Les lectures de Cécile

6
fév

– Vous aimez les cornichons? – J’adore, répondit-elle, consciente de l’effet qu’elle avait sur lui.

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(Vous apprécierez à sa juste valeur cette sublime couverture, et vous serez bien galants de noter également que les fleurs sont violettes et non bleues)(Vous comprendrez plus tard de quoi je parle).

 

Ryan est un cow boy. Mais pas que. Ryan est aussi « tellement beau ». Il a « un visage aux traits durs mais harmonieux, des cheveux de jais, des yeux à vous faire tomber à la renverse, et une musculature tout en souplesse et en longueur… » (non mais sérieusement ? Quelle femme normalement constituée se dit, la première fois qu’elle voit un homme qu’il a une musculature tout en souplesse et en longueur ?)(enfin, même après 15 fois, hein)(ceci dit, l’héroïne n’est pas totalement normalement constituée, vu qu’elle est tétraplégique)(oups, je crois que c’est de mauvais goût. Pardonnez mon manque de finesse, je n’ai pas eu ma dose de coca quotidienne…)

Bref. Ryan est beau, Ryan est célibataire, et Ryan est « devenu une légende » tant il est beau.

 

 

L’histoire s’ouvre sur notre héros qui se rend dans un magasin (de fourniture pour son ranch) très remonté car sa commande n’est pas arrivée. Il commence à s’énerver contre la pauvre femme qui lui tourne le dos à l’accueil et est loin d’être charmant, jusqu’à ce qu’elle se retourne.
Et là. Bam. « 
Un étrange sentiment l’étreignit, comme s’il n’avait attendu qu’elle toute sa vie, comme s’il la reconnaissait. Complètement dingue. » (J’aurais plutôt dit absurde que dingue, et irréaliste, aussi, mais bon, si j’étais auteur de romances, ça se saurait).

Bref, la belle (je suis désolée je ne me souviens plus de son nom (alors que je l’ai lu il y a deux semaines (je sais, ne dites rien, c’est le coca je vous dit), du coup j’ai eu la flemme de chercher son prénom quand j’ai commencé mon billet et entre temps, je me suis fixée comme défi (complètement stupide, j’en conviens) de faire tout mon billet sans lui donner de nom (ce qui, au vu de la longueur de mes billets, serait une belle performance)). Je disais donc… la belle se retourne et là « Ryan se figea. Elle avait les plus beaux yeux du monde, immenses, bordés de cils sombres et épais. Des yeux d’un bleu profond. Leur couleur était si intense qu’elle lui rappelait les violettes sauvages qui poussaient au ranch. ». (je dois quand même vous avouez ici que chaque fois (et quand je dis chaque fois, c’est chaque fois) que je lisais qu’elle avait les yeux aussi bleus que les violettes, je me demandais si 1. les violettes étaient vraiment bleues, et si c’est le cas 2. pourquoi diable la personne qui a donné ce nom à cette fleur l’a appelé par une autre couleur)(du coup je me suis aussi demandée QUI avait donné son nom à cette fleur, et plus généralement qui donnaient les noms aux fleurs)(ceci dit, j’ai quand même whatsappé Mlle P pour lui demander de quelle couleur étaient les violettes. Ce à quoi elle m’a répondu « je crois que c’est bleu »)(mais elle ne savait pas me dire où était la logique dans tout ça)(j’ai finalement regardé sur google, et pour moi, elles sont violettes)(et peut-être bleues aussi)(bref, vous aurais-je soulé autant que je viens moi-même de me saouler ?).

Mais la miss n’a pas seulement des yeux aussi bleus que des violettes, elle  avait aussi « un visage en forme de cœur, avec des pommettes joliment rehaussées, un menton pointu qui lui donnait un air obstiné, et une bouche tendre. Des taches de rousseur parsemaient son petit nez délicatement dessiné. ».

 

En bref, ils sont beaux tout les deux quoi.

 

Ryan ne perd donc pas de temps et lui propose de sortir avec lui. Ce qu’elle refuse. Il insiste. Elle refuse. Il insiste et là, elle tire son siège et dévoile… un fauteuil roulant.

