Les lectures de Cécile

14
sept

Simon, 16 ans, Homo Sapiens de Becky Albertalli : Un YA qui fait du bien ! :)

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Si vous me suivez régulièrement, vous savez que mes derniers coups de cœur depuis un an sont rares et ne sont quasi que pour des livres YA.

Eleanor & Park, Aristotle and Dante discover the secrets of the universe, Life in outer space : j’ai chaque fois fondu pour ces romans jeunesse mettant en avant, avec humour, subtilité et de manière touchante des adolescents intelligents, un brin différents et qui aiment et acceptent ce qu’ils sont. 
Quand Cindy a parlé de Simon, 16 ans, Homo Sapiens, je savais que ce livre avait un gros potentiel coup-de-coeuresque et je n’ai pas pu résister ! Bien m’en a pris car j’ai a-do-ré !

Simon est gay mais n’a pas encore fait son coming out. 
La seule personne au courant est Blue, un garçon de son lycée dont il ne connait pas la véritable identité et avec qui il entretient une relation épistolaire quotidienne par mail.

Lorsque Martin, un garçon de sa classe, lui annonce qu’il s’est connecté à sa messagerie après lui et qu’il sait qu’il est gay, le chantage commence : soit Simon accepte de brancher Martin avec sa meilleure amie Abby, soit il utilisera a bon escient les copies d’écran de sa messagerie… 

Comme je vous le disais plus haut, ce livre est un YA comme je les aime : original, drôle, prenant, touchant et même couinant.

– Je vais juste enfiler une robe de Détraqueur par-dessus mes vêtements. Je pense que tu t’en remettras.
– Un Détraqueur ? C’est quoi ?
Non mais je rêve.
– Nora, tu n’es plus ma sœur.
– Oh, je vois. Encore Harry Potter, dit-elle. » 

J’ai aimé:

– Simon, ses réflexions, sa façon de penser, de parler, ses amis et sa famille.
– Les mails avec Blue que l’on peut lire un chapitre sur deux.
Lors de ces chapitres, on assiste, sourire aux lèvres (et pour notre plus grand plaisir) à l’évolution de leurs échanges et de leur relation qui passe de l’amitié au flirt.

Le beurre de cacahuète, meilleur que le sexe ? Certes, je n’ai pas le moindre avis sur la question, mais je ne puis m’empêcher d’espérer que tu te trompes. Peut-être devrais-tu laisser tomber le sexe hétéro, Jacques. Enfin, je dis ça je dis rien. 

J’ai aimé…
– Elaborer des théories sur l’identité de Blue, faire attention aux détails, trouver des indices, les partager avec les copines.
– Les parents de Simon, l’humour du père (le passage du « laquelle t’a ruiné ?» m’a fait mourir de rire), leurs private jokes et rituels (spécial dédicace au jeu Facebook et aux soirées débrif du bachelor) ainsi que les soeurs : Nora qui fait des cachotteries et Alice qui est si franche.
– Ses amis : Leah la sarcastique avec ses références manga & Harry Potter (je me suis totalement identifiée), Nick, Abby et les autres.

Leah est également branchée fanfiction slash, ce qui m’a suffisamment intrigué pour que j’aille y jeter un œil l’été dernier. Je n’en revenais pas d’avoir un tel choix : Harry Potter et Draco Malfoy qui s’envoyaient en l’air d’un millier de façons différentes dans tous les placards à balais de Poudlard. Je choisissais les mieux rédigées et passais des nuits entières à lire. Drôle de période. C’est l’été où j’ai appris à faire la lessive. Certaines chaussettes ne devraient jamais passer entre les mains maternelles.

J’ai aimé… 
– Voir Simon s’interroger, goûter une bière, s’enthousiasmer, faire son coming out et être bourré (hilarant) :)


 Je prends une gorgée de bière, et c’est… sérieux, c’est absolument répugnant. Bien sûr, je ne m’attendais pas à un parfum de glace mais, nom d’un chien, il y en a qui mentent et se font faire de faux papiers pour entrer dans un bar boire ça ? Franchement, je crois que je préférerais encore rouler des pelles à Bieber. Le chien. Ou Justin. 

– Et enfin, j’ai aimé Blue. Ses mails, sa discrétion, ses attentions, son courage, son humour et son identité :)

Je suis tout à fait d’accord pour dire que c’est agaçant que l’hétérosexualité soit la norme, ou que les seules personnes obligées de s’interroger sur leur identité soient celles qui n’entrent pas dans ce moule. Les hétéros devraient absolument Faire Leur Coming Out eux aussi, et le plus gênant sera le mieux !

