Les lectures de Cécile

10
juil

Fucking whore. Fucking fucked in the head stupid fucking whore.

Pageflex Persona [document: PRS0000448_00034]

Intense.
C’est le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense à cette lecture.
Et « complètement fucked-up »  aussi.

Ce livre ne ressemble à aucun autre.
Qu’on aime ou qu’on déteste, on ne peut pas rester insensible en lisant Undeniable.
C’est dur, cru, trash et vulgaire.
Clairement, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains.

Vous parler en détail de l’histoire serait une erreur, car c’est une histoire qu’il faut découvrir soi-même et surtout, sans à priori.
Sachez simplement qu’on entre dans le monde des motards, qu’Eva et Deuce ont 18 ans d’écart, que leur histoire s’étend sur des années (on fait souvent de grand saut dans le futur), et que leurs habitudes et mode de vie sont à des années lumières de ce que nous connaissons.

Ca baise, ça tue, ça trompe, et ça jure non-stop. J’ai lu quelque part qu’il y avait plus de 500 « fuck, fuckin’, fucked… » dans les 300 pages que comptent ce livre, et j’avoue qu’après avoir l’avoir lu quasi d’une traite, j’ai juste envie de mettre le mot « fuck » partout dans mon billet.

« Bitch, I don’t wanna fuck you so I ain’t gonna buy you drinks and tell you how fuckin’ hot you are hopin’ you’re gonna spread those bony legs for me, cuz one, you’re not hot, you might be someday if you start eatin’ but as it is right now, you are not.  And two, I don’t wanna fuck you so I’m givin’ it to you straight. Fuck off. »

Que dire ? Ce livre m’a happée.
Si j’ai eu du mal avec le langage super vulgaire et « parlé » au début, j’ai vite réussi à m’immerger dans le monde dans lequel évoluent Eva et Deuce.

He let her go and backed away from her. “what’s wrong with you?” He sneered. “You’re not her, that’s what’s wrong with you. What’s she got that you don’t ? Bitch, she’s got me and you never fuckin’ did.”

Les deux sont complètement dérangés à leur manière, leur relation est particulière, passionnée et pourtant, ils passent plus de temps sans l’autre qu’ensemble.

Si j’ai hurlé de frustration à certains passages, si j’en ai détesté d’autres, ne comprenant pas ce que faisait Eva, si j’ai eu envie d’arracher les yeux (et le sexe) de Deuce à plusieurs reprises, si j’ai été choquée par moments, frustrée à d’autres, j’ai néanmoins adoré ma lecture. Car je l’ai vécue pleinement et j’ai ressenti des dizaines d’émotions différentes, aussi bonnes et mauvaises soient-elles.
Pendant les deux jours qu’ont duré ma lecture, je me suis immergée dans un monde aux antipodes du mien. J’ai échangé ma petite vie pépère pour un monde trash, inconnu, et j’ai adoré ça car je l’ai vécu intensément.

J’ai rencontré Eva petite, je l’ai suivi à son adolescence, j’ai applaudit sa première escapade, détesté ce qu’elle a fait par obligation, eu envie de la secouer, de la consoler, de lui dire de rester puis de partir. J’ai rencontré Deuce, aimé ses déclarations, détesté certains de ses choix, eu envie de l’étriper. Et j’ai rencontré les autres… Kami, son amitié et son propre côté historique, Cox, Jase et les autres « boys » de Deuce, Frankie et sa folie (ce fils de p*** !), les old-lady et ce qu’elles doivent « endurer », Chase et sa perfidie, etc…

And baby, true freedom is the open road, the wind on your face and a good woman on the back of your bike holdin’ you tight like you’re her reason for breathin’ because she sure as fuck is yours.

J’ai rencontré tout ce beau monde et je fais partie de celles qui ont aimé ça (même si, je le répète, j’ai détesté certains passages et égarements de nos protagonistes), mais je comprends que ce livre puisse ne pas plaire, qu’il puisse perturber, et qu’on le déteste.

Sexe, guerre de « gang », insultes, meurtres, jalousie. Voilà ce qu’on trouve dans Undeniable avec force détails…
Rien n’est épargné et nos personnages vont vraiment descendre très bas à certains moments, mais malgré tout, je n’avais qu’une envie, continuer le livre, connaître la suite tant j’étais happée par le récit et immergée dans ce monde.

