Les lectures de Cécile

9
avr

This girl was going to be the end of me

17200687

 

 

Voilà une lecture comme je les aime.
Prenante. Très juste. Avec quelques papillons. Et touchante.

 

This girl was going to be the end of me.

 

Tous les dimanches matin, Shaw se rend chez Rule pour le chercher et l’amener bruncher chez ses parents.
Tous les dimanches matin, elle tombe sur la dernière conquête de Rule.

Tous les dimanches, le brunch se passe mal et Shaw doit faire le tampon entre Rule et ses parents.

Tous les dimanches, elle doit cacher son amour pour Rule, ravaler sa fierté, et continuer d’entretenir cette relation à peine cordiale avec lui…
Jusqu’à ce dimanche où Shaw décide qu’elle ne reviendra plus là bas le dimanche et qu’elle ne reverra plus Rule…

 

 

 

Rule c’est le garçon qui se fout de ce que les autres pensent de lui et qui agit toujours impulsivement.

This is a friendly little chat because we’re on a public street and I’m feeling generous, next time it won’t be public and my generosity has a time limit. Leave her alone, end of story.


Tatoué et tatoueur, percé de partout (et quand je dis partout, c’est par-tout), il change de coupe de cheveux, de couleur et de crête au fil de ses envies.
Il vit sans se prendre la tête et ne tient compte de presque personne depuis la mort de son frère jumeau Remy, 3 ans plus tôt.

 

It had been three years and his name alone was enough to drop me to my knees, especially coming from the one person in the world Remy have loved as much as he loved me.


Rule c’est le garçon qui ne s’engage pas, qui baise sans attache, qui est passionné par son boulot, qui a pleins de potes et qui est bien le seul à ne pas voir Shaw telle qu’elle est.

I was however stunned by everything my dad has told me. I couldn’t remember the last time anyone told me they loved me besides my brothers. I had forgotten how nice it made me feel.

 

Shaw c’est la fille riche, intelligente, propre sur elle, sans tatouage ni percing, amoureuse du bad boy depuis des années, la meilleure amie d’un frère décédé, et c’est aussi le faible lien entre tous les membres d’une famille brisée.

”I don’t think I know how to do it this way.”
And wasn’t that just amazing.


Rule c’est le garçon qui ne sait pas comment aimer et qui vit très bien comme ça…

I shouldn’t feel that way about Shaw; she shouldn’t be the one to rock my world like it had never been rocked before.


Shaw c’est la fille qui ne sait pas comment être aimée pour ce qu’elle est et qui essaye d’être quelqu’un d’autre pour plaire à ceux qu’elle aime.

 

“Rule if this goes bad, it’s gonna be so, so sad.”

“True, but if it’s good it’s going to be so very very good.”

Shaw et Rule ensemble, c’est passionné, triste, tourmenté, beau.

 

She didn’t hesitate to kiss me back and I decided then and there that kissing Shaw was probably as close to heaven as I was ever going to get.


Shaw et Rule c’est aussi pleins d’autres personnages secondaires tous plus géniaux les uns que les autres.

J’ai aimé Ayden, la country girl, et son amitié infaillible envers Shaw, Jet la rockstar dont j’attends le tome avec impatience, Rome, le grand frère qui essaye d’être fort pour les autres, Nash et Cora qu’on voit peu et qu’on aime déjà…


If anything happens to her, Rome, I’m going to lose it, I mean, I know I kind of went off the rails when Remy died, but something tells me if that girl ends up hurt or worse, there won’t be any recovering from that for me.

 

Je suis tombée amoureuse de Rule et j’ai adoré les chapitres de son point de vue. La façon dont il voit les choses, ce qu’il ressent, ce qu’il pense, ce qui l’effraie, ce qui le rend fort ou vulnérable, tout est parfaitement bien décrit, et j’ai adoré ces chapitres. Ses sentiments sont décrits de manière factuelle, sans fioritures, sans prises de tête, simplement comme des états de faits, ce qui rend le tout très crédible. Il n’hésite pas, il n’analyse pas. Il ressent, et de facto, nous aussi.

