Les lectures de Cécile

28
oct

Les ennemis de la vie ordinaire d’Héléna Marienské, des addicts qui me laissent mitigée…

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Depuis quelques temps / mois, je me chronique quasiment que les livres que j’ai adorés ou détestés, rarement ou pas, ceux dont je suis ressortie mitigée.

Sauf que généralement les livres « sans plus  que je ne chronique pas» ne me retournent pas le cerveau comme celui-ci. Il fallait donc que j’en parle même si je ne sais pas par où commencer vu que je n’arrive toujours pas à savoir si j’ai aimé ou détesté ce livre et encore moins comment je vais pouvoir expliquer mes ressentis…

Tout n’est que contradiction dans ma tête.

Mais essayons… et pitchons…

Clarisse, psychologue, a trouvé la manière révolutionnaire de soigner les addicts qu’elle suit en les réunissant deux fois par semaine. Une sorte d’ Addicts Anonymes qu’elle laissera s’exprimer et au début, s’éventrer.

– Vas-y, tu me pètes les couilles toi, là !
– Cours prendre ton fix et tais-toi, la camée (propos suivis d’un même tourné de page méchanique). Et si tu causes, épargnes-nous ta vulgarité de poissarde. 

 

C’est ainsi que Damien l’intello pédant accro au sexe va côtoyer Gunter le beau gosse accro au jeu, Mariette l’adolescente addict à tout ce qui s’injecte, Mylène l’acheteuse compulsive, Elizabeth qui boit depuis 10 ans pour oublier les infidélités de son mari, Pablo qui a besoin de sa dose de sport quotidienne et JC, le curé qui ressemble au pape et qui s’aligne quelques rails de coke pour se donner de l’énergie et faire des sermon endiablés.
Tout ce beau monde se réunit donc, se juge, s’insulte, se parle et tient une sorte de journal pendant quelques temps avant d’évoluer, de s’entraider, de se rapprocher et de se soutenir…

Tout le monde parle, tout le monde se raconte. Une espèce de compétition semble avoir lieu. Qui est le plus addict ? Qui est tombé le plus bas ? Qui mérite la médaille de la plus belle épave ?

On commence alors à y croire et même à… oserais-je dire, s’attacher à eux…
On y croit donc, et comme le lecteur est souvent pris à partie dans ce livre, autant donner notre avis : on commence donc à espérer et encourager. Liz tu es sur la bonne voie. Je suis fière de toi. Mylène, génial le coup de l’antivol… Et vous les garçons qui courrez tous les matins, bravo.

Sauf que voilà… l’espoir est de courte durée.

Est-ce que vous pensez vraiment que des épaves, des looseurs peuvent s’en sortir ?
L’auteur n’y croit pas en tous cas.
Et voilà, c’est parti, c’est la rechute, la débandade, la décadence.
Clarisse est hors jeu, psychologue devenue elle-même accro aux médocs et à la boisson, nos 7 se retrouvent, replongent, se shootent, baisent, se piquent, et… jouent.

Les addictions empirent, se multiplient et la petite lectrice que je suis n’a plus su sur quel pied danser.

Le décalage entre le style léger « ah je replonge, c’est bon c’est trop bon » « ah ah, il est limite en train de violer sa femme qu’il a préalablement mis dans les vapes », « ah ah j’en chie littéralement de bonheur et je bande devant un chien », ah ah oui…

ou non… Car, je le disais donc, le décalage entre le ton léger et le glauque des situations m’a dérangée.

Avec « Le Grand Plan » j’ai souri, je me suis dit que l’auteur allait nous amener dans du grand n’importe quoi, extrapoler, exagérer, les laisser addict mais les faire grands, révolutionnaires, flambons les amis, flambons… je m’attendais à ce que la seconde partie ne soit que décalage et humour, j’ai rêvé de la démesure, ils vont tous finir cockés mais riches, ils vont tout rafler, ils vont « entuber » tout le monde.

Et je n’avais pas complètement tort mais je pensais que ça serait léger, pas crédible mais quitte à aller dans l’extrême allons-y gaiement.
Mais de la gaieté et de la légèreté ce n’est pas ce que j’ai eu. J’ai eu la déchéance, le glauque, le malsain.

Alors, certes, j’ai été servi en exagération et démesure, mais pendant une partie du livre, pas dans un sens drôle et léger, au contraire.
Et alors que les situations s’empirent et deviennent de plus en plus malsaines, on garde ce style détaché, l’humour noir et le sarcasme. Et l’auteur m’a perdue à ce moment. Je ne savais plus comment réagir, la tournure des phrases et le fatalisme de l’auteur me faisaient sourire mais les situations me dégoutaient.

Tu es d’accord que pour la plupart d’entre nous, le problème de l’addiction, c’est surtout ses conséquences financières, entame Pablo.
– Oh là, là ! Exactement. Être addict, ça ne me défrise pas. Je suis addict, et alors. Le problème, c’est de se donner les moyens de son addiction. 

