Les lectures de Cécile

4
nov

Beautiful player de Christina Lauren, un beautiful désastre.

BP

Bonjour à tous et bienvenu sur le plateau de « Questions pour un champion spécial romance érotique. »
Sans plus attendre commençons cette finale qui oppose ShowDasse et HardDick. 
Le but est de trouver le titre d’une romance érotique. 

Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

Julien Lepers : Top, je suis un homme qui couche avec tout ce qui bouge et …
Biiiiip. 
ShowDasse: Comme beaucoup de héros hein, ça ne va pas nous aider….

Julien Lepers : Certes, mais si vous me laissiez finir peut-être que vous pourriez trouver.
Top, je couche avec tout ce qui bouge depuis mon adolescence et j’ai deux plans cul réguliers, le mardi et le samedi.
Je ne suis pas snob car je « suis un mec de trente ans qui a fini ses études depuis un bout de temps et pour qui la fête c’est quand mon copain Max dépense mille dollars dans une bouteille de whisky » (c’est beau la vie de trader à NYC)(non ce livre n’est pas bourré de clichés).
Je cours tous les matins et fais du vélo « car ça m’empêche d’avoir envie de baiser tout le temps. »

HardDick : Et ça marche ?
Julien Lepers : Apparemment.
HardDick : je devrais peut-être essayer.
Julien Lepers : Top, Je travaille comme trader et je ne suis jamais tombé amoureux.

HardDick: …
ShowDasse : …
HardDick
ShowDasse : heu ? C’est tout ?
Julien Lepers : oui.
HardDick : hé ben, il est bien travaillé ce personnage.
ShowDasse : Il a même pas une grosse bite ?
Julien Lepers : ce n’est pas mentionné. Mais il sait donner des orgasmes. Beaucoup. Ah et il aime les seins. 

ShowDasse (ironique) : Et qui n’aime pas les seins ? Il est nul votre personnage. 
Julien Lepers : déjà ce n’est pas mon personnage et en plus, il les aime les sens dans le sens il fait une fixation dessus. C’est mentionné 579 fois au cas où le lecteur ne l’aurait pas compris à la première ou troisième fois. Ah, et il glousse aussi. 

HardDick . Il glousse ? Genre comme une gonzesse ?
Julien Lepers: Oui. 
ShowDasse: Je vois pas, mais il fait pas rêver. 
HardDick : moi non plus je vois pas et il ne me fait pas rêver non plus !  
Julien Lepers : OK enchainons sur le personnage féminin alors :

Julien Lepers: Top. Je suis une héroïne de 23 ans, une scientifique, censée être hyper intelligente et n’avoir que le boulot dans ma vie. Si je ne suis plus vierge, je n’ai bien sur que très peu d’expérience, ne sors jamais de chez moi et ne sais pas draguer.
J’ai de gros seins et ai même subit une réduction mammaire au grand dam du héros. Philosophe à mes heures perdues je sors des phrases hyper profondes (comme ma gorge) (ok je sors) du type : « Tu ne trouves pas que les gens qui comptent le plus sont parfois ceux que tu vois le moins ? », sortie qu’elle prononce avec une telle franchise dans la voix (oui de la franchise dans la voix) que le héros en est bouleversé. 

ShowDasse : J’ai pas compris ?
Julien Lepers : Quoi ?
ShowDasse : pourquoi il est bouleversé ?
Julien Lepers : parce qu’elle sort de manière franche que les gens qui comptent le plus sont souvent ceux qu’on voit le moins.
ShowDasse. (sceptique) Okay…. Et sinon, le héros a un gros sexe ?

Julien Lepers (roulant des yeux), top, je n’ai pas acheté de vêtement depuis ma première année à l’université vu que je ne pense qu’à travailler et que je suis une geek. (car l’un empêche l’autre, c’est bien connu).
Du coup, le héros demande aux copines de ses meilleurs amis de me sortir pour acheter des fringues et des soutifs.
Je suis aussi une fille tellement innocente qui décide de se renseigner sur le cul pour en savoir plus…

HardDick (avec un sourire un coin): Ahhhh ce sont les meilleures les innocentes !

Julien Lepers (ignorant la remarque) et dans un bar, sorti de nul part,  je lance tout de go que je regarde des pornos pour m’instruire (car je suis une scientifique qui a besoin de comprendre voyez-vous) et je demande donc au héros si les femmes font vraiment ces bruits au lit* (suivez l’astérisque pour avoir le dialogue complet)(il vaut le détour).
Une autre fois, je vais même lui demander si les garçons aiment vraiment l’enculade.

ShowDasse : l’enculade ? Genre la meuf elle sait pas à 25 ans qu’on dit sodomie?**
Julien Lepers: je crois que l’auteur veut vraiment la faire passer pour une fille qui n’y connaît rien.
ShowDasse : alors qu’elle parle de porno et de sodomie dans les bars ? Vraiment crédible…. 

HardDick : elle voulait savoir quoi exactement sur la sodomie ? Car bon, je veux bien lui expliquer moi hein.
Julien Lepers : rien, elle voulait juste savoir si les hommes aiment ça et non HardDick, on ne veut pas connaître votre avis sur la question.
HardDick : pfffu si on peut même plus s’exprimer…

Julien Lepers, je reprends : top, je suis une fille innocente qui n’y connaît rien au sexe mais qui s’épile intégralement et qui jouit sur demande du héros.
Quand je couche finalement avec lui, je ne peux plus m’empêcher de penser au sexe et grâce à lui, je « me souviens que mon cœur et un muscle et que mon corps est fait pour baiser ». 

