Les lectures de Cécile

28
mai

Insatiable – Meg Cabot

Meg-Cabot-Insatiable.jpg


Les amis, l’heure est grave.
Je crois que Kholer a un concurrent dans mon cœur, voire plusieurs.
Toutes ces perles se trouvent dans Insatiable de Meg Cabot.

Par le plus grand des mystères, il se trouve que mes billets ont beau vous crier « surtout ne lis pas cette daube », il semblerait qu’ils ne vous en donnent que plus envie de les découvrir. Je vous propose donc, bande de rebelles qui n’avez que si peu de foi en moi, de gagner, comme pour Sookie, mon exemplaire d’Insatiable.
(Sinon je le donne à un couvent pour répandre la bonne parole.)
 

Are you ready ?
 

1. L’héroïne, Meena, a un don. Quel est-il ?

  1. Elle entend des voix qui lui disent dans quelles positions ont couché les gens qu’elle croise la veille au soir.
  2. Elle entend des voix qui lui disent comment et quand vont mourir les gens qu’elle croise.
  3. Elle peut manger tous les cochonneries qu’elle veut, elle a toujours des jambes superbement galbées, et minces.
  4. Les réponses b et c sont justes.  
     

2. Quand son portier l’appelle pour lui dire qu’un monsieur va monter chez elle lui livrer des fleurs, Meena, qui est en soutif-culotte, décide :

  1. De rester dans cette tenue et de lui ouvrir comme ça
  2. De mettre une combinaison de ski.
  3. De ne pas ouvrir car elle est blasée et n’a que faire de recevoir des fleurs.
     

3. Quand elle se rend compte, toujours à moitié nue (oups je viens de vous donner la réponse à la question 2), que le livreur, au lieu de tenir un bouquet de tulipes, tient une épée (oui vous avez bien lu : une épée. Pour la discrétion.), le réflexe de Meena est de :

  1. Crier et d’alerter ainsi ses voisins
  2. Se couvrir les seins
  3. Lui lancer son blackberry au visage et courir là où elle sait qu’elle ne pourra pas échapper au grand méchant loup?

Indice : le point a aurait été une preuve d’intelligence et je n’ai pas eu l’impression pendant ma lecture que c’était une des caractéristiques de Meena. Aussi, si vous hésitez entre la réponse b et la réponse c, je vous rappelle qu’elle lui a ouvert à moitié nue, prude n’est donc pas son second nom.
 

4. Le « méchant » en question (qui s’appelle Alaric) (et qui chasse les vampires) à prénommé son épée (qui a dit qu’il était célibataire depuis trop longtemps ?).
Comment l’a t’il surnommé ?

  1. Mon-sexe-est-aussi-gros-que-ce-manche.
  2. Triste-fin.
  3. Saigne-vampire-de-mes-deux.   

Indice : c’est le b.
 

5. Alaric, qui est donc chasseur de vampire, travaille pour :

  1. L’Oréal et a comme chef Jean-Paul Agon. (dans les bombes Elnett se cache un produit qui tue les vampires, Jane Fonda devrait faire attention).
  2. Le FMI et n’a plus de directeur.
  3. Le vatican et a le Pape comme boss.


6. Trouvez la réponse fausse:

  1. Alaric a eu une enfance difficile : pendant les 15 premières années de sa vie, il a vécu dans une pauvreté abjecte, ne mangeant que quand ses divers beaux-pères gagnaient assez d’argent aux courses et ce, à condition que sa camée de mère ait laissé assez de fric pour la nourriture après avoir acheté sa dose.
  2. Traumatisé par son enfance, Alaric ne s’habille plus qu’en cashmere et trench en cuir, et ne dort plus que dans des hôtels 5 étoiles.
  3. Alaric, a défaut de suer en faisant l’amour, se dépense en faisant au moins 50 longueurs de piscine chaque jour.
  4. Grâce à ces longueurs Alaric a un torse mince et musclé. Il a une silhouette impressionnante.
  5. Le collègue et meilleur ami d’Alaric s’est fait arraché la moitié du visage par des vampires. Depuis Alaric ne pense qu’à se venger et à tuer le prince des vampires, surtout quand sa filleule l’appelle pour lui dire « dis tonton, tu vas tuer ceux qui ont fait mal à mon papa ? ». (Veuillez verser une larme svp.)
  6. Alaric peut écrabouiller un téléphone fixe du pied comme d’autres écraseraient une araignée à l’aide d’une tong (que perso je suis capable de ne plus jamais remettre vu qu’elle a été en contact avec ladite araignée).
    (Je ne sais pas vous, mais moi, si je saute à pieds joints sur mon téléphone, je ne suis pas sûre qu’il finisse en bouillie, enfin ceci dit, je n’ai pas un torse mince et musclé, ni une silhouette impressionnante).
  7. Alaric est en fait Van Helsing, il ne va pas tomber amoureux de Meena, et du coup, il n’y aura pas de triangle amoureux dans ce roman YA.

