Les lectures de Cécile

18
juin

Il s’adressa à la mort et cria: « Va te faire foutre! Je t’encule ».

 

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ATTENTION : Spoilers présents dans ce billet.

Bonjour mesdames, messieurs.
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale « romance paranormale ».
 

Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

Cette finale oppose une fois de plus ShowDasse et HardDick.
C’est parti :  

Top :
Je suis un mâle aux yeux verrons, défaut qui m’a toujours valu d’être considéré comme un moins que rien par ma famille.
Chaque fois qu’un membre de ma famille me voyait, il « agitait les mains pour repousser le mauvais œil ». En temps normal ma mère préférait que je prenne l’escalier de service pour monter à l’étage et même les servantes refusaient de toucher à mes affaires.

Bippppp :
ShowDasse : Princesse Sarah ?
Julien Lepers : (essayant de ne pas soupirer trop fort) : Qu’est ce que vous n’avez pas compris dans le début de phrase « je suis un mâle » ? Non non, c’était une question rhétorique, ne répondez pas ShowDasse. Je reprends.

Top. Mon meilleur pote, Blay, a toujours été amoureux de moi et moi j’ai toujours refusé d’admettre mon attirance pour lui jusqu’à ce qu’il se mette en couple avec mon cousin.
Jusqu’à il y a un an, j’étais capable de « fourrer ma queue dans tout ce qui respirait, et même peut-être dans divers objets inanimés mais avec Blay, j’ai toujours fais ma vierge effarouchée ».
 

Biiip.
HarDick : qu’est ce que vous entendez par « objets inanimés » ? Est-ce que ça donne du plaisir ? Vous pouvez me donner des exemples que je puisse essayer ?
Julien Lepers : Heu, franchement, je ne sais pas ce que l’auteur imaginait en parlant de ça mais je ne tiens pas à le savoir. Je reprends.
HardDick : allez, fais pas ta pute Mec, partage, bordel.
Julien Lepers : (marmonnant : « en voilà un qui a lu beaucoup de Ward »…) Top : J’ai beaucoup de piercings, dont un sur la langue et un sur le gland. (gémissement de la part de SD) « Je brosse mes cheveux les jours de chance et comme eau de toilette, je ne porte que l’odeur de la poudre et du sexe. »

(Nouveau gémissement de ShowDasse, cette fois plus fort, mais JL décide de l’ignorer).

Quand le livre débute, cela fait presque 12 mois que je n’ai rien fait et que je ne me suis même pas branlé.

Biiiip :
HardDick: 
T’es pas sérieu mec?
ShowDasse : mais comment peut-il sentir le sexe alors ? et 12 mois ??? Il a peut-être besoin qu’on vienne le secouer ? sans mauvais jeu de mot bien sûr…
Julien Lepers: (tachant toujours de se contenir et de les ignorer) Top.
Je ne suis pas capable de supporter une émotion et je « ne suis pas très doué pour exprimer ce que je ressens avec des mots : je n’ai jamais été très doué pour rassembler des syllabes ».

ShowDasse : Mais comment il parle s’il arrive pas à assembler des syllabes ?
Julien Lepers : je pense que c’était une comparaison pour appuyer une idée, pas à prendre au premier degré. 

Top : Quand finalement, je baise avec mon meilleur pote, je me rends compte que « merde, après d’innombrables années passées à baiser, à me branler, à recevoir pipes et caresses, j’ai la sensation étrange de me laisser toucher pour la première fois. » (Soupir de ShowDasse suivit d’un « oh wow, c’est beauuuu ») Très vite, je suis sur le point de jouir « jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir, pas plus que quelqu’un sautant dans un précipice ne pouvait décider, dix mètres plus bas, qu’il préférait remonter ». (ShowDasse marmonnant : «mais pourquoi quelqu’un voudrait sauter d’un précipice ? ») et quand je jouis enfin, je le fais comme un véritable animal sauvage.


Biiiip :
HardDick : ça jouit plus fort qu’un animal domestique, un animal sauvage vous pensez ?
Julien Lepers : Pourquoi moi ?

Top, « je ne porte jamais de sous-vêtement, aussi ma queue est toujours prête à décoller » je suis, je suis….

 
ShowDasse: ohhh ouiiiiiiii.
Julien Lepers : interloqué :  mais, que faites-vous ShowDasse ?
ShowDasse : je suis désolée, j’adore les mecs nus sous leurs vêtements, ça m’excite.

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip. 
Je suis, je suis : Qhuinn !!!

HardDick : Qui couine ?
Julien Lepers : Personne, c’est le nom du personnage.
HardDick: Mais c’est pas un truc de fille ça, de couiner ?
Julien Lepers: Mais il ne couine pas, il s’appelle juste Qhuinn ! Purée mais vous ne comprenez vraiment rien hein… Non, non… Ne dites plus rien. Je reprends et essayez de vous concentrer ce n’est pas compliqué…

Julien Lepers: Qui suis-je ?
Top, je suis un mâle et j’ai toujours été amoureux de mon meilleur ami qui lui n’a jamais voulu coucher avec moi alors qu’il couchait avec tout ce qui bouge.
Quand je bande, mon érection a la taille d’un démonte pneu. 

Biiiiiip.
Julien Lepers : (dans sa tête : « je savais que cette phrase ne passerait pas inaperçu)(Puis à voix haute : ) Oui ShowDasse ?
ShowDasse : il a une érection de la taille d’un démonte pneu ??? vraiment ?
Julien Lepers : c’est ce qui est dit, oui, mais je pense que là aussi ce n’est pas à prendre au premier degré.
ShawDasse : Non mais quand même hein. J’en ai vu des grosses hein, mais de la taille d’un démonte pneu quand même….

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ShowDasse : Y’a pas que le pneu que ça doit démonter…
Julien Lepers : Classe. Je peux reprendre ? Top.