HardDick : tu as son numéro ?
Julien Lepers : Enfin, j’ai un don naturel pour la fellation (que je pratique pour la première fois) d’après le héros.
HardDick : Mec, je t’ai posé une question ? fais pas ton rat, file son numéro !

Julien Lepers: je suis, je suis ?!?!

ShowDasse : une salope sous des airs d’intello ?
Julien Lepers : oui, mais il me faut un nom.
HardDick : et moi un numéro.

Julien Lepers : Bon, je vais enchainer sur l’histoire :
Top :
C’est l’histoire d’une fille qui ne sort jamais car trop focalisée sur le travail et que le grand frère incite à sortir. Il la met en contact avec son meilleur ami, Will pour qu’il puisse la faire jouir sortir.
La fille, Hanna, a toujours été amoureuse de Will.
Ils se voient, courent ensemble tous les matins, elle s’achète des fringues, posent des questions sur le cul et il est censé l’aider à apprendre à draguer. Elle rencontre quelqu’un mais ne pense qu’à Will et finalement ils couchent ensemble.
Pendant toute l’histoire, jusqu’à 95%, ils passent leur temps à baiser mais ne sont pas vraiment ensemble car bien qu’elle soit amoureuse de lui depuis ses 12 ans, quand il lui avoue ses sentiments, elle panique et ne veut pas d’une relation. 
Plus tard, s’en suit une série de non dits (un pas en avant, 10 en arrière) qui font qu’ils ne sont pas ensemble jusqu’à la fin. Je suis, je suis ? 

ShowDasse : attendez c’est tout ce qui se passe dans le livre ? Des nons dits et du cul ?
Julien Lepers: Oui, à peu près. Il y a aussi le fait que la marque Aubade est mentionnée 5x fois dans le livre et le mot foutre 10x
HardDick : Hé je vous permets pas hein !
Julien Lepers (déconcerté), heu ? De quoi ?
HardDick : de me dire d’aller me faire foutre.
Julien Lepers: je ne vous ai jamais dit d’aller vous faire foutre, je vous dis que la traductrice a préféré employer le mot foutre que sperme.
ShowDasse : pourquoi ?
Julien Lepers : Je ne sais pas, je crois qu’elle s’est dit que plus c’était vulgaire plus sa plaisait.
ShowDasse : ben non, il faut lui dire que plus c’est gros plus ça plait. Si vous voyez ce que je veux dire)(clin d’œil).

Julien Lepers : Et donc, je suis… je suis… Beautiful Player voyons !!!
Il n’y a donc pas de gagnant, je vous reverrai donc tous les deux lors d’une prochaine finale.
En attendant, comme il reste un peu de temps à l’émission je vais vous faire part des meilleurs dialogues du livre.

 

******

 

Pendant un jogging où elle a mal aux seins car ils bougent trop… (subtilité, le mot d’ordre du livre)

« Par exemple, tu cours avec un caleçon?
Bordel de merde, que m’arrive-t-il? Problème no1: je dis tout ce qui me passe par la tête. Je n’ai jamais été très subtile, et la présence de Will me perturbe assez pour m’empêcher de réfléchir avant d’ouvrir la bouche.

Il me regarde, l’air désorienté, et manque trébucher sur une racine_:
– Quoi ?
Je répète très distinctement:
– Un caleçon. Ou tu portes quelque chose de spécial pour empêcher tes parties de…
Un énorme éclat de rire m’interrompt, qui résonne dans le parc glacé et silencieux.
– Ciel.
– Je suis seulement curieuse.
– Ouais, pas de caleçons, répond-il après s’être repris. Ca bougerait trop là dessous. Particulièrement dans mon cas.
– Pourquoi ? Tu as trois couilles ?

(allez, avouez que vous êtes morts de rire).

 

 ********

 

Plus loin, quand elle est maquillée :

– Tu es très en beauté, d’ailleurs. Elle me regarde, surprise. J’ajoute rapidement: *Je suis content que tu ne les aies pas laissées te recouvrir le visage de fond de teint. Ce serait dommage de cacher tes taches de rousseur. »
– Dommage de cacher mes taches de rousseur? demande-t-elle dans un murmure. Mais quel genre de mec es-tu pour sortir ça ? Tu essaies de me faire jouir à distance ?

Toi aussi, joue à trouver le lien entre le fait de jouir à distance et la phrase précédente, et gagne l’ebook de ce livre.

 

********** 

– Will. Tu veux bien venir avec moi? Tu passes me prendre?
Il ricane et secoue la tête.
Il me faut un moment pour comprendre qu’il est tordu de rire.
– Euh, pervers! je maugrée en lui donnant un coup d’épaule. 
– Tu passes me prendre chez moi ? Il lève la tête, je me frappe le front. « Oh mon Dieu, c’est encore pire. Envoie-moi un message pour me dire si tu peux? » Je grimace, et m’éloigne sur la piste.
– J’adore quand tu me demandes de te prendre! crie-t-il. Je suis impatient de passer te prendre ce soir, Ziggy! Vers vingt heures? Ou dois-je te prendre à dix heures? Je peux te prendre deux fois ?

