Les lectures de Cécile

11
avr

Il bandait. Il baissa les yeux pour fixer l’avant de son pantalon, et essaya de trouver une autre explication au phénomène. Peut-être avait-il un caillot.

 

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Attention, SPOILERS sur ce tome et précédents.

Thorment, fils d’Hharm (Il a le droit à deux H pour le prix d’un, le chanceux) n’est plus que l’ombre de lui-même depuis que sa shellane (femme / âme sœur) est morte assassinée par les méchants messieurs qui sentent le talc. Alors qu’il se laisse dépérir, un ange déchu vient le chercher dans une foret et le ramène à la Confrérie.
Là, Tohr reprend le combat mais refuse toujours de s’alimenter et de boire à la veine d’une autre que feu son épouse. (oui je viens de faire tout un paragraphe sur la confrérie sans parenthèses et sans me moquer)(mais que voulez-vous, je suis comme ça, moi. Imprévisible).

1. Des fois, quand il se bat contre les méchants :
a. Des réserves de haine hautement inflammable remontent en lui. Il en a même un plein container. (mais si, la haine, c’est inflammable, vous ne le saviez pas?). 
b. Des réserves d’essence hautement inflammable remontent en lui. Il en a même un plein container.

c. Des réserves de sperme hautement inflammable remontent en lui. Il en a même un plein container.
Indice : Même si dans cette série, des personnages ont un dragon en eux et d’autres des dard au bout de leurs sexes, Thorment n’a pas d’essence en lui.
De plus, il ne risque pas d’éjaculer pour des méchants.

 

 

2. Quand il ne se bat, Thorment boit. Jusqu’à ne plus sentir ses membres. Après avoir bu deux bouteilles de tequila, il est dans un tel état que :
a. même plié en quatre dans une boîte FedEx, il ne se serait pas plaint.
b. même si il avait du couper un steak pour Kholer il ne se serait pas plaint.
c. Même si il avait du se faire piquer par le dard du sexe de Vhen il ne serait pas plaint. (j’espère que mes parents ne liront jamais mon blog).
Indice : c’est petit une boite fedex quand même mais, au moins, on se rend bien compte qu’il doit avoir mal aux membres.  (Et c’est ce qui est bien, avec les comparaisons wardiennes : elles sont toujours très imagées)

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3. Et quand Thorment ne boit pas et ne se bat pas, il passe du temps avec No’One (nous reviendrons sur son prénom, ne vous en faites pas). Enfin pas au début, bien sûr, mais après beaucoup (trop) de chapitre, et quelques tours à l’hôpital (c’est qu’il faut bien donner du travail à Manolo l’asticot et à Janette la fantomette) il accepte de boire à sa veine… Et c’est là qu’il bande.
Mais, que se passe t-il quand il bande ?
a. Il se dit qu’il est vraiment bien membré.
b. Il demande à No’One de saluer son petit copain d’une poignée de main animée (comment ça mes comparaisons sont encore plus lamentables que celles de Ward ?).
c.  Il baisse les yeux pour fixer l’avant de son pantalon, et essaye de trouver une autre explication au phénomène. Peut-être a-t-il un caillot. Un caillot au sexe.

Indice : Je vous rappelle que Manolo le taureau pensait avoir une grippe quand il bandait dans le tome précédent. (Mais pourquoi tant de haine, JR, pourquoi ?).

 

 

4. S’il veut croire qu’il a un caillot (oups, je vous ai donné la réponse à la question précédente, je mérite une punition : privez-moi d’ourson haribo pendant deux jours). Donc, s’il veut croire a un caillot, c’est que le pauvre chou en sucre enrobé de caramel de Tohrment ne supporte pas l’idée de bander pour une autre que sa défunte shellane.
Du coup il se dit que si ce n’est pas un caillot, s’il bande c’est car:
a. Un mâle vampire, surtout quand il avait un sang guerrier aussi pur que le sien, qu’il était en bonne santé et bien nourri, aurait pu bander devant un sac de patates. Et No’One, malgré sa piètre opinion d’elle-même, était bien plus appétissante que quelques légumes terreux. » (Oui Thorment sait parler aux femmes)(et à une belle image de No’One).
b. Lui aussi a choppé la ghrippe de Manolo le taureau.
c. Comme il ne porte pas de caleçon sous son pantalon en cuir, le frottement du cuir contre ses qhouilles mélangé à la transpiration, lui ont donné une érection.

