Les lectures de Cécile

4
juin

Vous avez de la chance d’avoir une grosse b*** pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

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Comme d’habitude, gros risque de spoilers. Mais comme il ne se passe strictement rien dans ce livre, le risque n’est pas très élevé non plus.

1) Chloé est assistante de Bennett Ryan, jeune homme de 31 ans et boss tyrannique.

Un jour, alors qu’elle arrive en retard, il lui demande de lui faire une présentation en fin de journée (powerpoint, la présentation)(mais, au risque de vous spoiler, sachez qu’il finira bien par tirer du power de son point à la fin de la suce-mentionnée présentation)(oui je suis la finesse faite femme, aujourd’hui)(enfin, je ne suis pas aussi fine que la petite lingerie de Chloé. Mais quand même).

 

Comment se déroule cette présentation ?
Trouver la réponse fausse :

a. Alors qu’elle se penche vers la table à lui montrer une série de graphe, elle sent la main de Mr Ryan qui appuie doucement sur le bas de son dos avant de descendre, s’immobilisant sur ses fesses.
b. Il la touche et la première chose qui lui dit, avec classitude et distinction, est « pour être trempée, tu es trempée ».
c. Il déchire ensuite la dentelle de sous-vêtement d’un geste sec. (suis-je la seule personne à remettre (hautement) en question la probabilité de cet acte ?)
d. Puis il la pénètre et enchaîne avec un peu de poésie « jamais été baisée comme ça, hein ? c’est vrai que tu ne serais pas si excitante si tu étais correctement baisée » (ah bon ?)(mince, et moi qui croyais qu’Angelina Jolie était excitante)(et je suis presque sûre qu’elle doit être convenablement baisée)(mais je veux bien vérifier, si besoin est)(reprenons-nous, je crois que tout les orgasmes de cette lecture me montent à la tête).
e. Il la prend alors contre la vitre et lui dis des mots romantiques « Petite obsédée, sale perverse. Tu aimes être regardée, n’est-ce pas ? Tu aimes l’idée que tout Chigaco puisse relever la tête et te voir en train de te faire baiser, et en déguster chaque minute, tes jolis nichons collés contre la fenêtre ». (pour info, on est environ à la page 10 à ce moment là, et les mots « sale perverse » allaient me donner pour la première fois (d’une longue série) l’envie de refermer ce livre).
f. Comme elle lui dit de se taire car il est en train de tout gâcher (« ce qui, précise-t-elle, n’est pas le cas. Mais alors, pas du tout. Sa voix grave l’excite encore plus »)(y’a vraiment des filles que ça excite d’être traitée de sale perverse ? vraiment ?)(la féministe en moi pleure) et il lui répond « Dis le. Tu veux jouir, Mademoiselle Mills ? Réponds ou j’arrête et je t’oblige à me sucer à la place, grince-t-il, allant toujours plus loin à chaque à coup. Dis-le moi ! ». (je vous rassure elle aura le droit à son orgasme).
g. Une fois qu’elle l’a eu, il lui demande de lui dire merci (je glousse) puis « maintenant, fais ce que tu as à faire » (non il ne parle pas de lui intenter un procès). Elle descend donc pour finalement se raviser et sortir en courant, le laissant en plan et en train de lui dire « mais qu’est ce que tu fous ? mets-toi à genoux et ouvre la bouche ».
h. elle fait sa présentation, il la touche, lui parle comme à une chienne et elle s’en va porter plainte pour harcèlement sexuel.

 

2) Le lendemain :

a. Bennett se réveille et pense « cerveau : n’importe quoi. Bite : érection totale ». « Il a eu beau se branler plusieurs fois la veille après le départ de Chloé, ça ne voulait pas redescendre. » (ah. D’accord. On est content de le savoir).
b. Quand il arrive au bureau, il la voit dans sa robe dont « la couleur du tissu met en valeur ses seins magnifiques » (oui ce n’est pas la forme de la robe qui met ses seins en valeur, ou la couleur de sa robe qui lui sied bien au teint. Non c’est la couleur qui met en avant ses seins)(et vous ? quelle couleur met vos seins en valeur ? Et, plus important encore, est-ce que le rose met bien en valeur votre clito ou est-ce plutôt le bleu ?). 
c. Il se la tape dans la cage d’escalier. « elle est encore plus trempée qu’hier soir – faut le faire… » (ou pas). Et après avoir pris son pied il s’ôte avant qu’elle atteigne l’orgasme (la vengeance toussa toussa).
d. Elle descend de l’escalier avant de s’arrêter abruptement et lui dit « heureusement que je prends la pilule. Merci d’avoir demandé, enfoiré ». (Si l’auteur pense au risque bébé, elle n’a vraisemblablement jamais entendu parler des MST alors que le héros est décrit à plusieurs reprises avec le terme très élogieux et très classe de « queutard »)(sic).
e. Toutes les réponses ci-dessus sont justes.

3. Alors qu’elle se promet de nombreuses fois que « cela n’arrivera plus jamais même s’il lui offre le plan cul le plus excitant et le plus intense de sa vie » : où Chloé et Bennett ne vont-ils pas jouer à touche-zizi ?

