolé ! et moi aussi il me tarde de lire le suivant (et dernier il me semble), il faut absolument que je le commande.

  2. chronique très sympathique^^ moi côté highlander j’ai lu une saga de milady, pas mal dans le genre aussi, mais un peu moins  » chaude » apparemment^^

    • Pas si chaude que ça mais si tu me dis que la série Milady l’est encore moins, je vais m’abstenir… Mais non je ne suis pas du tout obsédée :D

  3. Bérengère le 16 juillet 2013 à 14h41 a écrit :

    Je peux donc faire l’impasse sur cette série, ton billet m’a déjà apporté plus de bonheur que je n’en aurai jamais à la lecture du livre. Et cela même en ne comprenant que la moitié des blagues (il n’y a que moi qui ait raté la blague du cul-i?)…

  4. Trop drôle comme d’hab Cess. Je ne suis pas fan des héros en kilt mais j’avais lu les avis de Mylène qui m’avaient bien tentés aussi.

  5. J’ai connu un Ecossais, à une époque… mais il n’était pas chef de clan ^^

  6. C’est une ode à la métaphore chevaline, ce billet :)

    Et encore heureux que les Highlanders soient bien montés…Non parce que c’est bien joli de ne rien porter sous son kilt, mais encore faut-il qu’il y ait quelque chose à montrer ! XDDDD

  7. Effectivement, même les highlanders ne sont pas épargnés par les clichés. Tu devrais lire le premier, c’est vraiment le meilleur ! Je sens que tu vas le réussir sans problème ce challenge !

  8. J’adore la vignette du challenge !

  9. Il est pas un peu trop court le kilt sur la photo ? ^^
    Bien sympa ton article ;)

    • Merci !
      Oui il est un peu court, mais bon ça ne rend le kilt que plus sexy encore… Quoi que ça dépend quand même de celui qui le porte…

  10. Laurie le 24 juillet 2013 à 21h07 a écrit :

    Je fais une overdose de warriors (ça en jette plus en le disant en anglais, non ?) écossais grands, musclés, en kilt et sans sous-vêtements. Et une finesse naturelle rappelant celle de leurs lointains ancêtres cro-magnon. Et ta description me donne l’impression que ce livre reprend tous les clichés possibles. Est-ce qu’il y est aussi question de whisky et de fantômes ?
    Si je veux un écossais je vais relire un Kinley McGregor (les Mac Allister … miam :-D)
    PS : pas mal le cul-i :-D

    • Pas de fantômes non! Et pas de whisky! Mon dieu me serais je fait berner avec ce livre ?
      Sinon je ne connais pas les Mac Allister ! Je devrais ?? Vraiment miam miam??

      • Laurie le 31 juillet 2013 à 22h21 a écrit :

        Personnellement je craque pour Sin McAllister (Born in Sin) et Lachlan (Mais The warrior son histoire ne m’a pas emballée. Dommage).
        Et deux histoire rattachées : Dark champion et une novella dans Where’s my hero ? (les valeureux chevaliers ce n’est pas mal non plus ^^).
        Des héros sexy, le retour des croisades comme contexte historique (et c’est loin d’être glamour) et des héroines pas nunuches. Je vais les relire tiens. :-))

    • Tiens moi au courant et je te l’envoie ! :-)

  11. Mdrrr ce billet binomette!!
    J’y crois pas que je n’avais pas encore commenté cette référence marseillaise magnifique ^^
    Moi?? Me mordiller la lèvre?? Chais pas faire.

  12. Syl. le 7 août 2013 à 20h27 a écrit :

    Je repasse tout à l’heure te lire, je suis entrain d’écrire mon billet. Il sera plus court que le tien, je n’ai pris aucune note !

  13. Syl. le 8 août 2013 à 22h56 a écrit :

    Je n’ai pas terminé mon billet car il est entrecoupé de trucs primitifs : Cuisine, ménage, commissions… J’ai pris le 3ème tome hier et je n’ai toujours pas trouvé le 1er !
    Ton billet est encore une pépite !

  14. Pingback : La séduction du Highlander – Tome II | Thé, lectures et macarons

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