D’après Qhuinn le savon n’est pas aussi doux que ma peau; et ne sent pas aussi bon que moi, très loin de là. L’eau n’est pas aussi chaude que mon sang de guerrier et le shampoing n’a rien d’aussi relaxant.
Quand Qhuinn se confie à moi car il est triste et qu’il me demande si je dois partir, je ne relève pas sa phrase car je ne tiens pas à partager la vérité :
« C’est-à-dire que des chevaux sauvages, des fusils armés, des démonte-pneus (on devrait peut-être demander à Ward d’ou lui vient cette obsession pour les démonte pneu), des tuyaux d’arrosage ou une charge d’éléphant, même un ordre royal n’aurait pu me convaincre de quitter la pièce. »

Biippp :
HardDick: c’est dangereux des tuyaux d’arrosage ?
Julien Lepers: Apparemment oui. D’après l’auteur du livre en tout cas.
HardDick: (sceptique) ah d’accord.
Julien Lepers: Top : Je viens d’une famille aimante, je suis roux aux yeux verts et ne souffre jamais quand on me pénètre à sec ce qui arrive tout le temps  (grincement de dent de SD) et enfin, quand je fais une fellation à un homme qui éjacule pendant 20 minutes d’affilée, j’arrive à tout avaler…. Je suis, je suis ????

Simultanément :
HardDick : Le mec éjacule pendant …
ShowDasse : Le mec avale pendant ….
HardDick et ShawDasse ensemble : 20 minutes ???!!!!
HardDick : putain 20 minutes, il doit être vider…
ShawDasse : putain 20 minutes, il doit avoir la gorge sèche après….
Julien Lepers : (s’étant jurer de ne pas hurler : il a accepté de présenter cette émission car le thème de l’homosexualité lui tient à cœur) et respirant à grand coups :

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Je suis Blaylock !

ShowDasse : comme dans readlock mais avec blay à la place ?

Julien Lepers: Heu, oui c’est ça. Bon concentrez vous, c’est la dernière question : 

Top : Je suis le 11ème tome de la Confrérie de la dague noire et le couple principal dont je parle est gay. Pendant 95% du livre, mes personnages font un pas en avant et trois en arrière et ne se disent pas ce qu’ils ressentent. Je parle également de Trez qui baise non stop jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’une élue (voilà qui est original), d’Assail qui est attiré par une humaine qui se fait kidnapper à la fin du livre (oui c’est la 8ème fois environ que ward utilise le kidnapping dans ses livres)(mais pourquoi inventer de nouvelles intrigues quand les anciennes marchent, je vous le demande) et de Xcor et Layla (qui est toujours aussi ennuyeuse). Dans mon livre le mot « mec » apparaît 240 fois en 590 pages (véridique), le mot bordel environ 190 fois et il est dit au moins 36 fois que la main droite est celle qui porte la dague de combat.
Un de mes héros va finalement coucher avec son meilleur pote qui le fait fantasmer depuis longtemps, puis va devoir piloter pour la première fois un avion, sans avoir pris de cours mais ne vous en faites pas il va y arriver sans problème car il a « regardé suffisamment de films pour savoir que l’espèce de levier était pour mettre les gaz et que le guidon en forme de noeud papillon était le truc qu’il fallait tirer pour monter et pousser pour descendre. Comme dans un jeu vidéo. » (amis de la crédibilité bonsoir).

 

Biiip.
ShowDasse : Mike giver ?
Julien Lepers : ShowDasse, on a déjà les noms des héros et là on cherche le nom d’un livre. Vous pouvez suivre un peu svp ?

Top. Dans mon livre, ce même héros retrouve son frère qu’il croyait mort dans un baril plein de sang de l’ennemi, alors qu’il se lève pour en sortir. 

Biiip :
HardDick : wow, comme dans « Le cercle » quand la fille sort du puits ?
Julien Lepers : Heu. Oui oui, c’est ça.

Top, enfin, une femelle voit son fœtus sauvé par je ne sais quel miracle, un homme est intronisé dans la confrérie, les mecs sont pénétrés sans lubrifiants et l’épilogue est particulièrement culcul.

Je suis ??????

 

Biiiiiiiiiiiiiiiip !
Je suis Lover at last ! Le 11ème tome de la confrérie…
Bon vu que vous avez été nul (mais je n’en attendais pas moins de vous), vous devrez revenir une prochaine fois vous départager…

 

Je vous laisse sur des sorties « à la Ward » pour bien finir cette émission…

 

1.  (un type qui vient de se faire une ligne de coke) « Avec ses yeux vitreux et exorbités qui s’agitaient et cherchaient à se concentrer, on aurait cru que le patron venait de faire une pipe à un beignet au sucre glace. » (Ou l’art de faire des métaphores très imagées. En plus d’être classe, s’entend. Et profonde.)(la métaphore, pas la gorge)(oups désolée).  
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2. Ward fait une analyse de la manière de toquer :  « On frappa à la porte d’un coup sec et arrogant qui exigeait d’entrer au lieu d’en faire la requête respectueuse. » Puis :
« Cette fois, ce fut quelques coups discrets et pleins de respect, du genre à suggérer que celui se trouvant là derrière était prêt à être renvoyé, qu’il se contenterait d’attendre, et qu’il espérait aussi une audience immédiate. Le tout en même temps. » (j’adore le « le tout en même temps »). 

3. Saxton préférait oublier sa peine dans l’orgasme que dans l’alcool. (et on le comprend). 

4. Quand Qhuinn croit qu’il va mourir dans l’avion :  « Que dalle! Il affronterait la mort en lui montrant les dents, le corps en avant, les muscles raidis, non pas de peur mais d’un plein chargement de… Il s’adressa à la mort et cria:
« Va te faire foutre! Je t’encule ».
(une manière comme une autre d’accepter sa mort si vous voulez mon avis. Avec classe et diplomatie). 