 

Si l’on été passé du «Grand Plan » directement à « l’exécution du plan » (qui m’a bien plue), je crois que j’aurais pu adorer ce livre. 
Mais entre les deux moments, il y a quand même eu le dégout, la pitié, le mépris, l’ecoeurement, et finalement peu de sourires…

Ca reprend en dernière partie, mais c’est trop tard. Pourquoi revenir sur un ton plus léger et loufoque alors que vous avez pris une autre direction juste avant ?

C’est amusant, ce jeu, ça vous ferait presque oublier les vulves et les nichons

Un rendez-vous en demi teinte pour moi, vous l’aurez compris. Je n’ai pas detesté, j’ai même beaucoup aimé le style et les voix (très réussies par leur différence de style) de chacun, j’ai trouvé l’histoire de base sympa et originale et les personnages hauts en couleurs…mais on est quand même très très loin de la comédie hilarante promise… 

Un livre qui m’a beaucoup fait penser à Au Revoir, là haut (que j’avais pour le coup détesté) tant au niveau de l’histoire que de l’humour… 

Je vous invite cependant à lire l’avis de Cajou et celui de Severine qui ont adoré ! 

 

24
oct

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright

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Oh je sais ce que vous vous dites… Si ce billet est aussi long c’est qu’il doit contenir pleins de spoilers… et vous avez raison ! :-) Il contient même toute l’histoire, pour être précise.
Mais que cela ne vous empêche pas de prendre 5 minutes de pause…
Installez-vous confortablement et laissez vous embarquer par cette histoire qui est d’une profondeur rarement égalée… 

Il était une fois, une jeune fille, Taryn, qui se réveille dans un endroit qu’elle ne connaît pas.
Taryn est une latente c’est-à-dire qu’elle ne peut pas se métamorphoser même si sa louve s’exprime très bien en elle.
C’est donc dans le lit d’un homme qu’elle se réveille.
L’odeur de cet homme ? Celle de Febreze, senteur  promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas : « Fraicheur de pin, pluie de printemps et bois de cèdre. »

Elle décide de sortir de ce lit inconnu et se dirige vers la cuisine où elle rencontre pour la première fois Trey.
Trey, à l’expression renfrognée et au regard perçant d’un bleu arctique qui ne font que renforcer son sex-appeal (l’expression renfrognée, ça a un petit quelque chose, c’est sûr)(un petit quelque chose de désagréable plutôt que sexy, aurais-je dit de prime abord mais bon il m’arrive aussi de me tromper)(même si c’est rare, pour être tout à fait honnête avec vous). Son tee-shirt moulant soulignant avantageusement ses épaules larges, ses pectoraux imposants et ses abdos taillés dans le roc. (comme un roc… solide comme un roc…)(ne dites rien, je sais que ma culture musicale vous épate)(et vous n’avez rien vu)(la prochaine fois je cite Willy Denzey).

Mais revenons à nos loups.
Trey (l’Alpha, bien sûr) détaille lui aussi Taryn :
« Ses lèvres étaient pulpeuses, charnues, et ne pouvaient que provoquer des pensées impures.» (En d’autres termes, une bouche de suceuse quoi).
«Par instinct, il inspira profondément pour explorer l’odeur de cette jeune femme, comme il le faisait chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un pour la première fois (rien de plus normal). Putain. Un bouquet exotique mêlant noix de coco, citron vert et ananas (pourquoi utiliser un gel douche Tahiti quand on sent naturellement meilleur, je vous le demande ?) le heurta de plein fouet et se répercuta aussitôt jusque dans sa queue raidie, qui eut un soubresaut.» (la puissance d’une bonne odeur est clairement sous-estimée)(et celle d’un soubresaut bien placé également). (Amie de la classitude, pour vous servir!).

Bon pour vous la faire courte (ce que la queue de Trey n’est pas, je vous rassure tout de suite)(et ce que mes billets ne sont pas non plus, soyons honnêtes) : Trey a enlevé Taryn pour lui proposer de s’unir provisoirement à lui. Elle échapperait ainsi à l’Alpha d’une meute à qui son père l’a promise et qu’elle déteste… et lui pourrait gagner un soutien de la meute d’origine de Taryn (tout ces mots en ine sans même y penser… je crois que je suis une poète qui s’ignore). Bref, l’union, pensent-ils, ne sera que temporaire et la séparation peu douloureuse, car les deux ont perdu leurs âme-sœurs plus jeunes (sauf que… Non allez je ne vais pas vous spoiler)(enfin, pas tout de suite, ce serait dommage de gâcher tout le suce-pens).
Bref.