Non, je n’ai pas inventé ce dialogue et non ils n’ont pas 10 ans.
Et oui, c’est censé être drôle.

 

********** 

* le dialogue où elle lui dit qu’elle a regardé un porno la veille :

– Bref. J’ai une question.
Je la scrute du coin de l’oeil.
– Oui ?
– Les femmes font vraiment ces bruits au lit ?
Je lui souris:
– Quels bruits, Ziggy ?
Elle n’a pas compris que je me moquais d’elle. Elle ferme les yeux.
-Genre « oh, oh, oui, Wiiiiill, donne-moi ta bite et plus fort, plus fort, oh mon Dieu, baise-moi mon gros lapin, etc. »
Sa voix est douce, elle respire lourdement. Je suis horrifié de sentir ma queue se tendre légèrement. ça risque de poser un sérieux problème.
– Certaines.
Elle éclate de rire.
– C’est ridicule !
Je me retiens de sourire. J’aime la voir si confiante dans un domaine dans lequel je suspecte qu’elle n’a que peu d’expérience.
– Elles doivent vraiment aimer ça, donc elles en redemandent. Tu n’aimerais pas désirer quelqu’un si fort que tu sois prête à le supplier de te baiser?
Elle boit une grande gorgée de thé glacé.
– En fait, ouais. Je crois que je n’ai jamais désiré personne suffisamment pour le supplier de me baiser. Un cookie ? Oui. Une bite? Non.
– Ca devait être un super cookie.
– Absolument.

ShowDasse : elle a demandé à un cookie de la baiser ?
Julien Lepers (ignorant la remarque et passant au prochain extrait).

(oui les auteurs ont vu « Qd harry rencontre Sally »
Et oui, la traductrice a cru que des adultes disaient encore Ouais au lieu de oui »).

 

*********

**Elle chuchote :
– Les garçons aiment vraiment l’enculade, n’est-ce pas?
Preuve de ma toute nouvelle aisance avec Ziggy, je cligne à peine des yeux.
– On ne dit pas l’enculade. On dit la sodomie.
– N’est-ce pas? répète-t-elle.
Je soupire en passant les mains sur mon visage. Suis-je prêt à aborder ce sujet avec elle?
– J’imagine. Je veux dire Ouais.
– Donc tu l’as déjà fait
– Ziggy !
– Et tu ne penses pas que tu es dans…
Je lève une main :
– Non !
– Tu ne sais même pas ce que j’allais dire !
– Non, mais je te connais, Ziggy. Je sais exactement ce que tu vas dire.
Elle fait une grimace et regarde l’écran de télévision au-dessus du bar. Les Knicks sont en train de ratatiner les Heat.
– Les mecs peuvent arrêter de penser. Je ne sais pas comment ils font.
– Tu n’as jamais eu assez de plaisir pour ressentir ça.
– Je pense que tu arrêtes de penser même pour un plaisir médiocres.
Je ris en avouant:
– Probablement. Tu as mangé des moules. Pour moi c’est de la merde de mer filandreuse et caoutchouteuse. Mais si tu me faisais une pipe, je ne penserais pas aux moules que tu as mangées.
Elle rougit légèrement.
– Tu dois faire allusion à mes dons de suceuse d’élite.
Je la fixe:
– Je… quoi ?
Elle éclate de rire et secoue la tête.
– Tu vois. Tu es sans voix et je n’ai encore rien fait. Les hommes sont tellement prévisibles!
– C’est vrai. Un mec serait capable de mettre sa queue dans n’importe quel trou.
– N’importe quel trou baisable.
– Quoi ?
– Eh bien, tous les orifices ne sont pas baisables. Comme les narines. Les oreilles.

 Oui ce dialogue est surréaliste.

 

 *********** 

Vous l’aurez compris :
Les dialogues sortent de nul part  (du genre à se demander si on a loupé des pages) et nous avons l’impression qu’ils se veulent drôles alors qu’ils ne le sont (clairement) pas, le style est très pauvre, il n’y a pas d’intrigue (à part qu’il aime les seins), les personnages ne sont pas attachants (Bon quand Will se rend compte de ses sentiments et qu’elle panique, ça va un peu mieux avec lui), ils se courent après et ne communiquent pas jusqu’à la fin (ce qui est à peine long), c’est vulgaire (trop), mal traduit et ça ne fait pas couiner… 
Le seul point positif (mais pas des moindres) réside quand même dans les scènes de cul qui, si elles sont certes redondantes et vulgaires, sont quand même assez bien écrites et font bien monter la température… 

Un livre que je ne recommande donc pas car j’ai trop focalisé sur le style, l’écriture et le manque d’intrigue, mais qui plaira sûrement à celles qui le lisent (seulement) pour le côté érotique. 

