Les lectures de Cécile

26
juin

5 ans…

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Mon blog a eu cinq ans cette semaine,

Cinq comme les 5 + 540 = 545 billets publiés depuis sa création
Cinq comme les 5 + 11268 = 11273 commentaires reçus
Cinq comme les 5 – 3 = 2 personnes qui commentent systématiquement mes billets (Syl et Ju <3)
Cinq comme les 5 personnes qui me suivent régulièrement (même sans commenter ! Et je vous en remercie)
Cinq comme les 5 + pas mal d’autres personnes qui aiment mes billets à parenthèses
Cinq comme les 5 semaines que je me fixe pour avoir lu la confrérie tome 12 sur Kholer et vous faire un billet, hein B?
Cinq comme 5 + 28 = 33 billets faits cette année (plus que ce que j’ai lu cette année!) :) (en fait j’ai fait pas mal de billets. Binomette tu as fait ça en quoi ? 4 ans toi ?).  
Cinq comme 5 – 4  = 1 concours aux conditions débiles que je fais chaque année pour mon bloganniversaire, pour rigoler.
Cinq comme 5 + 3 = 8 kilos qui me restent encore à perdre.
Cinq comme les 5 doigts de la main.
Cinq comme 5 doigts de la main – 4 = 1 doigt si je fais un fuck. (ce que je ne fais jamais vu que je ne suis que grâce et retenu)
Cinq comme le nombre de paquets de bonbons que j’espère recevoir dans mon prochain SWAP :) (binomette si tu passes par là :)
Cinq comme 5+5 = 10 discussions tjs en cours sur whatsapp à propos de livres.
Cinq comme l’entier naturel suivant 4 et précédent 6
Cinq comme 5-1 = 4 comme dans cochonnepotesse  4 ever
Cinq du latin populaire *cinque, dissimilation du latin classique quinque. De l’indo-européen commun *pénkʷe qui se retrouve dans l’allemand fünf ou l’anglais five, le grec ancien πέντε pente, le russe пять piat’, le tchèque pět.
Cinq comme dans 5-4 = 1 poème sur les 5 ans de mon blog:

 
 
Petit poème,
pour mon blog que j’aime… 
 
Aujourd’hui, mon blog a 5 ans.

5 ans d’échanges, d’avis, de rencontres, de parenthèses et d’enrichissements.
 
Depuis l’année passée je suis moins présente sur vos blogs,
mais pour continuer comme avant avec un deuxième enfant, 
j’aurais du prendre de la drogue,
 
J’alimente moins le mien également,
et je ne parle plus que des très bons ou des très mauvais moments,
 
mais ce qui est important c’est que je le fais avec plaisir,
que j’ai 1 ou 50 commentaires, pourvu que je fasse rire,
et que je donne envie de découvrir 
 
5 ans déjà,
que je suis là,
et c’est à vous que je le dois.
 
Alors merci de me lire, 
de me soutenir dans mes délires,
 
de suivre mes recommandations,
et d’être là même quand mon blog est moins folichon et à moins de parution. 
 
Que vous passiez par ici,
de manière régulière, occasionnelle, ou systématique,
Je vous redis un grand merci. 
En espérant que vous serez encore là dans un an pour lire mes billet qui peuvent agir comme thymoanaleptique. 
(oui j’ai cherché une rime en -ique). 

 

Avouez, que vous êtes aussi épatés par mes talents (insoupçonnés) de poétesses que si vous vous retrouviez face au sexe de Christian Grey ?
Et bien figurez-vous que je suis aussi une grande manuelle (mouahahahahahhaahahah).
 
Regardez ce que j’ai fait à ma binomette : (je lui ai offert le cochon). 
 
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Et pour fêter mon anniversaire de blog je peux vous faire une de ces pochettes pour ranger votre kindle ou votre livre.
Comment ça « merci, mais non merci » je comprends pas ? 
 
Mais si ! C’est simple en plus :
 
 
 
Conditions de participation:
 
– m’écrire un poème commençant par « Cess tu es super car… » 
– me dessiner un éléphant dans un oiseau (comme l’éléphant dans le boa du petit prince, suivez un peu) 
– me dire quel personnage de livre vous traiteriez de « caca-boudin-grosse-patate » si vous aviez 3 ans 1/2 comme Solal et pourquoi.  
– me dire quel mystère de l’univers vous aimeriez pouvoir résoudre. 
 