Et oui, miss-bleu-violette est tétraplégique. Elle qui était championne d’équitation a eu un accident lors d’un de ses concours hippiques et est devenue paralysée. Zut. Ryan a bien envie de s’enfuir, mais bon ce n’est pas un goujat. Il réitère sa proposition et se rend compte qu’elle aime bien les courses de tracteur (la vie dans la campagne est tout ce qu’il y a de plus passionnante, j’en étais convaincue mais ce livre me l’a confirmé). Ca tombe bien il y en a une le lendemain (de course de tracteur donc). Hop, voilà le rendez-vous fixé.

 


Le lendemain, en la cherchant, il comprend qu’elle aimait les chevaux, du coup il va lui montrer son nouveau poulain (Oh qu’il est mignon, et dire que je ne pourrai plus ja-mais remonter à cheval, sic. ), puis l’amène à la course de tracteur, et là, (aussi invraisemblable que cela puisse paraître (du moins pour moi)), ils s’amusent comme des petits fous.


Je crois, mais je ne suis pas sûre (souvenez-vous, j’ai quelques trous de mémoire, en ce qui concerne cette lecture) qu’il l’embrasse ce soir là et guess what ? Les lèvres de la belle ont un léger goût de miel. (ce qui change des autres romances, où ce sont d’autres lèvres qui ont le goût de miel).

 

 
Et si jamais vous commencez à trouver mon billet trop long, je vous rassure, je vais vite avancer dans l’histoire car après ça,  il ne se passe quasiment rien pendant tout le reste du livre.

 

Car, si après deux jours, la demoiselle a déjà des sentiments pour notre bel étalon, elle ne veut quand même pas d’une relation car elle a peur de se faire jeter après (et car elle a peur de ne pas le satisfaire sexuellement mais nous y reviendrons, comptez sur moi). Ryan décide alors de jouer la carte de l’amitié…

Donc pendant un mois (et donc quasi tout le livre) il passe la moitié de son temps avec elle (en tout bien tout honneur)(à regarder des films et d’autres trucs over intéressants) et l’autre moitié à aménager son ranch pour qu’elle puisse s’y promener avec son fauteuil (ne me demandez pas quand il travaille et comment ça se fait qu’il soit millionnaire, l’auteur ne s’est pas encombrée de ce genre de détails pratiques).

 

A un moment donné, elle lui exprime sa peur (légitime, je vous rappelle quand même qu’elle est paralysée) de ne pas ressentir d’orgasmes et du coup il lui demande, avec classitude et finesse: « Vous n’avez donc jamais… vous savez… essayé un vol en solo pour vérifier par vous-même? ».

 

En d’autres termes, il lui demande si elle s’est déjà touchée. Et la réponse est non. Madame est vierge de plaisir. (Et tout court, il va sans dire).

Bref, après l’amitié, ils s’avouent leur sentiment et finissent (enfin) par coucher ensemble.
Et là, vous ne le croirez pas. Elle n’a pas d’orgasme. Et elle voit bien que ça le rend triste même si il a passé un moment merveilleux. Vous voyez, elle se doutait qu’à cause de son invalidité elle ne pourrait pas ressentir de plaisir mais la nouvelle est quand même dure à encaisser.

 

Enfin, ce qui est dur à encaisser, surtout, c’est de voir qu’il ne sera jamais heureux sachant qu’il ne lui donne pas de plaisir. (tant d’altruisme me laisse pantoise d’admiration).
Du coup, d’après vous que décide t-elle de faire ?
Et bien, « Avant de faire l’amour une deuxième fois avec lui, elle regarderait « Quand Harry rencontre Sally » et s’entraînerait à simuler l’orgasme jusqu’à ce qu’elle soit assez convaincante pour que Ryan ne se rende compte de rien. ». Mouahahahah, excusez-moi, je vais m’étouffer de rire, et je reviens.

 

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Voilà, je suis de retour. Donc, elle veut regarder Meg simuler au restaurant pour pouvoir reproduire ça la prochaine fois qu’ils couchent ensemble. Mais devinez-quoi ? Hé bien, elle n’en aura pas besoin. Parce que, même si elle est tétraplégique, elle va avoir des orgasmes. Et oui ! Ce n’est pas merveilleux ça, de ne rien ressentir en dessous des jambes mais quand même pouvoir avoir des orgasmes ? ?  Elle n’en avait simplement pas eu la première fois, car justement c’était sa première fois !