Certains passages m’ont fait fondre, tout simplement.


When I look at you I don’t see anything but you, and Shaw, you are perfect. I don’t care what color your hair is, if you’re pale or tan, if you have makeup on or just woke up, all I care about is that when I look at you, you always look back and see me. You’re beautiful inside and out and if you wanted to tattoo all that pretty white skin from head to toe, I would be honoured to put it there for you but if not I’ll take you all smooth and milky white any chance I get.

 

J’ai aimé Shaw, ses réactions, ses choix, la façon dont elle voit et défend Rule, le fait qu’elle évolue, que ce soit dans sa relation avec Rule ou celle avec sa famille.
Shaw est une des rares héroines de ce genre de livres dont aucune réaction ne m’aura agacé. Je me suis attachée à elle, j’ai compris ce qu’elle voyait en Rule que les autres ne voyaient pas, j’ai adoré qu’elle reste fidèle à son amitié à Remy, qu’elle n’ait pas honte de conduire une voiture de luxe ou d’évoluer dans un cercle différent de celui qu’elle aime. Elle s’affirme au fur et à mesure du livre et j’ai adoré suivre cette évolution.

 

 

J’ai aimé leur histoire car je l’ai trouvé juste, belle et à la fois simple et compliquée.
Leur histoire coule de source et on le ressent tout au long de notre lecture.

Pas de surenchère de drame, pas de personnages agaçants (mais un détestable tout de même !), pas de réactions trop absurdes. Oui, j’ai trouvé ce livre juste et surtout justement dosé au niveau des émotions.
De plus, les personnages ne sont pas niais et ne réagissent pas comme des ados ce qui change de ce que je lis souvent en YA / NA.
Ce livre a su me toucher, me donner quelques papillons, me tenir en haleine et je crois que je n’ai pas grand chose à lui reprocher. J’ai tourné les pages à toute vitesse et j’ai tourné la dernière page avec une pointe de tristesse à l’idée de laisser tous ces personnages derrière moi.

There are probably a million and one regrets I have and if they are going to be between us here or in bed then let’s just stop it now, because I’m not going to do combat over my past when my future is finally starting to be something I want invest in.


Vous l’aurez compris, si vous n’êtes pas encore lassé des bad boys qui tombent amoureux (mais qui pour une fois ne change pas de personnalité !), alors ce livre est fait pour vous. Je le recommande chaudement et j’attends pour ma part la sortie du second tome sur Jet.

A noter également que c’est un livre auto-édité et qu’il y a donc des fautes, quelques mots qui manquent, ainsi que pas mal de virgules, mais personnellement ça ne m’a pas du tout dérangée. Je suis passée complètement outre et je crois que mon niveau d’anglais n’était pas assez bon pour que je remarque toutes les fautes qui en ont dérangé d’autres. Ceci dit, vous voilà prévenu !

Elles ont aimé : Bladelor, Evenusia, Mlle Pointillés et Fée (je mets vos liens ce soir) 
 

Rule (Marked Men tome 1) – Jay Crownover
Ebooks – 327 pages.

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-this-girl-was-going-to-be-the-end-of-me-116943227.html

14
jan

Every time she looks at it she smiles and it’s worth ten times what I paid for it.

 

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Après Easy et Iced, je ne pensais pas avoir un troisième coup de cœur en 2012… Et pourtant…
Pourtant ça a été le cas avec The Sea of Tranquility que j’ai adoré, dévoré, et que je ne pouvais pas lâcher… 

J’ai traduit les extraits que j’ai sélectionné, car je veux convaincre le maximum de personnes de lire ce livre, quand il sera traduit en français. Car il va l’être c’est obligé. Et pour celles qui lisent en anglais, je n’ai qu’un conseil : lisez-le.