 

 

  

5. Et donc comme le petit copain de Tohrment le tohrmente (fallait bien que je la sorte, excusez-moi) en se dressant entre son ventre et son pantalon en cuir, il décide de se soulager en touchant popole (oui, y’en a encore qui disent « touche popole »)(moi en l’occurrence), donc, tandis qu’il se touche, il ne peut s’empêcher de penser à sa femme. « Le sexe connu autrefois avec sa shellane avait été magnifique, bouleversant, une véritable transformation. ». En comparaison, ce qu’il vivait actuellement était :
a. aussi sexy qu’un rhume des foins. » (c’est sur, c’est pas sexy le rhume des foins).
b. aussi sexy qu’un bec de lièvre.
c. aussi sexy qu’un homme muet qui pousse un cri silencieux en jouissant.
d. aussi sexy qu’un homme qui se transforme en Denver le dernier dinosaure quand il est pas content.
e. Aussi sexy qu’un homme qui a des mèches de toutes les couleurs dans les cheveux.
f. aussi sexy qu’un homme qui plante un dard dans le sexe de sa compagne quand il éjacule.
Indice :  Moi la masturbation, je trouve ça quand même plus sexy que :

 

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6. Bref, Thorment est Thormenté (Non, je ne me lasse pas du comique de répétition)(en même temps : c’est quoi ces noms ?!). Il bande et il se nourrit mais il refuse d’admettre qu’il a envie de No’One au sens biblique du terme. Et pourtant. Pourtant. Comment lui résister ? Car No’one:

a. A une peau aussi fine et blanche que du papier de soie, des cheveux blonds qui lui seraient descendus aux hanches si elle ne les tressait pas; des lèvres roses; des yeux gris clair; et des joues aussi rouges que l’intérieur d’une fraise.
(genre comme ça :)
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b. No’One (traduction : Personne) considère qu’elle n’est personne (d’où le nom, car finalement, pourquoi s’emmerder à chercher des noms ?) et qu’elle ne sert à rien, du coup, comme elle est ambitieuse et qu’elle veut s’occuper, elle décide, et bien, de faire blanchisseuse et de nettoyer le linge des frères. (en même temps, il n’y a pas de sot métiers hein)(et puis ça doit pas être facile à nettoyer, des restes d’éjaculation de 20 minutes)(moi, je dis, respect).
c. No’One boite mais « au moins elle pouvait faire fonctionner ses membres à son gré. Aussi, son cerveau envoya l’ordre à la main, attachée aux bras, emboîté dans l’épaule, de se détendre, et de relâcher sa prise. » (elle me tue quand elle fait ce genre de phrases)(et après on s’étonne que le livre fasse 600 pages)(Et puis, je n’aimerais pas paraître tatillonne mais je trouve Ward un peu imprécise sur ce coup. Il manque la phalange, attachée au doigt avant la main, ainsi que le cou et la tête après le bras. Mais bon, je dis ça, je dis rien).
 

d. A des cheveux magnifiques, faits pour rattraper la lumière et briller. (ah ben si ils sont FAITS pour ça, on n’aimerait pas les empêcher de briller).
e. s’est fait violer par un sympathe et est la mère de Xhex ce qui veut dire qu’elle va finir avec le père spirituel de l’homme avec qui est marié sa fille. (vous pouvez répéter la question ?)
f. Toutes les réponses sont justes.

 

  

 

7. Mais No’One, ce n’est pas qu’une blanchisseuse spécialisée dans le détachage de sperme et qui sait bouger son bras. Non.
No’one, c’est aussi une délicieuse odeur aux arômes d’agrumes.
Et comment résister à toute cette tentation? Hé bien, en y cédant. (Oscar, sort de mon corps)(oui je suis arrivée à parler d’Oscar Wilde dans un billet confrérie)(c’est que je suis pleine de ressource, vous en conviendrez).
Du coup, ils finissent par le faire, ce qui veut dire que No’One ne peut plus s’appeler « personne ».
Alors, comment Tohrment décide t-il de la nommer et pourquoi?

a. Entre son odeur d’agrume et la couleur fraise de ses joues, No’One va s’appeler Fhruit.
b. Comme c’est sa saison préférée, Tohrment veut l’appeler Autumn.
Car il aime voir les feuilles devenir jaune, rouge, orange. Elles sont si magnifiques au clair de lune. Mais ce qui lui semble plus important encore, c’est cette transformation impossible. Le vert du printemps et de l’été n’est que l’ombre de la véritable personnalité des arbres (c’est que ça deviendrait limite philosophique tout ça). Quand les nuits deviennent froides, ces couleurs magnifiques sont un véritable miracle (mais pas autant que les métaphores de Ward quand même, si ?). A chaque fois, il en est. C’est comme un don de la nature pour se faire pardonner la chaleur perdue (tu as déjà penser à en parler à quelqu’un ? Genre à un psy ?), un cadeau flamboyant (mais pas autant que la chevelure de No’One, faut pas déconner). Il aime l’automne. Il veut l’appeler Autumn.

Car elle lui ressemble. Elle est merveilleuse, et elle brûle en profondeur (surtout après un cuni). Il est temps que sa véritable nature (de nympho) apparaisse au grand jour. Alors, voilà, ce sera Autumn. »

Indice : C’est la réponse b, même si je préfère la réponse a.