 

 

Chances supplémentaires:
chance
– +5 si vous me faites un poème
– +5 si vous partagez ce statut 555 en 55 jours et 5 heures.
– +5 si vous m’envoyer des schtroumpfs qui pik en forme de langues 
– +5 si vous vous appelez Kholer et que vous portez du cuir. Et en parlant de cuir:
– +5 si vous restez 3h au soleil avec un pantalon en cuir hyper moulant et que vous faites une vidéo de vous en train de l’ôter en moins de 15sec. 
– +5 si vous n’avez fait aucun statut FB  sur le film Fifty shades et sur la série Outlander durant les 12 derniers mois.
– +5 si vous avez déjà commenté un jeudi entre 15h et 15h55 sur mon blog. 
 
 
 
Et en vrai ?
Rien. 
Si vous commentez votre participation est prise en compte. Si vous ne voulez pas de pochette (non je ne vais pas me vexer allons)(vous serez simplement bani de mon blog), mettez le en commentaire que je puisse laisser libre cours à ma fibre artistique pour quelqu’un qui saura vraiment apprécier mon cadeau à sa juste valeur. 
 
 
Merci encore…
A l’année prochaine, normalement…
Et vive nous, vive Ward, vive mon blog, vive les parenthèses & vive la vie… 

 

4
fév

Les anges déchus tome 1 : Convoitise de J.R Ward ou les noms improbables

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Jim Heron (héron, petit patapon) a un accident. Quand il se réveille, il est entouré de 4 anges qui lui expliquent qu’il a été choisi par les anges et par les démons pour influencer la vie de 7 personnes.
« Sept péchés mortels, Sept âmes ballotées. Sept personnes à un tournant de leur vie, confrontées à un choix. Vous pénétrez dans leur vie et influencez la voie qu’ils emprunteront. S’ils choisissent la vertu plutôt que le péché, nous triomphons. Dans le cas contraire, l’autre camp gagne. »

La première personne que Jim doit connaître et guider est Vin, un milliardaire avide d’argent qui ne s’attache à personne et qui a besoin de tout contrôler.

Et Vin se trouve en effet à un tournant dans sa vie.
Il est sur le point de demander en mariage la femme avec qui il vit.

Une femme splendide qui s’appelle Céleste Suce. Ah non pardon, je me suis trompée. Elle s’appelle Divine Avale (et non ce n’est pas une mauvaise blague de ma part)(c’est la vérité. Je le jure sur les tous les bonbons qui piquent que je compte manger le reste de ma vie).
Sauf que Divine n’est pas celle qu’elle prétend être… et n’est pas celle vers qui Jim devra pousser Vin même si c’est ce qu’il croit au début.

Non la rédemption de Vin a un nom : Marie-Terese (non Terese n’est pas moche, elle n’a pas le physique facile).
Quand Marie-Terese croise le regard de Vin, c’est le coup de foudre.

– Marie-Terese… Quel joli prénom.
– Vous trouvez ? (non, il veut juste te sauter).
– Lorsqu’il acquiesça, elle marmonna une phrase qu’il n’entendit pas distinctement mais qui ressemblait beaucoup à « c’est pour ça que je l’ai choisi ».

Car oui. Marie Terese n’est pas son vrai prénom.
Avant elle s’appelait Gretchen (Comme dans Ansel et Gretchen)(ou presque)(vous avouerez que Ward n’a pas son pareille pour trouver des noms à ses personnages).
Bref Marie-Terese a changé d’identité. Elle aussi traine quelques casseroles.
Des dettes jusqu’au coup, un fils à nourrir, une identité à préserver, elle n’a d’autres choix que de se prostituer.

Vin quant à lui, n’a pas eu une enfance dorée non plus :
Avec les bagarres d’ivrognes de ses parents en fond sonore il ne souhaitait qu’une chose : partir. Loin de ce quartier minable. Sa mère ne sortait jamais de chez elle, fumait comme un pompier et son haleine empestait l’alcool au point qu’elle aurait pu décoller du papier peint. (ah les métaphores de Ward…)

Bref quand ils se voient, Vin sait : En fait il voulait vraiment jouer les Richard Gere, sauf qu’il ne voulait pas l’acheter pour une semaine, mais plutôt pour des années.