The sea of tranquility, c’est l’histoire de Nastya qui débarque dans un lycée, habillée et maquillée comme une pute…

« What she looks like in that picture is nothing compared to what she looks like without a trace of make-up on and her hair pulled off her face. That’s what I’d like a picture of, instead of having to rely on my memory of her, lost and dripping sweat in my garage at one in the morning »

« Ce à quoi elle ressemble sur cette photo n’est rien comparé à ce à quoi elle ressemble sans une trace de maquillage et sans ses cheveux sur les yeux. C’est ce que j’aimerais, comme photo, au lieu de devoir compter sur ma mémoire pour retrouver l’image d’elle, perdue, trempée de sueur dans mon garage, à une heure du matin »

 

Nastya, c’est la fille qui est seule et surtout, qui veut le rester.
Sa particularité, à part tenir tout le monde à distance ?
Elle ne parle pas. Pas un mot.

« I hope it’s enough to help me keep my mouth shut. I haven’t said a word to another living person in 452 days. I write my three and a half pages, tuck away my composition book and crawl into bed, knowing how close I came to not making it to 453. »

« J’espère que c’est assez pour garder ma bouche fermée. Je n’ai pas dit un mot à une autre personne depuis 452 jours. J’écris mes 3 pages et demi, balance mon livre de composition et vais au lit sachant à quel point j’ai été proche de ne pas atteindre le 453ème. »

 

On sait qu’il lui est arrivé quelque chose d’horrible, mais le mystère reste entier.
Sa main gauche tremble de temps en temps, elle a des cicatrices un peu partout.
Elle a vécu un drame, s’isole, et nous, on rêve de connaître son secret…

« There are twenty-seven bones in your hand and wrist. Twenty-two of mine were broken. Relatively speaking, my hand is kind of a miracle. It’s full of plates and screws, and even after several surgeries, it still doesn’t look quite right. But it works better than they thought it would. And it’s not like it can’t do anything ; it just can’t do the one thing I want it to. The thing that made me, me. »

« Il y a 27 os dans votre main et votre poigné. 22 des miens étaient cassés. De manière relative on peut dire que ma main est une sorte de miracle. Elle est pleine de broches et même après de nombreuses interventions, elle a toujours l’air bizarre. Mais elle fonctionne mieux que ce qu’ils pensaient possible. Et ce n’est pas comme si elle ne pouvait rien faire : c’est juste qu’elle ne peut plus faire la seule chose que je veux. La chose qui faisait de moi, moi. »

 

Mais on n’est pas les seules à vouloir le connaître.

Josh est aussi un écorché de la vie et on lit et vit l’histoire de son point de vue, en plus de celui de Nastya. Son passé est connu de tous, et lui aussi se tient à l’écart du reste du monde.
Sauf que pour une raison qu’il ne s’explique pas, Nastya a décidé de l’approcher.
Et sans lui demander son avis, elle s’insinue dans sa vie…

« I wonder what it will take for her to pick up on the fact that she lives in the same world as everybody else, and in that world, people leave me the fuck alone. »

« Je me demande ce qu’il va lui falloir pour comprendre qu’elle vit dans le même monde que tous les autres, et que dans ce monde, les gens me foutent la paix. »

 

Ce qu’il finit par accepter, et laisser faire…

« I know at that moment what he’s given me and it’s not a chair. It’s an invitation, a welcome, the knowledge that I am accepted here. He hasn’t given me a place to sit. He’s given me a place to belong. »

« Je sais à ce moment là que ce qu’il m’a donné n’est pas une chaise. C’est une invitation, un sentiment de bienvenue, l’assurance que je suis acceptée ici. Il ne m’a pas donné une place ou m’asseoir. Il m’a donné une place où me sentir chez moi. »

 

Josh….
Vous vous en doutez, il a su faire fondre mon cœur.
Son passé, sa passion, ses amis, sa vie, son garage… Tout en lui m’a plu, et m’a émue.


