Les lectures de Cécile

19
sept

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

le chef

Si vous me suivez de temps en temps, vous savez que même si je me moque quelques fois des romances historiques, j’adore en lire.
Mais moi, mon truc, ce sont les romances qui se déroulent à Londres au 19ème siècle… vous savez, celles avec les bals, les frôlements de main, les belles robes et les gants en satin, les filles compromises quand elles se retrouvent seules avec un gentleman dans une pièce…

Les romances Highlanders par contre ne m’ont jusque-là jamais convaincues.  
J’ai l’impression que c’est toujours la même histoire de mariage arrangé entre deux clans rivaux avec en suce (un jour je mûrirai, je vous le promets)(et ce jour là, les écossais seront bronzés), avec, en sus donc, la belle qui se fait kidnapper.
Dans toutes les romances highlander que j’ai lues (au moins 4)(vraiment de quoi généraliser donc) l’histoire était la même.

Mais voilà, j’ai lu des avis très bons sur ce livre là. Et comme je ne suis pas du genre à me laisser décourager facilement et que je crois en la sexitude du kilt et des grosses cornemuses bien dures (si toi aussi tu sens que ce billet va être placé sous le signe de la subtilité, tape deux), je me suis dit « Allez Cess, vas-y. Lis ce livre. Si ca se trouve il n’y a pas de clichés et ça sera hyper prenant ».

Alors ?
Clichés ? ou pas ?

 

**** Attention SPOILERS. Pas de quoi vous gâcher l’histoire ou la romance, mais gros spoilers quand même.  
Notez également que ce billet se focalise sur la romance qui est finalement, somme toute, presque secondaire.
Il n’est donc pas représentatif du livre, riche au niveau historique ****

 

Commençons par un peu d’histoire, si vous le voulez bien. (si tout ce qui vous intéresse est de savoir s’il a une grosse glaive, allez directement quelques paragraphes plus bas).
Celle-ci (l’histoire donc)(reprenez-vous mesdames) commence en 1305.
L’Ecosse est tombée entre les mains des anglais et est dirigée par Edouard Plantagenêt. (oui j’ai retenu son nom)(comment ça je ne suis pas crédible ?).
Sauf que voilà, l’Ecosse aux anglais, ça ne plait pas à tout le monde. Encore moins au comte Robert Bruce (Willis) qui revendique le trône et l’Ecosse aux écossais. (sujet d’actualité s’il en est, n’est-ce pas ?).

Et pour revendiquer ce trône et libérer l’Ecosse du joug anglais, Robert Bruce (Springsteen) décide de former un groupe secret de guerriers. Mais pas n’importe lesquels. Non. Ce groupe comporte les meilleurs guerriers des Highlanders qui formeront rien de moins que le groupe d’élite le plus redoutable que le monde ait connu. 

Et parce qu’il faut bien quelqu’un pour former ces guerriers afin qu’ils deviennent les meilleurs ensemble et pas seulement individuellement, et que ce quelqu’un doit lui même être le meilleur, et le mieux bâti, (n’ayez pas l’esprit si mal tourné voyons) Tor est choisi.

Tor comme dans Tormod.
Non je ne plaisante pas. (Jamais sur les prénoms. C’est sacré.)

Petite devinette à ce propos :
Comment s’appelle le frère jumeau de Tormod ?
– Tor-tue-ninja
– Torquil (un peu comme Tequila)(mais pas tout à fait).
– Tor-i-spilling (celle-ci va faire rire que moi)(mais c’est pas grave, j’ai ri, et c’est bien là l’essentiel non ?).
(réponse : Tormod et Torquil sont sur un bateau. Torquil tombe à l’eau. Qui va dépuceler l’héroïne ?).

Bref donc Tor est choisi par Robert Bruce (Lee), mais il reste à convaincre.
Car voyez-vous Tormod est neutre et ne veut pas s’impliquer dans ce conflit. Ce qui compte pour lui c’est le clan dont il est chef. Pas cette guerre.
Bon je vous passe les détails, mais finalement, il va devoir entrainer ces hommes et en plus il se retrouve marié à Christina.

Mais avant de se retrouver marié, il l’a d’abord vue.
Elle et «  sa bouche large et rouge, ainsi que ses yeux sombres et bridés ».

Oui il la regarde et… « Puis son regard s’aiguisa, devenant plus intense, presque inquiétant. C’était comme s’il la transperçait d’un rayon de feu (ce qui prouve relativement bien le degré d’intensité du regard). Elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage.
Le lien entre eux semblait si puissant qu’elle eut l’impression d’être emportée par un courant, vers un océan d’un bleu céruléen (n’allez pas croire qu’une auteure de romance n’a pas un vocabulaire hyper développé), encadré par des cils sombres ombrés d’or. (Oui Tor est blond. Nul n’est parfait. Et puis, bon, il aurait pu être roux hein, on va pas se plaindre).