Oui il est comme ça Vin. Au fond, c’est un romantique.
Un romantique avec des couilles de la taille de cloches d’église, apparemment.
– Donc vous voulez me faire croire que vous avez des couilles, c’est ça ?
– Oh que oui. Et pour votre gouverne, aussi grosse que des cloches d’églises.

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(pour vous faire une idée).

Des cloches qui ne demandaient apparemment qu’à être sonnées :
Glissant sa main sous la délicate dentelle, il caressa sa moiteur chaude et lâcha un juron à travers ses dents serrées, son corps se raidissant de la tête au pied, les muscles du cou se contractant avec force.
-Oh…putain… lâcha-t-il. Oh… merde. D’un coup il recula et baissa les yeux.
– Quoi ? demanda-t-elle dans un souffle.
– Je crois que je viens d’avoir un orgasme.
(J’aime le fait qu’il croit avoir eu un orgasme. Mec ? t’as éjaculé dans ton pantalon ou pas? c’est pas compliqué, si?)

Bref, rassurez-vous, il se rattrape bien les fois suivantes.

D’ailleurs, alors qu’il est en elle, Vin ne peut s’empêcher de rêver :
Il avait ressenti la même sensation  lorsqu’elle l’avait pris dans sa bouche- le genre d’instant qu’il aurait voulu être éternel… même si c’était impossible.
(et heureusement pour la fille j’ai envie de dire).

Et Jim dans tout ça ?
Jim était un mercenaire. Maintenant c’est une sorte d’ange.
Sa particularité ? Il parle arabe, dari, pashto et tadjik.
(Parce que bon, l’espagnol, le français et le portugais, c’est surfait).
Et puis Jim avait déjà été blessé par balle. Poignardé aussi. Pendu, un jour. Sans compter toutes les fois où on l’avait tabassé à coup de poing, de pied, de barre de fer, de couteau. On l’avait même empalé avec un stylo Montblanc.
(Il faut voir les choses du bon côté :au moins il s’est fait empalé par un stylo de luxe et ça, c’est quand même toujours mieux que par un gode de luxe)(genre (en or) massif par exemple).

 

Mais dans ce livre, voyez-vous, il y a aussi des passages vraiment profonds, des pensées limite philosophiques. De celles que l’on pourrait proposer comme sujet au bac :
L’un des nombreux avantages de la nuit était de plonger le monde dans l’obscurité. Ce qui la rendait bien préférable au jour.

Ou encore :

A un tournant on prend à gauche ou à droite (ou le mur), se dit Jim. (un sage je vous dit).
Quand on arrive à une intersection, on est bien obligé de choisir une direction, puisqu’on ne peut plus continuer tout droit : soit on prend l’autoroute, soit on reste sur la nationale. Soit on double le véhicule de devant, soit on reste sagement derrière- Quand le feu passe au orange, soit on accélère, soit on ralentit.

Tant de profondeur, je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me donne envie d’aller danser nue dans un champs de tulipes.

 

Et puis il y a des moments pleins de tendresse aussi :
Pendant leur route, ils passèrent devant un couple qui marchait côte à côte, mains dans la main. Cependant, il ne s’agissait pas de deux jeunes gens ; ils étaient vieux. Très vieux. Mais seulement en apparence, pas dans leur cœur.
Ahlalala. C’est beau. C’est bon. C’est bonbon.

 

Et je ne vous parle pas de ces moments de complicité si drôles:!
Tu sais ce que j’ai la dedans ? demanda-t-il en pointant le pouce vers la salle de bains en marbre.
– Quoi ?
– Six pommes de douches !
– Naaaaaaaaan ?
– Si. Larry, Curly, Moe, Joe et Franky.
– Attends ça ne fait que cinq, là.
– Eh bien, il y a aussi Zarbi, mais je ne suis pas sûr qu’il soit bien présentable.
Elle s’esclaffa. Son rire était pour lui comme un orgasme, d’un genre différent, une délicieuse sensation qui le réchauffait de l’intérieure.
Mais non, vous ne rêvez pas, Vin a donné des prénoms à ses pommes de (reinettes et pommes d’api, tapis tapis rouuuuuges) douches. Si ce n’est pas un homme surprenant ça, je veux bien arrêter de manger des Daims pendant une semaine.
D’ailleurs, je dois vous avouer que je ne comprends pas la blague sur Zarbi. Et je n’arrive toujours pas à savoir si je dois voir une connotation sexuelle à cette précision sur le nombre de pommeaux de douche ou pas. (quand on ne comprend plus les blagues de Ward, c’est là qu’on commence à remettre en cause son intelligence).