5. On apprend que « En fait, la seule chose sur terre que Kholer préférerait à son chien, c’était sa reine. » (au moins sa femme est plus importante que son chien. C’est déjà ça. Pas très sympa pour ses frères de la confrérie, mais déjà ça)
6. Après la fameuse fellation de Blay à Qhuinn
– Alors, s’enquit Qhuinn. Tu me donnes quelques chose à sucer en guise de remontant ? (indice : Qhuinn ne parle pas de sucettes ni de bonbons)

7. Dans le contexte du langage, certains mots avaient plus d’importance que d’autres. Certains mots étaient puissants, historiques; certains faisaient la différence entre la vie et la mort. Il y avait des mots à multiples syllabes qui réclamaient une parfaite énonciation pour émaner correctement d’une bouche; des mots déclenchaient des guerres, d’autres signaient la paix. Il y avait même des mots poétiques ou ésotériques qui, en quittant les lèvres, résonnaient comme une symphonie. (Ward serait-elle diplomée de philosophie ? on nous aurait caché ça ?? 

8. Qhuinn eut l’image mentale d’un chiotte se vidant de son eau… Lorsque tout son sang disparut de son cerveau, le choc fut brutal. (Ward, poétesse à ses heures perdues)

9. Le mâle lui marcha droit dessus. Quand il fut face-à-face, les yeux rivés dans les siens, il déclara:
– Je veux toujours te baiser.
Les sourcils de Qhuinn s’envolèrent si haut qu’il s’étonna presque de ne pas les retrouver sur le tapis. Instantanément, il banda. (tu veux pas récupérer tes sourcils avant ?)

10. On ne choisit pas sa famille. Parfois, on l’aime. Parfois, on la hait. Mais elle vous est aussi vitale que l’oxygène pour vivre. (plus de doute, Ward est vraiment une philosophe dans l’âme.)

11. Trez en parlant de l’élue dont il est tombé amoureux au premier coup d’œil. « Il recula duun pas. Elle était grande certes, mais elle ne faisait qu’un quart de sa taille. Il ne voulait pas qu’elle se sente écrasée par sa présence. (imaginons qu’elle ne soit pas grande du tout et fasse 1m55.  si elle fait un quart de la taille de Trez ça veut quand même dire que le mec fait 6m de haut, comment tient-il dans une voiture, et plus important encore, son sexe est-il proportionné à sa taille ?? 

12. Qhuinn et Blay : Le mâle se mit à lui lécher la gorge en chuchotant:
– Je pense que tu as aimé. Mais dis-le-moi quand même.
En guise de réponse, Blay se cambra et pressa son cul contre la queue rigide de l’autre mâle. Il entendit un gémissement qui le fit sourire.
Manifestement, tu étais à fond dedans, murmura Blay. (Ward, philoophe ET reine du jeu de mots).
Bordel, ouais. Absolument.

  

************* 

 

Il me semble que beaucoup de fans ont été déçues de ce tome.
Ce n’est pas mon cas. Alors, certes, je ne suis pas ce qu’on peut appeler une vraie « fan » de la série mais toujours est-il que j’ai passé un très bon moment.
Je ne me suis pas ennuyée, ou presque (je me serais passée des chapitres sur Layla), j’ai aimé les autres histoires, et j’ai hâte de continuer celles de Trez et Assail, j’ai pouffé devant certaines métaphores et comparaisons, levé les yeux au ciel, eu envie de secouer Qhuinn et blay pour qu’ils se parlent (et qu’ils mettent du lubrifiant !), et j’ai même été assez touchée par la scène où ils se déclarent leur sentiment.
Bref pour moi un des meilleurs tomes même si l’écriture reste encore a désiré et que je me demande toujours quelles drogues prend l’auteur avant d’écrire (Et comment on peut s’en procurer).

Lover At Last – JR Ward.
591 pages.  

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-il-s-adressa-a-la-mort-et-cria-va-te-faire-foutre-je-t-encule-118556525.html

17
déc

Il laissa échapper un soupir à fendre l’âme, un peu comme si quelqu’un venait de lui trancher la jambe et qu’il n’y avait aucun médecin en vue.

 

Attention, ce billet contient des spoilers. Surtout après l’arrivée de BigCock, quand je parle de l’histoire.

Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

En coulisse, avant l’émission de la nouvelle finale de question pour un champion spéciale romance paranormale :
Julien Lepers à Cécile, la réalisatrice de l’émission : Putain j’y crois pas, c’est encore ShowDasse et HardDick ?! Je te préviens, s’ils sont encore aussi cons que d’habitude, c’est la dernière fois que je fais cette émission.

Et tu as intérêt à avoir préparé des meilleures questions que la dernière fois.
Cécile (un peu effrayée et essayant de noyer le poisson): … je me suis toujours demandé Julien : tu es gay ?

 

Quelques minutes plus tard, Julien Lepers affiche son plus beau sourire devant la caméra :
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale romance paranormale.
à notre droite, celle que vous commencez à connaître : ShowDasse, et à ma gauche son compagnon HardDick. 

Sans plus attendre, commençons cette émission : 

 

Top. Je suis un mâle aux cheveux bruns coupés court et j’ai un visage d’une beauté classique. Au début du tome qui m’est consacré la femelle que j’aime est retenue prisonnière par mon pire ennemi et mes yeux bleus sont donc « sans vie, ne reflétant rien de plus qu’une vielle plaque de bitume »
(Est ce qu’on dit à JR Ward que certaines plaques de bitumes reflètent beaucoup la lumière ?)(Non ?)(Bon d’accord, désolée, je vous importunerais plus avec mes réflexions).