Plus tard, elle manque se faire violer (hello cliché 1, what’s up ?), mais heureusement Tor arrive à temps pour la sauver. (Tormod… ce héros)(au prénom improbable)(comme quoi l’habit ne fait pas le moine)(ou là, en l’occurrence, le nom ne fait pas les orgasmes )
Du coup elle est si contente et alors qu’elle est à moitié dévêtue et « sans même se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle lança ses bras autour de sa taille et pressa sa joue contre son plaid dans une étreinte enfantine. Tor en resta éberlué (oui, éberlué, carrément). Ce geste spontané le désarmait totalement (pas de sa trique, je vous rassure). C’est un sentiment nouveau pour un homme qui n’avait jamais été vaincu au combat. »(chercher pas le lien, je crois que l’auteur voulait juste qu’on sache qu’il est fort Tor)

Et là que fit-il ?
Il la serra dans ses bras ?
Oui.
Et il l’a senti ?
Oui.
Aaaah. Sentait-elle bon ?
Oui.
« Elle sentait incroyablement bon, dégageant un parfum de fraîcheur et d’innocence. »
(Toi aussi joue à faire le boulot de l’auteur et décrit quelle odeur exacte évoque pour toi un parfum de fraîcheur et d’innocence et tu gagneras peut-être l’un des 3 désodorisants Air Brise mis en jeu)(fraicheur d’automne, d’été et d’hiver).

 

Et lui, comment est-il de près ?
« Son corps était immense, aussi dur et résistant que du granit. » (à l’instar de son menhir)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire).

Et comment sent-il ?
« Il dégageait une odeur épicée, mystérieuse et très masculine. »
(toi aussi, joue et décrit en commentaire à quelle odeur tu penses quand tu en imagines une mystérieuse et masculine et tu gagneras peut-être le flacon d’épice de ton choix parmi ceux proposés aujourd’hui : )

epices familles

Bref, il se sent attiré par elle et se force à se libérer de cette étreinte.
Il va se coucher et là…

« Dès qu’il fermait les yeux, les images d’elle revenaient le hanter. Son visage ravissant, ses yeux noirs et bridés. Sa bouche sensuelle à quelques centimètres de la sienne. Ses seins nus. Une masse généreuse et lisse couleur ivoire, surmontée d’un téton rose et dur de la taille d’une perle. C’était le sein le plus spectaculaire qu’il avait jamais vu. Une combinaison parfaite d’innocence et d’érotisme. ». (un sein innocent. Alors celle-là, j’avoue, on me l’avait jamais faite) (j’en reste sans voix)(enfin sans parenthèses).

Enfin donc aux souvenirs de ces seins innocents et érotiques « Il était dur comme une masse de forgeron »
masse de forgeron

(j’avoue, ça a l’air dur). 

Il referma sa main et s’abandonna aux images : son sein (innocent), son visage, ses belles lèvres de catin suçant…
(non je ne censure pas le billet, les points de suspension sont d’origines)(suçant quoi, on se le demande bien). 

Et c’est là que, devinez qui rentre dans son lit ????????
(forcée par son père qui doit revenir deux minutes plus tard afin qu’on la croit déshonorée et que Tor n’ait pas le choix de l’épouser). (Oui c’est un peu Tor-du, comme histoire).

Bref qui rentre dans son lit ?
Une catin envoyée par son hôte bien intentionné pense-t-il.
Mais non !!!! En vrai, c’est Christina. Notre héroïne.
Qui rentre dans son lit donc, le croyant endormi.
Mais pensez-vous, il ne l’est pas. Il se plaque à son dos et commence à lui toucher son sein (l’innocent donc, pas le dépravé) (non, je ne vais pas m’en remettre), et il pense toujours que c’est une femme d’expérience, surtout à la façon dont elle répond à ses avances (c’est que la coquine se dandine).
Et là elle sent quelque chose se loger dans le bas de son dos et « La réalité reprit soudain prise. Elle ressentit un profond malaise.
Il n’allait quand même pas… ? »
(Et oui. Pauvre Christina ne pensait pas qu’on pouvait être prise par derrière les amis.)(Pour un peu, on la croirait aussi innocente que ses seins).

Et là donc.
Bam.

masse de forgeron
Un coup de marteau. Par derrière. 
Subtile, et tout en douceur. (comme mon billet en somme)
Un cri.
Un autre cri.
Il se lève.
Le marteau de bucheron plein de sang. (enfin la masse du forgeron plutôt). 
Le père de Christina arrive sur ces entrefaites, et là voilà déshonorée, désormais beaucoup moins innocente qu’un saint, heu, qu’un sein. (vive le comique de répétition).

Bref Tor s’est fait piégé et refuse tout d’abord de se marier mais finalement on lui propose un deal et le voilà de retour chez lui, des guerriers à entrainer, et une femme dépucelée (les rimes et moi, on est comme ça).