 

7. Revenons à Meena, voulez-vous ? Meena a :

  1. La peau aussi lisse que le fart qu’Alaric utilise au ski, en hiver (oui j’ai bien dit « le fart » Alaric a l’âme d’un poête, que voulez-vous).
  2. Des intonations qui sont de la soie pure (toujours d’Alaric le poète).
  3. Tendance à pleurer tout le temps (comme Sookie).
  4. Toutes les réponses ci-dessus sous justes. 

8. Le chien de Meena s’appelle :

  1. Jack Bauer.
  2. Bond. James Bond.
  3. Superman.

Indice : Ses initiales sont JB et 007 n’a rien à voir avec le héros en question.
   

9. Parlons enfin vampire : LE vampire et potentiel masculin du livre s’appelle :

  1. Lucien, car il faut trouver le nom « ancien » le plus débile qui soit, sinon ça ne serait pas drôle.
  2. Alphonse Brown, car c’est sexy.
  3. Marcel Cotillard-Canet.

 

10. Lucien, (oups décidément, je suis pas concentrée, je vous ai encore donné la bonne réponse) :

  1. est beau et intelligent : prof d’histoire roumaine.
  2. le prince des vampires.
  3. Un total bon coup.
  4. émet de légères fragrances de propreté. Meena s’y baignerait. (dans la propreté de son odeur ???, moi pas tout comprendre.) 
  5. toutes les réponses sont justes.

 

11. Le mot « omondieu » apparaît :

  1. 284 fois soit environ une page sur 2.
  2. 567 fois soit une fois par page.
  3. 142 fois soit environ une page sur 4. 

Et oui je sais, c’est une question piège. Merdalors je suis vraiment méchante.
Indice car j’ai quand même envie de me débarrasser de ce livre à 20 euros: le mot Merdalors apparaît 142 fois dans le livre et est 2 fois moins présent que le mot omondieu) !

 

12. Un mot sur l’intrigue : Trouvez l’affirmation fausse. 

  1. Des filles de l’est sont tuées, et retrouvées vidées de leur sang.
  2. On ne parle de ces filles que 3x en tout dans le livre : La preuve

Le reste du livre est composé de la manière suivante : Il y a des filles qui sont tuées (mention numéro 1). Lucien part de Roumanie trouver le meurtrier. Meena se fait attaquer par des chauves-souris carnivores et arracheuses de peau (que l’on croise à tous les coins de rue, of course). Elle est sauvée par un bel homme (Lucien). Qu’elle recroise (par chance) le lendemain chez ses voisins. Ils vont promener le chien ensemble. Lucien la fait entrer au MET (mais oui c’est normal, je vous rappelle que c’est un vampire, il peut donc tout faire). Il lui montre un tableau de son père Dracula (sans lui dire que c’est Dracula) et lui dit que l’homme du tableau était horrible avec ses enfants. Meena capte alors de la tristesse dans les yeux de Lucien et en conclu que lui aussi a du avoir une enfance difficile. Elle a envie de le réconforter. Il l’embrasse. Omondieu elle n’y croit pas. Il l’invite chez elle. Ils couchent ensemble. Omondieu est ce qu’elle a vraiment passé la nuit à faire des galipettes ?.  Ils doivent se revoir le soir. Omondieu Meena croit bien qu’elle est amoureuse. Il y a un nouveau meurtre. (mention numéro 2). Lucien annule donc le rdv mais offre un sac marc jacobs à 5000 dolars à Meena pour s’excuser (omondieu c’est LE sac de ses rêves. Mais, omondieu, il ne viendra pas ce soir). Meena est déçue. Meena pleure. Meena se ressaisit (après tout elle a un nouveau sac). Meena enlève sa robe de soirée et se retrouve en sous-vêtements. Elle ouvre la porte au fleuriste qui n’est autre qu’Alaric qui veut tuer Lucien. (omondieu un homme avec une épée). Elle veut s’évader, Alaric la plaque au sol, (et en profite pour la peloter). Puis quand elle veut appeler Lucien, il écrabouille le téléphone (omondieu quelle forceü). Le frère de Meena (un débile), rentre à ce moment là (omondieu que fait ma sœur à moitié nue avec un homme en trench en cuir sur elle). Discussions. Discussions. Meena finit la soirée dans sa chambre, elle pleure d’avoir été dupé par Lucien (alaric lui a révélé la terrible vérité : OMONDIEU Lucien est un vampire). Pendant ce temps l’imbécile et Alaric regardent Fast and furious. Meena sort sur le balcon, voit Lucien (tiens tiens, quelle coïncidence). « Je vous déteste Lucien. Et dire que je suis tombée amoureuse de vous (en une nuit de baise intense). Omondieu que j’ai été bête. » Lucien lui dit qu’il l’aime. « Omondieu il m’aiiiiiiime. Mais il m’a menti le goujat et puis c’est un vampire ». « Oui mais j’ai été humain avant ça vous savez ». 