« I believe in God, Sunshine. I’ve always believed that God exists,
» he says.
And what he says next isn’t self-pity or angst or melodrama. It’s truth.
« I just know that he hates me. »

« Je crois en dieu, Sunshine, j’ai toujours cru que Dieu existe » il dit.
Et ce qu’il dit après n’est pas de l’auto-apitoiement,  de la colère ou du mélodrame. C’est la vérité.
« Je sais juste qu’il me déteste »

 

Et petit à petit, les barrières tombent…

« Josh Bennett laughs and its one of the most natural, uninhibited, beautiful  sounds I’ve ever heard. I know Kara Matthews is watching us and people will talk tomorrow. But right now I can’t even care. Josh Bennett laughs, and for one minute, everything is right in the world. »

« Josh Bennet rit et c’est l’un des sons les plus naturels, décomplexés et beaux que j’ai jamais entendu. Je sais que Kara Matthews nous observe et que demain les gens parleront. Mais tout de suite, je m’en moque. Josh Bennet rit et durant une minute, tout tourne rond dans le monde. »

 

Mais pas suffisamment pour nous éclairer sur ce qui nous tourmente…

« I’d ask you, you know. If I was allowed. I’d ask you a thousand times until you’d tell me. But you won’t let me ask. »

« Je te le demanderais, tu sais, si j’y était autorisé. Je te le demanderai des centaines de fois jusqu’à ce que tu me le dises. Mais tu ne me laisseras pas demander. »

 

Ce livre m’a fait vibrer,

« It wasn’t so much that I wanted to see her again,” he says, looking at me with the depth of more than seventeen years in his eyes. “I wanted her to see you. »

« Ce n’était pas tant que je voulais la voir » me dit-il en me regardant avec des yeux portant plus de poids que ses 17 ans « je voulais qu’elle te voit ».

 

sourire, donné des papilllons,

« Just so you know, » I inform him, « one day, I’m going to get tired of sharing your affection with that coffee table and I’m going to make you choose. »
« Just so you know, » he mimics me, « I would chop that table up and use it for firewood before I would ever choose anything over you. »

« Juste  pour que tu saches » je l’informe « un jour, je vais en avoir marre de partager ton affection avec cette table basse et je vais te demander de choisir »
« Juste pour que tu saches » il m’imite « Je couperai cette table et l’utiliserai pour en faire du feu de bois avant que je choisisse n’importe quoi avant toi ».

 

et il m’a déchiré le coeur.

I shake my head. Nothing about her is real. I’ve had her sitting in front of me for months and I didn’t see her, I didn’t hear her. I didn’t know her any better than everyone else. I feel like I’ve failed somehow. Failed me, failed her, failed us.
« Believe me, Nastya. I don’t ». She walks out and shuts the door silently behind her. It’s the first time I’ve ever said her name. 

« Je secoue ma tête. Rien à son sujet n’est réel. Elle s’est assiste en face de moi pendant des mois et je ne la voyais pas, je ne l’entendais pas. Je ne la connaissais pas mieux que les autres. J’ai l’impression d’avoir échoué quelque part, d’avoir échoué avec moi-même, avec nous.
« Crois moi, Nasty, je ne t’aime pas ». Elle part et ferme la porte silencieusement derrière elle. C’est la première fois que j’ai prononcé son nom.

 

The sea of tranquility, c’est le genre de livre auquel vous pensez tout le temps.
Vous n’avez de répits tant que vous n’aurez pas avancé et fini votre lecture.

Ce livre vous hante pendant que vous le lisez, quand vous vous couchez et que vous rejouez toutes les scènes que vous avez lues jusque là et enfin quand vous l’avez terminé.

« The world should be full of Josh Bennetts. But it’s not. I had the only one. » 

« Le monde devrait être plein de Josh Bennet. Mais il ne l’est pas. Il n’y en a qu’un seul… »

 

J’ai aimé chaque aspect de ce livre.

