Les lectures de Cécile

10
mai

Ici, minou minou

KD1

Kate Daniels est mercenaire. Quand elle apprend que son tuteur (qui représentait sa seule famille) a été tué, elle décide de trouver le coupable… 

Oui je sais, ce résumé n’est pas très long (et ne donne pas très envie, vous pouvez le dire) mais franchement, l’histoire est trop complexe pour être résumée en quelques lignes (et même en quelques pages). Et de toutes façons, je ne pense pas que vous y comprendriez un seul mot. (tout simplement car je n’ai pas tout pigé non plus). Vous ne me croyez pas ? Et si je vous dis que dans le monde de Kate il y a des vagues tech, et des vagues de magie, des fluctuations, des scans-m, que les vampires sont des non-morts pilotés par des nécromanciens, qu’il y a plusieurs sortes d’organisations et espèces, allant de la Guilde, à l’Ordre, en passant par la Division, le Peuple et la Meute, est ce que ça vous parle ? Non hein ? (Quand je vous dis de m’écouter…).
Dans le monde de Kate, la magie est présente, les créatures mythologiques sont aux rendez-vous, les changeformes, qui sont des lions, des hyènes, des rats et des loups côtoient entre autres vampires, mages et sorcières, dans un monde où nul ne sait quand la magie prendra le pas sur la technologie et ce qui découlera de ces moments où l’ère moderne cesse de fonctionner.  
Dans le monde de Kate, les gentils ne sont pas ceux que l’on croit, et les méchants sont de vrais méchants (qui ne sentent pas le talc) (oh ça va, si on ne peut plus faire d‘allusions du tout hein…).

Ce que j’essaye de vous expliquer (sans grand succès j’en suis consciente) c’est que l’univers de Kate est très riche et très complexe et que j’ai eu du mal à rentrer dedans car il n’est pas du tout expliqué.  Autant trop d’explications (tue l’explication), cela peut devenir lassant (comme le début de chaque tome de la série Fever qui reprend en détails tout l’univers), autant, pas d’explications du tout, c’est encore plus déstabilisant.
Car, voyez-vous, on se retrouve avec toutes sortes de termes incompréhensibles dont nous ne savons que faire, et si ce n’est grâce à Rose, Sabruhu et Silverlining, je serais encore en train de me poser beaucoup de questions. (Enfin, j’avoue, (non sans honte), que malgré leurs (supers) explications, ce n’est toujours pas très clair).  
Bref, tout ça pour dire que je comprends que cet univers complexe et non expliqué soit un frein à la lecture de cette série. Et pourtant, quel dommage se serait de passer à côté ou de s’arrêter après quelques chapitres par faute de compréhension !


J’ai adoré Kate. C’est une héroïne forte, casse cou, têtue, dotée d’humour et de dérision, ironique, qui n’a pas la langue dans sa poche, qui a beaucoup de pouvoirs (qu’elle cache) et qui sait ce qu’elle veut (et ce qu’elle ne veut pas).
Kate se hisse d’emblée aux côtés de Mac parmi mes héroïnes préférées, et pour celles qui me connaissent, ce n’est pas peu dire !

Et bon, bien sûr, il y a le personnage masculin qui me fait craquer et sans qui une série comme celle-ci ne deviendrait pas une de mes séries coup de cœur. Je vous demande d’applaudir comme il se doit : Curran…
Ahhhh Curran !! Que dire ? J’aime tout chez lui. Je l’ai aimé dès sa première apparition. Curran, c’est donc l’Alpha mâle dans toute sa splendeur : arrogant, sûr de lui, très très macho, ironique, fort et beau. (Et c’est aussi le chef de tous les changeformes).Tout ce que j’aime quoi.