J’ouvre une parenthèse concernant le mâle auquel son père la destine. Juste pour prouver que je ne mens pas quand je vous dis qu’elle ne l’apprécie pas :
« Si tu veux tout savoir, l’idée qu’on m’insère un porc-épic très énervé dans le rectum sans vaseline m’attire beaucoup plus que celle de devenir ta compagne. » voilà voilà voilà…
(quand je vous dis que Ward a du soucis à se faire par rapport à ses métaphores de haut niveau)(mais on ne me croit jamais).

Taryn va accepter, et en discuter, tout en buvant son café dans la cuisine, assise sur le plan de travail. Détail d’une importance capitale pour l’auteur (et beaucoup moins pour nous lecteurs, je dois bien l’avouer) qui nous le rappelle quand même 22x en tout dans le livre (oui, j’ai compté, merci à mon kindlechou, aussi appelé JZB, pour cette information capitale qui changera sans nul doute le cours de votre journée).

Donc Taryn est sur son plan de travail et là :
« Ce fut le corps tout entier de Trey qui se tendit (comprendre, pas seulement sa queue) lorsque Taryn se suça le bout des doigts, où perlaient quelques gouttes de café (comment est-elle arrivée à se mettre du café sur les doigts au point de devoir les sucer, je n’en ai aucune idée).Putain de merde. (Je précise que les phrases en italiques sont d’origine, je ne suis pas si vulgaire, vous me connaissez). Ce qui rendait la scène encore plus excitante, c’était que la jeune femme n’avait à l’évidence pas conscience d’être scrutée par tous les hommes qui l’entouraient. Sans rien faire pour, en toute innocence, elle dégageait une sensualité folle.» (Cette histoire de sensualité (non je ne chanterais pas Axelle Red, soyez rassurés, ce n’est pas comme si mon billet était déjà long) dont elle n’aurait pas conscience revient également environ, laissez moi réfléchir, 666 fois dans le livre)(à vue de nez hein).

 

Bref, passons directement à la première scène de cul (vu que c’est tout ce qui vous intéresse, je le sais bien), environ 3 pages et demi plus tard soit à environ 15% du livre.
« L’eau lui vint subitement à la bouche lorsque son regard descendit jusqu’à l’entrejambe de Taryn: son sexe était entièrement épilé.
– Mienne, gronda-t-il. »

Déjà le « mienne »m’a fait sourire. Mais, moins, quand même, que la phrase qui suit qui est une compilation exhaustive de tous les termes qu’on retrouve dans ce genre de livre. Depuis que j’ai lu cette phrase, je dois bien l’avouer, mon admiration pour l’auteur ne connaît plus de limites…
« Ce que tu es étroite, gémit-il. Si étroite, si chaude. Si mouillée. Et mienne. »
Non mais sérieusement, cette phrase est magique non? (Limite j’aurais pu la mettre en titre de mon billet.)(Si j’avais envie que les gens continuent d’être dirigés sur mon blog quand ils tapent des trucs salaces sur Google. Ce qui n’est pas le cas).

Et pour continuer dans la poésie :
« Tu aimes ça ? Voulut-il savoir. Tu aimes sentir ma bite qui te baise ? »

Heureusement, Trey n’est pas seulement un poète qui s’ignore. C’est aussi un  homme qui sait apprécier le plaisir quand il le trouve (tout comme il sait trouver les points G de Taryn quand il la pine)(quand je vous dis que j’ai une âme de poète) : « Merde, Trey n’avait jamais baisé comme ça, n’avait jamais joui aussi intensément. » Tant mieux pour lui, j’ai envie de dire.

Bon, et comme je sais que vous doutez de la véracité de mes propos quand je vous parlais de répétition et que je sais également que vous aimez les métaphores dignes de ce nom :
« Chacun de ses gestes dégageait une sensualité naturelle, une grâce, une fluidité. Sa bouche si charnelle, mise en avant par la manière dont la jeune femme dévorait sa nourriture, le fit bander au point qu’il aurait sûrement pu se servir de son sexe comme d’une matraque. » (m’enfin, un sexe pour assommer quelqu’un, ça doit quand même être moins pratique qu’une matraque)(enfin, je dis ça, je dis rien).

Bien sûr, pendant leurs parties de jambe en l’air, il y a aussi le fameux :
«-  Jouis pour moi, Taryn, susurra une voix rauque et autoritaire.
– Jouis. Maintenant, intima-t-il en lui mordant durement l’épaule. ».
(ce qu’elle fit, n’en doutez pas un instant).