Les dialogues, les descriptions, les personnages, les mystères, l’atmosphère, le garage de Josh, le mutisme de Nastya et même le fait qu’il ne se passe pas grand chose au début…

« You know I meant it. I am human. And male. And not remotely blind. Do you want me to say it again ? You are distractingly, even-if-that-is-not-a-real-word, pretty. You are so pretty that I bullied Clay Whitaker into drawing me a picture of you so I could look at you when you aren’t around. You are so pretty that one of these days I’m going to lose a finger in my garage because I can’t concentrate with you so close to me. You are so pretty that I wish you weren’t so I wouldn’t want to hit every guy at school who looks at you, especially my best friend. »

« Tu sais que je le pensais. Je suis humain. Et un homme. Et je ne suis pas complètement aveugle. Tu veux que je te le redise ? Tu es distrai-aitement, même-si-ce-n’est-pas-un-vrai-mot, mignonne. Tu es tellement mignonne que j’ai forcé Clay à me faire un dessin de toi pour que je puisse te regarder quand tu n’es pas là. Tu es tellement mignonne qu’un jour je vais perdre un doigt dans mon garage car je n’arrive pas à me concentrer quand tu es si proche de moi. Tu es tellement mignonne que je rêve que tu ne le sois pas autant parce que du coup je n’aurais pas envie de frapper tous les garçons du lycée qui te regardent, et surtout pas mon meilleur ami. »

 

J’ai adoré les personnages secondaires aussi… Surtout Drew qui a su me faire rire avec sa bonne humeur et ses répliques. J’ai aimé ce personnage et ce qu’il cache derrière son image de tombeur…

He shrugs in resignation. « I figure the next time I want to completely destroy all chance of happiness, at least I’ll remember doing it. »

Il hausse les épaules avec fatalisme. «Je me dis que la prochaine fois que je veux détruire toute chance de bonheur, au moins, je m’en souviendrai »

  

En bref ? J’ai tout aimé : j’ai lu ce livre en apnée, et j’ai finalement appris le secret de Nastya, qui, comme je m’y attendais, m’a brisé le cœur…

I want to run. I want to cry. I want to scream. I want to faint. I want to hurt him, break him, kill him. I want to ask him « why » as if there could ever possibly be a reason

Je veux courir, je veux pleurer, je veux crier, je veux m’évanouir, je veux le blesser, le casser, le tuer. Je veux lui demander « pourquoi » si il est même possible qu’il y ait une raison.

 

J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai frémi, j’ai eu des papillons dans le ventre, l’estomac noué… J’ai vécu ce livre à 2000%, j’y étais, et ce que nos protagonistes vivaient je le ressentais et le vivais avec eux. 

 » I’m not strong enough, not brave enough, not comforting enough. I’m not enough. I’m no one’s salvation. Not even my own. »

 » Je ne suis pas assez fort, pas assez brave, pas assez réconfortant. Je ne suis pas assez. Je ne suis le salut de personne. Même pas le mien. »

 

The sea of Tranquility, c’était beau…

« When I look at her now, I think, for just one second, that God doesn’t hate me so much after all. »

« Quand je la regarde maintenant je pense, juste une seconde, que Dieu ne me déteste pas tant que ça finalement. »

 

Et je l’ai terminé trop vite…

« Every day you save me. »

« Tous les jours tu me sauves »

  

Vous l’aurez compris, ce livre est un bijou, un must read, un livre comme on en lit peu et qui surpasse tous les autres… J’ai aimé et j’espère sincèrement que vous aussi, vous l’apprécierez autant que moi… Il en vaut le coup.

 

Un grand merci à Muriel et Alya de m’avoir donné envie de le lire et à Mlle Pointillés (son avis ici) de l’avoir choisi à la place d’Immortels quand on choisissait notre prochaine lecture.
I owe you, girls.