Et ce billet marque mon retour au rendez-vous coquin de Stephie: cela faisait bien longtemps ! :-)
Stephie

24
sept

Mini-Chro’s #10 – Ces livres qui ne me marqueront pas et qui, pour certains, m’auront beaucoup déçue…

 

 

unbelovedJe ressors globalement déçue de cette lecture.
Ce que j’aime dans cette série, hormis son originalité, c’est son intensité.
Dans les précédents tomes, surtout dans le 1 et le 3, l’auteur arrive à nous mettre mal à l’aise, elle arrive à nous faire aimer des personnages vraiment dérangés à qui on souhaite le meilleur malgré leurs agissements souvent immoraux, elle arrive à nous faire ressentir beaucoup d’émotions contradictoires et à nous plonger dans un monde aux antipodes du notre.

Dans cette série, il y a beaucoup de vulgarité, du sexe, des scènes violentes et trashs, ainsi que des personnages atypiques mais néanmoins touchants ou du moins attachants. C’est une série que j’adore, et dont j’attends chaque tome avec impatience tant elle est originale et change de tout ce qu’on lit habituellement.
Et là. Là. Ben non. Non, ça ne l’a pas fait. 

L’histoire parle de Dorothy que l’on a connue dans les tomes précédents, ainsi que de Jase et de Hawk.
(Oui !!! J’étais même prête à lire un triangle amoureux, c’est dire que j’aime cette série !)
Le point positif c’est que justement, il n’y a pas de triangle amoureux. Dorothy fait son choix, s’y tient, n’hésite pas, et ne revient pas sur sa décision. Et j’ai aimé son choix ce qui tombait bien ! 

Quant aux points négatifs, ils sont plus nombreux… L’histoire m’a semblé plus plate que d’habitude, il n’y a pas vraiment de surprise, rien de dérangeant, à peine vulgaire (même pas de « fuck » à toutes les pages franchement ! Où va le monde des bikers, je vous le demande ?), et même côté sexe, c’était plat.
Alors même si le passé de Hawk est intéressant, les personnages sont lisses, pas assez originaux, différent, ni assez fucked-up… L’histoire de Jase, quant à elle, nous laisse un goût d’inachevé et si j’adore toujours l’écriture et le style de Madeline Sheehan (j’ai quand même versé ma larme à certains moments) je suis déçue de ne pas avoir ressenti autant d’émotions que dans les tomes précédents.

Globalement, un 4ème tome moins intense.
Ce qui ne m’empêchera bien évidemment pas de me ruer sur le prochain tome sur Preacher.
Après l’épilogue, j’avoue mourir d’envie de lire le tome sur ZZ mais si l’auteur dit que l’histoire de Preacher est indispensable à lire avant, alors on la croit, et en attendant sa sortie, on élabore bon nombre de théories. 

“…I turned to Hawk and smiled. « Do you even remember how to ride? »
His answering laughter was the most beautiful thing I’d heard.
« Woman, » he said, an eyebrow cocked as he looked down at me. « It’s like f***in’. You don’t ever forget how.”

 
Unbeloved (Undeniable tome 4) – Madeline Sheehan
Ebook – 255 pages

 

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dirty angels“You must feel your soul is dirty then.” He gave me a wry smile. “Oh, my darling. No,” he said, opening the French doors for me. “I don’t even have a soul.”

L’histoire débute avec Luisa qui s’enfuit de la maison de son mari, le boss du plus gros cartel de Mexico.
Alors qu’elle arrive enfin à s’évader, elle ne s’attend pas à se faire kidnapper par le boss d’un cartel rival, Javier Bernal.
J’ai passé un très bon moment avec Javier que je ne n’ai découvert qu’à travers la nouvelle qui lui est consacrée dans la série Sin & Needles de l’auteur.
Javier est un vrai méchant et j’ai beaucoup apprécié suivre son évolution, ainsi que celle de Luisa.
Ces deux personnages sonnent très vrais, leurs histoires m’ont touchée, particulièrement celle de Luisa dont j’ai aimé la force de caractère.

Dirty Angels est un livre globalement prenant, avec une histoire assez sombre, dans le milieu de la drogue au Mexique, des scènes (de torture entre autres) sûrement très réalistes, d’autres assez chaudes et des moments touchants.

Malheureusement, ce n’est pas un coup de coeur pour autant. Il m’a manqué quelque chose. Outre la fin qui est trop rapide et un peu facile, j’ai trouvé que globalement ça aurait pu être « plus ». Plus prenant, plus sombre, bien plus sombre même, Javier aurait pu être plus bad boy encore et les scènes de sexe encore plus chaudes…

Le potentiel pour en faire un coup de coeur était là mais j’aurais aimé que l’auteur aille plus loin.

Ceci dit, Karina Halle montre une fois de plus l’étendu de son talent à travers une très belle écriture et de très belles phrases et pensées. Je suis assez admirative qu’elle puisse changer de style si facilement passant d’une série fantastique comme Experiment in Terror, à une romance contemporaine comme Love, in English pour finir sur un livre plus sombre comme Dirty Angels. Chapeau donc à l’auteur, et rendez-vous pour le prochain sur la soeur de Javier.

“They would not break my soul. They would not see my pain.”

Dirty Angels (Dirty Angels tome 1) – Karina Halle
Ebook – 309 pages

 

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addictedVoilà un scénario tout ce qu’il y a de plus original.
Lily est accroc au sexe. Loren est alcoolique.
Ils sont amis d’enfance, et pour cacher à leurs proches leurs addictions, ils font croire à tout le monde qu’ils sont un couple.