Une fois de retour, donc, Christina est donc la chatelaine et s’occupe en redécorant le sinistre château etc.
Mais elle ne sait rien de son mari, ni de ses activités. Ni des guerriers, ni de la guerre qui se prépare.
Son mari ne veut rien lui dire et cela peine notre héroine qui aimerait davantage de cette union que ce que Tor semble vouloir lui donner.
Elle aimerait de l’amour et de la complicité. 

Mais il n’en est pas question pour Tor car « Il n’appartenait pas à une femme, mais à son clan ».
Et du coup, il va rester froid envers son épouse, s’empêchant tout sentiments.
D’ailleurs, tel pretty woman, il n’embrasse pas.
Il baise oui. Mais n’embrasse pas. Enfin pas sur la bouche. Car il dévore son corps dont la peau a le goût de miel.
Oui, Tor ne veut et ne peut pas lui donner son cœur.
Seulement des orgasmes (ce qui est déjà pas mal j’ai envie de dire).

Car malgré la taille de son glaive et l’appréhension de Christina qui n’est pas aidé du fait de son étroitesse :

Détends-toi, murmura-t-il.
– Mais… elle est trop grosse, balbutia-t-elle.
– Et tu es incroyablement étroite.

Tor arrive à lui donner des orgasmes.

Et si il n’y arrive pas assez vite et qu’il aimerait bien finir hein, parce que bon t’es bien sympa mais tu en es à ton 666ème orgasmes en 10 minutes et moi toujours à zéro, il n’a qu’à le lui ordonner « Jouis avec moi, Tina » ce qu’elle fait de manière tout à fait lumineuse « Elle était déjà au bord du précipice. Elle eut un hoquet de plaisir, cambra les reins et se sentit partir. Ce ne fut pas une explosion violente, mais une lente désintégration qui partit du plus profond d’elle-même et irradia dans tout son être dans une bouffée chatoyante de sensations. »
Chatoyantes de sensations, la bouffée, donc. Comme dans « qui chatoie, qui a des reflets brillants et changeants ».
(Nous ne naissons pas tous égaux au niveau orgasmique, je vous le dis moi.)

Bref, Tor pense au plaisir de sa femme.
– Je veux te toucher là, dit-il. (…)
Puis je veux entrer en toi et te fendre en deux. (…)
– Cela te fait peur ? demanda-t-il.
– Non
(Moi, l’idée de me faire fendre en deux par un zizi m’aurait faite peur je dois dire.)(mais j’aurais eu Tor)(car Christina a kiffé).

Donc pour récapituler et pour revenir à l’histoire, le reste du livre se passe un peu comme ça : 

Tor se refuse d’aimer sa femme et de partager avec elle ce qu’il fait de ses journées. 
Elle veut se faire aimer de lui.
Il est gros.
Elle est humide.
Elle jouit sur commande.
Ils couchent mais ne dort pas avec elle, parle à peine. 
Elle tombe malade, il s’inquiète, elle se réveille, et il l’embrasse (un grand moment chargé d’émotions).
Elle fait une boulette en pensant bien faire. 
Ils se disputent.
Elle est lasse d’espérer son amour.
Elle s’en va pendant qu’il est loin.
Elle se fait kidnapper. (HA !)
Il réalise qu’il l’aime et que sans elle, sa vie n’est rien.
Ils se retrouvent.
Happy end.

Ah et Christina a une oreille qui ressemble à un coquillage rose et nacré.
(Non il n’y a rien à voir avec le paragraphe précédent, je ne savais tout simplement pas où placer cette info capitale dans mon billet). Et non je ne déconne pas. 
Coquiiiiiiiilllllaaaaaage et crustacééééééééés.
« Elle coinça une mèche de cheveux derrière son oreille. Cette dernière était petite et délicate, comme le reste de ses traits. Comme un joli coquillage rose et nacré… »

 

Alors, pour répondre à ma question de départ, oui il y a des clichés.
Et oui, je préfère toujours de loin les Romances Historiques Régence (voyez pourquoi ici).
Mais ! Mais. Mais. J’ai bien aimé celle-ci.
Malgré un début difficile dû à un contexte historique très présent et détaillé (qui je l’avoue ne m’intéressait pas follement) et au style un peu lourd et qui se veut un peu recherché, je me suis finalement laissée prendre par cette aventure.
Je me suis laissée embarquée, me demandant comment ça allait finir, qui était le traitre (j’avais vu juste) et quand Tor allait enfin avouer son amour à sa dame… et j’ai imaginé les entrainements de ces guerriers, le contexte historique, les enjeux.

Bref, en toute honnêteté, je m’attendais à pire et finalement, dans le genre Highlander, je crois que c’est la romance que j’ai préférée.
Un bon moment. De loin pas un coup de cœur, mais un aspect historique finalement fort intéressant et bien documenté et des personnages auxquels j’ai bien fini par m’attacher.