 

 

 

8. Donc maintenant qu’ils font crac-crac et qu’ils se boivent mutuellement à la veine, tout à l’air de baigner. Enfin presque.  
Tohrment est toujours tohrmenté par son ex, ce qui ne l’empêche pas de tohrmenter désormais No’One de son sexe. (j’espère que vous apprécierez la rime comme il se doit).
Et donc, pendant cette petite période idyllique (trouver la réponse fausse):
a. Thorment reprend du poil de la bête « s’il lui avait paru grand autrefois, désormais il avait la taille d’un mammouth ».

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(Elle a peur de rien cette auteur. C’est ça qu’est bon)(ça, et les orgasmes de 20 minutes)(mais je m’égare à nouveau)(cette manie que j’ai de toujours parler orgasmes comme si il n’y avait que ça dans la vie)(alors qu’il y a aussi les pantalons en cuir).

b. Tohrment nourrit Autumn :
« Elle ouvrit les lèvres et attendit puisqu’elle avait découvert qu’il aimait porter la nourriture jusqu’à sa bouche.
Il venait d’écarter plusieurs cerises bien rouges qui, pour une raison quelconque, n’avaient pas trouvé grâce à ses yeux. Il les avait repoussées sur le côté du plateau. Et fait la même chose, un peu plus tôt, avec quelques tranches de dinde fraîchement rôtie et plusieurs feuilles de salade. Les grains de riz, par contre, avaient tous passé l’inspection, ainsi que les délicieux petits pains complets. » (oui oui vous avez bien lu, le mec inspecte la nourriture et la sélectionne avant de la faire manger à sa copine)(chacun sa notion du romantisme après tout)(tiens, je vais demander à mon homme de trier mes skittles ce soir, j’aime pas les violets).
c. Ils couchent 72 fois par jour.
d. thorment décide de se transformer en Mamouth et d’inviter un dragon et une abeille avec dard se joindre à lui pour une partouse.  

 

 

Bref après ça, il y a bien sûr des rebondissements, ils se séparent, ils se retrouvent, il arrive enfin à libérer sa shellane de l’entre deux monde dans lequel son chagrin l’a bloqué (comment ça vous n’avez pas compris ?).

 

Et pendant ce temps là :

– John et Xhex ont quelques soucis de couples. Même qu’une fois «  John était si en colère qu’on aurait pu lui faire frire un oeuf sur le front. » (pratique quand il n’y a pas d’electricité).  Mais rassurez vous, ça s’arrange.

– Le roi se prend un balle dans la gorge et passe à ça de crever (mais non, nous n’avons pas eu cette chance)(Houuuuuuuuuuuuuuuuuu de-hors Cess, de-hors !!!)(heu, mais c’est mon billet non ?), bref, Kholer passe à ça de mourir, mais heureusement pour lui, Thor lui fait une trachéotomie (dans une voiture qui roule hyper vite)(amies de la crédibilité, bonsoir)(n’empêche que ces hommes qui savent faire aussi bien des trachéotomie que donner des orgasmes, ça a quand même un côté bien pratique qui laisse rêveur). (Thorment, moi aussi je lave mon linge et je mets du Elseve Nutri Shine si jamais.).

– Deux femmes ont leurs « appels », (leurs chaleurs donc : tout les mecs aux alentours bandent et elles-même souffrent terriblement si elles ne sont pas prises tout de suite par un mec)(et oui, Ward nous avait déjà fait le coup de l’Appel mais pourquoi se renouveler quand on peut reprendre toujours les mêmes histoires et vendre des millions d’exemplaires quand même, hein ?). 

– Layla va rencontrer Xcor de la bande des batards (si vous vous demandez qui ils sont, je vous renvois lire mon billet précédent) et va même pas être dégoûtée par son bec de lièvre. (c’est beau l’amouuuur).

 

– On entrevoit Assail, un vampire qui veut prendre la place de Rhev et devenir le baron de la drogue. (Je vous rassure tout de suite, à priori lui n’a pas de dard au bout de son sexe)(je veux bien que Ward fasse dans la récupération mais là ce serait quand même un peu trop gros)(Même pour elle).

 

– Et on a le droit à des pensées hautement philosophique, car Ward est clairement une philosophe dans ses heures perdues : 

“Dans la vie, il arrivait un moment où l’on réalisait que, aussi loin ou aussi vite que l’on se sauve, on s’emportait toujours avec soi. Les addictions, les compulsions, les erreurs comportementales, tout ça n’était rien qu’une fanfare bruyante servant de distraction pour étouffer des vérités déplaisantes qui, au final, devenaient indéniables.”