“I love you, but I want to love you enough that I never choose alcohol over you. Not even for a moment. I want to be someone you deserve.”

J’ai vraiment beaucoup aimé l’originalité de ce livre et la façon dont il est écrit.
J’avais du mal aussi à décrocher et le reposer… et pourtant… j’ai globalement trouvé ça lent.
J’ai trouvé que les personnages n’évoluaient quasiment pas dans tout le livre, si ce n’est dans leur relation. Spécialement Lily, qui même si elle se remet en question, ne veut strictement pas évoluer, et ce, jusqu’à la quasi fin du livre, ce que j’ai trouvé dommage et qui m’a limite agacée les derniers 20% du livre.

Globalement, j’aurais aimé qu’ils se passent plus de choses, voir plus de drames, que Lily et Lo se bougent ou réagissent plus tôt, ce qui me fait ressortir de cette lecture mitigée…
Pourtant, j’ai particulièrement aimé Lo, ainsi que leur relation, la description très juste de leur addiction, leurs réactions qu’on apprend à comprendre. Mais j’aurais voulu que ça aille plus vite, qu’il se passe plus de choses…

Il n’empêche que j’ai très envie de lire la suite, et de lire les spin off sur les personnages secondaires qui sont eux aussi très intéressants… Simplement, je ne vais pas me jeter dessus.

Si ce livre vous tente, je pense qu’il faut lui laisser une chance.
Pour ma part, je l’ai lu après une lecture que j’ai adorée et qui n’avait pas une minute de temps mort… et ça n’a peut-être pas aidé !

“Wait for me.” The words come out choked and pained. “I need you to wait for me. »

 
Addicted to you (tome 1) – Krista and Becca Ritchie
Ebook – 324 pages

 

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spellmanAttention spoilers

Mais comme je dis toujours, il faut toujours savoir faire preuve de tolérance.*
* C’est sans doute la première fois que je le dis.

 Je n’aurais jamais cru mettre 2 étoiles à un Spellman, et pourtant.
J’ai trouvé ce tome beaucoup moins drôle que les précédents, limite déprimants à certains moments, et je n’ai pas du tout adhéré à l’évolution de certains personnages.
J’ai trouvé l’évolution de David ridicule, Henry complètement effacé et inexistant, je n’ai pas retrouvé ce qui me plaisait tellement dans ses échanges avec Izzie, et j’ai trouvé cette dernière ridicule à fuir toutes discussions.

Pour vous dire, je n’ai même pas été déçue par la façon dont évolue leur relation à la fin du livre et pourtant, vu que je m’étais spoilée, c’est quelque chose que j’appréhendais. Mais finalement leur relation tout au long du livre est tellement décevante que cela atténue l’impact de leur décision finale.

Heureusement, Rae et les parents, toujours aussi drôles, ont rattrapé un peu le reste.

« Bonjour, Rae. Je peux faire quelque chose pour toi ?
– Eh bien oui. J’aimerais récupérer ma voiture.
– Moi, j’aimerais récupérer mes cheveux, a répondu papa.
– Si je les avais, je te les rendrais.
– Je crois que tu les garderais plutôt pour une éventuelle rançon.
– Peut-être. Mais je finirais par te les rendre, parce que j’en ai à moi.
– Merci. Je suis vraiment content de l’apprendre. Mais tout ça reste dans le domaine des hypothèses. Je ne veux pas avoir à vendre mes cheveux aux enchères.
– Tu vas me rendre ma voiture ?
– Non, pas tout de suite. J’en ai besoin.

La série aurait peut-être dû s’arrêter après le tome 4.

Et même si cela ne m’a pas dérangée vu l’évolution que cela prenait, je dois quand même dire que je ne comprends pas le choix de l’auteur de mettre 4 tomes pour réunir un couple très attendu pour finalement les faire rompre le tome suivant. C’est ridicule.
Finalement, je ne garderai pas du tout un bon souvenir de ce tome mais je lirai la suite tout de même étant donné qu’il s’agit là à priori le dernier tome.

Rae m’a ignorée et a continué sa conversation avec maman.
« Il se passe quelque chose que vous ne me dites pas.
– Ca ce n’est pas nouveau », a répondu ma mère, énigmatique.
Rae a renoncé à discuter avec les parents et m’a regardée d’un œil noir.
« C’est toi qui es à l’origine de tout ça. Je le sais et quand je découvrirai comment, tu le regretteras.
– Jamais les enfants de mon amie Lydia ne se lancent des menaces, a dit maman.
– Lydia n’est pas ton amie, a rétorqué Rae. C’est juste un membre du groupe de tricot qui te sert de couverture.
– Crochet, a rétorqué maman.