 

Les avis de Karen, Emi qui ont adoré ! 

 
Et un billet de plus pour le challenge de Bladelor :-)
Highlander Challenge

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef – Monica McCarty
Editions J’ai Lu – 435 pages

13
juin

Mini-Chro’s (pas si mini) #6 – Mes dernières déceptions… que je ne recommande pas

 

au dela de tes mots

 

Bon, je dois avouer que je ne suis pas une grande fan de romance Highlander à la base. (je sens que vous êtes contents de le savoir).

Ca se lit bien mais clairement je préfère de loin les romances historiques du 19ème siècle (pour toutes ces raisons).

Ceci dit, j’avais relativement bien apprécié la série des McCabe de Maya Banks et bon nombre de mes copines ont eu un coup de cœur pour « Au delà des mots ». Comme je suis faible, j’ai craqué, je l’ai commencé, j’ai adoré et puis… je ne l’ai pas terminé !
Et c’est bien dommage car j’ai dévoré la première partie. Je ne pouvais plus m’arrêter tellement j’étais prise dans l’histoire (malgré son manque de crédibilité)(mais jugez par vous-même).

Eveline Armstrong est considérée par tous, même par les siens comme une fille un peu « idiote », « simplette » depuis qu’elle a eu un accident de cheval 3 ans plus tôt, et qu’elle ne parle plus.
En vérité, Eveline est devenue sourde suite à cet accident, mais personne ne le sait, pas même ses proches.
Quant au fait de ne pas parler, c’est une volonté de sa part (car Eveline est maligne et non imbécile): ayant été promise à une brute qu’elle ne voulait pas épouser, elle a décidé de ne plus parler et de faire croire qu’elle était devenue simple d’esprit (car c’est bien connu, si tu ne parles pas, tu es bête).
Quelques années plus tard, elle doit subir un nouveau mariage arrangé, cette fois avec Graeme Montgomery, le laird d’un clan rival. Que dis-je ? Le laird DU clan rival.
Heureusement pour elle, Graeme n’est pas une brute, bien au contraire : il se refuse à partager sa couche car il ne veut pas abuser d’une femme simple d’esprit, même si elle est super bien foutue (non je n’invente rien).

Je vous disais donc que, bizarrement, et malgré l’histoire abracadabrante de base, j’ai adoré et dévoré la première partie du livre.
Et puis, du moment où le secret de l’héroïne n’en est plus un et que nos héros apprennent finalement à se connaitre  bibliquement, le soufflet retombe.

On se retrouve alors avec une héroïne qui fait la Cosette/Cendrillon pour être accepter d’un clan qui la méprise et si au début je trouvais ça sympathique, après 20% à la voir faire les corvées de tout le monde, à avoir mal, et à ne pas le dire, je me suis lassée…. Car sûrement, sû-re-ment, Edeline a bien vu que sa mère ne lavait pas les sols du château dont elle était la maitresse ?   Non ?

Alors, oui, on comprend qu’elle souffre du rejet de son nouveau clan et qu’elle veut prouver sa valeur en serrant les dents et en accomplissant des sales corvées pour se faire apprécier… Mais de là à y passer quasi 60 pages ?!

Je me suis finalement arrêtée quand elle se rend compte, après avoir passé 20% du livre à faire ça donc, que la gouvernante se moquait d’elle en lui demandant de faire des choses si difficiles (mais non, on vous dit qu’elle n’est pas débile !) et que, choquée de s’être faite avoir, elle s’enfuit en courant du château (les larmes ruisselant de son doux et beau visage, la robe dans le vent, dévalant la colline… Santtaaaa barbaraaaa, tu nous diras, pourquoiiiiiiiiii).

Et là, là, j’ai senti le truc arriver, l’accident ou l’enlèvement ou que sais-je encore… et je me suis dis que non, avec une PAL papier de 300 livres et un kindle remplit de beaucoup (trop) de livres, je n’avais pas envie de continuer.
En vrai, j’ai perdu mon intérêt pour ce livre quand il a tourné en un remake de cendrillon… Dommage.

Au-delà des mots (Les Montgomery et les Armstrong tome 1) – Maya Banks
Editions J’ai Lu – 374 pages

Highlander Challenge

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J’avais lu de bons avis sur ce livre dont le résumé promettait un livre original et plein d’émotions.
En effet, l’héroïne, dont je me souviens déjà plus du nom (fini il y a une semaine) souffre de schizophrénie, et de paranoïa couplés à des périodes de fortes dépressions.
Ses crises empirent avec l’arrivée d’hallucinations, suite au décès de sa soe    ur dont elle était très proche.
Nous suivons donc l’héroïne qui essaye de s’en sortir tant bien que mal et qui refuse de trop se rapprocher de Logan qui vient d’apparaître dans sa vie car elle sait qu’il ne l’acceptera jamais comme elle est.