 

a. Dans un ascenseur où il la doigte.

b. Elle se touche sur une chaise dans le bureau de Bennett, en face de lui qui est au téléphone avec un client.
c. Ils baisent dans la voiture de Chloé dans un parking (avec buée et tout et tout)(Leonardo en moins).
d. Ainsi que dans la salle de bain des parents de Bennett (pendant que les dits parents sont assis à la terrasse en dessous avec le frère et la belle-sœur)(mon dieu, suis-je la seule à ne pas trouver ça excitant?).
e. Dans une cabine d’essayage dans le magasin de lingerie Aubade (elle finira pas acheter un porte jartelle)(pour compenser les taches de sperme sur la moquette)(oups, je plaisantais, désolée si je vous ai fait rendre votre petit déjeuner).
f. Il lui fait un cuni dans les toilettes d’un resto pendant que la cliente de Bennett l’attend à une table et que la meilleure amie de Chloé attend celle-ci à une autre.
g. Au bureau.
h. Dans une chambre d’hôtel lors d’un business trip où ils sont tout émoustillés de le faire dans un lit (les plaisirs simples, y’a que ça de vrai, je vous le dis moi). 
i. Ils ne baisent plus. Chloé a du caractère. Quand elle dit que ça ne se reproduira plus, ça ne se reproduit plus.
(mouahahhahahahahahahahhahahahaha)(who am I kidding ?).

 

 4. Bennet :
Trouver la réponse fausse :

a. S’habille avec des costumes qui coûtent une fortune et porte des boutons de manchette en vrais diamants.
b. Est en état constant d’érection quand il ne baise pas. (son sexe a adopter le slogan « on se lève tous pour Bennett »)(OK c’est sûrement la blague la plus nulle que j’ai sortie dans un billet mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Danette quand je voyais Benett)(oui on a les références qu’on a.)
c. Se masturbe depuis des mois, à toutes ses pauses déjeuner, en pensant à Chloé (on est heureux de le savoir).
d. Avant d’être à la tête d’une filiale de son père, Bennett était Vice président exécutif du département marketing chez l’Oréal Paris. Il était le plus jeune nominé de la liste d’une liste (dont on se moque comme de notre premier carambar) publiée dans le Wall street journal, et a un double MBA de la NYU School of Business et HEC Paris. A 30 ans. (en gros l’auteur veut dire qu’il est intelligent)(ce qu’elle fait d’ailleurs bien de préciser car ce n’est pas ce qui saute aux yeux quand on lit le livre)(et pour cause, la seule chose qui saute, c’est lui sur Chloé).
e. Porte des pantalons en cuir sans caleçon en dessous et ne s’est jamais touché en 450 ans. (ah non, on me souffle à l’oreille que ça, c’est Zadiste). 

 

 

5. Quel cliché ce livre nous épargne t-il ?

a. Chloé penchée sur son bureau ou en train « d’arroser une plante, légèrement penchée sur elle (il manque pas un « même » ?) dans une robe-pull gris souris et des cuissardes (de salope)(oups pardon)», exposant à chaque fois son joli cul à Bennett.
b. La tenue tailleurs / chignon.

c. Elle se mord la lèvre.

d. Un joli « abandonne toi, Chloé, et jouis ». 

e. Les petites culottes (tongs, strings etc) déchirés. (genre à chaque fois. Et il les garde après pour les stocker dans son tiroir)(how fucked-up is that ???)(et surtout, les lectrices qui ont adoré : en quoi cela est-il excitant ?)
f. La boite du héros soutient des œuvres caritatives. (Mais bien sûr. Et moi, je bois du coca light, je prends du plaisir à faire du sport, et je ne focalise pas sur les détails quand je lis des romances)
g. Le héros adore conduire mais ne le fait jamais car il a un chauffeur, et une limousine (où ils ne le font même pas. Tss Tss, tout se perd, je vous le dis moi).
h. Elle a un goût sucré. (et par « elle » je n’entend pas vraiment « elle », si vous voyez où je veux en venir)
i. Il a une odeur bien à lui : celle du savon et de la sauge (de sauge, vraiment ?? genre, la plante qu’on met dans nos poulets et rotis ?)(hmmm mais miam-miam, voilà qui est vraiment excitant)(pour un peu, on en sucerait le jus tiens)(pardon, je vous avais dit que je faisais dans la finesse aujourd’hui). 
j. Elle va enfiler un de ses t-shirts à lui, trop grand et ça va l’exciter. (suis-je donc la seule femme au monde à ne pas paraître du tout sexy dans un t-shirt de mon mari ? life is a bitch)
j. Aucun cliché ne nous est épargné. (à part celui de la limousine)(et le « tu es étroite »)(ce qui, en fait, est déjà bien, je vais de ce pas rajouter une étoile sur goodreads tiens).

 

 

 

6. Quand Chloé doit partir deux semaines voir son père malade :
Trouver la réponse fausse :

a. Benett se rend compte que « c’est difficile à admettre mais il aurait donné sa voiture pour qu’elle revienne ». (si ça, c’est pas une preuve de son attachement, même si c’est difficile à admettre, je ne sais pas ce que c’est)(je veux dire, on parle quand même de la voiture qu’il ne conduit jamais hein, pas de n’importe quoi).
b. 10 intérimaires viennent remplacer Chloé et ils sont tous virés ou posent leur démissions (c’est que c’est dur de trouver une bonne assistante qui suce mouille travaille bien de nos jours).
c. Bennett décide de bosser un peu car il ne l’a pas encore fait une fois depuis que le livre a commencé ce que la lectrice pourrait trouver suspicieux vu qu’il est à la tête d’une entreprise.

 

Indice : la réponse est c. Il semblerait que je sois la seule à me demander comment un homme soit disant bourreau du travail peut passer son temps à baiser (et se branler) et réussir.