Je me tournai pour partir et m’arrêtai avant le trou dans le mur en ruine.
– Une dernière chose, Votre majesté. J’aimerais un nom que je puisse mettre dans mon rapport. Quelque chose de plus court que « Dirigeant de la Faction Méridionale des Changeformes ». Comment puis-je vous appeler ? 
– Seigneur. 
Je roulais des yeux.
Il haussa les épaules. 
– C’est plus court.

Chacune de leur rencontre amène le sourire. Leurs prises de bec sont mythiques. J’adore.

Et bon, vu que mon avis commence à devenir très long, (pour finalement ne pas dire grand chose), je vais tâcher de faire vite et de résumer en quelques lignes ce que je n’ai pas encore vraiment dit :
Ce livre c’est donc : une héroïne géniale, beaucoup d’actions, pas de temps morts, une enquête sur un meurtre, un meurtrier qui veut semer le trouble entre vampires et changeformes, des rencontres, des personnages secondaires intéressants et pour certains, très particuliers,  des situations très drôles, un bon nombre de bastons, un baiser volé, un univers complexe, du mystère autour de l’héroïne (sur son passé et son pouvoir), et un personnage masculin tout ce qu’il y a de plus craquant.

Franchement, je vous invite fortement à commencer cette série si ce n’est déjà fait et ce, même si, pour vous, les couvertures ont de l’importance dans le choix d’une série (car celles de cette série sont tout simplement monstrueuses).

Les avis (très positifs) de Rose (?),  Silverlining, Sabruhu, Fashion, Yumiko, Mycoton 

Kate Daniels, tome 1, Morsure Magique – Ilona Andrews
Milady, 338 pages.  



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21
avr

A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons

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Comme j’ai déjà chroniqué ce livre sans spoilers ici, j’ai décidé de ne pas me censurer sur ce billet qui contient donc des spoilers sur les tomes précédents ET sur la fin de la série.
 

Attention GROS SPOILERS.

 

J’avoue que je ne sais pas par où commencer ni comment organiser cet avis… En plus d’avoir beaucoup de choses à dire,  le problème c’est surtout que je ne sais pas comment exprimer l’intensité des émotions que j’ai ressenties pendant cette relecture.
Premier constat, je crois être encore plus entrée dans l’histoire cette fois que lors de ma première lecture; sûrement car j’en ai compris tous les détails, ce qui, je m’en rends compte maintenant, était loin d’être le cas lors de ma lecture en version anglaise…

Second constat qui n’a rien d’étonnant :  j’ai tout aimé dans ce livre. Enfin. Aimer est un euphémisme.  J’ai a-do-ré ce livre… Il n’y a pas un seul paragraphe que je jetterais à la poubelle…

On rentre, pour une fois, directement dans l’action :
Le viol, le sauvetage de Dani, puis Barrons  et ses acolytes qui viennent délivrer Mac.

 
Et puis, bien sûr, le moment qu’on attendait tous : du sexe entre Barrons et Mac. En-fin !
Alors, certes, ce passage n’est pas aussi savoureux que ce qu’il pourrait être (et sera), vu son état de pri-ya. C’est même dur de voir Mac rabaissée à un animal pris de frénésie sexuelle, mais je ne vais pas mentir, cette partie là m’a fait fondre. Pas seulement car ils couchent ensemble, ça, c’est clairement plus appréciable dans Shadowfever quand Mac a tous ses esprits. Non, ce qui est jouissif, là, c’est Barrons.
Voir Barrons ne pas être sur la retenue, le voir danser et rire, l’imaginer déchiré quand il comprend que tout ça va bientôt s’arrêter, voilà ce qui m’a fait succomber. Comment peut-il en être moment ?
En tous cas, moi, les rares fois où Barrons se laisse aller à nous montrer qu’il est capable de tendresse, je fonds. Littéralement.
Il me caresse le visage. Il y a quelque chose de différent dans son geste, j’ai l’impression qu’il me dit au revoir et je traverse un moment de panique.
– Ne me quitte pas.
Je m’agite entre les draps.
– Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve car les songes sont les royaumes de l’absurde et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
– C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel.
 