Omondieu je suis désolée mais j’ai arrêté ma lecture ici, à la page 354. Merdalors.
 

Ceci dit, j’ai lu la fin : ATTENTION SPOILERS : Je sais donc qu’à la fin il y a une bataille, Alaric embrasse Meena, (triangle amoureux il y a donc bien). Elle décide de bosser pour le vatican contre les vampires (omondieu mais qu’est ce qu’il va se passer dans le tome 2 ? omondieu ça veut dire qu’elle va devoir tuer lucien ? Omondieu noooon).

Lucien la laisse partir et ne la transforme pas, mais il lui promet qu’il reviendra la chercher. Le meurtrier est trouvé (le frère jaloux de Julien) et les filles de l’Est (3ème mention de l’intrigue principale) ne sont plus tuées.

 

c. L’histoire est passionnante, on ne peut plus lâcher le livre, je n’ai pas mis plus d’une semaine à lire 300 pages.

 

13. Dans Insatiable, les vampires peuvent se transformer (trouvez l’affirmation fausse):

  1. En brume et passer par les trous de serrures. (j’avoue, Meg Cabot m’a bluffé sur ce coup. Jamais je n’aurais imaginé ça, et j’avais l’impression d’avoir pas mal d’imagination). 
  2. En loups garous. (moi qui croyais qu’ils pouvaient pas se saquer). 
  3. En dragon. (celle-ci est quand même énorme, non ? presque aussi bluffante que la a je trouve. Vient-elle de moi ou de l’auteur?). 
  4. En Barrons ou Kholer, selon s’ils veulent être des bêtes de sexe, ou s’ils veulent suinter.

 

14. Le frère de Meena, Jon: (trouvez l’affirmation fausse) (et oui encore!):

  1. est au chômage.
  2. est le personnage le plus stupide du bouquin (oui devant Alaric). 
  3. est follement amoureux d’une actrice qui ne le calcule bien sûr pas.
  4. emploie « flipper sa race » avec beaucoup de classitude.
  5. Je l’aime.


Sur ce, je vais aller choisir ma prochaine lecture ! Bonne chance à toutes et merci à Karine d’avoir joué le jeu ! N’oubliez pas de penser aux nones et participez ! 

Les billets de mes co-lectrices de LC : Sandy et Pimpi qui sont aussi convaincues que moi, c’est à dire, pas vraiment.
Et ceux, beaucoup beaucoup plus enthousiastes de Bladelor et de Heclea (impossible de mettre un lien direct vers le billet mais il date du 2 Mai).  



importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-insatiable-meg-cabot-74905538.html

14
avr

Going Too Far – Jennifer Echols

going-too-far 


Meg se teint les cheveux en bleu, couche à droite à gauche, roule en scooter sans casques…
Elle ne suit pas les règles, n’a pas d’amis, vit sa vie comme elle l’entend et n’a qu’une hâte, finir l’école dans 3 mois et sa casser de sa petite ville natale.
Bref, la demoiselle est un poil rebelle… 