Top. Avec ses cheveux noirs coupés à ras, les traits de son visage paraissaient plus austères que beaux. (Je sais que j’ai promis de ne plus intervenir mais toute à l’heure ses cheveux étaient bruns et maintenant ils sont noirs: personne ne veut proposer à JR Ward de faire des fiches sur ses personnages ?)
Julien Lepers, (clairement agacé, et reprenant comme si l’auteure de ce billet n’était pas en train de l’interrompre avec ses parenthèses débiles toutes les deux minutes) (excusez-le, il est sur les nerfs) Top : « La vie ne m’a pas épargné mais au lieu de me faire plier, chaque coup, chaque attaque m’a rendu plus fort, plus résistant, plus déterminé. »

 

Biiiiiip:
ShowDasse : Woooooow que c’est beauuuuu… Soupirs…
Julien Lepers : Vous avez un nom à nous proposer ?
ShowDasse : Heu, non ?!
Julien Lepers : Alors on se passe de vos commentaires merci.
Top. Je dégage une odeur typiquement masculine : un mélange de savon et de transpiration.
HardDick : Ca fait kiffer les meufs l’odeur de transpiration ?
Julien Lepers  : Faut croire…
HardDick : (Pensif) Ok je mettrai plus de déo alors mais bon si je veux sentir le savon et la transpiration faudrait que je me savonne partout sauf sous les bras quoi.
Julien Lepers  (après s’être retourné vers Cécile et lui mimant le geste de « je vais te trancher la gorge ») : merci pour ce commentaire hautement intéressant HardDick, vous nous direz si vous avez ramené des filles avec ça.
Top. Né dans les toilettes d’une gare routière, j’ai été placé dans un orphelinat…

 

Biiiiiip:

ShowDasse : Remi ?
Julien Lepers  : Remi ?
Showdasse : je m’appelle Remi, je suis sans amiiiiiiiis, vous connaissez quoi, à moins que, vous êtes trop vieux pour avoir vu le club Dorothée ?….
Julien Lepers  : (essayant mais n’arrivant pas trop à contenir son énervement) Est-ce que REMI BAISE????? Est ce que Remi et son chien portent du putain de cuir et se battent contre des trous du culs qui sentent le talc ? Est-ce que Remi se transforme en tyrannosaure quand il n’est pas content ? Est ce que Remi est amoureux de son meilleur pote et se marie à un fantôme ? Est-ce que Remi était esclave sexuel et ne s’est jamais touché en 600 ans ? HEIN ?
Showdasse : (Un peu intimidée et se demandant si, après tout, elle n’a pas sorti une connerie et n’aurait pas mieux fait de se taire) Heu, non ?!
Julien Lepers  : Alors NON ce n’est pas Remi. Réfléchissez, putain…
(Cécile fait mine qu’elle doit aller aux toilettes de peur que Julien Lepers la regarde à nouveau tandis que ShowDasse répond à voix basse : « facile à dire hein, mais bon c’est pas donné à tout le monde de réfléchir hein… »)

Top. Mon orphelinat nous amenait une fois par an dans un parc sauf que je ne pouvais pas jouer avec les autres enfants car je me prenais des coups de soleil trop fort…

 

Biiiiiip:

Julien Lepers  : Non, ne parlez pas. Je pense que si, ils ont essayé la crème solaire et l’écran total et non je ne sais pas pourquoi ça ne marchait pas. Et je ne sais pas non plus pourquoi il ne mettait tout simplement pas des manches longues et une casquette. Je n’en sais rien, et je m’en fous. Il restait dans son coin, seul et sans ami, oui comme Remi mais ne le dites pas non plus ShowDasse, et c’est tout ce qui compte. Il faut que vous ayez de la pitié pour lui, c’est tout ce qu’on vous demande.
ShowDasse : …
HardDick  : …
Julien Lepers  : Top. Après l’orphelinat j’ai habité un appart miteux où je me suis fais violer dans la cage d’escalier… (ShowDasse pousse un petit cri horrifié et se met la main devant la bouche. Julien Lepers ne s’interrompt pas pour autant )
… Après ça j’ai trouvé les Frères de la confrérie, et je me suis transformé en un vampire aussi musclé que les types bodybuildés auxquels je rêvais de ressembler ado.
Mon sexe est immense et quand enfin, après avoir attendu longtemps vu que ma femelle s’est aussi fait violer lors de son kidnapping, je finis par bénir son étouffe chrétien…


Biiiiiip:

ShowDasse : Bénir quoi ? il va se confesser ?
Julien Lepers  : Non je crois que c’est une métaphore pour dire coucher, faire crac-crac quoi …
ShowDasse : Mais qui dit ça ? Jamais entendu cette expression, et je peux vous dire que j’en connais, des phrases pour parler de baise…
Julien Lepers  : Je sais pas, je crois que la réalisatrice de cette émission a fait un pari avec des copines comme quoi elle arriverait à placer cette expression dans son prochain billet.*
Showdasse : Ah ok. On s’amuse comme on peut hein. Moi par exemple, je préfère jouer avec un sex toy que faire des paris débiles mais chacun son truc hein…
Julien Lepers  : OK OK. Donc, quand je couche avec ma femme  je la remplis complètement. Complètement et divinement. (nouveau cri de SD mais pas horrifié cette fois-ci, plutôt du genre frustré …) et quand elle me sourit, mon cœur se fend, littéralement.

Biiiiiip:


HardDick : littéralement ?
Julien Lepers  : Oui.
HardDick : donc son cœur se fend vraiment en deux dans le livre ? Et il meurt pas ?
Julien Lepers  : ben je pense que c’est une métaphore.
HardDick : mais alors c’est pas littéralement.
Julien Lepers  : bordel on s’en tape, il aime quand sa meuf lui sourit, c’est tout.
HardDick : hé mec, calme-toi hein.  
Julien Lepers  : (L’ignorant) : Top. Ma femelle est un peu masculine, aime le combat, porte des silices pour inhiber son côté symphathe et elle avale.

 

Biiiiiip:


Showdasse : elle avale quoi ?
Julien Lepers  : (de plus en plus nerveux) je pense qu’on parle de sperme.
Showdasse : (écarquillant les yeux) mais heu, on peut ne pas avaler ? puis, se tournant vers HardDick : Mais, MAIS ? Tu m’as toujours dit que…
Julien Lepers  : (la coupant) : J’ai un nom composé, ma femelle s’appelle Xhex et je suis muet, mais par chance ma femelle et tous mes amis ont appris le langage des signes en moins de temps qu’il n’en faut à Kholer pour bander dans son pantalon en cuir… je suis, je suis….