 

Sans oublier le moment guimauve :
– Je t’aime, dit Vin en se tournant vers elle. A tel point que cela me fait mal.
Elle se pencha vers lui en souriant.
– Hum… Je pense que c’est plutôt dû à ton épaule.
– Non, c’est plus proche de ma poitrine. Comment ça s’appelle, déjà ? Le cœur, non ? Je n’en suis pas sûr. C’est la première fois que je le sens.
Chabadabada, chabadabada, chaaaabaaaadaaaaaa…..
Prenons-nous la main et roulons des yeux en chœur les amis.

 

Bref. Je me moque, je me moque, mais sérieusement ?
J’ai bien aimé. C’est très différent de la confrérie. Pas aussi vulgaire pour commencer.
Pas de pantalons en cuir sans sous-vêtement en dessous non plus….
On s’attache aussi moins aux personnages mais l’histoire est très originale.
Ce tome pose les bases. On y rencontre Jim, Eddie et Adrian qui œuvreront pour le bien, ainsi que Divine qui œuvre pour le mal.
Le concept des 7 péchés, des 7 âmes à sauver est bien trouvé et assez bien rendu.
Le seul point négatif de ce livre est qu’il traine en longueur à un moment donné. Il aurait vraiment gagné à faire 150 pages de moins. Mais sinon, l’idée et les personnages m’ont suffisamment plu pour me donner envie de continuer la série.
D’autant qu’il paraît que les tomes suivant sont vraiment meilleurs. Tant mieux !

 

Les anges déchus tome 1 : Convoitise – JR Ward
Editions Milady – 544 pages (quand même !)

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18
juin

Il s’adressa à la mort et cria: « Va te faire foutre! Je t’encule ».

 

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ATTENTION : Spoilers présents dans ce billet.

Bonjour mesdames, messieurs.
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale « romance paranormale ».
 

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Cette finale oppose une fois de plus ShowDasse et HardDick.
C’est parti :  

Top :
Je suis un mâle aux yeux verrons, défaut qui m’a toujours valu d’être considéré comme un moins que rien par ma famille.
Chaque fois qu’un membre de ma famille me voyait, il « agitait les mains pour repousser le mauvais œil ». En temps normal ma mère préférait que je prenne l’escalier de service pour monter à l’étage et même les servantes refusaient de toucher à mes affaires.

Bippppp :
ShowDasse : Princesse Sarah ?
Julien Lepers : (essayant de ne pas soupirer trop fort) : Qu’est ce que vous n’avez pas compris dans le début de phrase « je suis un mâle » ? Non non, c’était une question rhétorique, ne répondez pas ShowDasse. Je reprends.

Top. Mon meilleur pote, Blay, a toujours été amoureux de moi et moi j’ai toujours refusé d’admettre mon attirance pour lui jusqu’à ce qu’il se mette en couple avec mon cousin.
Jusqu’à il y a un an, j’étais capable de « fourrer ma queue dans tout ce qui respirait, et même peut-être dans divers objets inanimés mais avec Blay, j’ai toujours fais ma vierge effarouchée ».
 

Biiip.
HarDick : qu’est ce que vous entendez par « objets inanimés » ? Est-ce que ça donne du plaisir ? Vous pouvez me donner des exemples que je puisse essayer ?
Julien Lepers : Heu, franchement, je ne sais pas ce que l’auteur imaginait en parlant de ça mais je ne tiens pas à le savoir. Je reprends.
HardDick : allez, fais pas ta pute Mec, partage, bordel.
Julien Lepers : (marmonnant : « en voilà un qui a lu beaucoup de Ward »…) Top : J’ai beaucoup de piercings, dont un sur la langue et un sur le gland. (gémissement de la part de SD) « Je brosse mes cheveux les jours de chance et comme eau de toilette, je ne porte que l’odeur de la poudre et du sexe. »

(Nouveau gémissement de ShowDasse, cette fois plus fort, mais JL décide de l’ignorer).

Quand le livre débute, cela fait presque 12 mois que je n’ai rien fait et que je ne me suis même pas branlé.