“La vie était courte, même pour un vampire qui vivait plusieurs siècles. Les autres étaient précieux, tous autant qu’ils étaient, et il fallait apprécier la bénédiction d’avoir autour de soi des êtres à aimer. Parce que l’amour valait tous les sacrifices. Y compris celui de sa vie.
L’amour donnait le courage de mourir. Mais l’amour donnait aussi le courage de vivre »

 

Wow tant de profondeur me laisse sans voix. Attendez, je m’essuie une larme et je reviens.
Me voilà de retour.
Que dire ? Déjà, j’ai trouvé assez juste les réactions de Thorment vis à vis de sa relation avec No’One. J’ai même trouvé ça bien que le deuil prenne du temps et que pendant longtemps il refuse d’admettre ses sentiments pour une autre. Leur histoire évolue donc assez lentement mais je l’ai trouvé juste et assez belle. (heu j’ai vraiment dit ça moi ?)(mais qu’est ce qui m’arrive ?).
Les histoires parallèles : Xcor qui veut prendre le pouvoir et faire tuer Kholer, sa rencontre avec Layla, Assail, Lassiter, John et Xhex étaient elles aussi relativement intéressantes mais je continue de penser qu’une centaine de pages en moins rendrait le tout un peu plus dynamique et plus prenant.
Bref, c’est un tome qui se lit bien, que j’ai préféré au précédentnmais qui n’est pas pour autant mon préféré (peut-être car je n’en ai pas en fait ?). Un bon moment somme toute, même si, quelques semaines après ma lecture, je n’ai plus trop de souvenirs…

 

Lover Reborn, la confrérie de la dague noire tome 10 – JR Ward 

 
Merci aux copines du groupe Whatsapp spécial confrérie de subir mes 6 millions de messages, de me répondre, de vous marrer à mes titres débiles et de participer.
Ces lectures sont nettements plus cools depuis que je les partage avec vous !
Et merci à Berengère d’avoir pris sur son temps de travail pour m’aider dans ce QCM. J’ai bien LOLé.  

 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-il-bandait-il-baissa-les-yeux-pour-fixer-l-avant-de-son-pantalon-et-essaya-de-trouver-une-autre-ex-116961500.html

8
mar

Si Glory y restait… il ne lui resterait vraiment plus grand-chose dans la vie.

 

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« J’ai envie de te sucer ». Voilà la première phrase de ce 9ème tome (je vous vois lever un œil intéressé. Et bien non, mesdames, cette phrase n’est absolument pas représentative du contenu du livre)(à mon grand dam, croyez-moi) qui parle de Manny Manello (non ce n’est pas une blague, Ward n’a pas son pareil pour trouver des noms improbables à ses personnages)(mais j’avoue que là, en donnant un nom et un prénom qui se ressemblent, elle a fait très fort dans le ridicule) est chirurgien. Le meilleur qui soit (paraît-il)(mais j’en doute encore) : « Parmi les manieurs de scalpels de St Francis, Manny Manello était au sommet de la pile. Il était une star, un sergent d’exercice (ça veut dire quoi exactement ?) et le président des Etats-Unis réunis en un seul enfoiré  d’un mètre quatre-vingts  bien rasé (Si il est bien rasé, tout va bien alors). Il avait un caractère atroce, une intelligence stupéfiante et un fusible d’environ un millimètre de long. (Suis-je la seule à ne pas comprendre cette deuxième partie de phrase ?)(Madame la traductrice : vous savez que vous pouvez donner un sens aux phrases au lieu de traduire mot à mot ?).
Depuis la mort de sa collègue Jane (rappelez-vous, celle qui s’est transformée en fantôme qui peut reprendre consistance quand elle doit baiser)(et opérer me souffle t-on à l’oreille) il boit tous les jours, ne fait qu’opérer, écouter sa musique préférée à savoir de l’acid rock et du heavy métal (non je ne jugerais pas)(s’en va écouter JJ Goldman) et la seule chose qu’il aime dans sa vie est… sa jument GloryGloryHallelujah (à vos souhaits).
Alors qu’il a décidé de passer un weekend… Non, vous avez raison. Je ne peux pas faire comme si c’était normal d’appeler sa jument GloryGloryHallelujah. Parce que, JR Ward, qu’est ce c’est que ce putain de nom sérieusement ?! (oups désolée, veuillez excuser ma vulgarité mais je viens de lire 600 pages de la confrérie). Donc, JR, que diable fumez-vous en écrivant vos livres, et surtout, comment s’en procure t-on (moi aussi je veux voir des petits poneys roses vous savez)(et des hommes qui éjaculent pendant 45min d’affilée)(et ce, dans un but purement scientifique il va s’en dire).
Donc, revenons à moutons (ou à notre jument dans le cas présent)(ainsi qu’à nos étalons en cuir)(Happy parenthèse’s day les amis, c’est votre jour !)… Manolo (oui j’ai finalement opté pour un raccourci) a donc décidé de passer un weekend tranquille à se morfondre car sa jument Glorygloryhallelujah (sic) a chuté et a mal à la hanche quand tout à coup Jane réapparaît (alors qu’il la croit morte) et lui demande de venir opérer quelqu’un.
Passé le premier moment de stupéfaction (bordel de merde qu’est ce que tu fous là ?), il décide de l’accompagner, et c’est là qu’il rencontre la fille qu’il doit opérer. « Une guerrière » pense t-il immédiatement. (c’est sûr que c’est la première chose à laquelle on pense quand on voit une femme musclée pour la première fois de sa vie)(moi-même quand je vois un homme musclé, je me dis que c’est forcément un guerrier).
Souffhrance est magnifique (non je ne dirai rien sur son prénom)(mais sachez que je n’en pense pas moins). Cheveux noirs, longue tresse qui lui arrive jusqu’en bas du dos, yeux totalement improbables (oui ok, je me souviens plus de la couleur, mais croyez-moi c’était improbable), Souffhrance souffhre. Et pour cause. Elle a fait une mauvaise chute (comme Glory) et sa moelle épinière est touchée. Résultat, elle ne sent plus ses jambes.