Aussi, quand elle se fait arrêter, alors qu’elle a fumé (pas des cigarettes) et qu’elle a bu (ni du coca), sur un pont interdit aux piétons, elle ne se doute pas qu’elle devra passer sa semaine de spring break à jouer les flics toutes les nuits avec John, un méga beau gosse… (de son âge, mais qu’elle prend tout d’abord pour un monsieur de 40 ans !) (ben quoi ? ça ne vous arrive jamais de confondre un mec de 17 ans avec un homme de 40 ? comprends pas ?!). Donc, je disais, elle doit passer sa semaine avec Jonito (le beau gosse) au lieu d’aller à Miami (où je ne sais plus où, voir la mer pour la première fois, et finir ses soirées sur le sable, toute seule, vu que la demoiselle n’a pas d’amis avec qui faire un feu sur la plage et donc, aucun garçon craquant -aux cheveux bouclés- à écouter jouer de la guitare autour du dit feu). Mais quelle déception! Quelle punition !!! Devoir se coltiner toutes les nuits un beau garçon au lieu d’aller seule en vacances! Franchement, les flics, c’est plus ce que c’était, vraiment pas cool.  

John, donc, à pars être un beau gosse de la mort qui tue, (baraque et tuti quanti) est l’opposé de Meg (mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?) (oups, vous aurais-je spoilé ?) : il est sérieux, organisé, aime tout contrôler et son but, dans la vie, est  de rester toute sa vie dans son village natale… C’est qu’il a de fortes ambitions le petit…
(ah mais ne vous fiez pas aux apparences, c’était le 1er de sa classe au lycée, de quoi se demander pourquoi il a préféré faire flic plutôt que l’université). (vous le saurez si vous lisez le livre)…
Bref, the ultime obsession de Johnito est un pont. Le fameux pont où Meg se fait arrêter. Par John. Le très fameux pont où, selon la rumeur, il y aurait eu un couple qui serait mort écrasé par un train…). (Train, morts, pont, obsession de John… tiens tiens tiens, n’y aurait-il pas des liens à faire, mon cher Watson ?). 

Cette semaine passée ensemble va les changer à jamais. Si vous voyez ce que je veux dire (clin d’œil). 

Mouais…

Franchement ? Rien de nouveau sous les tropiques…

Une histoire mignonnette mais tout ce qui est a de plus prévisible et que j’ai vite oublié depuis ma lecture… (si je me souviens des détails précédemment cités, c’est que j’avais fait mon billet juste après l’avoir lu… Pas bête la guêpe (oui je sais on dit, pas folle la guêpe, mais vous admettrez que ça rime plus avec bête qu’avec folle même si ça ne rime pas vraiment)..

Tout est donc prévisible (surtout le secret de John qu’on comprend dès notre première rencontre) hormis, peut-être, THE révélation concernant Meg. Mais celle ci est tellement ENORME et elle est amenée d’une telle manière qu’elle en est risible.

*** ATTENTION Spoilers**** Imaginez la scène : Meg est claustro, elle s’embrouille avec Jonito qui n’a pas apprécié quelque chose que Meg a fait, et il l’enferme avec des menottes je ne sais plus où. Quand elle sort de là, mlle cheveux bleus « pête une durite » et balance devant l’assistance médusée et à un Jonito tout pantois : « j’ai eu le cancer à 13 ans » et sur ce, s’en va en pleurant… *** Fin spoilers****

Heu. Comment vous expliquer ce qu’il s’est passé en moi après ce passage : mes yeux me sont sortis de la tête, un peu genre le loup de tex avery quand il croise la petite pin up rousse…

Je n’en revenais pas. Mais d’où elle sort ça ? Mais pourquoi ? Quel est le lien ???? ahhhh mais c’est pour ça ses cheveux bleus. Oh non. Nooooon. Noooooooooooooooooooooooooooooon !

Oui! Moi je dis non les amies ! Car même si on passe un agréable moment, je ne peux pas vous conseiller cette lecture. So cliché. So prévisible. En plus, Jonito ne m’a pas fait craquer. Pour vous dire…

 

 lirenvo6/12.


Ce livre était ma lecture imposée de Mars : 
Livre-impose-par-.3.jpg 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-going-too-far-jennifer-echols-71747680.html

5
oct

L’Amant ténébreux – J.R Ward

L'AMAN~1

J’ai ouvert une nouvelle catégorie pour ce livre.
Bit-lit ou Harlequin ?

Parce que certes, c’est de la bit-lit, mais voyez-vous, j’ai trouvé beaucoup de points communs avec le Harlequin que j’ai lu il y a peu…

Je vous propose donc de relever quelques similitudes…

L’amant ténébreux VS Frisson interdit (je vous fait grâce d’un commentaire sur les titres).

 

Souvenez vous : je commençais mon billet de Frisson interdit en vous disant que j’étais éblouie par tant de clichés et de non limite dans l’imagination de l’auteur. Et bien. Je n’avais rien vu…

J.R Ward coiffe Lisa Kleypas au poteau pour ce qui est de « tout se permettre même si ce n’est pas du tout crédible ».