Biiiip :
HardDick: 
T’es pas sérieu mec?
ShowDasse : mais comment peut-il sentir le sexe alors ? et 12 mois ??? Il a peut-être besoin qu’on vienne le secouer ? sans mauvais jeu de mot bien sûr…
Julien Lepers: (tachant toujours de se contenir et de les ignorer) Top.
Je ne suis pas capable de supporter une émotion et je « ne suis pas très doué pour exprimer ce que je ressens avec des mots : je n’ai jamais été très doué pour rassembler des syllabes ».

ShowDasse : Mais comment il parle s’il arrive pas à assembler des syllabes ?
Julien Lepers : je pense que c’était une comparaison pour appuyer une idée, pas à prendre au premier degré. 

Top : Quand finalement, je baise avec mon meilleur pote, je me rends compte que « merde, après d’innombrables années passées à baiser, à me branler, à recevoir pipes et caresses, j’ai la sensation étrange de me laisser toucher pour la première fois. » (Soupir de ShowDasse suivit d’un « oh wow, c’est beauuuu ») Très vite, je suis sur le point de jouir « jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir, pas plus que quelqu’un sautant dans un précipice ne pouvait décider, dix mètres plus bas, qu’il préférait remonter ». (ShowDasse marmonnant : «mais pourquoi quelqu’un voudrait sauter d’un précipice ? ») et quand je jouis enfin, je le fais comme un véritable animal sauvage.


Biiiip :
HardDick : ça jouit plus fort qu’un animal domestique, un animal sauvage vous pensez ?
Julien Lepers : Pourquoi moi ?

Top, « je ne porte jamais de sous-vêtement, aussi ma queue est toujours prête à décoller » je suis, je suis….

 
ShowDasse: ohhh ouiiiiiiii.
Julien Lepers : interloqué :  mais, que faites-vous ShowDasse ?
ShowDasse : je suis désolée, j’adore les mecs nus sous leurs vêtements, ça m’excite.

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip. 
Je suis, je suis : Qhuinn !!!

HardDick : Qui couine ?
Julien Lepers : Personne, c’est le nom du personnage.
HardDick: Mais c’est pas un truc de fille ça, de couiner ?
Julien Lepers: Mais il ne couine pas, il s’appelle juste Qhuinn ! Purée mais vous ne comprenez vraiment rien hein… Non, non… Ne dites plus rien. Je reprends et essayez de vous concentrer ce n’est pas compliqué…

Julien Lepers: Qui suis-je ?
Top, je suis un mâle et j’ai toujours été amoureux de mon meilleur ami qui lui n’a jamais voulu coucher avec moi alors qu’il couchait avec tout ce qui bouge.
Quand je bande, mon érection a la taille d’un démonte pneu. 

Biiiiiip.
Julien Lepers : (dans sa tête : « je savais que cette phrase ne passerait pas inaperçu)(Puis à voix haute : ) Oui ShowDasse ?
ShowDasse : il a une érection de la taille d’un démonte pneu ??? vraiment ?
Julien Lepers : c’est ce qui est dit, oui, mais je pense que là aussi ce n’est pas à prendre au premier degré.
ShawDasse : Non mais quand même hein. J’en ai vu des grosses hein, mais de la taille d’un démonte pneu quand même….

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ShowDasse : Y’a pas que le pneu que ça doit démonter…
Julien Lepers : Classe. Je peux reprendre ? Top.

D’après Qhuinn le savon n’est pas aussi doux que ma peau; et ne sent pas aussi bon que moi, très loin de là. L’eau n’est pas aussi chaude que mon sang de guerrier et le shampoing n’a rien d’aussi relaxant.
Quand Qhuinn se confie à moi car il est triste et qu’il me demande si je dois partir, je ne relève pas sa phrase car je ne tiens pas à partager la vérité :
« C’est-à-dire que des chevaux sauvages, des fusils armés, des démonte-pneus (on devrait peut-être demander à Ward d’ou lui vient cette obsession pour les démonte pneu), des tuyaux d’arrosage ou une charge d’éléphant, même un ordre royal n’aurait pu me convaincre de quitter la pièce. »

Biippp :
HardDick: c’est dangereux des tuyaux d’arrosage ?
Julien Lepers: Apparemment oui. D’après l’auteur du livre en tout cas.
HardDick: (sceptique) ah d’accord.
Julien Lepers: Top : Je viens d’une famille aimante, je suis roux aux yeux verts et ne souffre jamais quand on me pénètre à sec ce qui arrive tout le temps  (grincement de dent de SD) et enfin, quand je fais une fellation à un homme qui éjacule pendant 20 minutes d’affilée, j’arrive à tout avaler…. Je suis, je suis ????