 

 

The sea of Tranquility – Katja Millay
Kindle Editions – 448 pages.

 

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3
déc

One day, kid, you’ll be willing to mortgage your fucking soul for somebody

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BILLET SANS SPOILERS !!!

 

 

Comment vous parler de ce livre ?
Comment lui rendre justice ?
Comment décrire sa perfection ?

Par où commencer ?
Et surtout, comment vous persuader de le lire ?

 

 

J’ai tellement aimé la série Fever et notamment son dernier tome que quand j’ai su qu’une trilogie sur Dani sortait, j’étais à la fois surexcitée mais aussi pleine d’appréhenssion.
J’avais peur d’être déçue.
Non, soyons franche : j’étais sûre d’être déçue : impossible qu’Iced me donne le 10ème d’émotions que Fever m’a fait ressentir.

Comment KMM allait-elle pouvoir faire aussi bien que Mac, Barrons et V’lane avec des personnages principaux comme Dani et son langage incompréhensible (tout du moins en anglais), Chrisitian qui me paraissait assez insipide et Ryodan qui s’averait certes plein de potentiel mais qui n’allait sûrement pas détrôner Barrons dans mon cœur ?
 

« That’s my dick, Ryodan says »

 

Pffuuu. Créature de peu de foi que je suis.
KMM m’a prouvé que j’avais tort.

ICED.était.tout.simplement.par-fait.

 

 

En tant que fan de la série Fever, je dois dire que je suis très vite rentrée dans cette nouvelle aventure qui reprend là où le dernier tome de Fever nous avait laissé.

 

 

Avant toute chose : Dani.
Dani à qui je me suis directement attachée.

« I’m going to kill the kid, » Barrons says faintly.

Ryodan makes a burbling sound like a bloody laugh. I don’t think he even has the parts left to laugh with. « Get in line. » 
Dani, c’est la Mega. Celle qui veut sauver le monde et ses habitants.
C’est la fille qui a été forcé de grandir trop vite.
C’est la femme qui se dispute à l’adolescente.

All the sudden Ryodan is standing one inch away from me, hand under my chin, holding my face up to his.
« You’ll never be just anything. A tsunami can never be « just » a wave. »

« Get off my chin. »

« I like that about you. Waves are banal. Tsunamis reshape the Earth. Under the right circumstances, even entire civilizations. »

I blink.

« You’re going to be one hell of a woman one day, Dani. »
Dani c’est la force de caractère, la volonté, la justice et c’est aussi, et surtout, l’humour et la naiveté.
What if there were a dozen of them? What if humans come for me in a small army? What if the princes themselves come?

Gah, I’m what-iffing! I don’t what-if! What-iffing is for grownups. They what-if themselves right into doing nothing, and die without ever living.

J’ai aimé son intelligence, sa manière de tout observer et de tout analyser.
I can’t help but ask. « Why me? »

« Because you see everything. You aren’t afraid to do what it takes and not breathe a word of it to anyone. »

« Talking like you know a thing or two about me. »

« I know everything about you. »

J’ai aimé sa joie de vivre, la manière qu’elle a de tout positiver, de voir la vie du bon côté et ce, malgré son passé qui m’a beaucoup touché. 
You think you’re going to chain me to a wall then stand here and tell me why it’s okay that I am the way I am? That because of all the crap folks put me through when I was young it’s all right that I turned out like this? Dude, I don’t have a problem with how I turned out. I like me.
J’ai aimé ses « dude », ses « feck », ses « boss ».

“Dude, the bush is ready. Why you still beating around it?”

“I’ve lived a long time, kid, and I’ve never heard anyone mutilate the English language quite like you.”
J’ai aimé son rapport aux autres, son indépendante et le fait qu’elle n’accepte aucune forme d’autorité :

“Good luck with that,” Ryodan says. “She doesn’t beg to speak, or do anything else. You can lock her up, down, and sideways and it’s never going to happen.”