Biiiiiiiiiippppppp !
John Matthew bien sûr, vous êtes vraiment nuls hein, pour des fans de romances paranormales…


Je reprends :
Top. Je suis l’ami de John et j’ai un regard de tueur, mes yeux sont de deux couleurs différentes et je baise tout ce qui bouge, fille ou mec. J’aime mon meilleur pote mais je ne pense pas le mériter ce qui frustre bon nombre de mes lectrices.
Mon meilleur pote est roux et a une gueule d’ange et quand celui-ci se touche sous la douche « c’est aussi plaisant qu’une part de pizza froide, pas mauvais, mais rien à voir avec un vrai repas. »


HardDick :  (mort de rire) alors celle là, je la ressortirai, elle est vraiment pas mal.

 

Julien Lepers: continuant : Je suis en permanence collé à John car je suis embauché pour le défendre et le protéger. Je me tape donc tout ce qui bouge, même quand mes potes ne sont pas loin et je parle comme je pense, sans me censurer. Par exemple, dans un magasin de tatouage, alors que John est sur le point de se faire tatouer et que je veux me taper la petite assistante du tatoueur, voilà mon dialogue avec John :
– Ca te dérange si je fais un peu d’exercice derrière le rideau ?
– Pas du tout, signa John. Fais-toi plaisir.
– Je serai là si tu as besoin de moi. Même si je dois sortir la bite à l’air.


Biiiiiip:


ShowDasse : oh c’est tellement classe comme il parle. J’adore. Il existe vraiment ? Vous pouvez lui filer mon numéro ? J’adorerais le rencontrer.
Julien Lepers: (Se retournant vers Cécile en articulant silencieusement : la prochaine réflexion comme ça, je me tire.) Puis, revenant vers ShowDasse :
Non, je ne le connais pas mais de toute façon il préfère son pote aux femmes. Quand il couche avec elles c’est à lui qu’il pense.
ShowDasse : Ca ne me dérange pas, je suis pas jalouse.
Julien Lepers : Top. mon meilleur pote est super intelligent et il sort avec mon cousin ce qui me brise le cœur dans ce tome, mais je ne le lui dis pas… Je suis, je suis… 

Allez quoi… Ca commence par V, ça finit par F et il y a un I au milieu…
HardDick : V… I… F ? Mais qu’est ce que ça peut bien vouloir dire ??? **
Julien Lepers : V. I. F mais allez ! bordel de merde quoi !

 

Biiiiiiiiiippppppp !

Julien Lepers, pétant un plomb, jetant ses fiches par terre et quittant le plateau ! J’abandonne, j’abandonne, je peux pas. Sont trop cons. Je peux pas je me tire… 

Cécile, un peu en panique aussi, envoie l’assistant lumière reprendre sa place…

  

Le nouveau :
– Bonjour, je m’appelle BigCock et heu, je vais remplacer Julien pour la dernière question.
ShowDasse : Clignant des yeux : salut mon chou en sucre d’orge, tu sais que tu as un beau prénom ?
BigCock : rougissant comme un prétrans : merci, t’es assez bonne aussi dans ton genre.
HardDick : (menaçant) : je vous dérange pas là ?
BigCock : Un peu intimidé : Heu, je vais vous poser la dernière question qui va être déterminante.

 

On cherche le titre d’un tome de la Confrérie :

Top. niveau histoire, le héros recherche sa femelle qui est retenue prisonnière par un méchant dont la chair se décompose durant ce tome mais qui est arrivé à violer l’héroïne. Quand elle annonce à notre héros muet qu’elle a été violée, la température chute d’un coup et il ouvre la bouche et pousse un cri qui arrive à casser toutes les vitres de la pièce : « les vitres de la chambre se brisèrent, les carreaux explosant en milliers d’éclats projetés dans la nuit, s’écrasant sur les dalles d’ardoise et capturant la lumière comme des gouttes de pluie… ou comme des larmes. »

ShowDasse : oh woaaw. C’est tellement beau ces métaphores. Il devait être triste le pauvre. Et de pouvoir casser des vitres en poussant un cri alors qu’on est muet, ça doit être magnifique.
BigCock : Heu oui. Ou pas hein. Bref,
Top. Finalement ils finissent par coucher ensemble et c’est merveilleux. En parallèle, on suit 4 histoires dont certaines pas franchement intéressantes… On parle de l’enfance de Xhex, de sa mère et du père de John dont il ne serait peut être pas le fils mais la réincarnation.

Biiiiiip:

HardDick : Mais je comprends pas. Il est la réincarnation de son père ?  
BigCock : Oui ben c’est pas très clair mais je crois que l’auteur elle-même ne sait pas trop du coup elle reste vague et comme ça ne dérange pas ses lecteurs elle ne se prend pas la tête…
Donc, on suit cette histoire et aussi celle d’un présentateur TV qui présente une émission sur les fantômes et qui en tourne une dans un château qui serait hanté. Quand son assistante se fait prendre (pas dans les bras, si vous voyez ce que je veux dire) par un fantôme il réalise qu’il l’aime et qu’elle est intelligente et ils finissent ensemble et on se rend compte à la fin que le fantôme est en fait l’ex de l’héroïne du livre et que ce n’est pas un fantôme.


Biiiiiip:
Showdasse : heu, j’ai rien compris. Vous pouvez répéter la question ?

BigCock : non c’est pas important, je crois que ça fait partie des histoires chiantes, avec celle de Payne la sœur de Vishous qui se fracasse le dos (littéralement, pour le coup) contre un mur à la fin du tome et que Kholer amène dans le vrai monde pour qu’elle se fasse soigner.

HardDick : elle est bonne Payne ? Elle aime se faire fouetter et avoir de la peine ?