Vous voilà prévenues, je ne me porte pas garante de ce livre. Certes, j’aimerais que vous le découvriez mais je n’insisterai pas pour autant pour que vous le lisiez. Car il y a quand même des chances que vous détestiez, comme ça a été le cas pour Mlle Pointillés, et dieu sait que nous sommes normalement d’accord sur nos impressions livresques.

Vous savez donc à quoi vous attendre, à vous de voir si cela pourrait vous plaire.
Pour ma part, j’ai aimé, vraiment, et j’ai hâte de lire le prochain livre qui traitera d’autres protagonistes.

But we got through it. Together. It didn’t happen overnight and it wasn’t easy.
Nothing worth doing ever is.
And love is worth everything.

Alors merci à Clotho, Julie et Evenusia qui m’ont forcé à lire ce livre. Vous aviez raison, cette histoire était « ouf, pleine de bad boys, et même de papillons » pour citer Clotho !
Et merci à toutes pour avoir lu mes 6000 messages, pour m’avoir spoilée quand j’en avais besoin et pour m’avoir supportée pendant cette lecture :D Vivement le prochain tome. (déjà lu à l’heure où je publie enfin ce billet !).

Undeniable – Madeline Sheehan
332 pages

 

4
juin

Vous avez de la chance d’avoir une grosse b*** pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

 beautiful-bastard_lightbox_zoom-copie-2.jpg

Comme d’habitude, gros risque de spoilers. Mais comme il ne se passe strictement rien dans ce livre, le risque n’est pas très élevé non plus.

1) Chloé est assistante de Bennett Ryan, jeune homme de 31 ans et boss tyrannique.

Un jour, alors qu’elle arrive en retard, il lui demande de lui faire une présentation en fin de journée (powerpoint, la présentation)(mais, au risque de vous spoiler, sachez qu’il finira bien par tirer du power de son point à la fin de la suce-mentionnée présentation)(oui je suis la finesse faite femme, aujourd’hui)(enfin, je ne suis pas aussi fine que la petite lingerie de Chloé. Mais quand même).

 

Comment se déroule cette présentation ?
Trouver la réponse fausse :

a. Alors qu’elle se penche vers la table à lui montrer une série de graphe, elle sent la main de Mr Ryan qui appuie doucement sur le bas de son dos avant de descendre, s’immobilisant sur ses fesses.
b. Il la touche et la première chose qui lui dit, avec classitude et distinction, est « pour être trempée, tu es trempée ».
c. Il déchire ensuite la dentelle de sous-vêtement d’un geste sec. (suis-je la seule personne à remettre (hautement) en question la probabilité de cet acte ?)
d. Puis il la pénètre et enchaîne avec un peu de poésie « jamais été baisée comme ça, hein ? c’est vrai que tu ne serais pas si excitante si tu étais correctement baisée » (ah bon ?)(mince, et moi qui croyais qu’Angelina Jolie était excitante)(et je suis presque sûre qu’elle doit être convenablement baisée)(mais je veux bien vérifier, si besoin est)(reprenons-nous, je crois que tout les orgasmes de cette lecture me montent à la tête).
e. Il la prend alors contre la vitre et lui dis des mots romantiques « Petite obsédée, sale perverse. Tu aimes être regardée, n’est-ce pas ? Tu aimes l’idée que tout Chigaco puisse relever la tête et te voir en train de te faire baiser, et en déguster chaque minute, tes jolis nichons collés contre la fenêtre ». (pour info, on est environ à la page 10 à ce moment là, et les mots « sale perverse » allaient me donner pour la première fois (d’une longue série) l’envie de refermer ce livre).
f. Comme elle lui dit de se taire car il est en train de tout gâcher (« ce qui, précise-t-elle, n’est pas le cas. Mais alors, pas du tout. Sa voix grave l’excite encore plus »)(y’a vraiment des filles que ça excite d’être traitée de sale perverse ? vraiment ?)(la féministe en moi pleure) et il lui répond « Dis le. Tu veux jouir, Mademoiselle Mills ? Réponds ou j’arrête et je t’oblige à me sucer à la place, grince-t-il, allant toujours plus loin à chaque à coup. Dis-le moi ! ». (je vous rassure elle aura le droit à son orgasme).
g. Une fois qu’elle l’a eu, il lui demande de lui dire merci (je glousse) puis « maintenant, fais ce que tu as à faire » (non il ne parle pas de lui intenter un procès). Elle descend donc pour finalement se raviser et sortir en courant, le laissant en plan et en train de lui dire « mais qu’est ce que tu fous ? mets-toi à genoux et ouvre la bouche ».
h. elle fait sa présentation, il la touche, lui parle comme à une chienne et elle s’en va porter plainte pour harcèlement sexuel.