 

Au final ? Ils décident de se marier (ça fait donc un mois qu’ils se connaissent)(mais je veux bien croire que le temps passe plus lentement à la campagne), et comme il ne fout rien de ses journées, il a pu lui faire faire une selle exprès pour elle, et donc son rêve de remonter à cheval devient réalité et donc (oui j’ai noté la répétition de « et donc » merci), ils décident de faire une virée à deux juste avant leur mariage.
Et là ! Là. Un ours va les attaquer. Si si, je suis sérieuse. Il tue presque Ryan et donc Violette, assise à côté de lui, est impuissante.
Elle décide donc d’envoyer son cheval retourner chez lui (mais oui bien sûr !), ce qu’il fait, revenant donc avec de l’aide (l’ours n’était plus là mais je me souviens plus comment elle l’a fait fuir…).


Ryan s’en sort (ouf ! On a vrai-ment eu peur) et ils se marient, non sans qu’elle l’ait quitté avant mais là encore, je ne me souviens plus de la raison. (qui devait être over intéressante).

 

Vous l’aurez sûrement compris, je n’ai pas vraiment eu de plaisir à lire cette romance. C’est là que j’ai compris que je devais pas être faite pour les romances contemporaines.

(car ma copine Sandy a beaucoup aimé).
J’ai trouvé l’histoire plate, les héros sans consistances, je n’ai pas ressenti de papillons… Bref, je n’ai pas aimé et je ne recommande pas.


Je vous laisse avec quelques dialogues qui valent leur pesant de skittles :

 

 

– Je ne le suis pas, moi.

– Vous n’êtes pas quoi?

– Parfaite, dit-elle dans un murmure à peine audible.

Ryan se rendit compte qu’à jouer les amis fidèles il avait omis de lui dire à quel point il la désirait physiquement.

– Si vous étiez plus belle que vous n’êtes, mademoiselle Coulter, j’aurais attrapé une pneumonie depuis longtemps.

– Une pneumonie?

– A force de prendre des douches glacées.

(subtilité  is his middle name)

 

 

(après le fruit, vous avez le cornichon)

Il la regarda alors prendre un cornichon et le mordiller avec délices, ce qui fut presque pire.

Avalant son morceau de fromage avec difficulté, il demanda d’une voix enrouée:

– Vous aimez les cornichons?

– J’adore, répondit-elle, consciente de l’effet qu’elle avait sur lui. Pas vous?

– J’adore vous regarder en manger, en tout cas. Elle se figea, rougit légèrement, et enleva le bout de cornichon de sa bouche.

Ryan sourit, presque heureux d’avoir pu la faire rougir. S’il la rendait un peu nerveuse, c’était plutôt bon signe.

-N’arrêtez pas. C’est si agréable de voir une femme apprécier la nourriture. Elles sont toutes au régime de nos jours. A croire que manger est un péché mortel. (c’est sûr que les cornichons, c’est de la bonne nourriture)

Elle croisa son regard et mordit franchement dans le cornichon, les yeux pétillants de malice. Elle le provoquait ouvertement… (c’est moi où les héros de romance se voient provoquer par un rien)

 

  

Et après « quand Harry rencontre Sally » on a aussi le droit au remake de « Basic instinct»

– J’ai des cicatrices.

Elles sont affreuses.

– C’est tout ? Je parie que vos cicatrices ne sont rien comparées aux miennes. Vous voulez voir?

II ouvrit sa chemise, puis se tourna légèrement pour révéler une cicatrice irrégulière sur sa cage thoracique.

– Un coup de faucille au cours d’une bagarre avec Rafe quand on était gosses. Il ne l’a pas fait exprès, bien sûr.

 

 

 


Les Kendrick et les Coultar, tome 2 : Celle qui avait peur d’aimer – Catherine Anderson
Editions J’ai Lu pour Elle – 348 pages

 


PS : Je vous laisse sur un avis bien plus positif de ma copine Sandy qui adore cette série…
PS2 : La fille s’appelle Bethany.