BigCock : elle est un peu facile celle là Dick…
Je reprends : Top.  les histoires parallèles sont donc très bof et finalement, en 600 pages il ne se passe pas toujours grand chose, nos héros couchent, Vhif est dégoûté que son meilleur pote ait arrêté de l’attendre comme un con, le méchant se décompose, et Xhex et John décident de s’unir.
A la fin, l’homme qui considère John comme son fils amène une robe de marié à Xhex et lui explique que sa défunte épouse l’a porté ainsi que Beth, la reine.

 

Biiiiiip:
ShowDasse : Quoi mais elles ont toutes la même taille ces filles ? Et le même corps ?

BigCock : Heu, non je crois pas car Xhex a la stature assez masculine.
ShowDasse : Alors comment elles ont pu porter la même robe sans retouches hein ? Elles se sont crues dans un putain de remake de « 4 filles et un jeans » là ?

BigCock : (ne sachant que répondre, enchaîne :) et la mère de Xhex revient, bref ça finit super bien et elle se fait tatouer le nom de John sur le dos.
Ce tome, même si on ne dirait pas comme ça, Cécile l’a beaucoup apprécié et même si elle continue de penser qu’il y a des chapitres en trop, a trouvé que c’était le meilleur qu’elle ait lu pour le moment. Elle n’a pas trop relevé de métaphores, à son grand dam, et a été assez touchée par certains passages. 

Ce tome s’appelle …

… Allez, je vous montre la couverture pour vous aider :

(cachant le titre et montrant le haut du livre).
Alors ?

couv59228560.jpg 

 

Biiiiiip:

ShowDasse : Pourquoi y’a Céline Dion sur la couverture ???
BigCock : Ne sachant que dire, décide donc de regarder à nouveau la couverture et finit aussi par trouver la ressemblance frappante …

ShowDasse : En tout cas, elle a l’air de prendre plus son pied qu’avec René.

 

Biiiiiiiiiippppppp !

BigCock : ah ben cette émission touche à sa fin. C’était « l’amant réincarné ! ».
Je suis désolé mais il n’y a pas de gagnant. Nous nous retrouverons donc une prochaine fois pour vous départager…

Merci pour votre participation et à bientôt.

ShowDasse : Merci à toi, mon chou. (Clin d’œil). (Et lui glissant un papier dans son slip) : « Tiens mon numéro de téléphone »

 

N’oublions pas pour finir, le best-of de ce livre…

« Il n’avait encore jamais pensé à ça auparavant, mais dès le premier battement de cœur d’un être vivant, une cloche sonnait et les aiguilles de l’horloge commençaient à tourner. Les dés étaient lancés, qu’on le veuille ou non, et le destin tenait toutes les cartes en main. Au fil des minutes, des heures, des jours, des mois et des années, l’histoire se déroulait, le temps pressait puis, soudain, le dernier battement de cœur signalait la fin de la partie. L’heure était venue de comptabiliser ses gains et ses pertes. »
à Elle a oublié « les siècles », non ?

 

 

« De l’autre côté de la pièce, Lassiter laissa échapper un soupir à fendre l’âme, un peu comme si quelqu’un venait de lui trancher la jambe et qu’il n’y avait aucun médecin en vue. »
à je peux vous dire que Lassiter et moi ne réagirions pas de la même manière si on nous tranchait la jambe. Perso, je crois pas que ce serait un soupir que je pousserai.

 

 

« – Mauvaise réponse, désolé.
– Je me sens bien…
Cet enfoiré de fils de pute de sale connard de trou du cul se pencha alors vers lui et, agrippant des deux mains sa jambe blessée, pressa l’endroit où la balle avait élu domicile. »
à je crois que même moi, je serais pas arrivée à placer autant de gros mot dans une phrase. Et pourtant, croyez-moi, je sais jurer.

 

  

* C’est vrai.
Si vous prenez John Green, un mariage éventuel, une expression que ma binomette trouve ringarde (même qu’elle se moque quand je l’utilise dans mes billets), mêlez à la discussion BeV, Marika Gallman, Mlle P et une autre copine, et vous obtenez un pari, dans lequel je dois placer « bénir l’étouffe chrétien » dans mon prochain billet. Vous êtes donc tous témoins que j’ai relevé haut la main ce pari.
Johninou cheri, say Hi to Mlle P and tell her how glad you are to be mine :-)

** Toute ressemblance avec le film « La cité de la peur » est fortuite. Ou pas.

La confrérie de la dague noire, tome 8 : L’Amant Réincarné – JR Ward
Editions Bragelonne – 590 pages

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-il-laissa-echapper-un-soupir-a-fendre-l-ame-un-peu-comme-si-quelqu-un-venait-de-lui-trancher-la-jam-113521424.html

18
juil

La voix de Cormia figea sa respiration et ses pas – mais pas sa verge.

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ATTENTION : Spoilers présents dans ce billet.
Je mentionne la partie où il y a des spoilers sur l’histoire, vous pouvez lire le reste du billet.

Bonjour mesdames, messieurs.
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale « romance paranormale ».


Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

 

Cette finale oppose ShowDasse et HardDick qui s’étaient déjà rencontrés l’année passée sur ce même thème.
Vous êtes prêts ? Oui ? C’est parti.



 

Top. Je suis :
Un prîmale

 

Bip.


HardDick : Moi ?
Julien Lepers : Heu, non, pas vous HardDick, je n’ai pas dit mâle, j’ai dit primale.