 

Et il y a aussi tout le reste aussi : l’histoire originale, le ton, le style, l’humour, les personnages qui vous charme dès la première page, qu’ils soient principaux ou secondaires.

Ce livre m’a fait sourire, rire, éclater de rire et couinééééé à la fin (Gniiii le petit mot !) !
My my, ces 20 derniers pour-cent étaient par-faits ! <3 <3

Bref, vous l’aurez compris, c’est le roman feel good par excellence. Je ne peux que recommander surtout qu’il existe en français ! (même si je recommande en anglais pour ceux qui peuvent vu que j’ai remarqué, en comparant, qu’il y avait pleins de passages non traduits)(ce que je trouve, permettez-moi de le dire, scandaleux !). 

 

 

10
sept

Know not why de Hannah Johnson, le livre qui fait rire et rend heureux !

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En cherchant des livres similaires à Simon, 16 ans, Homo Sapiens (dont je vais vous parler bientôt) qui m’avait fait beaucoup rire, je suis tombée sur le résumé de Know Not Why qui m’a tout de suite plu !  Quelques jours plus tard je le commençais et dès les premières pages j’explosais de rire.

Sauf que le truc avec les livres drôles, c’est que ça s’essouffle généralement au bout d’un moment, donc je me méfie toujours avant de crier victoire.
Ici, la seconde partie est certes est un poil moins drôle et plus lente que la première, mais ça reste un livre vraiment très très marrant du début à la fin.

On suit Howie qui décide de se faire embaucher dans un magasin de loisirs créatifs dans l’espoir de se taper une fille.
En effet, d’après lui, les filles qui travaillent là bas le verront comme un garçon sensible et créatif et seront forcément attirées par lui.
Sauf que bon, ce n’est pas vraiment sur les filles qu’il va craquer, mais plutôt sur son boss, Arthur, le fils du propriétaire, qui est son exact opposé…

« Come on, man. It’ll give you a little jolt. Wake you up.»
« And I will remain awake for the next three months. Say, haven’t you ever contemplated chamomille ? »
« Yes, and the conclusion I came to was « I’m not eighty ».

Je vous disais donc que ce livre est drôle.
Mais ce que je veux dire par là c’est qu’il est vraiment hyper drôle, les pensées d’Howie sont délirantes et hilarantes, les dialogues entre les personnages sont incisifs et sarcastiques et j’ai adoré ce livre dès la première page.
J’ai adoré au point de surligner 40 passages en tout, d’exploser de rire au bureau, de le conseiller à pleiiiins de copines, et de vouloir écrire à des maisons d’édition pour que ce livre soit traduit.

Car voyez-vous c’est le livre qui met de bonne humour et rend heureux, le genre de livre où il n’y a pas de drames inutiles et de séparations débiles, et où on s’attache à tous les personnages.
L’auteur a réussi à donner à chacun de ses personnages une personnalité unique, spéciale, limite un peu exagérée pour en faire des personnages hauts en couleur auxquels on ne peut que s’attacher.
Et pour s’attacher, on s’attache…
A Amber la meilleure amie sérieuse & sarcastique, à la folle et excentrique Cora, à Kirsten l’enjouée, à Mitch le glandu obsédé par la bouffe, à Arthur qui boit du thé à la camomille et qui est toujours sérieux, et bien sûr, à Howie… le trituré, déjanté, attachant, hilarant Howie…

 

“Howie?” Arthur says.

“What?”

“Why do you want me to freak out?” He asks it sort of gently, which makes it worse somehow.

“Because you make me freak out all the time.” Maybe I’m not so totally chill, but whatever, whatever, I’m sick of it. “Like, honestly, I’m pretty sure I’ve started doing it professionally. Maybe you should start considering paying me extra. ‘Cause seriously, dude, when it comes to freaking out about you, I am the master. I am friggin’ incomparable, I got mad skills all over the place. And I don’t think this is exactly mutual freaking out, like, I don’t get the sense that I make you want to wither and die and explode. And that’s okay. That’s cool. I’m kind of going through a thing here that you probably went through a long time ago, unless you didn’t go through it at all because you’re just all together, like, you popped out of the womb, all, ‘Thanks for squeezing me out, Mom; no more pussy for me.”

« I would never say « pussy » to my mother ».

Finalement, quand on lit se livre, on a juste envie de plonger dedans pour faire la connaissance de tout ce petit monde et devenir une de leur amie.
Quant à la relation Howie/Arthur, que ceux/celles qui ont peur de se lancer dans le genre MM (gay), soyez rassuré(e)s : on a le droit à des moments super mignons mais à aucun détail, la romance est même plutôt anecdotique !