Et puis, la suite. Mac se réveille de son état de Pri-ya.
Exit Pink Mac. Welcome to Black Mac. 
Si je survivais, je passerais du rose au noir. J’aimais encore le rose – j’aimerais toujours le rose – mais il n’y avait plus rien de rose en moi. J’étais peut-être de retour, mais à présent, j’étais Mac version noire. Black Mac.
 

A partir de là, impossible de décrocher, malgré les 600 pages.
J’ai eu peur quand je me suis retrouvée dans la ruelle avec Mac, face au Livre et que celui-ci lui parle, j’ai été étonné en découvrant les OFI, j’ai adoré m’attacher à Dani, ce qui avait moins été le cas durant ma lecture en anglais, peut-être car je ne comprenais pas tout son langage, en anglais, peut-être aussi parce que maintenant je comprends certaines de ses attitudes, et ses phrases du type « entre sœurs on se pardonne tout ? ».
– Alors Rowena t’a dit où étaient toutes les bibliothèques interdites ?
Cela ne ressemblait pas à la Grande Maîtresse que je connaissais ! 
En vérité, non, m’expliqua Dani, pas tout à fait. Enfin, bon, peut-être avait-elle appris l’essentiel de ce qu’elle savait  sur l’Abbaye avant que Rowena et les autres comprennent que la présence d’un léger souffle signifiait qu’elle était dans les parages, à l’époque où elle pouvait encore fureter en toute liberté.

 

J’ai ri quand Barrons et V’lane se sont retrouvés à nouveau dans la même pièce.
Comme Barrons, il était vêtu d’un élégant complet noir, d’une chemise blanche impeccablement repassée et d’une cravate rouge sang.
– Trouve-toi ton style personnel, bougonna Barrons
– Peut-être ai.je décidé que j’aime bien le tien ?
– Peut-être t’imagines tu que si tu me copies, elle te laissera la sauter ? Rétorqua Barrons.
 

J’ai hystérisé quand Barrons réapparaît après quelques chapitres. J’ai insulté V’lane qui, je le sais maintenant, ment quand il accuse Barrons d’être le 4ème violeur afin de semer le doute dans l’esprit de Mac.

J’ai pesté, j’ai ri, j’ai été émue, j’ai aimé, j’ai fantasmé. Et j’ai écrit des dizaines et des dizaines de mails aux copines pour relever des faits, pour insulter Rowena et Fiona « les salopes », pour crier mon amour à Barrons, pour demander « mais il l’aime hein ? et là il est jaloux  on est d’accord? et là, c’est trop triste ce passage, quand Mac imagine que Barrons a pu la trahir et qu’elle a l’impression de recevoir un couteau dans le coeur »…
 

Vous l’aurez compris, j’aime cette série d’amour et pour le moment ce tome est mon préféré. Tant au niveau de l’intrigue que des émotions qu’il fait passer.
Il marque aussi un tournant décisif pour Mac qui continue son évolution.
J’étais devenue insensible au charme érotique du prince Fae de volupté fatale.
A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons.
 

Et enfin, j’ai autant détesté cette fin que la première fois. Voire plus en fait.
Quand la bête  agonise et regarde Mac comme si elle avait été trahie… ah la la.
Et de savoir que c’est Barrons, ça m’a encore plus fendu le cœur. J’ai cru que la bête me regardait moi…

Plus qu’une envie. Continuer. Enchainer sur le 5ème tome. Retrouver Barrons. Et Mac. Et Dani. Avoir à nouveau des réponses aux questions que je me repose, revivre ce premier chapitre si touchant, ressentir la trahison de certains, en aimer d’autres…
– Et vous pourrez dire à Darroc, ajouta Barrons, que Mademoiselle Lane est à moi. S’il la veut, qu’il vienne donc la chercher !