7. Quel est le dialogue ou passage le plus classe et/ou le plus profond du livre ?
Argumentez votre réponse. (à 16h. nue sur votre bureau).

a. Il est assis d’une manière si ordinaire, en train de s’ennuyer devant la télévision. Ca me rappelle qu’il est un homme, rien qu’un homme, pour une fois. Une autre personne qui trace sa voie sans plus perdre de temps à faire la roue sur la scène du monde. (que c’est beau. J’en pleurerais)(non je déconne).
L’illumination : Bennett est juste Bennett. (Une lumière, cette Chloé, je vous le dis moi).

b. – Mon film préféré de tous les temps, c’est probablement Fenêtre sur cour.
– A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly ?
– Les deux. Plutôt Grace Kelly.
– Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly..
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s’est échappée de ma queue de cheval.
– J’ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse elle aussi.
– Tu l’aimes, ma bouche de suceuse.
– C’est vrai. Je l’aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d’un air anodin.
– Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
– Je serais un déchireur de culottes silencieux, et serait encore pire qu’un patron colérique déchireur de culottes. (oui le mot « déchireur » n’est pas français)(mais who cares ? on ne lit manifestement pas ces livres pour en faire une analyse de texte et de syntaxe après)(mais plutôt pour avoir des orgasmes)(que nous n’avons pas, au final, mais ceci est une autre histoire).

 

c. – Bordel vous pouvez arrêter deux secondes d’être en mode salope et m’écouter ?
Je le regarde droit dans les yeux:
– vous me prenez pour une pute ?

(cette échange prenant place quelques minutes après qu’elle se soit doigtée dans son bureau pendant qu’il était en ligne avec un client, j’ai envie de dire que la réponse est oui)(mais bon, ce n’est pas à moi qu’on pose la question).

 

d. Tu es glissante et chaude quand tu es près de jouir. Ta peau rougit partout et ta voix devient rauque. Et ton visage est magnifique quand tu jouis.
 Tes lèvres de suceuse deviennent douces et s’ouvrent quand tu t’approches, tes yeux mes supplient d’y aller plus fort et putain, rien n’est meilleur que le bruit que tu fais quand tu finis par jouir.

e. Vous avez de la chance d’avoir une grosse bite pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

 

(oui le niveau des dialogues est à pleurer)(et pas de plaisir)(plutôt des larmes de sang)(surtout celui sur Grace Kelly pour ma part).

 


8. A part :

– la vulgarité,

– l’emploi à répétition du mot « queutard » que je ne supporte pas, du mot « branlé » pour désigner une fille, que je supporte encore moins, et du mot « putain » que j’adore en temps normal mais dont ce livre m’a vacciné surtout quand il est employé dans des phrases comme « c’est putain d’exquis » ou « avoue que c’est putain de bon » qui ont écorché à plusieurs reprises mes petits yeux (donnez-moi un Toffee pour me remonter le moral, tiens)(et que ça saute, sinon je déchire votre caleçon ou votre culotte avec deux doigts)(ok faut vraiment que j’arrête de lire ces conneries).

-les clichés suce-mentionnées (non je ne me lasse pas de cette blague, et mon blog a pourtant bientôt 3 ans)(Oui je ferai un concours)(il s’intitulera : Explique moins en une page en quoi le fait qu’une fille qui se fait traiter de « sale petite perverse » et de « bouche de suceuse » t’excite et tu pourras gagner le marque page de ton choix entre celui avec écrit « Jouis pour moi » et celui avec écrit « tu es si mouillée et si étroite ») (ou peut-être que le sujet sera « explique en une page pourquoi les psychopathes qui tuent les ex de leurs copines / choisissent des petites amies qui ressemblent trait pour trait à leur mère morte tuée par leur mac / déchire des culottes et les planquent dans un bureau, t’excite…)

– le fait que la fille est censée être une fille brillante en MBA alors qu’elle ne pense ni aux MST quand elle couche avec un homme à femme sans préservatif, ni aux répercussions professionnelles qu’impliquent le fait de baiser avec son boss, (la féministe qui sommeille au fond de moi se révolte. Elle a envie de se noyer. Dans un jacuzzi avec Adam Levine, et Bradley Cooper).

– une rupture débile dont je n’ai pas vraiment compris la cause (C’était genre « tu as dit à ton client que j’étais ta stagiaire comme si j’étais une moins que rien alors que bon je suis ta stagiaire, soit, mais je suis super compétente. Tu m’as donc rabaissée et tu es un vrai salop, je te quitte et je démissionne en même temps, connard) (vraiment, c’est la pire rupture de l’histoire des romances)(ou pas, après réflexion)(mais une des pires en tout cas). 

 

Donc, à part tout ces points, que je n’ai, obviously, pas particulièrement appréciés, qu’est ce que j’ai aimé dans Beautiful Bastard ?

a- Le fait qu’il n’y ait pas d’histoire du tout. Ils baisent. Et quand ils ne baisent pas, il se branle, et elle rêve de lui.
b- Le fait que la rupture soit tellement débile et peu crédible et que ce soit le seul rebondissement du livre (qui dure 2 pages ½)nous épargnant des scénarios totalement improbables avec des tueurs et des ex psychopathes.
c- L’écriture qui est certes mauvaise mais qui démontre que quand on veut, on peut, et que tout le monde, même dénué de talent, peut écrire un livre et faire un carton.
d- Le fait qu’il n’y ait pas humour.
e- Le fait que ce soit le premier livre érotique qui ne m’émoustille pas une seule fois.
f- le fait que les deux personnages principaux soient comme le H de Hawai (il ne sert à rien)  et qu’il n’y ait aucun personnage secondaire pour remonter le niveau.
g. Le prénom Bennett.
h- Rien. Je n’ai rien aimé.

Indice : la réponse est la H.
Je n’ai rien aimé, mais je crois que je suis une des seules.

Ce livre est quand même classé 13ème des ventes de la FNAC et 9ème du NY Time et les avis lus jusque là sont on ne peut plus enthousiastes. 