 « But you like me anyway », I check, just to make sure.
« I like you anyway ». He kisses me on the forehead. His month is like the greatest mouth. « I very much like you anyway. »

Pour ma part, c’est même un bémol : j’aurais aimé un peu plus de moments entre eux, de déclarations et de détails sur l’évolution de leur relation (aussi bien physique qu’au niveau des sentiments). Ceci dit, ça reste super mignon et cohérent avec l’esprit du livre donc ce n’est pas vraiment dérangeant… mais j’aurais aimé plus de romances, clairement ! 

Le seul autre point qui m’a chiffonné tout du long est le fait qu’Howie a plus l’air d’avoir 17 ans que 22 ans et je trouve du coup que ce livre ressemble plus à un YA qu’à un NA.

« and how are you… this morning ? »
« i’m very well », he replies.
« That’s cool. Gramatically correct, too. »
« I do my best ».

Mais bon, que ces deux petits petits bémols (qui me font passer à côté du coup de coeur) ne vous arrête pas : il faut que vous découvriez la passion d’Howie pour les tabliers, que vous sachiez ce qui découle d’une course poursuite pour récupérer des fausses fleurs, que vous assistiez à un rendez-vous amoureux qui finit par une morsure à l’oreille traumatisante, que vous écoutiez Howie se confesser sur Mamamia, que vous soyez témoin des demandes d’une petite fille au père noël, que vous restiez coincé dans un ascenseur entre deux filles un peu énervées et un garçon qui ne sait plus où se mettre, que vous découvriez les bananes roses, un délire sur le mot « scawesome » et des références à Jane Austen et Jane Eyre…

Bref, il faut que vous le lisiez :-)

 Dude. No man should reference The Princess Diaries with that much ease. The Princess Bride, sure. But the Princess Diaries. Nuh uh. 

J’ai lu quelque part que l’auteur veut écrire une suite : vivement !

 

“That’s the kinda stuff that you’ve gotta figure out on your own, I think. Soul searching’s one of those things you do alone.”
Mitch and I sit in impressed silence at this wise reflection upon the nature of existence.
“Like jerking off,” he finishes, “or taking a dump.”

 

Know not why – Hannah Johnson
Ebook – 317 pages 

 

17
juin

Cut & Run tomes 1 à 4 de Abigail Roux et Madeline Urban : une série policière MM qui se bonifie au fil des tomes !

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J’ai débuté il y a quelques mois, avec Lily, une série MM (gay) dont Hélène, Penny et Zaza me vantaient les mérites depuis très longtemps et il est temps de vous en parler. 
 
Tyler Grady et Zane Garrett, deux agents du FBI, se retrouvent, dans le premier tome, forcés de travailler ensemble et d’enquêter sur un tueur en série qui sévit à NYC et dont les meurtres ne semblent avoir aucun lien entre eux. 
Entre un Zane froid, collé monté et nerveux et Ty, un ancien Marine grande gueule et sûr de lui, l’animosité est quasi instantanée.
Pourtant, s’ils se détestent au début du livre, ils vont rapidement apprendre  à compter l’un sur l’autre et vont, plus tard, laisser libre cours à leur attirance physique.
 
 
Chaque tome nous plonge dans une nouvelle enquête : on passe de la traque d’un tueur en série dans le premier tome, à des bombes qui visent des agents du FBI dans le 4ème tome, en passant par une randonnée qui vire au cauchemar et une mission d’infiltration sur un bateau de croisière.
Les enquêtes sont vraiment originales et donnent lieu chaque fois à des contextes différents et très intéressants (le trek, le bateau…) mais elles sont également (et malheureusement)  assez bancales et tombent tout de même souvent dans la facilité. 
Elles mériteraient pourtant, de par leur originalité, d’être davantage travaillées et abouties.
Cependant, soyons honnêtes, ce n’est pas (vraiment) pour le côté policier que l’on lit cette série … on ne se formalise donc pas outre mesure du manque de précision des enquêtes. 
 