 

Merci les filles d’avoir supporté mes milliards de mails… 
 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-a-present-ma-drogue-c-etait-jericho-barrons-103827499.html

10
avr

JZB, marry me.

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Que dire sur ce tome que je n’ai pas encore dis lors de mes deux derniers billets ?
Une fois de plus, j’ai tout aimé. Il n’y a rien en trop à pars peut-être, trop peu de réponses à nos questions. Mais sinon, qu’est ce que cette relecture est jouissive ! Et comme pour les tomes précédents, j’ai préféré la relecture à la découverte.

– Aviez-vous une voiture précise en tête, Mademoiselle Lane ?
– La Viper.

– Et pour quelle raison devrais-je vous laisser la conduire ?
– Parce que vous avez une dette enver moi.
– Pourquoi ai-je une dette envers vous ?
– Parce que je vous supporte. 
Cette fois-ci il sourit pour de bon. Je ricanai en détournant les yeux.
– Les clés du garage se trouent dans le tiroir du haut de mon bureau, côté droit.

 

 

Je vous disais donc, qu’une fois de plus, j’ai tout aimé.

A commencer par Mac, qui continue d’évoluer et de devenir « primitive Mac » tout en essayant de se raccrocher à quelques brides de la Mac version 0.1… (Mention spéciale au gâteau d’anniversaire rose… Une de mes scènes favorite.)
En parlant de scènes favorites, certaines sont tout simplement mythiques dans ce tome trois.

Je pense notamment à celle du Mac Halo et de Barrons qui éclate de rire en découvrant cette invention (soupirs), la scène du gâteau d’anniversaire, celle de l’intrusion dans l’abbaye avec V’lane, les fois où Barrons est  jaloux, ou encore les leçons de « Voix ».
– Sautez à cloche-pied.

– Vous m’énervez, grommelai-je en m’exécutant.
– Le secret, pour résister à la Voix, m’expliqua Barrons, c’est de trouver cet endroit en vous que personne ne peut atteindre.
– Vous parlez de la zone sidhe-seer ? Demandai-je tout en sautant sur un pied.
– Non, un autre endroit. Tout le  monde l’a. Pas seulement les sidhe-seers. Nous sommes nés seuls et nous mourons seuls. Cet endroit.
– Je ne comprends pas.
– Je sais. C’est pour ça que vous continuez de sautiller

 

Et enfin la scène du premier face à face Barrons / V’lane.

Si vous m’expliquiez pourquoi vous vous détestez autant tous les deux ?
– Tu as couché avec elle ? demanda V’lane, m’ignorant superbement.
– Je n’essaie pas.
– Traduction : tous tes efforts ont échoué.
– Pas du tout, intervins-je. Il dit vrai. Pour votre information, messieurs, et j’emploie ce terme au sens large, j’offre d’autres intérêts que le sexe.
– Raison pour laquelle vous êtes toujours en vie, Mademoiselle Lane. Continuez de cultiver ces atouts.

 


Ce qui m’a le plus étonné pendant cette relecture c’est d’avoir été, bien plus que la première fois, sensible à l’environnement dans lequel évolue Mac.
Je ne me souviens pas m’être aussi bien imaginée Dublin envahit par les faes, les montres, les ombres. Il ne me semble pas avoir eu froid dans le dos en lisant certains passages comme ça a été le cas cette fois-ci. Mais surtout, je ne me souvenais pas que V’lane puisse être aussi effrayant durant certaines scènes où sa rage fait apparaître les flocons de neige. Lors de mes premières lectures, je voyais plus en lui un joyeux luron qu’un prince Fae aux pouvoirs infinis.
Je pense notamment à la scène où ils sont dans l’abbaye et qu’il parle à Rowena, ou encore, la fois où il comprend que Mac a raconté des choses à Barrons qu’elle n’aurait pas du.