Bref Manololediabolo est là pour l’opérer. Ce qu’il fait. Avec succès. « Comme si sa vie en dépendait ». Et alors qu’il se retrouve auprès d’elle après l’opération, ils comprennent tous les deux qu’il se passe un truc entre eux mais malheureusement il sait également qu’elle va devoir effacer ses souvenirs. Il n’est pas censé connaître l’existence des vampires. (ni en être un lui même me direz-vous…)(oups, je viens de vous spoiler. Envoyez-moi Visz me fouetter, merci).
S’en suit une série d’érections :
Manolo doit défaire la tresse de Souffhan-silhence-s’il-te-plait,  et bande.
Puis, il s’endort sur son canapé, bande et jouit pendant 20 minutes non stop.
Puis il va nettoyer tout ça sous la douche où, il bande encore, et jouit encore.
Mais ça ne s’arrête pas là. Il sort de la douche et se rend compte qu’il bande encore. « A l’évidence la méthode de « soulagement » ne fonctionnait pas et il n’avait plus d’énergie. Merde, peut-être qu’il couvait une grippe ou une saloperie du même genre, dieu sait qu’en travaillant dans un hôpital on pouvait attraper beaucoup de choses ». (Oui mesdames, vous ne rêvez pas, Manolol’intello est genre, le meilleur chirurgien du monde entier, mais quand il bande trop souvent, il croit qu’il couve une grippe, c’est bien ça)(madame la béta lectrice de Mme Ward, à quoi servez-vous ?)(et pourquoi diable suis-je la seule personne au monde que ce genre de détail dérange ?)(life is a bitch)(j’ai besoin d’une fraise tagada pour me remonter le moral tiens).

Bref, flash forward.
Une semaine s’est écoulée, Manolol’asticot est un zombie qui se souvient d’une femme sans s’en souvenir vraiment et Shouffhrance continue de Shouffhire car ma foi, il faut bien faire honneur à son nom et aussi parce qu’elle ne peut toujours pas marcher.
Oui, Souffhrance est au bout du scotch et demande donc à Jane de l’aider à en finir avec la vie. 
Et donc, alors que Jane s’apprête à commettre l’irréparable, Visz, le frère de Souffhrance, arrive, devient fou, demande à sa sœur de lui laisser deux heures, part sans se retourner et va chercher… Manolo-qu’on-sucerait-comme-un-michoko. (désolée mais c’est moins évident qu’il n’y paraît de trouver des rimes en O).

Et là, en le voyant, Souffhrance n’a plus du tout envie de mourir. (non elle veut juste des orgasmes, merci bien). Oui elle veut vivre. Et apprendre pleins de choses comme « c’est quoi jouir » ou « comment on embrasse » ?
Ce que manolo-le-vibro va s’empresser de lui montrer, pensez-vous.
Et puis, alors qu’il s’en va prendre une douche, Souffhrance se met à 4 pattes pour le suivre du regard, lui, ses belles fesses et sa magnifique érec… et mais attendez !
Elle vient de se mettre à 4 pattes. Manolo n’en revient pas (et nous non plus d’ailleurs).
Et c’est là qu’il comprend : Shouffhrance se rétablit quand elle est excitée (heu ? Sérieusement là ?). Du coup, un cuni par ci, un cuni par là, et quelques orgasmes plus tard, voilà notre Souffhrance sur pieds (Qui a le numéro de Manolo ? Je crois que j’ai un torticolis).