 

2) Le lendemain :

a. Bennett se réveille et pense « cerveau : n’importe quoi. Bite : érection totale ». « Il a eu beau se branler plusieurs fois la veille après le départ de Chloé, ça ne voulait pas redescendre. » (ah. D’accord. On est content de le savoir).
b. Quand il arrive au bureau, il la voit dans sa robe dont « la couleur du tissu met en valeur ses seins magnifiques » (oui ce n’est pas la forme de la robe qui met ses seins en valeur, ou la couleur de sa robe qui lui sied bien au teint. Non c’est la couleur qui met en avant ses seins)(et vous ? quelle couleur met vos seins en valeur ? Et, plus important encore, est-ce que le rose met bien en valeur votre clito ou est-ce plutôt le bleu ?). 
c. Il se la tape dans la cage d’escalier. « elle est encore plus trempée qu’hier soir – faut le faire… » (ou pas). Et après avoir pris son pied il s’ôte avant qu’elle atteigne l’orgasme (la vengeance toussa toussa).
d. Elle descend de l’escalier avant de s’arrêter abruptement et lui dit « heureusement que je prends la pilule. Merci d’avoir demandé, enfoiré ». (Si l’auteur pense au risque bébé, elle n’a vraisemblablement jamais entendu parler des MST alors que le héros est décrit à plusieurs reprises avec le terme très élogieux et très classe de « queutard »)(sic).
e. Toutes les réponses ci-dessus sont justes.

3. Alors qu’elle se promet de nombreuses fois que « cela n’arrivera plus jamais même s’il lui offre le plan cul le plus excitant et le plus intense de sa vie » : où Chloé et Bennett ne vont-ils pas jouer à touche-zizi ?

 

a. Dans un ascenseur où il la doigte.

b. Elle se touche sur une chaise dans le bureau de Bennett, en face de lui qui est au téléphone avec un client.
c. Ils baisent dans la voiture de Chloé dans un parking (avec buée et tout et tout)(Leonardo en moins).
d. Ainsi que dans la salle de bain des parents de Bennett (pendant que les dits parents sont assis à la terrasse en dessous avec le frère et la belle-sœur)(mon dieu, suis-je la seule à ne pas trouver ça excitant?).
e. Dans une cabine d’essayage dans le magasin de lingerie Aubade (elle finira pas acheter un porte jartelle)(pour compenser les taches de sperme sur la moquette)(oups, je plaisantais, désolée si je vous ai fait rendre votre petit déjeuner).
f. Il lui fait un cuni dans les toilettes d’un resto pendant que la cliente de Bennett l’attend à une table et que la meilleure amie de Chloé attend celle-ci à une autre.
g. Au bureau.
h. Dans une chambre d’hôtel lors d’un business trip où ils sont tout émoustillés de le faire dans un lit (les plaisirs simples, y’a que ça de vrai, je vous le dis moi). 
i. Ils ne baisent plus. Chloé a du caractère. Quand elle dit que ça ne se reproduira plus, ça ne se reproduit plus.
(mouahahhahahahahahahahhahahahaha)(who am I kidding ?).

 

 4. Bennet :
Trouver la réponse fausse :

a. S’habille avec des costumes qui coûtent une fortune et porte des boutons de manchette en vrais diamants.
b. Est en état constant d’érection quand il ne baise pas. (son sexe a adopter le slogan « on se lève tous pour Bennett »)(OK c’est sûrement la blague la plus nulle que j’ai sortie dans un billet mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Danette quand je voyais Benett)(oui on a les références qu’on a.)
c. Se masturbe depuis des mois, à toutes ses pauses déjeuner, en pensant à Chloé (on est heureux de le savoir).
d. Avant d’être à la tête d’une filiale de son père, Bennett était Vice président exécutif du département marketing chez l’Oréal Paris. Il était le plus jeune nominé de la liste d’une liste (dont on se moque comme de notre premier carambar) publiée dans le Wall street journal, et a un double MBA de la NYU School of Business et HEC Paris. A 30 ans. (en gros l’auteur veut dire qu’il est intelligent)(ce qu’elle fait d’ailleurs bien de préciser car ce n’est pas ce qui saute aux yeux quand on lit le livre)(et pour cause, la seule chose qui saute, c’est lui sur Chloé).
e. Porte des pantalons en cuir sans caleçon en dessous et ne s’est jamais touché en 450 ans. (ah non, on me souffle à l’oreille que ça, c’est Zadiste). 