Car le vrai intérêt réside dans l’évolution de la relation entre nos deux héros.
Dès le premier tome, on comprend rapidement que Ty cache beaucoup de secrets sur son passé et qu’il a érigé une carapace autour de lui qui ne risque pas de se rompre de si tôt, même si l’on aperçoit rapidement une facette de lui plus vulnérable.
Zane, quant à lui, a aussi beaucoup de secrets. C’est un personnage qui m’est apparu très vite plus faible que celui de Ty, ne serait-ce que par le poids de la mort de sa femme qui pèse toujours sur lui et par son passé d’alcoolique et de toxico.
Nous sommes donc face à deux personnages très différents, avec leur lot d’incertitude, de faiblesses et de qualités et qui vont peu à peu baisser leur garde, s’ouvrir et s’attacher à l’autre.
Une évolution lente et prenante entre deux personnages atypiques, que nous suivons avec de plus en plus de plaisir au fil des tomes. 
 
Mais si cette série a de nombreuses qualités, je dois bien reconnaitre qu’elle a aussi des défauts. 
Outre le côté policier/enquête qui est assez bancale, je trouve le style très compliqué, fouillis et vraiment dur à la compréhension vu qu’on change de point de vue chaque deux lignes. 
On passe des pensées de Ty à celles de Zane sans transitions et quelques fois on s’y perd.
On se demande régulièrement qui pense ou qui parle et on se retrouve à devoir relire plusieurs fois des passages avant de les comprendre. 
 
C’est, pour moi, le gros défaut du livre et en ce sens, la traduction, qui, si elle s’est améliorée après le premier tome, reste tout de même assez littérale, n’aide pas à la compréhension globale et à la fluidité du récit. 
Ceci étant dit, pour avoir tenté plusieurs fois la VO sans succès, je tire mon chapeau à la traductrice.
J’ai sincèrement conscience que le niveau d’anglais de cette série est très difficile (et dont le style, comme je viens de le dire, est confus) vu que je lis beaucoup en anglais et que je n’ai jamais pu finir le premier tome de Cut & Run.
Ce qui ne m’empêche pas de la supplier, si elle me lit, de ne plus traduire le verbe « hummed » par fredonner. (ni « snort » par renifler même si dans les deux cas, les traductions sont justes, littéralement).
Pour moi, Ty et Zane font « mmmmh » mais ne fredonnent pas des chansons en plein préliminaire ou en pleine action sur le terrain. 
Je sais que « hummed » est très difficile à traduire, voir intraduisible en français mais peut-être faut-il trouver des alternatives quitte à prendre des libertés et ne plus coller à 100% au texte ? *  
Toujours est-il que de voir nos héros renifler et fredonner des dizaines de fois par livre est très difficile pour moi qui focalise si facilement sur les détails.
Encore une fois, je me devais d’en parler dans mon billet mais j’ai conscience de la qualité et de la difficulté du travail de traduction de cette série. 
 
Ceci étant dit, ces défauts ne m’ont pas empêché d’enchainer les livres et de finir, après le 4ème tome, accro à cette série. 
 
4 tomes donc, durant lesquelles, pour résumer :
j’ai beaucoup apprécié suivre nos héros, les voir interagir, s’interroger, laisser place à de la tendresse entre eux et plus tard, à des émotions plus fortes.
J’ai aimé les voir luter contre leurs sentiments, se poser des questions sur ceux de l’autre, tomber amoureux, avoir peur, puis se jeter à l’eau (pour celles qui ont lu la série, vous noterai le choix des mots:)).
J’ai été surprise de voir que Ty était celui qui s’ouvrait le plus rapidement et le plus facilement
j’ai beaucoup pesté sur Zane, sur ses réactions et choix que ce soit au niveau des enquêtes ou de sa relation avec Ty,
j’ai eu chaud, chaud, chaud (hello huit clos du tome 3!)
j’ai couiné comme une midinette,
j’ai encore pesté (beaucoup!) contre Zane, ce boulet, dans le tome 3 surtout, 
J’ai encore plus aimé Ty, ce héros qui fait tout bien,
j’ai trouvé facilement les coupables de certaines enquêtes,
des incohérences dans les autres,
j’ai aimé rencontré la famille de Ty,
j’ai voulu prendre Zane dans mes bras et je l’ai beaucoup apprécié dans le tome 4, 
et  eu envie de tuer Ty qui m’a brisé le coeur dans ce même tome,
je n’ai pas aimé Nick,
j’ai ri à certains dialogues et joutes verbales,
j’ai du souvent relire des phrases pour comprendre qui parlait,
j’ai aimé sans plus le tome 1, bien aimé les tomes 2 et 3 et adoré le tome 4,
j’ai écrit beaucoup de whatsapp à Lily et Penny,
eu beaucoup de réponses qui disaient « Mais LIS »,
ressenti quand même pas mal d’émotions (entre énervements, agacements, couinements et sourires),
je me suis finalement beaucoup attachée à ces deux personnages singuliers, qui ne sont pas exemptes de défauts (oui Zane, je parle de toi), mais qui se révèlent au fur et à mesure des tomes et j’ai hâte de continuer à ôter les couches de leur passé et de les voir se dévoiler et évoluer ensemble.
 