Ceci étant dit, quand Chi-Chi m’a dit qu’elle l’avait préféré à Fifty Shades, nous avons commencé à parler et nous nous sommes vite rendues comptes que nous avions lu des versions très différentes. Certes, elle l’a lu en anglais, est il est clair qu’un « Fuckin’ Perfect » rend de toutes façons mieux qu’un « Putain de parfait » mais au delà de ça, sa version est nettement moins vulgaire et il se passe pleins de choses différents qui font plus de sens.
Il semblerait qu’elle ait lu la version FanFic et non la version éditée (ce qui voudrait dire que l’auteur a du retravailler sa version pour la rendre plus vulgaire et plus débile !) mais quand même, je crois que j’aurais clairement du lire la VO.
Pour vous rendre compte des différences, je vous invite à lire son billet. Elle y donne des extraits (sa version VS ma version) (et moi j’ai la flemme de tout copier :D).

 

 

 

Enfin ! Joyeux 2 ans au rendez-vous de Stephie.  

65408451 p

 

Beautiful Bastard – Christina Lauren 
Editions Hugo Roman – 400 pages

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-vous-avez-de-la-chance-d-avoir-une-grosse-b-pour-compenser-tout-ce-qui-sort-de-votre-bouche-118135420.html

7
mai

Bref, je m’appelle Brooke, et je m***** (oui j’ai honte de mettre ce mot en titre)

 

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Warning : Ce billet contient des spoilers (toute l’histoire en fait) et beaucoup de fois le mot « mouille ». Je suis désolée ça fait un peu vulgaire (même pour moi, c’est dire) mais bon c’est le premier mardi du mois, donc on va dire que c’est permis.
Ceci dit, sachez que je n’exagère pas : l’héroïne est « wet » tellement souvent que je l’ai surnommée (avec toute la classitude qui me sied) « Mouille » lors de ma LC.

Après recherche, et pour votre information, (car je vous vois déjà, à la fin de ce billet, en train de vous dire « il faut toujours qu’elle exagère »)(ce qui n’est absolument pas vrai) ce mot apparaît plus de 40 fois dans le livre, et le mot « contracte » (comme dans « son vagin qui se contracte ») apparait quant à lui plus de 70 fois. Sur 266 pages donc.
(comment ça mon Warning fait la taille d’un billet ?). 

 

Bref je me rends à un match de boxe alors que je déteste la violence et là je vois le combattant, Remy, et mon sexe se contracte. Je le regarde saluer le public et je mouille. Quand il se tourne vers moi et me fait un clin d’œil, je mouille. Alors comme le match commence, je le regarde massacrer ses adversaires, mon sexe se contracte et je mouille. Du coup, comme j’ai l’impression de trop contracter et de trop mouiller, je décide de ne pas attendre la fin du match et je me rends aux toilettes. Avant que je puisse y arriver j’entends que Remy a mis KO son adversaire et je sens une main agripper mon bras. Je me retourne, c’est lui. Je le regarde, il me regarde, je le regarde, il me regarde, je mouille, il me regarde, mon sexe se contracte, il me regarde puis me demande mon nom. Là, je mouille, le lui dis, mais il veut savoir mon nom de famille. Je me retrouve sans mot, car il est beau, parfait, et que je mouille, du coup ma meilleure amie débarque et lui donne mon nom et mon numéro de téléphone. Là, il répète mon nom de manière si érotique que c’est comme s’il me baisait, et… je mouille. Il m’embrasse, je m’en vais, je repense à lui, mon sexe se contracte et le lendemain il envoie quelqu’un m’apporter des billets pour son prochain match. Je suis tentée de refuser, mais non, il me fait trop mouiller pour ça. Du coup, j’y vais, il ne regarde que moi à chaque fois qu’il est annoncé vainqueur, ça me fait mouiller et contracter mon sexe. Je me rends à l’évidence, j’ai envie de lui, du coup quand il me demande de me rendre à son hôtel j’y vais. J’entre, je le vois tout juste sorti de la douche, il sent bon, ses cheveux sont mouillés, je mouille, je crois qu’il va me prendre mais il me propose un job dans la rééducation, j’hésite, je veux lui rendre une réponse demain, il ordonne que je donne une réponse aujourd’hui, j’ai pas de job et c’est un poste en or, alors, contre toute attente, et sans savoir exactement ce que je devrai faire, j’accepte.
Quelques jours après je me retrouve avec lui et sa team dans son jet privé. Ils sont tous devant, sauf moi qui suis avec Remy. Il parle peu, je parle peu, il me regarde, je mouille, il écoute sa musique, j’écoute la mienne, il me fait écouter une musique qui a trop de sens pour moi, je lui fais écouter de la musique pour aussi passer un message, il m’excite, mon sexe se contracte, il est beau, j’ai envie de lui même si notre relation est purement professionnelle. Mais comme je ne peux pas m’empêcher de mouiller, alors, je mouille.

Les matchs passent, il ne regarde que moi quand il gagne, je le masse, il sent mes cheveux et mon cou, il sent bon après sa douche, je mouille, mon sexe se contracte, je lui masse les nœuds du dos, il est parfait, je mouille, il gagne des matchs, me regarde, je mouille, je le vois après sa douche, il sent bon, il a les tétons les plus bruns et les plus beaux que j’ai jamais vus (mais LOL !), mon sexe se contracte, je le veux, je le désire, il me renifle, mais ne fais rien d’autres, ce n’est que professionnel mais je suis attirée par lui, je le veux, je mouille, je le masse, on court ensemble, il boit à la même bouteille que moi, ça m’excite, mon sexe se contracte, il se bat, il gagne, il me regarde, je le veux, je mouille, il me renifle, et puis, enfin, un soir, il me fait comprendre qu’on va coucher ensemble.