 

 

5. Quel cliché ce livre nous épargne t-il ?

a. Chloé penchée sur son bureau ou en train « d’arroser une plante, légèrement penchée sur elle (il manque pas un « même » ?) dans une robe-pull gris souris et des cuissardes (de salope)(oups pardon)», exposant à chaque fois son joli cul à Bennett.
b. La tenue tailleurs / chignon.

c. Elle se mord la lèvre.

d. Un joli « abandonne toi, Chloé, et jouis ». 

e. Les petites culottes (tongs, strings etc) déchirés. (genre à chaque fois. Et il les garde après pour les stocker dans son tiroir)(how fucked-up is that ???)(et surtout, les lectrices qui ont adoré : en quoi cela est-il excitant ?)
f. La boite du héros soutient des œuvres caritatives. (Mais bien sûr. Et moi, je bois du coca light, je prends du plaisir à faire du sport, et je ne focalise pas sur les détails quand je lis des romances)
g. Le héros adore conduire mais ne le fait jamais car il a un chauffeur, et une limousine (où ils ne le font même pas. Tss Tss, tout se perd, je vous le dis moi).
h. Elle a un goût sucré. (et par « elle » je n’entend pas vraiment « elle », si vous voyez où je veux en venir)
i. Il a une odeur bien à lui : celle du savon et de la sauge (de sauge, vraiment ?? genre, la plante qu’on met dans nos poulets et rotis ?)(hmmm mais miam-miam, voilà qui est vraiment excitant)(pour un peu, on en sucerait le jus tiens)(pardon, je vous avais dit que je faisais dans la finesse aujourd’hui). 
j. Elle va enfiler un de ses t-shirts à lui, trop grand et ça va l’exciter. (suis-je donc la seule femme au monde à ne pas paraître du tout sexy dans un t-shirt de mon mari ? life is a bitch)
j. Aucun cliché ne nous est épargné. (à part celui de la limousine)(et le « tu es étroite »)(ce qui, en fait, est déjà bien, je vais de ce pas rajouter une étoile sur goodreads tiens).

 

 

 

6. Quand Chloé doit partir deux semaines voir son père malade :
Trouver la réponse fausse :

a. Benett se rend compte que « c’est difficile à admettre mais il aurait donné sa voiture pour qu’elle revienne ». (si ça, c’est pas une preuve de son attachement, même si c’est difficile à admettre, je ne sais pas ce que c’est)(je veux dire, on parle quand même de la voiture qu’il ne conduit jamais hein, pas de n’importe quoi).
b. 10 intérimaires viennent remplacer Chloé et ils sont tous virés ou posent leur démissions (c’est que c’est dur de trouver une bonne assistante qui suce mouille travaille bien de nos jours).
c. Bennett décide de bosser un peu car il ne l’a pas encore fait une fois depuis que le livre a commencé ce que la lectrice pourrait trouver suspicieux vu qu’il est à la tête d’une entreprise.

 

Indice : la réponse est c. Il semblerait que je sois la seule à me demander comment un homme soit disant bourreau du travail peut passer son temps à baiser (et se branler) et réussir.



7. Quel est le dialogue ou passage le plus classe et/ou le plus profond du livre ?
Argumentez votre réponse. (à 16h. nue sur votre bureau).

a. Il est assis d’une manière si ordinaire, en train de s’ennuyer devant la télévision. Ca me rappelle qu’il est un homme, rien qu’un homme, pour une fois. Une autre personne qui trace sa voie sans plus perdre de temps à faire la roue sur la scène du monde. (que c’est beau. J’en pleurerais)(non je déconne).
L’illumination : Bennett est juste Bennett. (Une lumière, cette Chloé, je vous le dis moi).

b. – Mon film préféré de tous les temps, c’est probablement Fenêtre sur cour.
– A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly ?
– Les deux. Plutôt Grace Kelly.
– Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly..
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s’est échappée de ma queue de cheval.
– J’ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse elle aussi.
– Tu l’aimes, ma bouche de suceuse.
– C’est vrai. Je l’aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d’un air anodin.
– Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
– Je serais un déchireur de culottes silencieux, et serait encore pire qu’un patron colérique déchireur de culottes. (oui le mot « déchireur » n’est pas français)(mais who cares ? on ne lit manifestement pas ces livres pour en faire une analyse de texte et de syntaxe après)(mais plutôt pour avoir des orgasmes)(que nous n’avons pas, au final, mais ceci est une autre histoire).