 
Rien ne va plus chez les Spellman (tome 5) – Liza Lutz
Editions Albin Michel – 456 pages

 

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oppoAttention spoilers

J’avais adoré le tome 4 et j’attendais ce 5ème et dernier tome avec impatience.
Tome dont je ressors finalement assez déçue.
En effet, force est de constater qu’un mois après l’avoir lu,  je ne me souviens d’aucun détail. Et quand je dis aucun, c’est que j’ai même du demander à Ju de me rappeler ce qui se passait dans ce tome. (En fait j’ai aussi demandé à B mais bon elle ne m’a pas été d’un grand secours, comme j’aurais pu m’en douter :D). 
En résumé, c’était bien parti, le début était assez prenant bien que Dee manque de crédibilité dans son rôle de bitch.
Et puis, le tiers passé, certaines scènes n’ont plus du tout été  crédibles (le chef des Arum sur son trône de crânes, ridicule…), d’autres étaient trop cheesy (il me semble que Kate et Daemon passe le tome à coucher non ?), et enfin Kate dans le rôle de la justicière badass et un peu moralisatrice (quand elle fait la leçon de moral au chef des Arums, à mourir de rire)(ou c’est au chef de la sécurité du gouvernement américain ?) bref, ça ne l’a pas fait du tout !!! Je préférais la jeune fille pas très sûre d’elle des premiers tomes je crois. 

Pour autant, c’est une série que j’ai beaucoup appréciée dans sa globalité.
Une série originale, pleine de rebondissements et de révélations au fil des tomes, dont j’ai vraiment adoré certains aspects.
Je pense notamment au fait qu’entre Arum, Luxen et le Gouvernement, il n’y a finalement pas de vrais méchants. Ceux qu’on pensait être gentils se retrouvent odieux, ceux qu’on pensait méchants deviennent des alliés et enfin ceux dont on n’a jamais su quoi penser avaient des bons et des méchants dans leur camp.
Je trouve cet aspect là de la série très réussi car vraiment bien pensé et original. 
Et puis bon, la série Lux, c’est aussi et surtout Daemon, toujours parfait, avec des réparties très drôles, et ce, depuis le tome 1. Il ne m’aura jamais déçue, jusqu’à la fin.
Un dernier tome décevant et qui ne me laissera pas un grand souvenir mais qui conclut tout de même bien cette très bonne série YA que je recommande chaudement ! 

Opposition (lux 5) – Jennifer L. Armentrout
Ebook – 534 pages

 

1
juil

Better when he’s bad de Jay Crownover ou quand un auteur veut faire passer un voyou pour un criminel et force le trait.

baxcouv

 

Vous le savez, j’avais adoré Rule  de la série « Marked Man » de cet auteur, un peu moins les tomes suivants jusqu’au 4ème, sur Nash que je n’ai pas du tout aimé.
Quand « better when he’s bad » est sorti et que j’ai lu qu’il était meilleur que les Marked Man et qu’en plus il traitait d’un personnage vraiment mauvais et méchant, je me suis dis qu’il fallait que je lui laisse une chance.
Comment dire ?
Après un chapitre, j’ai voulu arrêter, tellement il y avait de clichés.
Mais quand même, il y avait un truc au niveau de l’intrigue qui faisait que je voulais continuer.
Et finalement, les clichés se sont multipliés et enchainés, et moi, j’ai continué, pour connaitre le fin mot de l’histoire.
Je ne vais donc pas vous spoiler sur l’intrigue que j’ai trouvé bonne, mais je ne peux pas ne pas relever dans ce billet, les nombreux clichés de ce livre…

 

Shane Bax a 23 ans, il sort juste de prison et c’est un bad boy.
Un terrifiant bad boy. Un voleur, un méchant, un criminel. Un bad boy quoi.
Si jamais vous ne l’avez pas compris, l’auteur le répète toutes les 3 phrases environ dans le premier chapitre, des fois que vous seriez atteint d’Alzheimer ou que vous auriez des problèmes de compréhensions, amis lecteurs.
Bax donc, est un méchant qui sort de 5 ans de prison.

 

1- Que fait-il en priorité une fois en liberté ?
a- il va voir sa mère (car dans la vie, il y a des priorités).
b- il va tirer un coup (car bon 5 ans sans sexe quoi. Limite pire que 5 ans sans skittles. Limite).
c- il va chercher sa voiture puis va tirer un coup.

Indice : « Pussy came after a quality ride » autrement classement dit « Les « chattes » viennent après une bonne caisse ».
(comme je le disais plus haut : le sens des priorités).

 

2- Qui appelle t-il son bébé ?
a- Sa mère
b- Sa copine
c- Sa voiture.

Indice en image :

BAX1

(Oui je suis allée voir sur Google à quoi ressemblait sa voiture car je suis une fille qui fait attention aux détails moi, pour votre plus grand plaisir, ne le niez pas.
Si si, c’est vraiment sa voiture. Oui elle est bien jaune et noir. Non je n’invente rien, je le jure. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je serai privée de bonbons).
Mais revenons à la voiture : mais non ce n’est pas beauf, allons, ne soyez pas mauvaise langue !!!!
B.A.D B.O.Y on vous dit. Allez, répétez après moi : baaaad boooooyyeuh. Voilà.