Je vous fait un rapide pitch.

Oui rapide car ici ce n’est pas l’histoire qui compte vu qu’elle est inexistante, enfin du moins jusqu’à la page 359 où j’ai lâchement abandonné ma lecture.


Donc l’histoire 
:

La société des éradiqueurs a pour but d’éradiquer… les vampires. Pour protéger ces derniers, 6 d’entre eux sont devenus des guerriers et forment « la confrérie de la dague noire ». Kholer est leur chef.

Quand un de ses guerriers meurt, il laisse derrière lui une magnifique jeune fille de 25 ans, mi-humaine, mi-vampire mais qui ne s’est pas encore transformée.

Cette phase de transition est très difficile et peut être mortelle. Il lui faudra de l’aide, et devinez qui va se porter volontaire ??? J 


Passons aux personnages, c’est là que les ressemblances avec Frisson interdit sont les plus parlantes :

Beth : est une bombe. 2m de jambes, cheveux noirs. Elle est drôle (ce qui ne gâte rien) et.. elle n’a pas couché avec un mec depuis des siècles. (au point que ses potes flics se demandent si elle est lesbiennes) (Croyez moi, dès la première scène de cul on comprend qu’elle est hétéro).

Signe particulier : Elle a un goût de pêche. De la chair soyeuse sur les lèvres et la langue quand on la lèche. Douce et sucrée dans la gorge lorsqu’on avale. (Je me marre encore toute seule en recopiant ces mots !).

Point commun avec Holly (de Frisson interdit) ? les 2 n’ont pas couché depuis une éternité. Les 2 sont belles et très convoitées. Les 2 ont leur premier orgasme dans le livre. Les 2 sont un peu bêtes.


Kholer : est immense, plus de 2 mètres.  Il ne s’habille qu’en cuir noir.  (je m’interroge sur les fantasmes de l’auteur). Il a une très mauvaise vue (du coup on doit lui couper son steak en morceau car sinon il coupe l’assiette). Heureusement pour lui, pas besoin d’avoir 10/10 aux yeux pour trouver le point G de Beth…

Kholer porte des boxers. Noirs. XXL… (Yeaaahhh baby !! Bon en même temps ça aurait été ballot de faire 2m10 et d’avoir un tout petit sexe. (comme les pandas ! : je vous donne plus de détails en commentaire si vous voulez. C’est super drôle).


Signe particulier 
: Le sens des priorités. Quand un flic l’arrête, et lui passe les menottes, si Beth passe non loin, et qu’il la sent : il a une érection.

Signe particulier numéro 2: « il n’était pas seul. Ne l’avait jamais été. La vengeance lui tenait compagnie. »

Signe particulier numéro 3: il est très fort : « Il releva sa jupe et déchira sa culotte avec une brutale (tu m’étonnes) impatience. Il réserva le même traitement à son chemisier et à son soutien-gorge. »…

(Mon dieu ! quelle force ! Messieurs si vous arrivez à déchirer la culotte, le soutif et le chemisier de votre partenaire en une seconde, et sans vous ridiculiser, faites-moi signe, vous m’intéressez).


Signe particulier numéro 4
: Kholer chuinte beaucoup. Il chuinte quand  Beth « se penche en avant, qu’elle entrouvre les lèvres, qu’elle prend le fruit entier (une fraise) dans sa bouche et que le jus de fruit coule le long de son menton. » Oui là le coup de jus le fait chuinter. Mais il émet aussi un chuintement « quand elle plaque son corps contre lui… »

Point commun avec Zac  (de Frisson interdit)? « Khloler se nourissait de ce qu’il récupérait dans les poubelles, toujours à 2 doigts de mourir de faim, avant de finir comme valet d’écurie ». Certes Zac n’a pas « nettoyé les sabots jusqu’à en avoir les mains craquelées » mais lui aussi a fait les poubelles.


Butch : un de mes personnages préférés. Il est flic. Il est costaud. Il picole pas mal. 

Surnom : dur  à cuire. (non je n’invente rien)

Choix de métier : Il ne s’est jamais remis du viol et du meurtre de sa sœur, 20 ans auparavant, dont le corps a été retrouvé dans un bois (l’auteur m’a écrit pour me dire qu’elle avait hésité avec laisser le corps dans une baignoire). Du coup il est devenu flic. (Pour se venger de tous ces salauds de violeurs je pense).