Bref, après ça, rien de passionnant les concernant. Sachez juste qu’elle restera vierge jusqu’à la quasi fin du livre (les livres de la confrérie, c’est plus ce que c’était, vraiment), que Manolol’abricot va pouvoir garder sa mémoire et vivre avec les autres grâce à un retournement de situation à la Ward, et que comme cadeau de « mariage » il va lui offrir Gloryglory car « il y a des cadeaux qui valent beaucoup plus que des diamants » (ou pas hein)(mais vu tous les orgasmes qu’elle a en prime, elle peut bien lui faire croire qu’elle est contente de son cadeau hein)(enfin moi, c’est ce que j’aurais fait aussi). 

En parallèle, on suit Visz qui a toujours quelques soucis, mais qui, grâce à Butch et à Jane, finit par comprendre que « le sexe extrême et la douleur lui avaient longtemps paru être d’excellentes solutions, mais en réalité ils n’avaient été que du fond de teint masquant un bouton : la laideur était demeurée en lui » (tant de profondeur, de raffinement et de classieuses métaphores m’avaient manqué, je dois bien l’avouer)(ceci dit, c’est pas très sympa pour les ados boutonneuses qui vont croire qu’elles sont moches de l’intérieure, moi je dis).

 

Enfin, on fait la connaissance de Xcor et de sa bande de salopards comme ils s’appellent. Xcor et sa bande sont des mâles qui ne font pas partie de la confrérie et qui aiment tuer. Sauf que comme tous les faux méchants créés par Ward (au pays des bisounours), ils sont moins méchants qu’ils n’y paraissent.
Ils tuent surtout les éradiqueurs et débarquent fraîchement aux USA dans le but de renverser Kholer et prendre sa place.
Xcor a les yeux bleus, ou noirs (selon la page)(oui je continue de penser que quelqu’un devrait devrait se dévouer pour faire comprendre à Ward la nécessité de faire des fiches sur ses personnages), est grand, musclé, cheveux noirs et a… un bec de lièvre (qui le complexe, le pauvre chou)(mais je suis sûre que ça ne change rien à sa performance cuniluinguissalle).
Son bras droit s’appelle Affhres et ensemble, ils vont faire une partie de jambes en l’air avec une prostituée sur qui ils vont jouir environ 5 fois chacun jusqu’à ce qu’elle se retrouve « couverte de sperme à tellement d’endroits différents qu’elle n’arrivait plus à compter » (Mmmh, bon appétit les amies et welcome to the wonderful world of the confrérie).

Voilà, sinon, ma foi, il ne se passe pas grand chose, Qhuinn aime Blay, il veut plus baiser pour baiser, refuse de manger, enlève ses piercings visibles, Blay l’aime mais il se tape son cousin, GlorygloryHalleluia s’en sort, Manolo et Butch se retrouvent parentés, Jane et Visz vont se réconcilier et faire l’amour comme pour la première fois, Xcor ne sait pas lire et écrire (et ça ne choque personne sauf moi)(le vampire a donc je ne sais combien de centaine d’années) et je crois que c’est tout.

Voyez, pas de quoi fouettez un Visz, ce tome.
Finalement, l’histoire principale n’est franchement pas très intéressante, les autres sont sympas sans plus, il n’y a presque pas de scènes coquines (mais il paraît qu’elle se rattrappe avec le prochain tome)(et vivement le prochain tome donc)(oui je suis une coquinette en sucre, que voulez-vous ?) et il n’y a même pas beaucoup de métaphores Wardiennes pour me faire rire et rouler des yeux…

Un tome dont on peut se passer, donc.

La confrérie de la Dague Noire, tome 9 : L’amant Déchainé – JR. Ward.
Editions Bragelonne – 554 pages.  

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-si-glory-y-restait-il-ne-lui-resterait-vraiment-plus-grand-chose-dans-la-vie-115687690.html

5
mar

Oh god, give me that South Pole !

 

Attention : ce billet contient des propos et des images osés… 

 

C’est de saison, il neige et il fait froid.
Vous comprendrez qu’on ne pouvait pas, avec Mlle Pointillés, passer à côté de cette mythique nouvelle.

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Mais je sais quelle question vous brûle les lèvres (et pas parce que vous les avez mises en contact avec de la neige ou de la glace) : l’héroïne va-t-elle vraiment coucher avec un bonhomme de neige ?
Et comme spoiler est une seconde nature chez moi et que, comme un certain Mr Grey, vous satisfaire est ma priorité (contrairement à Stephen, le petit copain de notre héroïne), je vais vous répondre.