 

 

 

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5
fév

Ca me regarde parce que j’ai envie de coucher avec toi, Eva.

 

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Il était une fois, Eva qui débarque à NYC avec son colloc Cary (bisexuel de son état).  La veille de son premier jour en agence de publicité, elle décide de se rendre à son bureau à pied pour calculer le temps que ça lui prend (hé, il faut bien une façon de commencer un livre hein). Vêtue de son jogging, là voilà au pied de l’immeuble Crossfire où se trouvent les bureaux de son agence quand, par je ne sais quel miracle, elle se retrouve par terre devant un homme sublime. (toute ressemblance avec le début d’une romance comportant le mot Grey dans le titre est absolument fortuite). Gideon.
Gideon Cross. Comme Crossfire, le nom de l’immeuble…
Il lui suffit de le regarder pour … mouiller. Mais elle se ressaisit vite et ressort de l’immeuble.

 

Dans les 3 jours qui suivent cette rencontre, on peut dire que le hasard fait bien les choses.


– Nos héros se croisent 15x par jour dans l’ascenseur (comme dans Grey’s anatomy)(docteur mamoure en moins). Sur un immeuble de 20 étages, avouez que la probabilité est vraiment élevée pour que des personnes ne travaillant pas au même étage se croisent continuellement, n’est ce pas ? Mais Gideon et Eva ne sont pas comme les autres. Ils sont riches, ils baisent bien, et ont un passé horrible. Alors, hein, si les ascenseurs veulent se trouver là où il faut quand il faut, on ne peut pas les blâmer (oui cette phrase n’a ni queue ni vagin mais c’est toutes ces scènes olé olé, là, ça m’a grillé quelques neurones).
– Le lendemain de leur rencontre, Gideon demande à Eva: « est-ce que tu couches avec quelqu’un ? » (ce qui m’a fait penser au « est-ce que tu baises ? » des Inconnus)(et qui a ôté toute crédibilité au moment, il va sans dire). Ce à quoi Eva lui répond « en quoi cela vous regarde-t-il ? » et là : « Ca me regarde parce que j’ai envie de coucher avec toi, Eva. J’ai besoin de savoir quels obstacles se dressent entre toi et moi, si tant est qu’il y en ait » (on peut pas lui reprocher un manque de franchise)(et je vous rassure aucun obstacle ne se dressera entre eux.)(et pour cause : il n’y que le sexe de Gideon qui se dresse entre eux).

– Après ce bel échange, Eva décide de se changer les idées et d’écumer différentes boites de nuit avec Cary. Et alors qu’elle se fait draguer par des inconnus, sur qui tombe-t-elle (pas littéralement cette fois) ? sur Gideon  bien sûr, qui lui propose de devenir son plan cul (enfin c’est un peu mieux amené, mais la finalité est la même : baiser sans attache). Mais avant de lui demander d’être son plan cul, on comprend qu’il connaît beaucoup de choses sur elle dont sa boisson préférée.
Mais comment ? Et comment savait-il où la trouver ?
Et bien, c’est simple, toutes les boites où elle a été avant cette dernière appartiennent à Gideon. Vraiment très probable vu le nombre de bars et de boites à NYC. Et mieux, il a pu voir tout ce qu’elle a bu là bas en étudiant ses dépenses par cartes (psycho ? vous avez dit psycho ?).
– Mais il n’y a pas que l’immeuble où elle travaille et les boites où elle sort qui appartiennent à Gideon-l’étalon. Non. Il y a aussi l’immeuble où elle habite.
(Crédibilité, ma chère amie, où es-tu passée ? )
Bon, bref, ils sont d’accord pour baiser sans s’attacher mais elle veut quand même que ce soit plus que de la baise, vous comprenez, elle veut aussi qu’ils se voient un peu en dehors, limite qu’ils deviennent amis (oui oui bien sûr, et moi je peux manger des michokos sans grossir).

 


Bon, vu que c’est le premier mardi chez Stephie, parlons donc de leurs (nombreuses) parties de jambe en l’air voulez-vous ?
Figurez-vous que si j’ai surnommé notre ami Gidéon-l’étalon c’est bien pour une raison.
Il est super bien monté, il le sait, et ils vont le faire 36 fois par jour pendant les 2 semaines qui sont retracées dans ce premier tome (oui tout va vraiment très vite entre eux).