Malheureusement, ce soir là, il part en vrille, casse toute la suite de l’hôtel, et donc, un homme de sa team lui injecte un truc pour l’endormir. Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé et pendant des jours, il ne s’entraîne plus, il ne parle à personne mais il vient me chercher dans ma chambre, m’amène dans la sienne, on s’embrasse, je mouille, il est beau, on s’embrasse, mon sexe se contracte, il est tellement mâle, il me renifle, il m’embrasse, mon ventre et mon sexe se contractent, on s’embrasse toutes les nuits pendant 4 jours, il ne voit personne d’autre que moi, et moi j’ai envie de lui, car il me fait mouiller, mais il ne veut pas aller plus loin.
Après quelques jours, on voyage dans son jet, je lui fais écouter une musique qui lui dit que je suis prête et qu’il peut me prendre, il me fait écouter je sais plus quoi, je le regarde, il est beau, mon sexe se contracte, il m’embrasse, me fait mouiller, me renifle et il se remet à se battre.
Un jour, il perd un match à cause de moi car je n’étais pas à ma place, ses fans s’énervent contre moi, me lancent des œufs devant mon hôtel, il intervient, se prend un œuf dans le dos, va me mettre sous la douche et me laver. Il est beau je mouille, il me frotte, je mouille, je le veux, mon sexe se contracte, et pourtant il me prend toujours pas et donc je suis frustrée.
Du coup, je lui dis que je vais faire chambre à part, car je le veux et qu’il ne veut pas me prendre, il me laisse partir, on fait chambre à part, mais je continue de le masser et de mouiller. Alors, il se bat, il gagne, il me regarde, il me renifle, je le veux, il ne veut pas, on s’échange nos musiques, vu que c’est comme ça qu’on se parle quand on a des messages forts à se faire passer, il me renifle, je mouille, mon sexe se contracte et je finis par en avoir marre et je vais le voir dans sa suite.
Là, il m’annonce qu’il est bipolaire et qu’il a peur de me faire mal, du coup, comme je ne sais pas quoi dire et que mon sexe se contracte douloureusement, je me déshabille. Il comprend ce que je veux dire, du coup, il respire fort, je respire fort, il respire fort, je respire fort, je mouille, il a un énorme sexe, il est gros, mon vagin se contracte et, dieu soit loué, il me prend.

On fait l’amour, j’ai des orgasmes, il est si gros, je suis si étroite et si humide, il est gros, on baise, je jouis, il jouit mais est déjà dur, on rebaise, je rejouis, il rejouit, mais on le re-refait tout de suite après, il me sent, il est beau, il est tellement mâle, je suis folle de lui, c’est parfait, on fait l’amour 12 fois de suite (true story), il me dit que je suis à lui, je lui réponds que oui, et finalement on s’endort.
Du coup, on baise, on court, on s’entraîne, je le masse, il me renifle, je mouille, il me soulage, on baise, me dit que je lui appartiens, mon sexe se contracte, il est si mâle, il est si beau, je suis mouillée, on rebaise, il éjacule partout sur moi et du coup je décide de faire comme les Français et de ne pas me laver pendant une semaine (véridique) pour garder son odeur sur moi. Des fois je jouis, il jouit, puis repousse avec son doigt le sperme qui a coulé le long de ma jambe pour le remettre en moi, Cécile part vomir, revient, continue de lire, on continue de baiser, il continue d’éjaculer partout, je continue de jouir, il s’entraîne, je le masse, il me renifle, il se bat, il gagne, il me regarde quand il est annoncé vainqueur, me renifle, je mouille et surtout, mon sexe se contracte. Des fois, il fait des crises mais on parle, on s’échange des musiques, et on se passe même la chanson « i love you » de Avril Lavigne, et ça va mieux. 

Enfin, il se passe un truc de ouf que Cécile ne peut pas vous dire pour ne pas vous spoiler (LOL) mais je dois embrasser le tatouage de son pire ennemi et adversaire sur la tempe. Bien sûr quelqu’un nous prend en photo, Remy l’a voit, pête un cable, devient fou, s’en va voir son ennemi, je m’inquiète, j’ai peur, et je le revois plus jusqu’au lendemain lors de la finale du championnat. Là, il affronte son pire ennemi au tatouage, rentre sur le ring, ne me regarde pas, mon estomac se contracte à la place de mon sexe, je sens que quelque chose ne va pas, j’ai peur, son ennemi arrive, le tabasse, Remy se laisse frapper, ne réagit pas, je crie, je pleure, il se fait battre, j’ai peur, je crie, Remy se fait défoncer et moi, pour la première fois en 400 pages, je ne mouille pas.
Il est mis KO, se retrouve à l’hôpital et moi, du coup, je le quitte via une lettre car je peux pas le laisser se faire du mal pour moi.
Alors, je rentre chez moi, je revois ma meilleure amie, je pleure, je l’aime, je mouille encore rien que de penser à lui, je cours, je suis triste, et  un jour, quand je rentre chez moi, je le vois. Il m’explique pourquoi il s’est laissé battre, me demande pourquoi je l’ai abandonné, je lui dis que je l’aime, il me dit qu’il m’aime, que je suis à lui, juste à lui, me propose à nouveau mon job, j’accepte, on s’aime, je peux remouiller en toute tranquillité, il peut me renifler à sa guise, on peut écouter Avril Lavigne en boucle, et tout est bien qui finit bien.
Mais comme l’auteur trouve que je n’ai pas assez contracté mon sexe ni assez mouillée, elle a décidé de faire deux suites qui s’appelleront « Remy » et « A moi » car pourquoi s’embêter à trouver des titres compliqués quand on peut faire simple ?
Bref, je m’appelle Brooke, et je mouille.

Et bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre.
Chaque chapitre est une répétition du précédent, l’héroïne est débile et ne pense qu’à baiser, du coup, nous aussi on attend que ça, mais quand ça arrive (à la moitié du livre seulement !)(remboursé !!!) c’est plus crade qu’excitant.
Trop de répétitions, pas assez d’histoires, aucune tension sexuelle et pas de papillons.
Un livre que je ne recommande pas donc.

Real (Real, Raw & Ripped) tome 1 de Katy Evans. 
Ebook – 266 pages. 