 

c. – Bordel vous pouvez arrêter deux secondes d’être en mode salope et m’écouter ?
Je le regarde droit dans les yeux:
– vous me prenez pour une pute ?

(cette échange prenant place quelques minutes après qu’elle se soit doigtée dans son bureau pendant qu’il était en ligne avec un client, j’ai envie de dire que la réponse est oui)(mais bon, ce n’est pas à moi qu’on pose la question).

 

d. Tu es glissante et chaude quand tu es près de jouir. Ta peau rougit partout et ta voix devient rauque. Et ton visage est magnifique quand tu jouis.
 Tes lèvres de suceuse deviennent douces et s’ouvrent quand tu t’approches, tes yeux mes supplient d’y aller plus fort et putain, rien n’est meilleur que le bruit que tu fais quand tu finis par jouir.

e. Vous avez de la chance d’avoir une grosse bite pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

 

(oui le niveau des dialogues est à pleurer)(et pas de plaisir)(plutôt des larmes de sang)(surtout celui sur Grace Kelly pour ma part).

 


8. A part :

– la vulgarité,

– l’emploi à répétition du mot « queutard » que je ne supporte pas, du mot « branlé » pour désigner une fille, que je supporte encore moins, et du mot « putain » que j’adore en temps normal mais dont ce livre m’a vacciné surtout quand il est employé dans des phrases comme « c’est putain d’exquis » ou « avoue que c’est putain de bon » qui ont écorché à plusieurs reprises mes petits yeux (donnez-moi un Toffee pour me remonter le moral, tiens)(et que ça saute, sinon je déchire votre caleçon ou votre culotte avec deux doigts)(ok faut vraiment que j’arrête de lire ces conneries).

-les clichés suce-mentionnées (non je ne me lasse pas de cette blague, et mon blog a pourtant bientôt 3 ans)(Oui je ferai un concours)(il s’intitulera : Explique moins en une page en quoi le fait qu’une fille qui se fait traiter de « sale petite perverse » et de « bouche de suceuse » t’excite et tu pourras gagner le marque page de ton choix entre celui avec écrit « Jouis pour moi » et celui avec écrit « tu es si mouillée et si étroite ») (ou peut-être que le sujet sera « explique en une page pourquoi les psychopathes qui tuent les ex de leurs copines / choisissent des petites amies qui ressemblent trait pour trait à leur mère morte tuée par leur mac / déchire des culottes et les planquent dans un bureau, t’excite…)

– le fait que la fille est censée être une fille brillante en MBA alors qu’elle ne pense ni aux MST quand elle couche avec un homme à femme sans préservatif, ni aux répercussions professionnelles qu’impliquent le fait de baiser avec son boss, (la féministe qui sommeille au fond de moi se révolte. Elle a envie de se noyer. Dans un jacuzzi avec Adam Levine, et Bradley Cooper).

– une rupture débile dont je n’ai pas vraiment compris la cause (C’était genre « tu as dit à ton client que j’étais ta stagiaire comme si j’étais une moins que rien alors que bon je suis ta stagiaire, soit, mais je suis super compétente. Tu m’as donc rabaissée et tu es un vrai salop, je te quitte et je démissionne en même temps, connard) (vraiment, c’est la pire rupture de l’histoire des romances)(ou pas, après réflexion)(mais une des pires en tout cas). 

 

Donc, à part tout ces points, que je n’ai, obviously, pas particulièrement appréciés, qu’est ce que j’ai aimé dans Beautiful Bastard ?

a- Le fait qu’il n’y ait pas d’histoire du tout. Ils baisent. Et quand ils ne baisent pas, il se branle, et elle rêve de lui.
b- Le fait que la rupture soit tellement débile et peu crédible et que ce soit le seul rebondissement du livre (qui dure 2 pages ½)nous épargnant des scénarios totalement improbables avec des tueurs et des ex psychopathes.
c- L’écriture qui est certes mauvaise mais qui démontre que quand on veut, on peut, et que tout le monde, même dénué de talent, peut écrire un livre et faire un carton.
d- Le fait qu’il n’y ait pas humour.
e- Le fait que ce soit le premier livre érotique qui ne m’émoustille pas une seule fois.
f- le fait que les deux personnages principaux soient comme le H de Hawai (il ne sert à rien)  et qu’il n’y ait aucun personnage secondaire pour remonter le niveau.
g. Le prénom Bennett.
h- Rien. Je n’ai rien aimé.