Simultanément :
HardDick : Le mec éjacule pendant …
ShowDasse : Le mec avale pendant ….
HardDick et ShawDasse ensemble : 20 minutes ???!!!!
HardDick : putain 20 minutes, il doit être vider…
ShawDasse : putain 20 minutes, il doit avoir la gorge sèche après….
Julien Lepers : (s’étant jurer de ne pas hurler : il a accepté de présenter cette émission car le thème de l’homosexualité lui tient à cœur) et respirant à grand coups :

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Je suis Blaylock !

ShowDasse : comme dans readlock mais avec blay à la place ?

Julien Lepers: Heu, oui c’est ça. Bon concentrez vous, c’est la dernière question : 

Top : Je suis le 11ème tome de la Confrérie de la dague noire et le couple principal dont je parle est gay. Pendant 95% du livre, mes personnages font un pas en avant et trois en arrière et ne se disent pas ce qu’ils ressentent. Je parle également de Trez qui baise non stop jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’une élue (voilà qui est original), d’Assail qui est attiré par une humaine qui se fait kidnapper à la fin du livre (oui c’est la 8ème fois environ que ward utilise le kidnapping dans ses livres)(mais pourquoi inventer de nouvelles intrigues quand les anciennes marchent, je vous le demande) et de Xcor et Layla (qui est toujours aussi ennuyeuse). Dans mon livre le mot « mec » apparaît 240 fois en 590 pages (véridique), le mot bordel environ 190 fois et il est dit au moins 36 fois que la main droite est celle qui porte la dague de combat.
Un de mes héros va finalement coucher avec son meilleur pote qui le fait fantasmer depuis longtemps, puis va devoir piloter pour la première fois un avion, sans avoir pris de cours mais ne vous en faites pas il va y arriver sans problème car il a « regardé suffisamment de films pour savoir que l’espèce de levier était pour mettre les gaz et que le guidon en forme de noeud papillon était le truc qu’il fallait tirer pour monter et pousser pour descendre. Comme dans un jeu vidéo. » (amis de la crédibilité bonsoir).

 

Biiip.
ShowDasse : Mike giver ?
Julien Lepers : ShowDasse, on a déjà les noms des héros et là on cherche le nom d’un livre. Vous pouvez suivre un peu svp ?

Top. Dans mon livre, ce même héros retrouve son frère qu’il croyait mort dans un baril plein de sang de l’ennemi, alors qu’il se lève pour en sortir. 

Biiip :
HardDick : wow, comme dans « Le cercle » quand la fille sort du puits ?
Julien Lepers : Heu. Oui oui, c’est ça.

Top, enfin, une femelle voit son fœtus sauvé par je ne sais quel miracle, un homme est intronisé dans la confrérie, les mecs sont pénétrés sans lubrifiants et l’épilogue est particulièrement culcul.

Je suis ??????

 

Biiiiiiiiiiiiiiiip !
Je suis Lover at last ! Le 11ème tome de la confrérie…
Bon vu que vous avez été nul (mais je n’en attendais pas moins de vous), vous devrez revenir une prochaine fois vous départager…

 

Je vous laisse sur des sorties « à la Ward » pour bien finir cette émission…

 

1.  (un type qui vient de se faire une ligne de coke) « Avec ses yeux vitreux et exorbités qui s’agitaient et cherchaient à se concentrer, on aurait cru que le patron venait de faire une pipe à un beignet au sucre glace. » (Ou l’art de faire des métaphores très imagées. En plus d’être classe, s’entend. Et profonde.)(la métaphore, pas la gorge)(oups désolée).  
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2. Ward fait une analyse de la manière de toquer :  « On frappa à la porte d’un coup sec et arrogant qui exigeait d’entrer au lieu d’en faire la requête respectueuse. » Puis :
« Cette fois, ce fut quelques coups discrets et pleins de respect, du genre à suggérer que celui se trouvant là derrière était prêt à être renvoyé, qu’il se contenterait d’attendre, et qu’il espérait aussi une audience immédiate. Le tout en même temps. » (j’adore le « le tout en même temps »). 