D’autres billets pour le rendez-vous « le premier mardi c’est permis » chez Stephie :
65408451 p

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-bref-je-m-appelle-brooke-et-je-m-oui-j-ai-honte-de-mettre-ce-mot-en-titre-117341146.html

2
nov

Si le classique lait de vache du supermarché leur faisait l’effet d’un simple jus de fruits, le lait de girafe tenait plus de la liqueur corsée et originale

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Je vous vois lever les yeux en vous disant « encore un QCM ??! ».
Eh oui mesdames, encore un QCM car en ce moment, c’est le type de billets qui m’inspire le plus pour me « moquer » de certains livres…
A noter que ce billet (QCM) est particulièrement long (encore plus que d’habitude, c’est pour dire) et pour cause : j’aurais pu souligner tout le livre tant il est mauvais / cliché / à pleurer / à rouler des yeux (et ne barrer aucune mentions, elles sont toutes utiles). Heureusement pour vous, j’ai abandonné à la moitié. (enfin en même temps, vous auriez juste eu à ne pas lire ce billet jusqu’au bout…)(ce que vous pouvez encore faire).
Bref, trêve de blabla, c’est parti !

 

1) Les héros de cette daube livre s’appellent :

a- Jacob et Rachel et les parents de Jacob s’appellent Abraham et Sarah.
b- Jaquie et Corbier et ils font l’amour devant Dorothée.
c- Jacob et Bella et l’auteur est une grosse frustrée de Twilight.

Indice : L’auteur a manifestement lu la bible vu que les personnages s’appellent Jacob, Noah, Ruth etc… mais ce n’est pas la réponse a.

 

2) Jacob :

a- est plus que beau : « Il était bien plus que beau. Beau est un adjectif masculin commun, limité, voire insipide. Cet homme était simplement sublime. » (ou comment les détails à chaque phrase m’ont tuée),
b- est mince et athlétique, il était musclé et ferme aux bons endroits (et elle ne parle même pas encore de son sexe là…)
c- a une voix chaude, virile, sensuelle et vivante (rien que ça), et il donnerait des frissons à n’importe qui, même à une femme insensible. (ce que Bella n’est pas, je vous rassure).
d- a des traits si élégants qu’ils incarnent la noblesse même. (Et moi qui croyais que c’était aux titres qu’on définissait la noblesse des gens : je ne savais pas que c’était à l’élégance de leurs traits)(on ne me dit rien !)
e- A une longueur angélique de cils qui contraste avec son expression sévère (Je suis pas sûre de comprendre en quoi la longueur de cils peut contraster avec une expression ?). (Et du coup, est ce que ça veut dire que les cils courts ne peuvent pas contraster avec une expression sévère ? Dans ce cas: je crie au racisme envers les cils courts !).
f- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.
 


3) Trouver l’affirmation fausse sur Jacob:

a- Rien chez lui n’était à jeter, et pour ne rien gâcher il parlait avec un accent européen hongrois ou croate (une américaine qui sait reconnaître un accent hongrois, moi, je dis, c’est vraiment fort), riche et élégant, tout comme lui (et ben, ils font bien la pair, son accent et lui, à être riches et élégants). Calme, gracieux, et flegmatique, il transpirait la confiance en lui et le danger sous-jacent (Moi je ne rencontre que des hommes qui transpirent de l’eau et sentent après la transpiration : life is a bitch).

b- A des yeux noirs et tourmentés (pauvres yeux, ils se font du soucis), et quand il épouse de toute sa puissance virile (ça peut-être virile une puissance ?) les courbes plus douces et souples d’Isabella, il est si bien bâti, chaque muscle s’articulant à la perfection (s’articulant avec quoi ?)(entre eux ?), qu’elle le sent vibrer d’énergie.

c- Il incarne l’autorité et la vigueur (lol) et son odeur et musquée et épicée (ça sent quoi une odeur épicée ? Le poivre, les 4 épices ou le curcuma ?).

d- Son allure est féline, majestueuse, pleine de grâce et de détermination (Oui l’héroïne n’a que ça à faire que de trouver des adjectifs pour parler d’une démarche)(ceci dit j’avoue qu’une démarche féline, gracieuse et déterminée vaut la peine d’être décrite).

e- Ses paumes sont d’une douceur virile (Ne me regardez pas comme ça hein, c’est pas moi qui ait inventé ça). 

f- A, comme élément qui lui est lié, la terre : « Le destin a voulu que j’appartienne à la terre, Bella, lui susurra-t-il à l’oreille (c’est si sexy comme phrase à susurrer)(on en aurait des orgasmes). Je peux manipuler la gravité, communiquer avec toutes les créatures vivantes (utile), et bouger les plaques tectoniques à ma guise (ce qui est quand même hyper pratique, il faut bien l’avouer)(- c’est quoi ton don ? – Je sais bouger les plaques tectoniques. –Ah ok, chouette, écoute je dois te laisser, tu sais où je peux trouver superman ?). Je peux provoquer la germination d’une graine par la simple pensée ou au contraire la faire pourrir et mourir. Je suis capable de ressentir l’énergie vitale de tout être né de la terre. Armé des sens accrus des prédateurs les plus accomplis, je peux chasser tous ceux qui parcourent ce monde. Je suis la nature. Elle et moi ne faisons qu’un (wow, this is so sexy Jacob !).

g- Jacob a une petite bite (non je ne m’en lasse pas).