Bref. Nos tourtereaux passent une période sympa, ils se rapprochent (et pas que bibliquement)(m’enfin quand même beaucoup hein) et nous on apprend des choses fort intéressantes, comme le fait qu’elle a une saveur (et attention je ne parle pas de la saveur de sa peau ici) à son image : « épicée et sensuelle ». Plus loin, on apprend également que son goût n’est « qu’épices et séduction »(j’avoue je suis curieuse de savoir quel goût à la sensualité. Sans parler de la séduction…(ah la la ce que je peux être tatillonne sur les détails, vraiment… mordez-moi tiens, je le mérite bien)(et il paraît que ça donne des orgasmes en plus). Vous comprenez, c’est comme un aphrodisiaque pour lui (le goût du sexe de Taryn donc, pas de mordre) car « c’est crémeux et piquant et surtout, c’est à lui ». Miam, bon appétit my friends !
Bref ça se léchouille, ça baise, tout va bien dans le meilleur des mondes quoi.

 

MAIS VOILA, (je mets des majuscules au cas où vous commenciez à trouver le temps (enfin mon billet) long pour que vous compreniez qu’il va enfin se passer quelque chose :) MAIS VOILA, donc, Trey sent qu’il s’attache trop et pour je ne sais trop plus pour quelle raison, il veut garder ses distances avec Taryn (sûrement ne la mérite-t-il pas comme dans tous ces livres).
Du coup, il ne la touche plus, il ne l’approche plus. Et elle et sa louve souffrent, mais souffrent, je ne vous raconte pas. Et lui aussi, pauvre petit sucre d’orge à la cannelle, il souffre.
Et je ne vous parle même pas de son loup. Vous l’aurez compris, tout le monde est triste.
Surtout quand le malheur s’abat sur Taryn.
Oui. Le malheur s’abat sur elle et, attention, c’est du lourd.
Quelqu’un va … non je ne sais pas comment vous parler de ce twist sans vous avoir préparé à l’horreur de ce qui suit… Bon, je me lance.
Quelqu’un a taggué la voiture de Taryn.
Oui je sais, c’est horrible. Et Trey qui ne veut pas la réconforter, la pauvre fraise tagada…
« Trey s’approcha un peu, et la louve de Taryn se calma légèrement. Mais il ne la toucha pas, alors qu’elle en avait tant besoin, alors qu’il sentait forcément qu’elle en avait besoin.
– C’est ma voiture, répéta-t-elle ».
Oui c’était sa voiture et un membre de la meute (que celle qui ont pensé au sexe en lisant le mot membre lèvent la main) de Trey la déteste tellement qu’il a tagué sa voiture en l’insultant car c’est une Latente. Si c’est pas dramatique ça.

Au final ils s’expliquent et se remettent ensemble (et ce, bien plus loin dans le livre):  « Chaque matin, il réveillait sa compagne en enfouissant sa langue entre ses cuisses, et chaque soir, c’était sa queue qu’il enfonçait profondément en elle, pour qu’ils s’endorment tous les deux rassasiés de sexe. Puis, durant la nuit, il se réveillait toujours pour remettre ça. ». (Amen). (Insatiables ces loups garous.)(Et si classe avec ça.)

Mais si nos tourtereaux se sont réconciliés, quelqu’un en veut toujours à Taryn. Et le lui fait savoir de la plus horrible manière qui soit (genre pire que le coup de la voiture)(oui je sais c’est dur à croire… mais pourtant…)
Attention je vous spoile l’évènement le plus important du livre là hein… J’espère que vous ne m’en voudrez pas.
Sortez vos mouchoirs…
Que fait le méchant traitre de la meute?
Et bien… il tue son oiseau.
« Elle était au bord des larmes, de voir son si bel oiseau mort. Et pas simplement mort, mais pendu la tête en bas contre la vitre, qu’il heurtait au gré du vent qui le ballottait. »

Si c’est pas monstrueux de faire une chose pareille franchement ?
Un drame je sais. Je vous propose d’ailleurs d’observer une minute de silence en la mémoire de ce petit oiseau mort pendu pour le seul crime d’avoir été aimé d’une louve latente.
Pour ma part, je vais supprimer quelques lignes et méchancetés de ce billet pour prouver mon incrédibilité et mon écœurement face à un tel acte barbare.

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Bon, vous savez quoi, je vais faire mieux que de supprimer quelques lignes, je vais vous faire un (court) résumé de la suite et fin.

Après ce terrible évènement, Taryn s’assoit 18 fois sur le plan de travail, elle se retrouve 134 fois à être sensuelle sans s’en rendre compte, il y a 3 fellations, une sodomie (true story), une attaque du méchant sur Taryn qui tombe de l’escalier, une sortie au victoria secret, 6 pages sur la journée d’anniversaire de Trey durant laquelle tout le monde se rend dans un parc d’attraction (on a le droit à la description de toutes leurs activités et choix de manèges : grand 8 qui fait peur à Trey, le taureau mécanique, les autos tamponneuses etc…)(bref le moment fort du livre, s’il en est), une bagarre finale qui est gagnée par la meute de Trey en 3 min 2 secondes (c’est pas comme si on avait attendu de l’action pendant tout le livre, non non), 666 parties de jambes en l’air, une transformation de Taryn en louve (dont on ne se doutait pas du tout du tout), qui n’est plus une latente donc,une découverte importante qui est qu’ils sont finalement des âmes sœurs (là aussi on ne l’avait pas vu venir) et enfin un mariage où ils baisent devant la meute sous forme de loups.
Et ils vécurent heureux et copulèrent, jusqu’à la fin de leurs jours…
Tout ça en 573 pages, quand même.