Indice : la réponse est la H.
Je n’ai rien aimé, mais je crois que je suis une des seules.

Ce livre est quand même classé 13ème des ventes de la FNAC et 9ème du NY Time et les avis lus jusque là sont on ne peut plus enthousiastes. 


Ceci étant dit, quand Chi-Chi m’a dit qu’elle l’avait préféré à Fifty Shades, nous avons commencé à parler et nous nous sommes vite rendues comptes que nous avions lu des versions très différentes. Certes, elle l’a lu en anglais, est il est clair qu’un « Fuckin’ Perfect » rend de toutes façons mieux qu’un « Putain de parfait » mais au delà de ça, sa version est nettement moins vulgaire et il se passe pleins de choses différents qui font plus de sens.
Il semblerait qu’elle ait lu la version FanFic et non la version éditée (ce qui voudrait dire que l’auteur a du retravailler sa version pour la rendre plus vulgaire et plus débile !) mais quand même, je crois que j’aurais clairement du lire la VO.
Pour vous rendre compte des différences, je vous invite à lire son billet. Elle y donne des extraits (sa version VS ma version) (et moi j’ai la flemme de tout copier :D).

 

 

 

Enfin ! Joyeux 2 ans au rendez-vous de Stephie.  

65408451 p

 

Beautiful Bastard – Christina Lauren 
Editions Hugo Roman – 400 pages

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-vous-avez-de-la-chance-d-avoir-une-grosse-b-pour-compenser-tout-ce-qui-sort-de-votre-bouche-118135420.html

7
mai

Bref, je m’appelle Brooke, et je m***** (oui j’ai honte de mettre ce mot en titre)

 

real.jpg

Warning : Ce billet contient des spoilers (toute l’histoire en fait) et beaucoup de fois le mot « mouille ». Je suis désolée ça fait un peu vulgaire (même pour moi, c’est dire) mais bon c’est le premier mardi du mois, donc on va dire que c’est permis.
Ceci dit, sachez que je n’exagère pas : l’héroïne est « wet » tellement souvent que je l’ai surnommée (avec toute la classitude qui me sied) « Mouille » lors de ma LC.

Après recherche, et pour votre information, (car je vous vois déjà, à la fin de ce billet, en train de vous dire « il faut toujours qu’elle exagère »)(ce qui n’est absolument pas vrai) ce mot apparaît plus de 40 fois dans le livre, et le mot « contracte » (comme dans « son vagin qui se contracte ») apparait quant à lui plus de 70 fois. Sur 266 pages donc.
(comment ça mon Warning fait la taille d’un billet ?). 

 