Oui elle va bien coucher avec le bonhomme de neige. Même qu’il va éjaculer. Le coquin. Mais ne plaçons pas la carotte du bonhomme de neige avant les bœufs et commençons par le commencement…

Tout débute donc quand notre héroïne (elle n’a pas de prénom car c’est elle qui raconte l’histoire et son mec l’appelle « babe »)(nous l’appellerons donc Gersuce (mix entre gerçure et suce)(gerçures qu’elle n’aura pas, je vous rassure)), donc, tout débute quand Gersuce se prend une boule de neige dans le cou. Elle est pas très contente mais Stephen, son mec, s’amuse comme un petit fou.
Ils décident donc de faire un bonhomme de neige. Il est gigantesque, plus grand que Gersuce, a des Oreo à la place des yeux et une carotte à la place du nez. Mais en y réfléchissant, Gersuce trouve qu’il lui manque quelque chose. Un chapeau, dit-elle au moment où Stephen dit « une cock ».
A défaut d’un chapeau, il lui fait donc une cock. Deux boules de neige énormes et un gigantesque penis, presque aussi gros que le sien, ajoute-t-il. Ce qui est apparemment vrai.
Stephen en a une énorme, même que Gersuce n’arrive pas à la mettre entièrement dans sa bouche quand elle décide de le, et bien, de lui faire une gâterie. Là, dans le jardin. Dans la neige (immaculée, coquillage et crustacééééé)(oups pardon je me suis égarée).  


Après ce petit échauffement (il faut bien ça, c’est qu’il fait froid dehors hein), ils passent à l’acte et alors que Stephen atteint la jouissance trop rapidement, il se retire et dit avec classitude, distinction, élégance et raffinement (oui le dictionnaire des synonymes est mon ami) qu’il a besoin d’aller pisser et lui demande s’il reste du thon de ce midi, laissant une Gersuce non assouvie et chaude comme la braise (que même la neige n’arrive pas à refroidir) (c’est dire). « Mec, qu’est ce que tu fous ? Et moi ? » lui demande t-elle (avec raison si vous voulez mon avis).

Bref Stephen parti, reste notre petite Gersuce en manque.
Elle décide donc de se toucher, là, dans le jardin, allongée dans la neige (tout ce qu’il y a de plus normal quoi).

Et alors qu’elle atteint l’orgasme, elle sent quelque chose qui la frôle.
Le bonhomme de neige, me direz-vous ! Et bien non : un chapeau !
Elle le ramasse et va donc le mettre sur le bonhomme de neige « et bien finalement tu as un chapeau » (et une bite ais-je envie d’ajouter classieusement). Et là, elle a l’impression de voir les Oreo s’illuminer.
Bon, ça doit-être l’orgasme, si bon, qui l’a fait halluciner. (c’est sûr, y’a pas d’autre explication hein).
 
Mais à ce moment là, elle voit un truc incroyable.

Alors que le bonhomme de neige se tourne vers elle, une autre part de lui commence à bouger. (je vous donne un indice, ce n’est pas la carotte)(enfin, pas celle du visage du moins).

La snowcock commence à bouger et une petite perle d’eau s’échappe du bout et se glace avant d’atteindre le sol. (à ce stade là, les échanges whatsapp avec binômette allaient bon train, je peux vous le dire). « Ca doit être une putain de blague. Ca ne peut pas être en train d’arriver ».
Puis se rapprochant de lui « Je ne peux pas croire que je sois vraiment en train de considérer ça mais bon je détesterai gâcher cette snowcock. » (c’est vrai que ce serait dommage. Gersuce a été bien élevée : il ne faut pas gâcher).

Et alors qu’elle se dit (à juste titre) qu’elle est en train de perdre la tête, elle décide de lever son t-shirt et de presser ses seins contre le torse du bonhomme de neige.
Wow. C’est encore meilleur que quand Stephen lui avait frotté les seins avec de la glace. Elle sent le froid se répandre dans son corps.

ElizabethJackFrost2 

Du coup (pourquoi s’arrêter en si bon chemin, je vous le demande ?) elle décide d’enlever string et pantalon et commence à se frotter à la snowcock. Et là, c’est… sans précédent (sans blague?). Malgré son récent orgasme, elle est prête pour un autre round. (ne jamais sous estimer le pouvoir d’attraction des bonhommes de neige. Ja-mais).

Vous voyez, elle a été avec beaucoup d’hommes avant Stephen et même avec des femmes mais là c’est complètement en dehors de son champ d’expertise (tout le monde n’a pas la chance d’avoir rencontré le monstre du marécage ou l’homme invisible il faut dire).
Elle décide donc de faire ce qui lui vient naturellement, à savoir une « fellaneige » (j’avoue que le jeu de mot « snow job » est plus marrant en anglais, j’ai fait de mon mieux pour traduire le terme mais je vois bien que je mérite quand même une punition)(Christian, Viszs si vous passez par là, sachez qu’il neige par ici et qu’on pourrait s’amuser ensemble avec des godes en forme de pic à glace, par exemple)(Cette idée de gode vient de Fashion et a été approuvée par Mlle P)(oui je dénonce mais vous comprendrez, prude comme je suis, que je n’aurais pas osé mettre ça sur mon blog sans y avoir été obligé).
Mais revenons à nos fellaneiges : Gersuce commence donc à léchouiller les boules de neige de son nouvel ami et décide de lui donner ce qu’elle a donné tantôt à Stephen (tant d’abnégation me coupe le sifflet aussi sûrement que si je faisais une gâterie à un bonhomme de neige…), juste plus gentiment. Vous comprenez, elle n’aimerait pas que trop de chaleur atteigne cette snowcock avant qu’elle ait pris son plaisir avec (et peut-on vraiment l’en blâmer, je vous le demande ?)