Voilà. Qui a ricané et ne m’a pas cru quand j’ai utilisé le mot « court » plus haut quand j’ai dit que j’allais faire un court résumé ? Mon adresse mail est leslecturesdececile@gmail.com. J’attends vos emails pour me demander de quels bonbons j’ai envie en ce moment. Merci.

 

Franchement ? J’ai beaucoup aimé le début. Pendant environ ¼ du livre je me suis marrée, j’ai aimé les personnages, l’histoire, les scènes chaudes… et puis… et puis… je me suis ennuyée, j’ai trouvé ça répétitif, j’ai roulé des yeux, j’ai trouvé ça long et surtout, j’ai attendu qu’il se passe quelque chose pendant tout le livre… En vain. L’évènement le plus dramatique est vraiment la mort de l’oiseau.
Aussi, j’ai trouvé l’humour « trop » lourd (oui, je sais, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité) pas assez naturel, c’était marrant au début mais à la fin je trouvais que ça sonnait faux. Personne ne sort des sorties comme celles que je vais vous citer plus bas en continue…
Bref. C’est dommage, la meute du phénix avait du potentiel.

Du coup, pour me remonter le moral, je me permets de vous laisser sur des métaphores et des citations qui valent leur pesant de michokos.

– Comme dirait Taryn: si je voulais entendre de la merde, j’irais aux chiottes.

– J’espère que tu lui as répondu que tu préférerais sodomiser un ours en pleine crise d’hémorroïdes plutôt que de le revoir. (j’avoue elle m’a fait rire celle-là)

– Oh, arrêtez les conneries. Vous nous sortez tellement de salades que j’ai l’impression d’être tombée en pleine foire à la laitue.

– Viens maintenant, et on pourra éviter le pire.
– J’aimerais mieux être ligotée sous un éléphant diarrhéique. (celle-là aussi m’a fait sourire. Tant de finisse…)

– Et tu vas faire tout ça gentiment, sans me faire chier, sinon je te jure que je te fais avaler tes dents, au point que pour les brosser tu devras te carrer ton dentifrice dans le cul!

Magique, non ? 

 

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright
Editions Milady – 573 pages (quand même !!)

 

6
août

Ces 10 « détails », dans un livre érotique, qui semblent exciter les lectrices du monde entier sans que je comprenne toujours pourquoi.


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Aujourd’hui, soyons fous et faisons d’une pierre deux coups en participant à la fois au rendez-vous Top Ten Tuesday, et également à celui de Stephie chez qui, le premier mardi du mois, toutes les lectures sont permises.
Aujourd’hui donc, je vous parlerai des 10 points (G)(ou pas), qui semblent exciter beaucoup de filles, sauf moi.

 

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La clit-lit, ou quand la vulgarité excite (semble-t-il).

 

 

Entre Fifty Shades of Grey, Crossfire et Beautiful Bastard, j’avoue que je me demande sérieusement comment ces livres peuvent être dans le top 10 des meilleures ventes, et surtout comment ils peuvent être tant appréciés sans susciter (pour le moins) quelques « roulages » de yeux (surtout pour Beautiful Bastard j’avoue).

Je comprends que l’homme multi-milliardaire (toujours habillé en costard) qui baise tout ce qui bouge et qui n’est jamais tombé amoureux jusqu’à ce qu’il rencontre la fille « normale », comme vous et moi, celle qui va le faire changer du tout au tout, puisse être un rêve que beaucoup de femmes entretiennent au fond d’elle.

Ca, je peux donc le comprendre, mais j’ai plus de mal avec les 10 points suivants :

 

1. Le langage cru et vulgaire, pendant l’acte notamment.
Merde quoi, les filles, ça vous exciterait vraiment qu’un mec vous dise « sale perverse » ou « tu as une bouche de suceuse » pendant qu’il vous baise, pilonne, défonce fait l’amour ? Vraiment ?

 

2. Mâle dominant… ou pas.
Oh oui, moi aussi j’aime les beaux mâles alpha bien bossy. Je suis la première à lire (et à couiner sur) des livres avec ce genre d’hommes.
Mais la différence entre disons Curran et Barrons, par exemple, et Christian, Gideon ou Benett est de taille (et je ne parle pas de la taille de leur sexe vu que pour le coup, ils sont tous sans exception très bien montés)(manquerait plus qu’ils en aient des petites tiens).
Curran et Barrons sont sûrs d’eux, arrogants et bossy tout le temps (même pendant l’acte, et ce, même s’ils ne tombent pas dans le vulgaire), et sont donc de vrais alpha (qui n’ont pas besoin de fessées pour montrer leur domination, ni pour exciter leurs compagnes en leur faisant connaître la limite douleur / plaisir) mais surtout : et c’est là où je veux en venir (à part à l’orgasme donc) : ils le restent même une fois amoureux.