Bref je me rends à un match de boxe alors que je déteste la violence et là je vois le combattant, Remy, et mon sexe se contracte. Je le regarde saluer le public et je mouille. Quand il se tourne vers moi et me fait un clin d’œil, je mouille. Alors comme le match commence, je le regarde massacrer ses adversaires, mon sexe se contracte et je mouille. Du coup, comme j’ai l’impression de trop contracter et de trop mouiller, je décide de ne pas attendre la fin du match et je me rends aux toilettes. Avant que je puisse y arriver j’entends que Remy a mis KO son adversaire et je sens une main agripper mon bras. Je me retourne, c’est lui. Je le regarde, il me regarde, je le regarde, il me regarde, je mouille, il me regarde, mon sexe se contracte, il me regarde puis me demande mon nom. Là, je mouille, le lui dis, mais il veut savoir mon nom de famille. Je me retrouve sans mot, car il est beau, parfait, et que je mouille, du coup ma meilleure amie débarque et lui donne mon nom et mon numéro de téléphone. Là, il répète mon nom de manière si érotique que c’est comme s’il me baisait, et… je mouille. Il m’embrasse, je m’en vais, je repense à lui, mon sexe se contracte et le lendemain il envoie quelqu’un m’apporter des billets pour son prochain match. Je suis tentée de refuser, mais non, il me fait trop mouiller pour ça. Du coup, j’y vais, il ne regarde que moi à chaque fois qu’il est annoncé vainqueur, ça me fait mouiller et contracter mon sexe. Je me rends à l’évidence, j’ai envie de lui, du coup quand il me demande de me rendre à son hôtel j’y vais. J’entre, je le vois tout juste sorti de la douche, il sent bon, ses cheveux sont mouillés, je mouille, je crois qu’il va me prendre mais il me propose un job dans la rééducation, j’hésite, je veux lui rendre une réponse demain, il ordonne que je donne une réponse aujourd’hui, j’ai pas de job et c’est un poste en or, alors, contre toute attente, et sans savoir exactement ce que je devrai faire, j’accepte.
Quelques jours après je me retrouve avec lui et sa team dans son jet privé. Ils sont tous devant, sauf moi qui suis avec Remy. Il parle peu, je parle peu, il me regarde, je mouille, il écoute sa musique, j’écoute la mienne, il me fait écouter une musique qui a trop de sens pour moi, je lui fais écouter de la musique pour aussi passer un message, il m’excite, mon sexe se contracte, il est beau, j’ai envie de lui même si notre relation est purement professionnelle. Mais comme je ne peux pas m’empêcher de mouiller, alors, je mouille.

Les matchs passent, il ne regarde que moi quand il gagne, je le masse, il sent mes cheveux et mon cou, il sent bon après sa douche, je mouille, mon sexe se contracte, je lui masse les nœuds du dos, il est parfait, je mouille, il gagne des matchs, me regarde, je mouille, je le vois après sa douche, il sent bon, il a les tétons les plus bruns et les plus beaux que j’ai jamais vus (mais LOL !), mon sexe se contracte, je le veux, je le désire, il me renifle, mais ne fais rien d’autres, ce n’est que professionnel mais je suis attirée par lui, je le veux, je mouille, je le masse, on court ensemble, il boit à la même bouteille que moi, ça m’excite, mon sexe se contracte, il se bat, il gagne, il me regarde, je le veux, je mouille, il me renifle, et puis, enfin, un soir, il me fait comprendre qu’on va coucher ensemble.

Malheureusement, ce soir là, il part en vrille, casse toute la suite de l’hôtel, et donc, un homme de sa team lui injecte un truc pour l’endormir. Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé et pendant des jours, il ne s’entraîne plus, il ne parle à personne mais il vient me chercher dans ma chambre, m’amène dans la sienne, on s’embrasse, je mouille, il est beau, on s’embrasse, mon sexe se contracte, il est tellement mâle, il me renifle, il m’embrasse, mon ventre et mon sexe se contractent, on s’embrasse toutes les nuits pendant 4 jours, il ne voit personne d’autre que moi, et moi j’ai envie de lui, car il me fait mouiller, mais il ne veut pas aller plus loin.
Après quelques jours, on voyage dans son jet, je lui fais écouter une musique qui lui dit que je suis prête et qu’il peut me prendre, il me fait écouter je sais plus quoi, je le regarde, il est beau, mon sexe se contracte, il m’embrasse, me fait mouiller, me renifle et il se remet à se battre.
Un jour, il perd un match à cause de moi car je n’étais pas à ma place, ses fans s’énervent contre moi, me lancent des œufs devant mon hôtel, il intervient, se prend un œuf dans le dos, va me mettre sous la douche et me laver. Il est beau je mouille, il me frotte, je mouille, je le veux, mon sexe se contracte, et pourtant il me prend toujours pas et donc je suis frustrée.
Du coup, je lui dis que je vais faire chambre à part, car je le veux et qu’il ne veut pas me prendre, il me laisse partir, on fait chambre à part, mais je continue de le masser et de mouiller. Alors, il se bat, il gagne, il me regarde, il me renifle, je le veux, il ne veut pas, on s’échange nos musiques, vu que c’est comme ça qu’on se parle quand on a des messages forts à se faire passer, il me renifle, je mouille, mon sexe se contracte et je finis par en avoir marre et je vais le voir dans sa suite.
Là, il m’annonce qu’il est bipolaire et qu’il a peur de me faire mal, du coup, comme je ne sais pas quoi dire et que mon sexe se contracte douloureusement, je me déshabille. Il comprend ce que je veux dire, du coup, il respire fort, je respire fort, il respire fort, je respire fort, je mouille, il a un énorme sexe, il est gros, mon vagin se contracte et, dieu soit loué, il me prend.