Le résumé est donc plus que tentant et je m’attendais à beaucoup suivre sa maladie, à comprendre ce qu’elle vit au quotidien alors qu’elle entend des voix, qu’elle se sent seule, qu’elle a peur et qu’elle passe des périodes de déprime.

Je pensais et espérais qu’on allait vraiment parler de la schizophrénie, et ce livre avait donc pour moi beaucoup de potentiel, notamment celui de montrer un amour si puissant qu’il arrive à passer outre les difficultés d’une maladie si pesante et si présente.

Au final, malheureusement, si le style est sympa et que l’histoire avait donc du potentiel, c’est très lent, trop lent, et la relation entre la fille et Logan n’est pas crédible. En vérité, je ne suis pas une lectrice très patiente et je ne supporte pas les filles qui dorment dans les bras d’un mec, leur font des câlins à longueur de journée, passent tout leur temps libre avec lui sachant qu’il a des sentiments, mais qui en fait sont là « non vraiment on ne peut pas être plus que des amis ». Ici on doit attendre jusqu’à 70% pour le premier baiser il me semble.

Et si clairement elle a des raisons de ne pas vouloir s’investir, la façon dont ça évolue est plus agaçante que compréhensible.
Surtout que finalement le sujet de la maladie n’a pas du tout été abordé en profondeur, bien au contraire, on n’en parle à peine, et c’est bien là ma plus grande déception.
Ajouter à ça, des personnages secondaires un peu caricaturaux comme la meilleure amie nympho et la mère qui est une peste hyper méchante avec sa fille, et vous saurez pourquoi je ressors très déçue de cette lecture.
Je dois tout de même avouer que les points de vue de Logan rattrapent un peu le reste, tout comme les derniers 20% du livre où on ressent (enfin !!) un peu plus d’émotions… Malheureusement cela n’a pas suffit.

Dommage ! Une bonne idée et un bon style… ça aurait pu être un coup de coeur…

Perfectly Damaged – E.L Montes
Ebook – … pages

 

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love in english

 

Quelle déception que ce livre ! Plus d’une semaine pour le lire… Ca veut tout dire ;)
Si j’adore la plume de l’auteur dans sa série Experiment in terror, je dois avouer que le sujet de Love, In English, ne m’inspirait pas plus que ça à la base, vu qu’il est quand même question d’adultère.

Et puis, suite aux très nombreux avis positifs, je me suis laissée tentée, pressée de savoir comment Karina Halle allait se sortir de cette situation difficile et comment elle allait nous bousculer :)

Me voilà donc partie pour un voyage en Espagne…
On suit Vera, une canadienne, qui vient passer un mois en Espagne dans le cadre d’un programme où elle doit, avec d’autres anglophones, discuter et vivre en petit comité avec des espagnols, qui viennent pour perfectionner leur anglais. Le mot d’ordre du séjour : pas un mot d’espagnol (même par téléphone avec leurs proches donc).

C’est ainsi que Vera, étudiante en astronomie, 23 ans et tatouée de partout rencontre le beau Mateo, 38 ans,      espagnol, possédant plusieurs restaurants, ancien joueur de foot professionnel, et surtout marié et père d’une petite fille.
Comme le souligne ma copine Julia dans sa review sur GR, le livre manque dès le début de crédibilité car (et je la cite): » on ne sait pas très bien ce qu’il vient faire dans ce programme d’apprentissage de l’anglais, qui va le tenir coupé du monde pendant 1 mois, alors que:
1) il parle déjà très très bien anglais
2) il a une femme et une fille de 4/5 ans
3) sa femme parle anglais couramment et aurait pu l’aider
4) il doit gérer ses restos
5) il est suffisamment riche pour se payer un prof à domicile »

Mais bon, comme il faut bien qu’il y ait une histoire, passons.
Finalement, et j’en suis la première étonnée, ce n’est pas l’adultère qui m’a dérangée dans ce livre (même si j’ai trouvé très limite le fait que Mateo flirte avec Vera dès leur première rencontre)(et qu’il ne s’arrête pas par la suite)(rappelons quand même qu’il est marié).
Non ce que je n’ai pas aimé c’est que c’est très lent, qu’il ne se passe vraiment pas grand chose, que les personnages ne sont pas attachants mais surtout que je n’ai rien ressenti.
450 pages quand même et aucune émotion !
On suit le parcours de nos héros, leurs différentes interactions, et si on comprend vite qu’ils sont attirés, on ne comprend pas pour autant ce qui fait, pourquoi, de quoi et comment ils tombent amoureux.
On lit ce que eux ressentent mais nous, on ne ressent rien.

Zéro émotion et du coup, zéro crédibilité pour leur sentiment, et par là même, pour leur couple. Même les passages touchants ou les phrases mignonnes censées me faire couiner n’ont pas atteint leur but (et je suis bon public pour ça en temps normal).