Voilà donc pour vous, une petite liste (non exhaustive) de ce qu’il faut savoir sur leur vie sexuelle :
– Eva n’a jamais pu enchaîner les orgasmes mais c’est sans compter sur la langue, les doigts et le sexe de Gideon. Elle en enchaîne, depuis qu’elle le connait (au sens biblique du terme) pas moins de 3 par rapport. (mais why qu’on est pas des héroïnes de romance nous ?)
– Eva est toujours humide et prête. Tou-jours. Ce qui a son côté pratique, genre quand ils veulent le faire dans un limo alors qu’ils sont attendus à un gala de charité (les préliminaires en moins, ça fait gagner du temps vous comprenez).
– Eva est étroite. Et avide parfois. Quand elle n’est pas brûlante. « – tu es très étroite, commenta-t-il. Les muscles de mon vagin se contractèrent impatiemment – Très avide aussi, sourit-il ». Ou plus classe encore : « tu as une petite chatte très étroite, Eva » (tant de classitude me laisse pantoise d’admiration).
– Eva mouille beaucoup. Genre vraiment beaucoup. (comment ça je me répète ?)(pas plus que l’auteur, croyez-moi)
– Eva fait bien les fellations : « Eva, tu me suces si bien… »
– Gideon « serait capable de mener Eva à l’orgasme rien qu’en parlant. » (non non Eva n’est pas une nympho en manque continu de cul. Pas.Du.Tout. C’est juste la faute de Gideon-l’étalon et de sa voix de velours).
– Eva jouit sur commande. « Jouis, Eva, exigea-t-il d’une voix rude. Jouis, maintenant. L’orgasme d’une force inouïe qui me secoua m’arracha un sanglot ».
– Eva kiffe quand Gideon a transpiré. “elle n’aurait jamais cru qu’un homme en sueur puisse sentir aussi bon” (et bien, rien que pour ça, j’aimerais rencontrer Gideon (enfin peut-être pas que pour ça), mais j’avoue que pour moi l’odeur de transpiration n’est pas totalement excitante)(mais si j’étais une héroine de romance, ça se saurait)(et je baiserai toute la journée, ce qui n’est pas le cas…) 

 

 

Ce qu’il faut savoir en plus ?

– Gideon et Eva sont du genre très jaloux.
– Gideon ne veut pas de vraie relation au début. Il « a des problèmes avec les femmes qui veulent davantage que s’envoyer en l’air ».
Mais guess what ??? Il voudra davantage d’Eva que des parties en l’air. C’est pas beau ces héroïnes qui arrivent à changer les hommes ?
– Gideon est autoritaire. Il aime dominer. (mais point de fessées dans ce tome, je vous rassure)(ou pas ?)
– Les deux ont un passé horrible, et si on apprend vite celui d’Eva, nous ne connaissons toujours pas celui de Gideon à la fin du livre (mais ça a du être horrible vu ce qu’il se fait. Et cette fois où, alors qu’Eva dort, il… arrf, je ne peux rien vous dire, il paraît déjà que je spoile trop)(Mais sachez que notre héros est un peu fucked-up, le pauvre Gideon-chou au nutella parsemé de crème fouettée).
– Il y a une ex qui débarque (on nous l’avait jamais faite celle là)(et mon petit doigt me dit qu’on va la revoir dans le tome 2)(je sais je sais… je ne suis que perspicacité … avouez que je vous épate des fois)(d’ailleurs si vous voulez vouer un culte à ma perspicacité, j’accepte les carambars nougats et les Toffee).

– Il ne se passe pas grand chose à part qu’ils se disputent, se séparent, et baisent.