Toujours pas de grande réaction de la part de son snow-lover qui reste immobile mais elle sait qu’elle n’imagine pas les fines mains qui la poussent à le prendre plus loin. Et elle n’imagine pas non plus l’eau qui coule du bout de sa snowcock.
Quelque chose est en train d’arriver (comprendre, un orgasme) mais elle ne veut pas risquer que ça fonde davantage avant d’avoir eu son plaisir (c’est vrai que ce serait dommage).

Elle se remet donc debout et lentement, s’empale sur son membre froid, s’inquiétant quand même au passage de savoir ce qu’elle expliquera aux urgences si le membre se casse et reste coincé en elle (moi j’aurais déjà eu peur que mes lèvres et ma langue restent collées sur la glace lors de la fellaneige)(non pas que j’aurais fait une fellaneige pour commencer ceci dit).
Mais bref, miraculeusement (c’est bien le mot tiens), le membre tient et elle peut le prendre entièrement en elle.
Et là, elle a l’impression qu’elle va s’évanouir. (Moi aussi. De rire). C’est une sensation si étrange, c’est si froid mais en même temps la friction est totalement satisfaisante (heu, really ?). 
Elle commence donc des va-et-vient, de haut en bas, se perdant dans la sensation et bougeant sur lui comme une femme possédée. (ce qu’elle est d’ailleurs)(par une snowcock donc).

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« Oh mon dieu, donne-moi tout, Pôle Sud ! » crie-t-elle.(y’a pas à dire, ce sont mes phrases préférées de ces nouvelles).
Mais le bonhomme de neige ne dit rien. Il continue d’accepter son énergique va et vient. (Dociles ces bonhommes de neige tout de même). C’est bizarre de baiser quelque chose de si froid et si immobile (ah bon ?) mais c’est aussi un changement bienvenu (re ah bon ?).
Elle commence donc à gémir et se dit que si les esquimaux ont des centaines de mots pour désigner la neige, elle, en ce moment n’en a que deux : Putain.Oui. (Heureuse d’apprendre que « Putain oui » désigne la neige)


C’est le meilleur sexe en solo de toute sa vie (solo… solo… c’est pas très sympa pour le bonhomme de neige ça, Gersuce…).
Elle est dans une position bizarre (y’a pas que la position qui est bizarre, si vous voulez mon avis) et ses jambes commencent à avoir du mal à la tenir (tu m’étonnes) vu qu’elle fait tout le boulot, mais elle s’en moque, c’est tellement génial (Sceptique, je suis).

Et là, soudain, comme un feu dans ses reins, un geyser d’eau gelée la percute à l’intérieure et la propulsion la fait jouir alors qu’elle tombe comme un paquet sur le sol (gracieusement donc). (Oui, vous avez bien compris, Gersuce est littéralement ex-pul-sée par le jet d’eau du bonhomme de neige)(ce bonhomme de neige pourrait être un membre de la confrérie tiens).  

Mais le truc, voyez, c’est que lors de son intense orgasme, elle a serré ses jambes et à donc détruit son bonhomme de neige. « Merde, je l’ai tué » se dit-elle, alors qu’elle ramasse le chapeau et rentre à la maison. (histoire de garder un souvenir quoi). 

Stephen, devant la TV, lui demande où elle était et si c’est un chapeau qu’elle tient mais elle ne lui répond pas, monte à l’étage et se poste à sa fenêtre d’où elle regarde la neige tomber. Et devinez ce qu’elle se dit, la « cockine » ?

Qu’elle a le sentiment qu’elle refera vite un bonhomme de neige, bien sûr !

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Bon je dois bien l’avouer, ce n’est pas la nouvelle du genre la plus marrante qu’on ait lue, mais elle était néanmoins mythiquissime par certains aspects !
Je ne regrette pas cette mini LC whatsapp avec ma petite binomette :-)
Et si Gersuce s’en est bien sortie, gardez tout de même en mémoire, si jamais vous voulez faire un bonhomme de neige, que, dans la vraie vie, les gerçures sont vites arrivées !

 

Snowballin’ : I fucked Frosty – Aurélie Vierge (un comble le nom quand même).
Sources photos : Reviews Goodreads sur ce livre.  

 

L’avis de Mlle Pointillés sur ce chef d’oeuvre.
Et pour plus de billets coquins, c’est chez Stephie !  

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