Alors, on comprend quand on devrait avoir notre coeur qui se serre, ou quand on devrait devrait être en train de swooner et de baver sur Mateo, mais non, vraiment, on ne le ressent pas et on ne le vit pas.
Et je ne parle pas de la troisième partie où le héros fait un truc débile et la fin qui arrive un peu trop vite…

Dommage donc, car l’auteur a une écriture superbe et aurait pu nous transmettre beaucoup d’émotions (tumultueuses et contradictoires) vu le sujet.

Je lirai ses prochains écrits, c’est sûr, mais pour les romances contemporaines, j’y réfléchirai tout de même à deux fois.
Je vous invite à lire l’avis moins négatif, même si pas totalement convaincu, de Evenusia, la seule de mes co-lectrices à ne pas avoir abandonné cette lecture.

Love, In English de Karina Halle
Ebook – 456 pages.  

 

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nash

Et voilà la pire déception de cette année.
Si j’ai adoré Rule (au point de l’avoir lu 2 ou 3 fois) je dois dire que les tomes suivants (sur Jet et Rome) étaient déjà moins bons. Mais je restais néanmoins toujours fan de ces bad boys et du style de l’auteur qui arrivait toujours à nous faire ressentir parfaitement les émotions des personnages.
Je ressors d’autant plus déçue par ce 4ème tome sur Nash et Saint vu je n’ai rien retrouvé de ce qui m’a plu dans les tomes précédents.

Et si j’ai à peu près apprécié Nash, qui passe une période difficile vu que son plus proche parent va mourir d’un cancer, j’ai tout simplement détesté l’héroïne, Saint.

****Attention spoilers sur l’histoire de l’héroïne*****

Ce tome avait pourtant tout pour plaire.
Une héroïne que Nash aurait faite souffrir au lycée…
Lui qui est en train de perdre son oncle…
Leur attraction, leur soutien, leur entraide…

Mais non. Dès le prologue, on est calmé : la raison du traumatisme de Saint vis à vis de Nash et qui influencera TOUTE sa vie (sociale, sexuelle et relationnelle) depuis son adolescence jusqu’à l’âge adulte (enfin, elle a 25 ans) est RI-DI-CULE.

Si encore, par exemple, il avait couché avec elle et ne s’en était pas souvenu le lendemain alors qu’elle était amoureuse, on comprendrait qu’elle lui en veuille et n’ait pas confiance en elle et en les hommes.
Mais là. Là ! C’est juste pathétiquement ridicule.

Car voyez-vous, en vrai, ce qui s’est passé c’est que Saint était une ado un peu ronde qui avait un gros crush pour son voisin de casier, le beau et bad boy Nash qui, bien qu’inaccessible, avait néanmoins toujours un sourire pour elle.
Et puis un jour, elle passe près de lui et sa bande et elle l’entend dire d’une fille « qu’elle est trop laide pour qu’il couche avec». Bien entendu, elle croit qu’il parle d’elle.
Et c’est sur cette supposition qu’elle va être trau-ma-ti-sée pour le reste de sa vie.
Déjà, elle va quitter sa ville juste après le lycée dans l’unique but d’oublier ce méchant garçon qui a parlé méchamment d’elle, mais le plus dingue, donc, est que 8 ans après, cette supposition régit son comportement vis à vis de Nash pendant 80% du livre… alors qu’il est clair que c’est un garçon bien, qui est amoureux, et qu’en plus elle comprend qu’il ne parlait pas d’elle à l’époque (mais même, vous voyez, s’il a été assez méchant à 16 ans pour parler comme ça d’une fille, même si pas spécifiquement d’elle, alors c’est que vraiment, il est trop trop trop méchant et indigne de confiance)(je vous jure que je n’exagère pas)(vous sentez mon agacement là alors que ça fait 2 mois que je l’ai lu ?).

Mieux : la fille est hyper peu sûre d’elle depuis (alors qu’elle a un succès dingue), pleure à chaque fois qu’elle fait l’amour (depuis toujours hein), n’a jamais eu d’orgasmes avant Nash et tout ça car elle n’a pas confiance aux hommes…
Ce qui est normal: entre un ado qui aurait dit du mal d’une personne (c’est vrai que ce n’est pas courant à 16ans), et son père qui a trompé sa mère, vous comprenez, il y a de quoi être traumatisée.

Et je ne vous parle pas des histoires secondaires autour de ses parents qui prennent vraiment beaucoup de chapitres… Le mieux étant quand même quand Saint va voir sa mère (qui est devenue alcoolique après avoir été trompé et abandonné pour une jeunette (hello cliché !)) et qu’elle lui dit qu’il est temps de passer à autre chose ! Non mais est-ce que vous vous rendez compte du ridicule de la situation ?!!
On parle de la fille qui a cru entendre son amour d’adolescence parler méchamment d’elle et qui depuis (8 ans donc !) ne s’en remet pas, pleure à chaque fois qu’elle fait l’amour, est est hyper mal dans sa peau alors que tout le monde la drague et la trouve magnifique qui dit à sa mère de se remettre de son divorce après plus de 20 ans de mariage. Une blague ce livre je vous dis. Une vaste blague.