 

3- A juste 18 ans, quand il est arrêté, Bax était. (trouvez l’affirmation fausse)
a- Une légende. (dans le milieu des méchants qui volent des voitures)(et auprès des stripteaseuses)(qu’il ne paye pas)(il leur donne des orgasmes plutôt)(mais nous y reviendrons)
b- Une bête de sexe car quand vous grandissez pauvre et sans surveillance parentale, le sexe est ce que vous faites pour passer le temps. (ahhh les jeunes, ce n’est plus ce que c’était)
c- Riche : il avait déjà acheté une maison à sa mère alcoolique (le vol de voitures, les combats illégaux et les courses de voiture, ça paye).
d- Une bête de sexe oui mais une bête de sexe altruiste : quand il couchait avec des strip teaseuses, il « s’assurait toujours que ce qu’il donnait était aussi bon que ce qu’il recevait » (des orgasmes donc), à moins qu’il ne soit pressé (car bon faut pas déconner non plus, faudrait pas se mettre en retard non plus en donnant du plaisir à sa partenaire).
e- Il faisait des courses de voitures illégales pendant un temps mais avait du arrêter car il les gagnait tout le temps et personne ne voulait plus se battre contre lui (une légende on vous dit).
f- c’était quoi la question déjà ?

 

4- Parmi les prénoms ridicules suivants, lequel n’existe pas dans ce livre ?
a- Dovie
b- Bax
c- Roxie
d- Race (Oui, comme dans « On s’en Bax la Race »)(vous avez compris ?)
e- Titus
f- Maxigrosexus

 

5- Quel cliché sur l’héroïne Dovie nous est épargné ?
a- Elle travaille dur pour s’en sortir : elle Bosse à 100% la journée, fait des cours du soir, et bosse à mi-temps le week-end. (et avec ça elle trouve le temps de passer ses nuits à coucher avec Bax et à l’accompagner la journée pour chercher Race)(une surhumaine qui arrive à se dédoubler, ou je ne m’y connais pas)
b- Elle a un goût de fraises fraiches et de pureté que Bax découvre en l’embrassant. (j’espère que vous apprécierez comme il se doit la précision sur la fraicheur des fraises)(une fraise fraiche vaut mieux qu’une mûre tu l’auras)
d- A les yeux verts qui deviennent très foncés quand elle est énervée ou quand elle a un orgasme. (et moi qui ait toujours cru que la couleur des yeux changeait en fonction du temps).
e- A été abandonné par sa mère « qui a préféré se droguer plutôt que d’être parent » (et des fois, on la comprend) :–))
f- Est grande, fine, mais a de gros seins ce qui tombe bien car Bax est un « boobman », un homme à seins. (sans commentaire)
g- Vient d’un milieu si pauvre que même être pauvre est acceptable car ca veut dire qu’on a au moins quelque chose (mélodramaquoi ?).
h- Elle connait un SDF qui fait aussi garde du corps: en échange de quelques bière de temps en temps, il se poste en bas de son immeuble et ne laisse rentrer personne (même si le héros rentre chez elle comme dans un moulin au premier chap). Pratique ces SDF quand même, y’a qu’à les bourrer et ils vous protègent. O_o
i- Elle n’est plus vierge mais ne l’a fait qu’une fois et n’a jamais eu d’orgasmes avant Bax.
j- elle veut travailler dans le social pour aider les jeunes des quartiers défavorisés, qui, comme Bax et elle, sont obligés de grandir trop vite (et de conduire des motos à 10 ans)
k- Scintille au soleil.

 

6– Le corps de Bax « est la carte d’une vie courte mais vécue trop dangereusement et trop vite » (vous me voyez rouler des yeux d’où vous êtes ?).
Il a :
– Une horrible cicatrice sur les côtes dues à un accident de moto à 10 ans. (lol)
– Un trou dans son dos, le même que dans la tête, pour la seule et unique fois ou il n’a pas été assez rapide pour échapper à un flic et sa matraque. (lol bis).
– Un tatouage géant du logo d’une classique V8 sur l’estomac (logo de sa voiture)
v8
(trop classe)
-BAX écrit en énorme dans son dos entre les omoplates (vu que ça fait 3 lettres ça doit être vraiment écrit en grand pour toucher les deux épaules.)
– Une pin-up chevauchant une bougie d’allumage.
Je répète: une pin-up en train de chevaucher une BOUGIE D’ALLUMAGE.
Je vous laisse du temps pour intégrer la chose.

Voilà. Donc, en gros :
Comme sur ce t-shirt. Mais tatoué, sur ses côtes. Tellement excitant quoi.
39542

Sauf qu’il y a mieux. Si.
– Sur son sexe, deux drapeaux à carreaux « indiquant à toutes les personnes assez chanceuses pour les voir qu’elles ont atteint la ligne d’arrivée »
drapeaux

Prenons-nous la main, chers amis, mettons-nous en cercle et LOLons en choeur avant de reprendre ce QCM avec la question suivante :

Au vue de ses tatouages, rappelez-moi, car je ne m’en souviens plus à force d’avoir trop ri et roulé des yeux, Bax est un :
a- BEAUF (qui donne des orgasmes, ce qui n’est quand même pas négligeable)
b- Bad boy, un criminel, un voleur.

 

7- Parmi les dialogues et scènes suivantes, quel est celui qui m’a fait le plus rire / rouler des yeux ?

a-
– As tu peur de moi ?
– terrifiée
– Est-ce que tu me fait confiance ?
– Non
– Est ce que tu vas venir dans mon lit ?
– Sûrement.
– J’ai couché avec Roxie au début de la semaine, je ne suis pas un mec gentil, je ne sais pas comment ça va se passer avec ton frère et quand j’en aurai fini avec Novak, il y a de grandes chances que je sois mort ou en prison. Tu es sure que tu veux venir avec moi au lit ?
– Si je viens, est-ce que ce sera différent pour toi que si tu y allais avec Roxie ou une stripteaseuse ?
– tu veux que je te mente ?
– Oui. Je crois.
– Alors non. Tu serais exactement comme les autres.