Top : Je suis un primale et…


BIP :
ShowDasse : C’est quoi un primale ?
Julien Lepers  : C’est un mec issu d’une super lignée qui va devoir coucher avec 40 filles pures et soumises pour les féconder.
HardDick : Heu ? comment on devient prîmale au juste ?
Julien Lepers  (faisant mine de ne pas avoir entendu)
Top : je suis un primale complètement obsédé par la femme de mon frère (vous avez dit malsain ?), je fume des joints à longueur de journée et ne suis bien que quand je suis pêtée. J’ai une demi-jambe en moins que je me suis coupée volontairement en voulant jouer au héros sauver mon jumeau et je

Bip :
ShowDasse : Il a une jambe de bois ? Mais ça veut dire que sa copine suce du bois quand elle lui suce l’orteil ?
Julien Lepers : Heu, je ne sais pas, j’imagine qu’elle lui suce l’autre pied mais vous savez tout le monde ne fait pas ça, hein.? (murmure de ShowDasse : Ah bon ?). Je reprends :
Top : j’ai une demi jambe en moins et j’ai une voix dans ma tête qui me parle et que j’appelle le sorcier.

HardDick : Y’a un sorcier qui lui parle ?
Julien Lepers  : Non pas vraiment HardDick, c’est une voix qui lui parle quand il est shooté.
HardDick : Moi je me shoot au cul et j’entends pas de voix pourtant.
Julien Lepers  : (… ) (ne sachant que répondre )
Top : en plus d’être schizo, je passe mon temps à dessiner des femmes.  J’ai des cheveux qui sont un mélange de couleurs alliant le blond le plus pâle à l’acajou profond et au cuivre flamboyant.

Bip :
Julien Lepers : (ton impatient) Oui HardDick ?
HardDick : Ca fait triper les filles des cheveux arc-en-ciel ? Ca fait pas un peu « truc de gonz » ça ? (il mime les guillemets avec ses doigts).
ShowDasse  : comment ça « truc de gonz » (elle mime aussi les guillemets avec les doigts) tu crois qu’on se fait des arc en ciels aux cheveux nous ?!
HardDick : ben scuze mais c’est pas moi qui me suis teint la …

Julien Lepers : Allons allons, recentrez-vous s’il vous plait. Je ne sais pas mais oui je crois que les cheveux de se mâle plaisent aux femelles. Je reprends : 
Top : en plus d’une chevelure multicolore, j’ai les yeux jaunes comme des citrines et je suis vierge à 200 ans.

Bip :
ShowDasse : (Les mains sur la bouche pour étouffer un cri) : Omondieu le pauvre. 
HardDick (en même temps) : ah ben j’ai ma réponse, les filles kiffent pas les cheveux arc-en-ciel. J’le savais.
Julien Lepers  : (marmonnant) :Je savais que ça allait les faire réagir ça.
Top : Je suis toujours puceau même si j’ai essayé de le faire avec une pute (sans succès) je m’habille en Gucci et autres fringues de marque…
HardDick : (dans sa barbe) : Tapette.
Julien Lepers  : …et quand j’ai une érection elle pousse le tissu de mon pantalon Prada, gâchant les plis bien ajustés (c’est quand même pas pratique ces Prada). Mon kit de survie est un sac plastique d’herbe rouge, un mince paquet de feuilles à rouler et mon gros briquet en or (les kits de survie à base de pansements et de mercurochrome, c’est surfait). Je n’ai jamais fait de cuni à une femelle, aussi ne suis-je pas certain de savoir quoi faire. Cela dit, j’ai déjà mangé une glace, ce sera donc tout naturel de laisser jouer mes lèvres et ma langue.


BIP :
ShowDasse  : Heu, le mec croit qu’il suffit d’avoir déjà mangé une glace pour savoir faire un cuni ?
Julien Lepers : Il semblerait que oui.
ShowDasse  : Mais il est débile ou quoi ?
Julien Lepers : Ecoutez je sais pas, c’est pas moi qui fait les questions et c’est vous les experts en romance paranormale, alors arrêtez de m’interrompre et essayer de deviner de qui je parle.
ShowDasse : Ben calmez-vous. J’essaye hein, mais bon c’est que je connais aucun mec qui sait pas faire de cuni quoi. Avouez que ça court pas les rues hein…
Julien Lepers : Top : Je suis le fils d’Aghonie et le jumeau de Zadiste, je suis, je suis….

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Julien Lepers : Vous ne savez pas ?! Je suis Fhurie.

Bon essayez de vous concentrer maintenant. OK ?

Julien Lepers : Top : Je suis une femelle. Belle et conne je…

BIP :
ShowDasse : Moi ?
Julien Lepers  : Ca aurait pu, mais non.
Top : Je suis une élue et j’ai toujours vécu dans un monde sans objets où tout est blanc. Quand j’arrive dans le monde réel je découvre que les roses piquent, que le sperm n’est pas du sang, que la « boite lumineuse avec les images » est une télévision et que « les maisons de verre avec de l’eau dans lesquels ont met des fleurs » s’appellent des vases.
HardDick : Ah ouais… elle est encore plus conne que ShowDasse hein…
Julien Lepers  : (reprenant vite avant que cette phrase percute l’esprit un peu lent de ShowDasse) Quand je sors de la maison après 5 mois pour me rendre au jardin (c’est pas la curiosité qui la tue) je n’ai qu’une envie, courir à travers champs, en riant et en sentant l’herbe sous mes pieds, ce que je fais.

BIP.
ShowDasse : Marie Ingalls ?
Julien Lepers  (dépité) : non, ShowDasse, il faut que vous appréhendiez la question comme un tout et pas seulement en focalisant sur les dernières phrases que je dis. Marie Ingalls aimait certes courir dans la prairie en riant mais elle savait ce qu’était un vase..
Top : outre courir dans l’herbe, j’aime me baigner nue dans une piscine, je sens le jasmin, et ce encore plus fortement quand je suis excitée,