 
Une série originale qui se bonifie au fil des tomes et qui m’a définitivement conquise au tome 4.
 
 
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Maintenant, je vais parler plus en détails de chaque livre. 
Attention probable SPOILERS sur les différents tomes. 
Arrêtez  la lecture de ce billet ici si vous n’avez pas lu la série. 
 
 
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Tome 1 :
– intrigue bien menée, assez bien ficelée (même si on se doute de l’identité du tueur assez rapidement) et assez prenante
– tension et joutes verbales entre Ty et Zane
– peu apprécié le milieu du livre qui est beaucoup plus lent et moins porté sur l’enquête
– romance bien amenée
– scènes chaudes ni vulgaire ni trop longues.
– Ty qui résout l’affaire
– Je n’ai pas aimé l’évolution de Zane  une fois que sa relation avec Ty change. 
– Un tome qui m’a tout de même donné envie de lire la suite sans tarder. 

SPOILERS:  
Le fait que Zane puisse retomber dans ses anciens travers aussi facilement, et pour quelqu’un qu’il a connu 5 jours en tout et pour tout, m’a laissée vraiment sceptique, d’autant que plus tard dans le livre, quand il décide de redevenir complètement clean, c’est à nouveau pour Ty qu’il le fait.
Zane m’a donc semblé manquer considérablement de personnalité, ce qui m’a dérangé par rapport à la façon dont l’auteur le décrit en parallèle : un dur à cuir de quasi 2m, qui joue avec la mort d’un peu trop près et qui incarne la sagesse au début du livre.
“If I’d been there, I might have been able to do something. But I wasn’t, and I lost them.”
“And if you’d been there,” Ty said softly, “I would have lost you.” 
 
 
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Tome 2 :
– J’ai beaucoup aimé connaître la famille de Ty, notamment son frère.
– J’ai aussi aimé les pensées de l’un et l’autre et l’évolution de leur relation.
– Toujours un peu trop de non dits pour moi. 
– Ty qui est une fois de plus le héros du livre.
 “I like being able to wake up to you. I like knowing you’ll be there if I need you,” he continued, obviously uncomfortable with what he was saying but refusing to be deterred now that he’d begun. “I like being with you, Zane. And I’d like to keep that up now that you’re here,” he admitted shakily. He met Zane’s eyes determinedly. “I want you.” 
 
 
 
 
 
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Tome 3 :
– huit clos très intéressant 
– intrigue originale
– Ty qui sait tout faire bien et Zane qui apparait être le boulet du duo même s’il est touchant parfois.
– mes whatsapp contre Zane et mes interrogations quant au choix des auteurs de faire Ty si parfait et Zane si imparfait. 
– une scène méga chaude !
– la boussole 

SPOILERS :
– Zane qui m’a agacé avec sa faiblesse quand il se remet à boire et refuse d’écouter Ty
– la déclaration de Ty à la fin <3 
 “I didn’t say it just to get you to jump. I’m in love with you, Zane,” he admitted in a calm, clear voice. “I have been for a while.” 
 
 
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Tome 4 :
– Un Zane que j’apprécie de bout en bout et qui ne m’a pas agacée
– une enquête qui est secondaire mais qui donne lieu à de bons rebondissements
– Ty touchant par sa dévotion à Zane vu la situation de ce dernier
– Finir le livre frustrée et être définitivement accroc. 

SPOILERS: 
– L’envie de tout arrêter quand Ty rend son baiser à Nick ! 
– la déclaration de Zane
– Zane qui devient momentanément aveugle. 
 “First time I saw you, after I got over hating you, I knew,” he said, echoing Ty’s words, “I knew I’d fall in love with you” 
 
 
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 mmmm, acquiesça-t-il avant d’observer les mains de Zane bouger. 
 
Je fais la même remarque pour le «  snort » qui est davantage (dans cette série) un bruit exprimant le dédain ou l’amusement que des reniflements. 
Or avec la traduction, Zane et Ty passent leur temps à renifler comme s’ils étaient continuellement malades. 
Je comprends bien que physiquement ils reniflent mais on a quand même l’impression qu’ils ont le rhume, pas qu’ils font un bruit dédaigneux.
Ne serait-il pas possible de ne pas traduire ou d’adapter ces mots ? 
 
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