Bref, je ne vais pas continuer, ce sont censées êtres de petites chroniques, mais vous l’aurez compris : Saint est une héroïne sans intérêt et énervante, Nash est trop gentil et lisse et est loin du bad boy que l’auteur veut décrire et enfin, niveau histoire et avancée de la relation : c’est lent, lent lent lent lent. Il ne se passe rien dans tout le livre (à part peut-être quand Saint quitte Nash juste quand son oncle est en train de mourir).
Et bien sûr, pas un couinement : j’en suis même venue à zapper les scènes de cul à la fin, c’est dire ! ;)

Bref, je suis très déçue et je ne sûre de lire le prochain tome de cette série, surtout quand on lit le résumé…
Je tenterai néanmoins son autre standalone car ça reste une auteur dont j’aime le style.

L‘avis de Chi-Chi qui n’a pas aimé non plus.

Nash (Marked Man tome 4) – Jay Crownover
Ebook – 400 pages. 

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16
juil

Un ange, murmura-t-il en fixant Keeley du regard. Si je vois un ange, c’est que je suis monté au ciel.

 

les-mccabe---tome-2---la-seduction-du-highlander-3866403-250-400

! Attention SPOILERS sur l’histoire à la question 7 ! 

Je sais. Je sais…
J’avais dit : plus de challenges.
Mais bon, voilà  que ma copine Bladelor décide de lancer un challenge Highlander.
Et comme vous le savez, je suis faible. Comment résister à un challenge mêlant Ecosse, peut-être kilts, guerriers et amouuuuur ? Hein, comment ?
En n’y résistant pas. Tout simplement.

Quand, en plus, ma copine Mylène me soutient que le tome 2 des McCabe est tout bonnement génial et qu’il peut se lire indépendamment du premier, on se pose encore moins de questions et on s’inscrit.

Et comme on apprend de ses erreurs et que je me suis jurée de ne pas finir ce challenge à zéro, j’ai vite sorti le susmentionné livre de ma PAL (oui j’ai bien écrit « susmentionné » et non « suce mentionné ». La maturité, il paraît).
Trêve de blabla. De quoi parle ce livre ?

Il parle d’Alaric McCabe qui doit se rendre dans le clan McDonald (y chercher Ronald)(comment ça je suis lourde ?). Bon, donc, il doit s’y rendre pour rencontrer sa futur épouse, fille du chef du clan. Leur mariage apporterait des alliances nécessaires aux McCabe pour combattre un clan ennemi (ne me demandez pas plus de détails, je l’ai lu il y au moins deux semaines)(Je suis convaincue que les romances sont faites pour être oubliées dès le lendemain de leur lecture).
Bref, en se rendant la bas, il est attaqué, sa troupe est tuée et il se retrouve, plutôt mal au point devant une chaumière isolée (coquillage et crustacééééééééés) où vit…. Non pas le grand méchant loup, mais la gentille Keeley McDonald.
Keeley a été bannie de son clan (ne me demandez pas pourquoi, je le sais, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant. Sachez juste que c’est une longue et injuste affaire). Bref Keeley vit dans une chaumière isolée où l’on vient régulièrement la chercher pour ses talents de guérisseuse.
Ce qui tombe plutôt bien, vous en conviendrez, vu que, comme je le disais un peu plus haut, Alaric se retrouve très mal au point devant chez elle.

Et comme la vie est doublement bien faite, le cheval de ce dernier est assez intelligent pour retrouver son chemin, chercher le frère d’Alaric et le reconduire jusqu’à lui (on sous estime nettement l’intelligence des chevaux)(on devrait dire « intelligent comme un cheval » plutôt que « monter comme un étalon »)(Je veux dire, y’a pas que le cul dans la vie. Il y a aussi le cul-i). Mais revenons à nos moutons. Enfin, à nos étalons. Enfin, aux McCabe donc. Voilà donc le frère qui débarque chez notre petite sauveuse. Frère qui est aussi le chef du clan McCabe et qui décide d’enlever Keeley car il a besoin d’une guérisseuse vu que la dernière en date n’est plus (paix à son âme) et que sa femme est enceinte. (les coïncidences, il n’y a que ça de vrai dans la vie)(avec les orgasmes et les cunis, cela va sans dire).

Bref.
Comme je vous connais bien, j’ai anticipé les questions que vous auriez sur les romances highlanders.

 

1) Dans les Highlands, le premier dialogue est-il plus passionnant, plus cliché ou plus excitant que dans une romance classique ?

(Alaric vient de se réveiller) :
– Un ange, murmura-t-il en fixant Keeley du regard. Si je vois un ange, c’est que je suis monté au ciel.