I beam at him. I had no idea he thought so highly of me.”
Dani m’a touchée, m’a fait rire, m’a émue.
Je n’aurais jamais pensée m’attacher à elle après ses apparitions dans Fever et pourtant… je l’ai adoré.


Mais Iced, ce n’est pas que Dani.
C’est aussi :

 

 

– Un Chrisitian qui n’est plus du tout ce qu’il était.

Exit le gentil Christian détecteur de mensonge et bienvenue au Christian de Iced tout en dualité.

« I’ll do whatever I need to do to save her life. You. Bloody. Idiots, » the kid says.

« Roll us up in sleeping bags. »

I look at Ryodan and he looks at me and for a second I think we might both kill the kid. Ryodan’s more stone-faced than usual, if that’s possible without turning to concrete, and his fangs are out. I look down. Ryodan’s dick is as big as mine. « Why the bloody hell don’t you wear underwear? »

Celui-ci est plus sombre, limite flippant, mais tellement plus intéressant ! J’ai adoré ce personnage et ce qu’il est devenu et j’ai hâte de le revoir dans le prochain tome.

« A few weeks back. I almost killed you »

The kid gives him a look. I think, what the fuck gives a kid this young the balls it takes to snarl at me and give dickhead a look like that?

Ryodan says, « I stood in the shadows of an alley you were walking down. You wouldn’t have seen me coming. She would have died tonight if I’d killed you. »

« Is that, like, an apology? » I mock.

« Does she gasp in horror every time she sees you, Highlander? »

 

– Un Dancer qui m’a fait craquer. Dancer, l’adolescent de 17ans, meilleur ami de Dani qui est intelligent, indépendant, loyal et présent pour elle et à qui on ne peut s’empêcher de s’attacher même si, bien sûr, on se pose aussi des questions à son sujet. J’ai aimé sa façon de remettre ses lunettes chaque fois que Dani débarque, j’ai adoré son côté « geek », et sa manière de répondre à Christian et Ryodan. Qui est-il ? Que nous cache t-il ? Nul doute qu’il saura nous surprendre, mais est ce en bien ou en mal ? J’ai déjà ma théorie la dessus.

« Did you get what I need?? The kid thrusts a hand behind him, ignoring my threat. » « Aluminum blanket. Now. And easy when you move her » he says over his shoulder, like he doesn’t even know two homicidal maniacs are watching his every move and want him dead just for being so close to her.

  

– Et un Ryodan…
Ahhhh Ryodan. Par où commencer ?
Je n’ai qu’une chose à dire : il me fait un signe de tête quand il veut.

I look into a face that is unreadable. It is said of this man that he wears three expressions and three alone: amused mockery, urbane aloofness, or anger. It is said if you see anger, you are dead.
Plus sérieusement, si Ryo n’a pas encore détronné Barrons dans mon cœur, j’avoue qu’il en a clairement le potentiel. C’est un mâle Alpha en puissance.
J’ai aimé son côté bossy, manipulateur, possessif, ses questions qui n’en sont pas, ses insinuations et son humour.

« You don’t understand. I’m not giving you a choice. »

« You don’t understand. I’m taking it. You’re not the boss of me. »
J’ai aimé l’imaginer au 4ème étage de Chester à rire… (mais pas avec cette petasse de biiiip).
I like sex for breakfast, kid. I eat early and often.
Voilà un personnage qui n’en finit pas de m’intriguer, j’ai hâte d’en apprendre plus sur lui d’autant que KMM s’est lancé comme défi de le faire éclipser Barrons dans nos cœurs d’ici la fin de la trilogie ! Oh my, je ne demande que ça! :D
She thinks he’s not an animal like Barrons. That he’s more civilized. She’s right, he is more polished. But it only makes him more dangerous. With Barrons you expect to get fucked up royally. With Ryodan you don’t see it coming.