Christian, Gideon et Benett sont bossy et dominateurs surtout (seulement ?) quand ils baisent. Après ça, dès qu’ils sont amoureux, ils changent du tout au tout et deviennent pire que des serpillières (de belles serpillières soit, mais des serpillières quand même)(de celles dont on aimerait bien qu’elles nous nettoient)(de leurs langues)(comment ça vous m’avez perdu ?).
Ce que je tente donc d’expliquer, c’est que très vite, ils ne sont plus du tout l’alpha dominateur qu’on nous vend au début. Au contraire, ils sont prêts à tout changer pour la fille. Ils deviennent sérieux, monogammes, arrêtent de bosser (pour baiser donc), sont obsédés, mielleux, prêts à mettre leur fierté de côté et à supplier la fille de ne pas les laisser tomber etc…

Personnellement, je ne pense pas que j’aimerais que mon mec soit bossy à souhait mais si c’était le cas, et si c’est ce qui m’avait plu chez lui je n’aimerais pas qu’il change et devienne tout le temps mielleux à part dans le lit (ou sur une table, ou à son bureau, ou dans sa limo, ou… bon vous m’avez compris)(bref : quand il lui prend l’envie de me dire « jouis maintenant, femme ! » quoi).

 

3. Passé trouble ou psychopathe ?
Il était une fois, un homme au passé horrible, battu, violé, ou autre, qui n’a jamais fait confiance à personne et qui n’a jamais pu parler de ce dit passé.
Un jour, il tombe amoureux et là tout son monde et ses certitudes tombent (à contrario de son sexe) : il en vient à se confier, à tout raconter, à faire confiance etc…. Vous voyez le topo ?

Bon alors, oui, cet apollon brisé que seule une femme arrive à rassembler, je comprends que ça puisse faire rêver. On s’y voit, nous, être cette femme et arriver là où toutes les autres avant nous ont échouées. (A quoi bon un psychiatre quand on a une femme à l’écoute (qui en plus fait bien et de manière innée les fellations, je vous le demande ?) Donc OK. On comprend le truc.
Mais … quand même !
Entre l’un qui va jusqu’à tuer un homme qui embête sa copine, l’autre qui ne veut pas qu’on le touche et qui continue de voir la personne qui l’a initié au SM pendant deux tomes et demi (tout en pensant que ce n’est que de l’amitié), et le dernier qui passe son temps à déchirer des culottes (et des vêtements) et à les stocker, je ne sais pas vous, mais moi, je me dis que vraiment, si mon mec avait un de ces comportements, ça ne me ferait pas vraiment mouiller fantasmer. Au contraire, je trouverais ça limite flippant, non ?!

Et c’est sans parler du harcèlement dont font preuve ces beaux apollons au début du livre.
Ils suivent la fille, la harcèle, la mettent sur écoute, et ce, même quand elles leur disent clairement qu’elles ne sont pas intéressées.

Enfin, notons que si un mec tient l’échange suivant avec moi, il peut être sûr que je partirais en courant (et pas en direction de son entrejambe, si vous aviez un doute) :

–       Tu as quelqu’un dans ta vie ?
–       Ca ne te regarde pas.
–       J’ai envie de te baiser, alors oui, ça me regarde….

Cette notion de possession « tu es mienne » (genre quand il jouit la première fois en elle ), est d’ailleurs, pour le moins, assez déstabilisante, voire carrément flippante, je trouve.

 

4. Le style
Il faut bien le dire, nous n’avons pas à faire à du Balzac quand on lit de la clit-lit.
Notez que je ne juge pas vu le nombre (très restreint) de classiques que je lis par an.
Mais quand même. Il n’y a pas beaucoup d’ émotions, ce n’est pas drôle non plus et j’irai même jusqu’à dire que tout est à la limite du dramatique.
Je ne sais pas pour vous, mais un peu d’humour ne gâcherait pas forcément l’intérêt ou l’intrigue de ce genre de livres non ?

J’irai même plus loin, on pourrait même être excitée sans que nos héros aient vécu plus d’horreurs dans leur jeunesse que princesse Sarah dans la sienne (oui on a les références qu’on a…), non ?

Finalement, pour conclure ce point, je vais citer ma copine B qui m’a dit, très justement que « le problème majeur des mommy porn vient du manque de style et d’émotions. Tous les clichés, même les pires, passent bien dans une romance quand tout est englobé dans un style sympa ».
Ca résume parfaitement ce que je voulais dire.