BIP :
HardDick : Beth ?
Julien Lepers  : non elle, elle avait un goût de pêche mais pas d’odeur particulière.
ShowDasse : Mary ?
Julien Lepers  : Non elle, elle sentait le citron et le propre. Pas le jasmin.
Je peux reprendre ? Bon.
Top : Mon passe temps est de construire des cathédrales avec des petits pois et des cures dents, ce qui me fait croire que j’ai un don pour l’architecture (logique implacable).
Maintenant que j’ai découvert la TV, je suis tombée amoureuse de Dirty Dancing et je regarde la scène de bébé qui couche avec Johny en boucle (oui j’ai appris à me servir d’une télécommande et je manie très bien la fellation le rembobinage) car cette scène m’excite et me fait penser à ce que j’aimerais faire avec le primale (vous avez dit pa-thé-tique ?).
Après avoir vu plusieurs fois John communiquer avec ses mains lors des rares occasions où il avait quelque chose à dire à table je viens de comprendre soudainement qu’il était peut-être muet (vivacité est son middle name), je suis blonde (dans tous les sens du terme) et je suis la shallane de Fhurie, je suis, je suis…

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
ShowDasse : Cormia ?
Julien Lepers  : Ouiiiiiiiiiiiiii, bravo ! Mais pourquoi avoir attendu le dernier moment pour répondre ?
ShowDasse : bah car vous venez seulement de dire que c’est la meuf de Fhurie et que j’ai appris les couples par cœur avant de venir. Je suis maligne hein ?
Julien Lepers  : hin, hin.


Je reprends pour la dernière question :


(attention spoilers)

Top : Dans ce tome, Fhurie est le personnage à l’honneur mais on suit beaucoup d’autres personnages. Vhif défend John et est « à ça » de tuer son cousin Fhléau, il est renié de chez ses parents (viens là que je te console), il envoie chier son meilleur ami Blay (mon coeur a saigné) qui est amoureux de lui (et qui a une poubelle en forme de bite pour le recyclage mdr, on a le sens du détail ou on ne l’a pas), John donne un mot indescent à Xhex pour lui dire de crier son nom quand elle jouira en se touchant et se sent « homme » (et con?) après lui avoir filé le mot, Vhengeance est un sympathe qui a un dard qui sort de son sexe quand il jouit (me réjouit de lire son tome, vous n’avez pas idée)(l’imagination de Ward n’a aucune limite, c’est mon idole),


BIP :
ShowDasse : ca veut dire quoi qu’il a un dard qui sort quand il éjacule ?
Julien Lepers : Ben je sais pas, c’est dans le tome d’après, Cess l’a pas encore lu.
ShowDasse : Mais un dard, genre (trifouille son iPhone et tend une photo à Julien) ça :
dard.JPG
Julien Lepers : (exaspéré) Qu’est ce que vous ne comprenez pas dans « je ne sais pas » ShowDasse?!
Je reprends :
TOP : Flhéau est le fils de l’oméga et va commencer une guerre d’un nouveau genre contre les frères de la confrérie qui sont de moins en moins nombreux. Fhurie part en désintox, Zadiste a une fille et Thor revient accompagné d’un ange Lassiter. Ce tome bien rempli est le 6ème de la confrérie, mon titre est

(attention fin spoilers)

 

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Vous n’avez pas la réponse ?!
Le titre est l’amant Consacré (pas consacré à baiser, je peux vous le dire…).

 

 

ShowDasse, une fois de plus, vous êtes la grande gagnante de cette finale. Vous repartez avec un god et un collier de chien comme celui que porte Flhéau dans ce tome.
Vous êtes contente ?
ShowDasse : oui, surtout pour le god. Il est très beau. Merci.
Julien Lepers  : de rien. HardDick, vous ne repartez pas les mains vides, vous gagnez une boite de jeu « questions pour un champion » pour vous entraîner chez vous, j’espère que vous êtes content ?
HardDick : Putain, tu sais où tu peux te la carrer, ta boite à la con ? (s’en va du plateau).

Julien Lepers  : Bon, et bien merci de nous avoir suivi et à bientôt. Je laisse maintenant la parole à la productrice de cette émission « spéciale romance paranormale » qui a su nous concocter des merveilleuses questions : Cess.

Cess : (sous un tonnerre d’applaudissement) : Merci. Merci.
C’est bon ça suffit maintenant arrêtez d’applaudir, j’aimerais parler. Bon.
Alors ? que dire de ce tome ?
Déjà  que je l’appréhendais beaucoup car j’avais souvent entendu dire que c’était le plus nul de la série.
Et bien, contre tout attente, j’ai bien aimé. Non, soyons honnêtes, (maintenant que j’ai fait mon coming out sur la confrérie) : j’ai vraiment aimé ce tome. Pas pour l’histoire de Fhurie et Cormia qui est pathétique et parce que Fhurie n’a pas réussi à me toucher (d’ailleurs il n’a touché personne, c’est peut-être le problème ?) même si son addiction pour la drogue est assez bien retranscrite. Mais Cormia est vraiment trop bête pour moi. Martine à la plage Cormia à la piscine, Martine Cormia découvre la TV, Martine Cormia découvre les M&M’s, ça va deux minutes
Ce n’est donc pas eux qui m’ont fait aimé ce livre, d’autant qu’il n’y a, genre, quasi aucune scène chaude et que c’est aussi pour ça qu’on lit ces livres.
Non ce que j’ai aimé, c’est tout ce qui se passe à côté : L’histoire de Vhif et Blay (mes chouchou), John et Xhex, l’ange Lassiter (qui m’est déjà tout à fait sympathique), Flhéau, son côté sombre et ce qu’il devient et enfin Vhangeance qui m’a l’air d’en tenir une bonne couche et qui, je le pressens, nous réserve un prochain tome fort en rigolade.
Bref, limite j’aurais envie d’enchaîner la suite. Limite. 

 

 

**********


Et pour faire durer le plaisir (et ne pas faire un billet trop trop long, car contrairement aux verges de nos héros en cuir, un billet trop long ce n’est pas forcément trop bon) dans deux ou trois jours, vous aurez le droit aux meilleurs extraits de ce tome. Oui mesdames, vous ne rêvez pas, juste pour vous, le meilleur du meilleur, la crème de la crème. Ne me remerciez pas, vous le valez bien.

 

 

 

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