Bon. La réponse est : plus cliché.
Mais ne nous laissons pas abattre et passons à la question suivante.

 

2) la réaction de la belle quand elle voit pour la première fois la cornemuse de son bel étalon (oui je m’amuse à rivaliser avec les métaphores de Ward à mes heures perdues) est-elle : moins cliché, plus drôle ou plus étonnante, que dans une romance classique ?

– Tu … tu es sûr que ce n’est pas trop gros ? ne put-elle s’empêcher de demander ?

La réponse est : pareillement cliché. (mais au moins, on est rassuré : pas besoin d’être à la tête d’une multinationale qui organise des galas de charité pour être bien monté.  Les highlanders, vous serez heureuses de le savoir, ont aussi des grosses b****, et ça, ça nous met quand même du baume au cœur, cliché ou pas)(Allez, répétez après moi : les High-lan-ders sont bien mon-tés ! les High-lan-ders sont bien mon-tés !)(mais non, je ne me drogue pas… allons, ne soyez pas comme ça).

 

3) Les tétons d’une héroine qui vit dans les Highlands, pointent-ils et durcissent-ils également, ou est-ce seulement dans les autres romances ?

Il lui enlaça la taille, pour l’attirer contre lui, jusqu0à ce que sa bouche ne soit qu’à un centimètre de la poitrine de la jeune fille.
Keeley sentit ses tétons durcir et pointer sous l’étoffe de sa robe.

Réponse : Hé, l’highlander tu tires ou tu pointes ?
(spécial dédicace à ma binomette marseillaise)(n’y voyez pas de lien entre elle et la question bien sûr)(je ne voudrais pas que vous pensiez qu’elle est du genre à se mordiller la lèvre, par exemple).

 

4) Les héros Highlanders arrivent-ils aussi à lire dans les yeux toutes les panoplies d’émotions ? (et si oui, suis-je la seule personne au monde à ne pas arriver à déchiffrer le regret, le désir, la peur, l’envie, l’angoisse, la honte en un échange de regard d’une seconde environ ?).

– Ses prunelles pailletées d’or brillaient d’émotions mêlées. Du regret. Du désir.

Réponse : je suis bien la seule. Oui. (Voyez-vous briller le regret et la déception dans mes yeux ?).

 

5) Est-ce que les héros écossais ont aussi des échanges classes et subtiles ou cela est-il spécifiques aux romances clit-lit ?

– Tu … tu es sûr que ce n’est pas trop gros ? ne put-elle s’empêcher de demander ?
– Ne t’inquiète pas. Ton corps s’y accommodera sans problème. C’est son rôle.
– Son rôle ? et qui en a décidé ? il sourit.
– Tu mouilleras, pour que je puisse te pénétrer plus facilement. Et mon rôle c’est de te faire mouiller.
– Je vais mouiller ? répéta la jeune femme, incapable de contenir sa curiosité.
Il se pencha à son oreille.
– Oui murmura-t-il. Je t’en donne ma parole.

Réponse : M’est d’avis que la profondeur de ce dialogue bat quand même celle de certaines romances, du moins en subtilité. Je veux dire : « – Je vais mouiller ? » « – Oui. Je t’en donne ma parole. ». Quand.Même.Quoi.

 

6) Alaric est-il poète dans ses heures perdues et, plus important encore, sait-il parler et exciter la femme qu’il aime ?

Je vais te monter comme une pouliche, Keeley… Laisse moi faire.

Réponse : Voilà voilà voilà ….

 

7) L’intrigue est-elle plus réaliste que dans les autres romances ? 

Voyons voir…
– Le héros manque de mourir 1 fois.
– L’héroïne se fait enlever deux fois.
– Alaric doit en épouser une autre qui n’est autre que la fille que Keeley considère comme une sœur.
– Keeley est à ça de mourir.
– Alaric la demande en mariage alors qu’elle vient de se prendre une flèche dans le dos pour le sauver. Scène, qui, je le précise, se passe à l’autel où il en épouse… une autre.
– L’héroïne se fait presque violer par le chef de son ancien clan.
– Tout est bien qui finit bien.

Réponse : De toute façons, le réalisme, c’est surfait. Je veux dire, qui voudrait d’une histoire réaliste quand on peut avoir des orgasmes multiples et des tétons qui pointent au moindre effleurement, hein ? Franchement, qui ?

 

8) Ais-je quand même aimé cette romance ? 

Ma foi, oui. J’ai passé un bon moment. Je n’en garderai certes pas un grand souvenir, je n’ai pas beaucoup ri, mais je me suis laissée entrainer par l’histoire, j’ai dévoré ce tome et j’ai hâte de lire le suivant, ce qui, en soi, est un bilan assez positif.
Est-ce que je la conseille ? Oui, si vous voulez une lecture légère.

Highlander Challenge 1

La séduction du Highlander – Maya Banks 
J’ai Lu pour Elle – 312 pages