3. Saxton préférait oublier sa peine dans l’orgasme que dans l’alcool. (et on le comprend). 

4. Quand Qhuinn croit qu’il va mourir dans l’avion :  « Que dalle! Il affronterait la mort en lui montrant les dents, le corps en avant, les muscles raidis, non pas de peur mais d’un plein chargement de… Il s’adressa à la mort et cria:
« Va te faire foutre! Je t’encule ».
(une manière comme une autre d’accepter sa mort si vous voulez mon avis. Avec classe et diplomatie). 

5. On apprend que « En fait, la seule chose sur terre que Kholer préférerait à son chien, c’était sa reine. » (au moins sa femme est plus importante que son chien. C’est déjà ça. Pas très sympa pour ses frères de la confrérie, mais déjà ça)
6. Après la fameuse fellation de Blay à Qhuinn
– Alors, s’enquit Qhuinn. Tu me donnes quelques chose à sucer en guise de remontant ? (indice : Qhuinn ne parle pas de sucettes ni de bonbons)

7. Dans le contexte du langage, certains mots avaient plus d’importance que d’autres. Certains mots étaient puissants, historiques; certains faisaient la différence entre la vie et la mort. Il y avait des mots à multiples syllabes qui réclamaient une parfaite énonciation pour émaner correctement d’une bouche; des mots déclenchaient des guerres, d’autres signaient la paix. Il y avait même des mots poétiques ou ésotériques qui, en quittant les lèvres, résonnaient comme une symphonie. (Ward serait-elle diplomée de philosophie ? on nous aurait caché ça ?? 

8. Qhuinn eut l’image mentale d’un chiotte se vidant de son eau… Lorsque tout son sang disparut de son cerveau, le choc fut brutal. (Ward, poétesse à ses heures perdues)

9. Le mâle lui marcha droit dessus. Quand il fut face-à-face, les yeux rivés dans les siens, il déclara:
– Je veux toujours te baiser.
Les sourcils de Qhuinn s’envolèrent si haut qu’il s’étonna presque de ne pas les retrouver sur le tapis. Instantanément, il banda. (tu veux pas récupérer tes sourcils avant ?)

10. On ne choisit pas sa famille. Parfois, on l’aime. Parfois, on la hait. Mais elle vous est aussi vitale que l’oxygène pour vivre. (plus de doute, Ward est vraiment une philosophe dans l’âme.)

11. Trez en parlant de l’élue dont il est tombé amoureux au premier coup d’œil. « Il recula duun pas. Elle était grande certes, mais elle ne faisait qu’un quart de sa taille. Il ne voulait pas qu’elle se sente écrasée par sa présence. (imaginons qu’elle ne soit pas grande du tout et fasse 1m55.  si elle fait un quart de la taille de Trez ça veut quand même dire que le mec fait 6m de haut, comment tient-il dans une voiture, et plus important encore, son sexe est-il proportionné à sa taille ?? 

12. Qhuinn et Blay : Le mâle se mit à lui lécher la gorge en chuchotant:
– Je pense que tu as aimé. Mais dis-le-moi quand même.
En guise de réponse, Blay se cambra et pressa son cul contre la queue rigide de l’autre mâle. Il entendit un gémissement qui le fit sourire.
Manifestement, tu étais à fond dedans, murmura Blay. (Ward, philoophe ET reine du jeu de mots).
Bordel, ouais. Absolument.

  

************* 

 

Il me semble que beaucoup de fans ont été déçues de ce tome.
Ce n’est pas mon cas. Alors, certes, je ne suis pas ce qu’on peut appeler une vraie « fan » de la série mais toujours est-il que j’ai passé un très bon moment.
Je ne me suis pas ennuyée, ou presque (je me serais passée des chapitres sur Layla), j’ai aimé les autres histoires, et j’ai hâte de continuer celles de Trez et Assail, j’ai pouffé devant certaines métaphores et comparaisons, levé les yeux au ciel, eu envie de secouer Qhuinn et blay pour qu’ils se parlent (et qu’ils mettent du lubrifiant !), et j’ai même été assez touchée par la scène où ils se déclarent leur sentiment.
Bref pour moi un des meilleurs tomes même si l’écriture reste encore a désiré et que je me demande toujours quelles drogues prend l’auteur avant d’écrire (Et comment on peut s’en procurer).

Lover At Last – JR Ward.
591 pages.  

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-il-s-adressa-a-la-mort-et-cria-va-te-faire-foutre-je-t-encule-118556525.html