 

4) Isabella est :

a- Une petite chose fragile aux formes généreuses, menue mais dotée de courbes féminines là où les hommes les appréciaient (elle vient pas de dire deux fois la même chose dans la même phrase ?). Le clair de lune rehaussait son teint diaphane parfait comme celui, presque translucide, de certains Nocturnes qu’il avait pu croiser au cours de son existence pluriséculaire (ou comment la traductrice a voulu placer un mot recherché).

b- « Elle offrait une vision époustouflante: des formes généreuses si prometteuses pour une silhouette si frêle. Une magnifique poitrine plantureuse, une taille de guêpe, des fesses fermes et rebondies. (oui ces deux phrases veulent dire la même chose et oui elles répètent le point a)(mais que voulez vous, l’auteur doit vraiment vouloir qu’on comprenne que Bella est petite, mince aux gros seins). 

c- Elle avait des cheveux noirs ondulés, incroyablement longs et épais. (et soyeux of course). Ses traits étaient fins et délicats, sa bouche pulpeuse, ses yeux immenses comme ceux d’un enfant innocent (Mon fils n’a pas les yeux immenses, serait-ce pour cela qu’il n’a rien d’innocent ? CQFD ?).

d- Dotée d’une poitrine généreuse (au cas où le lecteur manque de vivacité, on préfère lui répéter).

e- Exhalait des effluves doux, propres, et d’une exquise pureté. (son odeur est pure, nous voilà rassuré). 

f- elle se mouvait de manière fort alléchante, avec langueur et vulnérabilité, comme une chatte. (Personne ne me dit jamais que je meus avec vulnérabilité et langueur: why that ?!).

g- Avant de rencontrer Jacob « elle menait une existence paisible et douillette, un parfait stéréotype de la bibliothécaire célibataire qui en devenait pathétique. Elle possédait même les deux chats requis » (sympa pour les bibliothécaires. Et pas cliché).

h- Toutes les réponses proposées sont (malheureusement) justes…

5) Ses yeux sont :

a- Violets aux reflets violets électriques.
b- Violets aux reflets lavande à la faveur de l’astre d’argent (la lune quoi). 
c- Les deux, même si le violet électrique et la lavande ne sont pas la même couleur (mais l’auteur ne savait plus comment décrire le violet (à chaque page)(améthyste est également cité je vous rassure).

 

 

6) Trouver l’affirmation fausse sur Bella,

a- Elle a son baiser qui a un goût sucré, doux, incroyable, délicieux comme un fruit défendu (vous pensez que Jacob est en fait Adam, vu que c’est le seul (de ma connaissance) à avoir goûté à un fruit défendu, et donc à savoir si il est délicieux ?)(à moins qu’il n’y ait des fruits défendus dont je n’ai pas connaissance ?).

b- Il émane d’elle une chaleur envoûtante.

c- « était si intelligente, si vive, qu’il s’émerveilla devant le fonctionnement de son esprit pragmatique. » (c’est vrai qu’elle paraît vraiment intelligente. Surtout quand elle dit : « donc, vous essayez de me dire que vous ne pouvez pas être tués? C’est bien ce que vous entendez par immortels? » (heu, oui c’est bien la définition d’immortels)).

d- De plus, elle exhalait un parfum d’innocente sensualité particulièrement enivrant. (pour gagner un michoko, c’est très simple, il te suffit de décrire l’odeur exacte de « l’innocente sensualité » en commentaire de ce billet). 

e- Est (attention à ne pas mourir choqué) vierge. 

f- « A tendance à imiter les senteurs qui l’environnaient, il l’avait déjà constaté, mais elle était aussi capable de retenir une fragrance après s’être lavée, ce qui était exceptionnel » (ce qui est exceptionnel c’est que c’est la description d’odeur la plus mythique que j’aie pu lire jusqu’à maintenant)(la jeune fille peut prendre l’odeur de n’importe quoi. C’est plus pratique pour la description en même temps, je me demande pourquoi les auteurs n’y avaient pas pensé avant). 

g- est une adepte de l’échangisme.

 
 

7) Comment Jacob appelle-t-il Bella, environ 677 fois dans le livre ?

a- Petite fleure (ce qui ne manquait pas de me faire penser à la chanson « Petite sœur » de Lââm que j’ai donc chantonnée 677 fois du coup). (Et oui, je me fatigue parfois)
b- Petite Truite.

Indice : je n’ai pas inventé le surnom de petite truite, il existe , mais ce n’est pas Jacob qui l’utilise. (mais je ne sais pas si je ne le préférais pas). 

  

8) quelle est la phrase qui m’a fait le plus rouler des yeux / que j’ai trouvé la plus ridicule :

a) – A ta place, je tournerais la langue sept fois avant de parler, répliqua-t-il, une pointe d’espièglerie dans les yeux.
– Dans ta bouche ou dans la mienne ? (une coquine cette Bella.)

b) Jacob, qui s’abandonnait complètement, n’avait pas remarqué que, tel un automate, il s’était emparé du sein d’Isabella qu’il pétrissait (tel du pain) avec tendresse à travers son soutien-gorge (pourquoi aucun homme ne me pelote jamais sans s’en rendre compte moi?)

c) Jacob comprit que seule une sortie rapide pouvait le forcer à s’éloigner d’Isabella. C’est pourquoi il tourbillonna sur lui-même avec une grande discrétion, et s’éleva dans les airs dans une nuée de poussière avant de s’éclipser par le haut et étroit vitrail (l’auteur et moi n’avons manifestement pas la même définition de la discrétion).

d) Pas de l’alcool de mortels, mais du lait à température ambiante même s’il le préférait encore chaud. Le lait de chèvre, de brebis ou d’autres animaux plus exotiques s’avérait grisant pour les démons autant que les spiritueux pour les humains. Si le classique lait de vache du supermarché leur faisait l’effet d’un simple jus de fruits, le lait de girafe tenait plus de la liqueur corsée et originale. La puissance du breuvage dépendait en somme de la bête et de son environnement, comme la variété du raisin et le terroir influent sur le vin. (vous avez bien lu : ils se saoulent au lait)(de girafe)(oui oui j’ai abandonné le livre, je vous rassure).

e) Dans ce manoir, l’essentiel ne manquait pas. Il y avait des lampes à pétrole, les installations étaient assez modernes et disposaient de tous les agréments imaginables, à l’exception du téléphone. (suis-je la seule à trouver que les lampes à pétrole ce n’est pas hyper moderne ?). 

f) Il est par conséquent interdit à tout membre de l’espèce des démons de copuler avec des créatures de nature différente, dépourvues de forces ou de pouvoirs identiques. Telle est la loi. Le chien ne côtoie pas le chat, le chat ne côtoie pas la souris. (Logique implacable s’il en est). 