On fait l’amour, j’ai des orgasmes, il est si gros, je suis si étroite et si humide, il est gros, on baise, je jouis, il jouit mais est déjà dur, on rebaise, je rejouis, il rejouit, mais on le re-refait tout de suite après, il me sent, il est beau, il est tellement mâle, je suis folle de lui, c’est parfait, on fait l’amour 12 fois de suite (true story), il me dit que je suis à lui, je lui réponds que oui, et finalement on s’endort.
Du coup, on baise, on court, on s’entraîne, je le masse, il me renifle, je mouille, il me soulage, on baise, me dit que je lui appartiens, mon sexe se contracte, il est si mâle, il est si beau, je suis mouillée, on rebaise, il éjacule partout sur moi et du coup je décide de faire comme les Français et de ne pas me laver pendant une semaine (véridique) pour garder son odeur sur moi. Des fois je jouis, il jouit, puis repousse avec son doigt le sperme qui a coulé le long de ma jambe pour le remettre en moi, Cécile part vomir, revient, continue de lire, on continue de baiser, il continue d’éjaculer partout, je continue de jouir, il s’entraîne, je le masse, il me renifle, il se bat, il gagne, il me regarde quand il est annoncé vainqueur, me renifle, je mouille et surtout, mon sexe se contracte. Des fois, il fait des crises mais on parle, on s’échange des musiques, et on se passe même la chanson « i love you » de Avril Lavigne, et ça va mieux. 

Enfin, il se passe un truc de ouf que Cécile ne peut pas vous dire pour ne pas vous spoiler (LOL) mais je dois embrasser le tatouage de son pire ennemi et adversaire sur la tempe. Bien sûr quelqu’un nous prend en photo, Remy l’a voit, pête un cable, devient fou, s’en va voir son ennemi, je m’inquiète, j’ai peur, et je le revois plus jusqu’au lendemain lors de la finale du championnat. Là, il affronte son pire ennemi au tatouage, rentre sur le ring, ne me regarde pas, mon estomac se contracte à la place de mon sexe, je sens que quelque chose ne va pas, j’ai peur, son ennemi arrive, le tabasse, Remy se laisse frapper, ne réagit pas, je crie, je pleure, il se fait battre, j’ai peur, je crie, Remy se fait défoncer et moi, pour la première fois en 400 pages, je ne mouille pas.
Il est mis KO, se retrouve à l’hôpital et moi, du coup, je le quitte via une lettre car je peux pas le laisser se faire du mal pour moi.
Alors, je rentre chez moi, je revois ma meilleure amie, je pleure, je l’aime, je mouille encore rien que de penser à lui, je cours, je suis triste, et  un jour, quand je rentre chez moi, je le vois. Il m’explique pourquoi il s’est laissé battre, me demande pourquoi je l’ai abandonné, je lui dis que je l’aime, il me dit qu’il m’aime, que je suis à lui, juste à lui, me propose à nouveau mon job, j’accepte, on s’aime, je peux remouiller en toute tranquillité, il peut me renifler à sa guise, on peut écouter Avril Lavigne en boucle, et tout est bien qui finit bien.
Mais comme l’auteur trouve que je n’ai pas assez contracté mon sexe ni assez mouillée, elle a décidé de faire deux suites qui s’appelleront « Remy » et « A moi » car pourquoi s’embêter à trouver des titres compliqués quand on peut faire simple ?
Bref, je m’appelle Brooke, et je mouille.

Et bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre.
Chaque chapitre est une répétition du précédent, l’héroïne est débile et ne pense qu’à baiser, du coup, nous aussi on attend que ça, mais quand ça arrive (à la moitié du livre seulement !)(remboursé !!!) c’est plus crade qu’excitant.
Trop de répétitions, pas assez d’histoires, aucune tension sexuelle et pas de papillons.
Un livre que je ne recommande pas donc.

Real (Real, Raw & Ripped) tome 1 de Katy Evans. 
Ebook – 266 pages. 

D’autres billets pour le rendez-vous « le premier mardi c’est permis » chez Stephie :
65408451 p

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-bref-je-m-appelle-brooke-et-je-m-oui-j-ai-honte-de-mettre-ce-mot-en-titre-117341146.html