Point commun avec Lord Ravenhill de Frisson interdit : Ils sont lucides : ils savent quand ça ne peut pas marcher. Butch, après avoir (enfin !) embrassé Beth lui dit : « ca le fait pas, pour toi, pas vrai » ? (comprenez : tu ne ressens rien pour moi n’est-ce pas ? Ce baiser le confirme ?)

 

Pour ce qui est des frères guerriers de Kholer, je les ai pas tous en tête mais :

– Rhage a la particularité de se transformer en bête quand il ressent une trop grosse émotion (les femmes qui sont assez sympas pour lui donner un peu de plaisir finissent donc en pâté pour chien).

– Viszs voit les événements futurs.

– Audazs est surnommé D. (car dans le livre en VO son nom commence par D et que la traductrice avait la flemme de changer l’abréviation en A).

– Zadiste : il se tape des putes et a une énorme cicatrice sur le visage qui fait peur aux femmes. (Et vu que la peur qu’il lit dans leurs yeux excite Zadiste,  il prend plutôt bien le fait de foutre les boules).


Et puis il y a 
Dick : je me souviens plus de qui il est et ce qu’il fait. Juste de son nom que la traductrice a eu l’intelligence de ne pas traduire. (Lily me souffle à l’oreillette que c’est la patron de Beth) (patron un peu harceleur sur les bords car même si il est secondaire, Dick a le droit à son cliché aussi !).

Enfin, il y le méchant qui s’appelle ?

– M.X :

Si ça c’est pas un vrai nom de méchant, hein ?! J.R Ward: ton imagination me laisse sans voix.

Bref M.X est à la tête des éradiqueurs.

Signe particulieril ne bande plus (comme tous les éradiqueurs mais je sais plus pourquoi : il y a de quoi devenir aigri je vous l’accorde).

Signe particulier numéro 2: C’est un vrai de vrai méchant. Il a des instruments de torture, « des outils qui brillent de tout leur éclat : une roulette de dentiste, des couteaux de différentes tailles, un marteau, un burin, une scie. » Et, le meilleur pour la fin, ladies and gentleman :  « une cuiller à melon. Pour les yeux… » Rhoooo j’espère que vous arriverez à dormir ce soir… 

 

 Hum je me rends compte que je ne vous l’ai pas encore dit clairement : je n’ai pas aimé ce livre! J

– Il ne se passe rien à pars des scènes de cul.

– Tous les personnages sont des clichés ambulants.

– C’est vulgaire :

« Bordel », « putain », « fils de pute », « bouge ton cul » sont présents à toutes les pages.

Sinon il y  a eu aussi, très classe :  « ils chient dans leur froc ». Et puis, pour parler de sa douce et tendre : « pourrait-il le supporter si un de ses guerriers se la faisait ? »… Amis de la poésie, bonsoir !


– Mais le pire pour moi, là où j’ai eu le plus de mal, c’est l’absence total de négation. De « ne ».

« Tu la touches pas. Tu la regardes même pas ». Ou mieux encore « Me fais pas confiance. M’aime pas. Je m’en tape. Mais me mens jamais. » C’est du lourd quand même non ?  M’aime pas ?!! Bon ben faut vous imaginer que c’est comme ça à chaque négation du livre…


Du coup j’ai abandonné. Non sans demander à l’Attrape rêves un petit résumé des 150 dernières pages. Que dire ? je (ne) regrette pas de (ne) pas l’avoir lu : surtout l’histoire de la vierge qui ressuscite les morts… (tiens Holy aussi voit la mort et revient à la vie).

 

Franchement, quitte à faire dans le cliché, j’ai préféré le harlequin : Moins vulgaire, moins de cul (moui bon il aurait pu y en avoir un peu plus) et mieux traduit.


2 petits extraits qui valent leur pesant de cacahouètes :

« Non. Cette blessure n’est rien. C’est quand on doit se servir du gros intestin comme garrot qu’on sait que c’est du sérieux ! » (j’ai du la relire une fois pour me familiariser à l’image). 

« Il se raidit. Tout comme sa queue, simplement en l’entendant parler… » (la classe je vous dis)

 

L’avis de Mlle Lily (qui le lit encore), l’Attrape Rêves (qui comme moi n’a pas aimé), Mariiine qui a beaucoup aimé, Bladelor qui a déjà dévoré le second tome et Azilis  dont l’avis est assez mitigé.      

 

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