– Et encore, je me suis retenu. L’expérience aurait pu être bien plus… quel est le mot ? Traumatique. Les humains ne sont pas faits pour tenir un nom faë sur la langue. Qu’en dis-tu, MacKayla ? tu as une part de moi dans ta bouche. En voudrais-tu une autre ?

 

 

Enfin, niveau histoire, Mac continue de chasser le livre et les objets de pouvoirs. Le Sinsar Dhub, d’ailleurs, apparaît ici plus terrifiant que jamais, et on apprend comment il se déplace.

La scène où Barrons est à deux doigts de l’attraper est très touchante.

Il laissa échapper un éclat de rire sec et sans joie.
– Moi non plus je ne peux pas le toucher.
– Vous ne pouvez pas, ou vous ne voulez pas ?
– Bonne question. Voilà une parfaite définition de l’ironie. La raison pour laquelle je veux le posséder ne m’intéresserait plus si je l’obtenais. Je perdrais tout pour ne rien gagner. Je n’ai pas de temps à perdre en futilités.

 

 

Sinon, moins de méchants dans ce tome, exit Mallucé et moins de Haut Seigneur par exemple, mais plus d’enjeux, plus de Dani, de Sidhe-seers, et de Christian, et un objectif commun : renforcer les murs, ne pas les laisser s’effondrer. Empêcher les Unseelies d’envahir la terre.

Je pivotais lentement sur moi-même en levant les yeux vers lui. Il tressaillit et prit une inspiration saccadée. Quelques instants plus tard, il effleura ma joue.
– Toute cette détresse… murmura-t-il.
Je tournai mon visage vers sa paume et fermai les paupières. Il passa ses doigts dans mes cheveux, caressa l’arrière de ma tête et effleura la marque qu’il y avait imprimée. A son contact, celle-ci me brûla. Sa main se posa à la base de mon crâne et serra. Très lentement, il me souleva sur la pointe de mes pieds. Je rouvris les yeux, et à mon tour, je pris une pénible inspiration. Il n’était pas humain. Oh, non, pas cet homme-là.
– Ne me la montrez plus jamais.

 

 

Et enfin, cette fin. On peut dire que KMM ne ménage pas son héroïne, ni ses lecteurs d’ailleurs, qu’elle laisse sur une fin particulièrement horrible.

Plus qu’une envie, commencer le 4, surtout quand on sait ce qui nous attend dans les premiers chapitres.  

Il n’était pas difficile de fantasmer sur Jéricho Barrons.
Barrons était un homme puissant, rayonnant d’une ténébreuse beauté, scandaleusement riche, effroyablement intelligent et doté d’un goût exquis… ainsi que d’un physique d’athlète qui émettait en permanence une sourde vibration. En un mot, il avait l’étoffe des héros…

Et des psychopathes meurtriers.

 

 

Pour terminer, un petit mot sur JZB.

J’ai une fois de plus aimé toutes les scènes où il apparaît. Son personnage est parfait, très bien travaillé, chacune de ses apparitions me sert le cœur ou me fait sourire. J’aime tout chez lui. Le mystère qui plane au dessus de lui, sa façon d’apprendre à Mac à contrôler la Voix, ses Mademoiselle Lane, ses crises de jalousie, et enfin le fait qu’il soit toujours là pour Mac. Je suis folle de lui, encore plus qu’avant, il me semble, et je me demande d’ailleurs comment c’est possible de tomber chaque fois encore plus amoureuse de lui que je ne l’étais déjà. 

– Superbe bronzage, Mademoiselle Lane. Comment va V’lane ? Avez vous passé une bonne journée ? Moi, je vous fais visiter les cimetières tandis que lui, il vous emmène à la plage. Est.ce cela, le problème ? Nos rendez-vous ne sont pas à la hauteur de vos attentes ? Vous charme-t-il ? vous raconte-t-il tous ces jolis mensonges dont vous raffolez tant ? Je vous ai un peu négligée, ces derniers temps. Je vais remédier à cela. Assise. Là.

 

 

 

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