(Cette manière, tout en subtilité, de lui dire qu’elle est différente pour lui des stripteaseuses qu’il a l’habitude de fréquenter, je ne sais pas vous, mais moi… Ca me rend toute chose. Je vais manger des Coca Haribo au cœur coulant pour m’en remettre, tiens.)

 

b- Ils le font pour la première fois, ils sont nus et il est sur le point de la pénétrer quand elle demande:
– Est-ce que c’est la ligne d’arrivée ?
Il ne répond pas, couche avec (il a l’impression qu’elle est vierge)(Ouf, j’ai vraiment cru une minute que ce cliché nous serait épargné mais heureusement pas) et bref, c’est mieux que ce qu’il a toujours connu, et il en a connu des filles, depuis tout jeune… il lui demande de jouir pour lui, ce qu’elle fait, car Dovie est obéissante quand il s’agit de jouir, et quand enfin il se laisse aller aussi et finit, pantelant, sur elle, il lui dit :
« CA.C’est la ligne d’arrivée ».
(Une phrase qui vaut tous les « je t’aime » du monde. Un poète ce Bax)

c- Ils couchent ensemble sur le capot de sa voiture et il lui dit « Je ne pensais pas qu’il avait quelque chose au monde qui pouvait rendre cette voiture encore plus belle. Je me trompais ».
(moi aussi, je me suis trompée. Ce n’est pas un poète, c’est un Casanova. Que dis-je ? Un Cyrano de Bergerak !) (ah non, on me souffle à l’oreille que c’est un bad boy).

 

9) Quel cliché nous est épargné ?

a- Elle est étroite
b- Elle va porter un t-shirt de Bax qui lui arrivera au genoux.
c- Il va déchirer son top (ceci dit normalement c’est sa culotte)
d- Elle se mord les lèvres
e- Elle n’a jamais fait de fellation avant lui mais s’en sort comme une chef, sans qu’il la guide (En même temps, grâce aux drapeaux, c’est plus simple de trouver la ligne d’arrivée).
f- Un « jouis pour moi, petite Dove » (Je me suis toujours demande ce que ça faisait d’être appelée comme un savon)
g- Elle a un gout « creamy et fluttery » à savoir « crémeux et agité » (oui agité). (Une crème fouettée comme dirait Ju)
h- Il a des yeux sombres, très sombres et pleins de secrets. Et des fois il y a même une étincelle sombre dans ses yeux sombres. (un must de sombritude en somme)
i- Un « tous les hommes riches trompent leurs femmes » (sans commentaire)
j- Quand il reçoit un gros coup de couteau pendant un combat illicite, il veut utiliser de la glue pour recoller sa blessure . Un vrai bad boy on vous dit.
k- il a un sexe impressionnant. (mais moins qu’un personnage de la confrérie je dirais, à vue de nez, comme ça).
l- Il scintille au soleil. (vous me sentez inspirée aujourd’hui ou pas trop ?)

 

Vous remarquerez que je ne vous ai pas parlé de l’histoire.
Sans vous en dire trop, Bax est envoyé en prison à 18 ans pour vol de voiture.
C’est son meilleur ami, Race, qui l’avait mis sur le coup et qui l’a donc selon toute vraisemblance, piégé. En sortant de prison, il veut savoir pourquoi Race a fait ça. Et se retrouve avec la demi sœur de celui ci dans les pattes : Dovie.

Je ne veux pas en dire trop sur l’histoire car entre le grand grand méchant du quartier, Novak, ses sbires et ses motivations, Race qui est introuvable et dont on ne comprend pas les motivations pour avoir fait capturé Bax, les persos secondaires comme Titus le demi frère de bax qui est flic et qui l’a lui même arrêté et envoyé en prison, je dois dire que l’intrigue rattrape le niveau du reste du livre.
C’est assez complexe, il y a quelques retournements de situations que je n’ai pas vu venir et j’ai particulièrement apprécié que si Bax calme un peu ses activités illicites à la fin, il ne les arrête pas completement pour autant car il reste le même au fond de lui.

J’avoue même que je suis curieuse de lire l’histoire de Race car, pour le coup, il finit dans un rôle que je ne lui aurais pas attribué au début.

En résumé : beaucoup beaucoup trop de clichés qui étaient ridicules et beaucoup trop d’insistance sur le fait que Bax est un bad boy et qu’il a des yeux noirs insondables qui n’expriment rien et qui sont terrifiants. Comme si l’auteur voulait nous persuader que Bax est méchant alors qu’on ne le ressent jamais. Au pire c’est un voyou quoi.
Mais une intrigue qui tient la route et se révèle originale.
Dommage, vraiment.

Je pensais l’abandonner après le premier chapitre mais je l’ai fini.
Si avec ça je ne mérite pas de figurer sur un tatouage, chevauchant une bougie d’allumage…

Une lecture pour le premier mardi de Stephie !

Stephie