 

5. La première rencontre.
Oh my, la première rencontre.
L’homme est toujours en costard, toujours à la tête d’une multinationale alors qu’il n’a pas 30 ans, et la fille se ridiculise toujours quand ils se rencontrent.
Entre le café qu’elle fait tomber sur lui (à l’entrejambe bien sûr)(qu’elle s’empressera donc de nettoyer en frottant vigoureusement de bas en haut), et celles qui tombent à 4 pattes devant le héros, on peut dire que ces rencontres sont tout ce qu’il y a de plus crédibles.
Mais bon, on ne demande pas à une romance, d’être crédible n’est-ce pas ? Passons donc sur ce point et analysons ce qu’il s’en suit.

Le coup de foudre.
Vraiment, un homme trébuche et vous renverse du café sur vos seins, ou tombe devant vous et quand il lève les yeux, vous avez directement envie de coucher avec lui et de lui jurer fidélité ?
Vraiment ?

Profitons également de ce point pour parler de notre héros ?
Ne pourrait-il pas être un simple employé ? ou habillé en jeans ? faut-il forcément qu’il soit multi-milliardaire et qu’il ait une limousine avec chauffeur ?
Et, comme si c’était un problème d’être riche, doit-il forcément, être d’une générosité à faire pâlir Mère Teresa et donc organiser des galas de charité ?
Cela le rend-il plus humain ?

Enfin, j’aimerais bien comprendre comment notre héros, à la tête d’une multinationale (en plus d’être à la tête d’une queue majestueuse) (pardon pour ce moment d’égarement, je vais me reprendre), je disais donc, expliquez-moi comment notre héros peut passer tout son temps (et quand je dis tout son temps, c’est vraiment tout son temps) à baiser, et continuer à faire prospérer sa boite, hein ???
Parce que, soyons honnêtes, s’il y a un moyen de devenir riche tout en n’ayant que des orgasmes, j’aimerais le connaître. Merci pour le tuyau donc.

 

6. Ces petites phrases qui excitent. Ou pas.
Personnellement si mon homme me sort une des 3 phrases suivantes, ce n’est pas un orgasme qu’il risque de déclencher chez moi, mais plutôt un fou rire.
Et vous ? Quelle est votre sortie préférée et surtout, laquelle vous excite (merci d’expliquer en quoi également, sinon je vous fais fouetter le postérieur à coup de martinets, merci) ?

a- « Jouis pour moi » (maintenant !)(et non, tu n’as pas le droit de toucher ton clito pour t’aider à venir, car c’est moi qui te dis quand tu peux jouir).
b- « tu es mouillée »
c- « tu es étroite » (y’a même plus d’intérêt à être vierge finalement. Quel dommage, tout se perd)(sauf l’étroitesse, semble-t-il).

 

7. Ces petits rien qui font beaucoup (de plaisir)….
Nos héroïnes sont soit vierges (ou ont très peu d’expérience), soit elles n’ont jamais connu d’orgasmes dignes de ce nom.
Mais grâce à nos héros, des orgasmes à répétition, elles en auront en veux-tu en voilà. Et pas seulement car le mec est mieux monté qu’un cheval, non non, mais car il sait se servir de ses doigts et de sa bouche aussi. Ainsi, entre une femme sans expérience et un homme qui en a beaucoup, ça ne peut que donner des multiples orgasmes.
J’avoue, avoir au moins 5 orgasmes par rapport, ça a de quoi laisser rêveur.
Surtout que pendant ce temps, notre héros, lui, conserve son endurance. Soyez bien rassurées sur le fait que jamais, Ô grand jamais, il ne jouira avant vous, même après une belle fellation de votre part.

Ceci dit, même s’il jouit, notre héros étant un surhomme, il peut repartir directement pour 4 autres rounds sans jamais que son petit copain se fatigue.
En bref, notre héros a l’endurance d’un sextoy, la langue et les doigts en plus.
Royal, non ?

 

8. C’est fou ce que le monde est petit parfois.
Un détail m’a toujours fasciné dans ces romances, c’est le fait que dans une ville de je ne sais combien de millions d’habitants, nos héros se retrouvent toujours dans les mêmes endroits par hasard (ou pas… quand le mec est vraiment taré).
Le hasard fait vraiment bien les choses dans les mommy porn (et autres romances), car au début, ils se croisent tout le temps : dans un bar, dans un restaurant, dans une boite, dans une salle de sport… des lieux comme il y en a donc peu à NYC, n’est-ce pas ?

Mais, attendez, il y a mieux : l’ascenseur.