 

 

 

Enfin, il y a l’intrigue que j’ai beaucoup appréciée.
un monstre gèle des lieux à Dublin, tuant tout ce qui s’y trouve instantanément. Humains ou Faes.
Et alors que Dani et Ryo passent leurs nuits à enquêter sur les différentes scènes, un certain Fae est enfermé dans le sous-sol de l’Abbaye mettant à rude épreuve certaines sidhe-sheers.


J’ai aimé que l’intrigue principale du livre trouve sa solution dans ce tome.
J’ai aimé l’alternance des points de vue, de Kat, Dani et Christian.
J’ai été emballé par les personnages.
Je me suis posée des dizaines de questions sur Dani et ce qu’elle est, sur Ryodan, sur Christian, sur Dancer.

« Touch her, I’ll cut off your wings and use them to sweep the floor at Chester’s, » Ryodan says.

« Oh, I’ll touch her. And when I do, you won’t be able to do a bloody thing to stop me, » Christian says.
J’ai pesté, crié, hurlé de frustration !

J’ai échangé des centaines de mails avec les copines…
J’ai ri, j’ai été touché, j’ai été émue.

« Dudes, we need noise. Quit taking the iPod off the dock. » Dancer snatches the iPod from Ryodan and puts it back on the dock. « And Mega has a crush on Chester. »

« I do not! »

« Do too, Mega. »

« He’s like, old! »

« How old? » Christian says.

« Like at least thirty or something! »

Lor laughs. « Fucking ancient, ain’t it, kid? »

« Dude, » I agree. I like Lor.

 

 

 

Quoi d’autre ?

J’ai aimé Lor, son affection pour Dani et ses répliques parfaites, toujours placées au bon moment.

« Stop. Vibrating. » Ryodan plucks a paper out of the air and slaps it back down on his desk.

« Can’t help it, » I say around a mouthful of candy bar. « It happens when I get really excited. The more excited I get, the more I vibrate »

« Now there’s a thought, » Lor says.

« If you mean what I think you mean, you want to shut the fuck up and never think it again, » Ryodan says.

« Just saying, boss, » Lor says. « You can’t tell me you didn’t think it, too. »
J’ai aimé le style du livre et retrouver l’écriture de KMM qui sait nous mener en bourrique et nous faire poser mille questions.
J’ai aimé tout ce que j’ai ressenti.

J’ai adoré les scènes où se retrouvent Christian, Dancer et Ryodan et la fin qui se déroule près de l’abbaye.
« The study of the interaction of matter and radiated energy, » Dancer says. « I wanted to excite molecules so I could study them. »

« How…  exciting, » Ryodan says.

« I prefer to excite women, » Christian says
J’ai aimé lire ce livre en apnée, ne pas vouloir le lâcher mais essayer quand même de le faire durer le plus longtemps possible.

J’ai aimé analyser chaque phrase, chaque geste, chaque action.
J’ai aimé la dernière scène qui promet une suite épique.

 

 

 

En fait, je crois que c’est simple. J’ai tout aimé. Tout…

I return my attention to the situation at hand and realize Reality « the impatient bitch » has made my decision for me. She does that a lot. You get busy planning your life, then it has the nerve to just go ahead and happen to you before you?re ready. Before you even get the chance to aim yourself right!
Sauf peut-être la sensation de vide à la fin.

Cette sensation d’être orpheline quand j’ai fermé le livre… La suite n’arrivera jamais assez vite. Jamais.
Bravo KMM pour ce pari relevé, et merci pour tout ce que vous nous faites vivre.

 

 

 

 

ICED – (Fever #6) –  Karen Marie Moning
476 pages.

 

Merci aux copines de LC pour tout nos échanges:
Sabrina, Mlle P, Sandy, Rose , Julia, Pimpi, Bella.
 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-one-day-kid-you-ll-be-willing-to-mortgage-your-fucking-soul-for-somebody-112984116.html