Indice : elles sont toutes ridicules, je sais, mais j’ai une mini préférence pour le lait de girafe je crois…

 

9) Quand ils font l’amour pour la première fois (trouver la réponse fausse) : 

a- Bella n’a pas d’orgasmes.

b- Ils provoquent un tremblement de terre (LOL) :
« La pièce trembla. La terre reflétait sa perte de contrôle, les tubes en verre des lampes à pétrole et les panneaux des vitraux se mirent à tinter à mesure que la secousse s’intensifiait. Jacob s’enfonça encore en elle, s’enracinant aussi profondément que possible dans le terreau sacré de son corps (sacré le terreau hein). Tout du long, le lit n’avait cessé de bouger en rythme avec les fondations de la maison (les fondations de la maison !!!!)(celle là je l’avais encore jamais lue !). »
« Jacob ne put s’empêcher de l’appeler par son prénom alors qu’il sentait la détonation de leur orgasme le parcourir. Il jouit, secoué par de violents spasmes qui se poursuivirent jusqu’à ce que leurs âmes fusionnent (oh, leurs âmes ont fusionné, que c’est beau !).Toutes les vitres de la maison éclatèrent, la tension accumulée dans leurs battants atteignant enfin le point de rupture. Jacob plaqua Isabella contre lui pour la protéger de la pluie de verre coloré qui se déversa de la rosace au-dessus du lit. » (j’ai refermé ce livre de manière définitive après cette phrase).
 


10) Parlons un peu de l’histoire (trouver l’affirmation juste):


a- Nous faisons connaissances avec les Démons qui font partis des Nocturnes. Les Nocturnes « existaient depuis que le monde est monde (et non quand le monde n’était pas monde). Ces créatures de la nuit respiraient après le coucher du soleil, se rafraîchissaient au clair de lune, et s’en remettaient à l’astre de feu pour rythmer leur sommeil. Démons, vampires, garous et autres partageaient ces caractéristiques, même si leur éthique et leurs croyances différaient parfois.
Les démons, pendant les lunes sacrées de Samhain et de Beltane, « passaient leurs nuits à lutter pour garder le contrôle. Lors de ces phases, le besoin de copuler supplantait tout le reste. C’était inscrit dans leurs gènes. Comme des bêtes en rut, ils souffraient d’une envie dévorante à laquelle ne résistaient ni le plus poli ni le plus civil des démons. »
Sauf que voilà, pendant ces lunes, les démons peuvent avoir envie de s’accoupler à des humaines mais « toute tentative de coït avec un humain était taboue. Trop fragiles, ces derniers ne survivraient pas à une épreuve aussi explosive », du coup Jacob, l’exécuteur, est chargé de suivre les démons et de les rattraper avant qu’ils ne blessent des humaines.

b- Une nuit, il se retrouve (c’est trop compliqué de vous expliquer pourquoi et surtout, franchement pas intéressant), devant l’immeuble d’Isabella qui est, penchée à sa fenêtre, en train de regarder les étoiles (le truc qui nous arrive tous les soirs quoi). Et là, c’est le drame : elle fait un mouvement brusque et tombe ! (je pense que je peux aisément qualifier cette rencontre comme la pire jamais imaginée).

c- Heureusement Jacob la rattrape. Ils vont tuer un ancien démon changé en un monstre et il la ramène en Europe dans son manoir. Et là, quand elle se réveille, et alors qu’elle vient de tuer un monstre, qu’elle connaît à peine le nom de Jacob, et qu’elle apprend que les démons et vampires existent, ils finissent à presque faire l’amour sur le bureau. « Même si elle se demandait comment elle avait pu s’abandonner ainsi, ce comportement ne lui ressemblant pas, elle n’éprouvait ni anxiété ni regret. En fait, elle acceptait la situation avec une facilité déconcertante. (c’est le moins qu’on puisse dire) :  mais il y a une explication à ça : « Elle était née avec une insatiable curiosité qui surpassait la crainte qu’aurait pu lui inspirer cette situation bizarre. » (Ah. d’accord).

d- Il ne se passe RIEN (non ce n’est pas de la mauvaise foi de ma part) après ce moment, jusqu’au moment où ils font l’amour et déclenche un tremblement de terre.
(Scène de cul absolument pas émoustillante).

e- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.

11) Trouvez l’affirmation fausse :

a- J’ai abandonné ce livre après leur première fois, soit à la moitié pile du livre et je mérite un paquet de ça pour avoir tenu si longtemps.
b- Ce livre est bourré de descriptions inutiles, il ne se passe rien, on ne s’attache pas aux personnages, c’est ennuyeux, mal écrit, pas du tout excitant, ni émoustillant, bref je n’ai pas du tout aimé.

c- J’ai a-do-ré ce livre. Un chef d’œuvre.

Le Clan des Nocturnes, tome 1 : Jacob – Jacquelyne Franck
Editions Milady – 415 pages. 

 

Voilà, ce questionnaire est fini. Si vous avez des doutes sur les réponses, les voici :
1c – 2f – 3g – 4h – 5d – 6g – 7a – 8d – 9a – 10f – 11c. 

Et je vous invite à lire l’avis des copines qui ont aimé bien plus que moi :
Mycoton, Simi, Basset.

 

 

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