Ahhhhh ce bon vieil ascenseur. Imaginez : dans un immeuble de 20 étages, qui doit quand même comporter environ 6 ascenseurs, nos héros arrivent toujours à prendre le même ascenseur, et à s’y retrouver seul (à part quand l’auteur veut inclure un petit doigtage dans ledit ascenseur, en quel cas, c’est plus excitant si il est blindé).(car bon la fille doit se mordre la lèvre pour ne pas crier son orgasme, et ça, c’est on ne peut plus excitant)(comment ça vous n’aimeriez pas être touché devant des gens ? (et comment ça vous n’arriveriez pas à jouir en 30 secondes, temps moyen qu’il faut à l’ascenseur pour descendre?)(Ahhh, vous préférez vous faire sauter dans la cage d’escalier, c’est ça ?)(ne vous en faites pas, allons, c’est pour après demain, (vu que demain vous faites une fellation à votre héros sous son bureau) il faut  bien varier les plaisirs)

 

9. La fille au caractère bien trempé (mais pas autant que son sexe à la vue du héros, je vous rassure de suite).
Pourquoi les héroines de ces livres ont-elles si peu de caractère ?
Elles sont toutes, sans exception, censées être hyyyyper intelligentes et over diplômées mais il suffit que le héros leur montre leur petit engin pour qu’elle n’ait plus une once de caractère.
Quelque soit ce que le héros leur fait subir, elles ne peuvent se résoudre à le quitter.
Bon, OK, ça, ça arrive dans « la vraie vie », tous les jours et je suis d’accord, ça n’a rien à voir avec l’intelligence.
Mais ne peuvent-elles pas avoir un minimum de réparties ? au moins un tout petit peu ? ne peuvent-elles pas tenir tête aux héros plus d’une journée ?
Apparemment pas. Mais finalement, vu que le héros, rappelons-le, est aussi devenu une larve, ce n’est que justice.

 

 

10. L’histoire (enfin, histoire, on s’entend hein).
En gros l’histoire peut facilement se résumer à : Ils se rencontrèrent, se disputèrent, baisèrent et vécurent heureux en ayant plein de fric et d’orgasmes jusqu’à la fin de leurs jours.

Là où l’histoire varie, c’est au sujet des disputes. Là vous avez le choix :
– le héros qui interdit à la fille de traverser la rue toute seule + elle qui le fait = dispute.
– le héros qui dit à la fille de ne pas rouler des yeux, de ne pas se mordre la lèvre (ça l’excite trop vous comprenez), ou de manger plus + la fille qui n’écoute pas = dispute.
– le héros qui revoit son ex ou qui continue de la fréquenter + la fille qui est jalouse + manque de communication = dispute.
– Le héros qui cache quelque chose à la fille (pour son bien généralement) + la fille qui interprète mal ce silence et qui est un peu parano + manque de communication = dispute.

Voilà un petit aperçu non exhaustif des disputes qui sont, sachez-le, très éprouvantes pour nos héros. (mais je vous rassure le sexe de réconciliation le sera encore plus)(amen).

 

Conclusion : 1 héros torturé + 1 fille inexpérimentée et également un peu perturbée + beaucoup de sexe – un psy (car il ne faudrait surtout pas essayer de gérer le tout avec des professionnels) + beaucoup d’argent = un couple banal et amoureux comme vous et moi (sauf que la vie de ces héroines est quand même bien plus excitante (dans tous les sens du terme) que la mienne).

 

 

L’idée de ce top ten m’est venu après la lecture de Beautiful Bastard qui figure parmi les meilleures ventes du moment et qui est d’une vulgarité sans nom.
Sincèrement, je peux comprendre qu’on soit totalement prise dans ces livres, qu’on fantasme sur un beau mec qui pourrait subvenir à nos besoins… Je comprends qu’on soit excitée par le fait de faire l’amour partout et tout le temps avec un bel homme que tout le monde regarde… oui oui, franchement je peux le comprendre surtout que finalement, c’est le but des livres : tout est permis, tout est possible.
Mais, après la lecture de Beautiful Bastard, je me suis dis « merde mais les femmes adorent vraiment ce livre où le héros dit « tu as une bouche de suceuse » et autres jolis poèmes à l’héroine durant tout le livre ? »
Je me suis vraiment demandé ce qui plaisait aux lectrices après cette lecture.
Et donc, suite à ces 10 points, je vous le demande : aimeriez-vous, au quotidien, que votre copain vous parle comme une pute ? Et seriez-vous flattées qu’il tue un homme pour vous protéger ? D’ailleurs, même dans la fiction, la vulgarité vous excite-t-elle vraiment ?

NB : Princesse Chi-chi me fait (très justement) remarquer que ces points, pour la plupart, ne sont pas propres à l’erotica (remarquez qu’elle emploie le bon mot, contrairement à moi qui catalogue ce genre en clit-lit)(que voulez-vous, on est une princesse comme elle, ou on ne l’est pas, comme moi). Donc oui ces points reviennent dans d’autres romances mais tout de même, elles sont systématiques à ce genre. Non ?

Le débat est ouvert : j’aimerais votre avis, avec thèse, anti-thèse, synthèse. Un cuni de Gideon à la clé.