Mais bizarrement, j’ai bien aimé.
Bon on s’entend, c’est pas le livre du siècle (loin de là). Et il ne se passe franchement pas grand chose. Mais, j’ai bien aimé le côté « psychologique » que j’ai trouvé crédible.
Les réactions qui m’énervaient chez Ana et Grey, je les ai trouvés crédibles ici. Par exemple quand elle s’enfuit ou l’évite. En fait toutes leurs réactions étaient pour moi assez justifiées et crédibles. Et puis les deux personnages sont sympathiques même si je ne me suis pas attachée à eux du tout (trop de cul tue le cul, je vous le dis moi)(enfin, dans les livres hein). Eva quant à elle n’a pas de déesse intérieure (et on l’en remercie), va jusqu’au bout de ce qu’elle pense et ne se laisse pas totalement dicter sa conduite (contrairement à l’autre cruche qui se mord la lèvre et qui se laisse fesser pour cela).
En bref, du cul pas mal et relativement excitant, des personnages qui tiennent la route, et, heu, et voilà. C’est tout. Mais suffisant pour me faire lire la suite (quand elle sortira en français. Je la lirai pas en VO, faut pas pousser mémé dans les orgies non plus).

 

 

Et pour plus de billets coquins, c’est par

 


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19
nov

Qui suis-je ?

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Je suis : une femme super belle mais qui bizarrement n’a pas connu beaucoup d’hommes. Généralement un peu timide, il m’arrive parfois d’avoir un peu de répondant,  ce qui ne manque pas de me rendre plus craquante encore aux yeux du mâle de mes rêves.
Celui-ci est  si magnifique que le mot beau ne suffit pas à le décrire. Je le rencontre généralement lors d’une situation très particulière et jamais normalement, comme à un dîner d’ami commun ou en boite de nuit. Quand on se voit pour la première fois l’électricité crépite et c’est l’amour au premier regard. Son odeur peut-être d’épices exotiques et mystérieuses et est généralement virile et mâle. Elle peut même avoir des nuances brutes et érotiques et finalement, peu importe si les adjectifs pour décrire son odeur ne qualifient pas du tout l’odorat, ce qu’il faut c’est que les mots choisis évoquent le sexe et la virilité. Sa voix est profonde et je me sens bien et protégée en sa présence ce qui tombe bien car dès le moment où il pose les yeux sur moi, il a besoin de me protéger, de me posséder de toutes les manières possibles et a un besoin impérieux de me marquer comme sienne. En général il me marque en me mordant et/ou en me pénétrant, afin que nos odeurs soient unis et que tout le monde sache que je suis sienne. Cette pensée qui pourrait révolter les plus féministes d’entre nous ne me gêne pas du tout et je dirais même qu’elle m’excite.
Physiquement, j’ai toujours des yeux d’une couleur improbable comme le violet qui est en vogue en ce moment, l’ambre, le saphir ou le caramel. Mes yeux sont en tout cas magnifiques, bordés de cils longs et ils ont même souvent des reflets, qui peuvent être lavandes ou or.
Généralement, je me mords la lèvre inférieure quand je suis stressée, qu’elle soit charnue ou pas, ce qui ne manque pas de rendre fou d’excitation mon mâle. 
J’ai aussi une chevelure splendide qui fait penser à de la soie; elle peut-être de jais, blonde, caramel ou acajou, bouclée ou raide mais en tout cas, elle se déverse souvent en une somptueuse cascade sur mon dos ou mes épaules nues et ce, parfois, en un bruissement suave. Le mâle dont je suis tombée amoureuse aura envie, même si nous nous connaissons depuis deux minutes, de passer ses mains dedans car il imagine leur douceur, et il finit généralement par me remettre une mèche derrière mon oreille.  Je peux sentir le jasmin, le citron ou tout autre odeur très commune.
Il m’arrive parfois de croquer dans des fruits juteux ce qui ne manque pas d’exciter mon homme, mais ce qui le fait indéniablement craquer et qui l’excite à coup sûr est le fait que je passe une de ses chemises pour dormir. Ses chemises sont beaucoup trop longues vu que je suis beaucoup plus petite et menue que lui, et elles m’arrivent donc à mi-cuisses, dévoilant ainsi suffisamment de ma nudité pour provoquer son excitation. Pour ma part, j’aime ses chemises car elles ont son odeur (car non, les héros de romances ne lavent pas leurs chemises, celles-ci sentent toujours leur odeur). De toute façon, quoi que je fasse, mon héros aura envie de moi et sera excité par le moindre de mes mouvements, ce qui est dommage car pour tout un tas de raison, nous ne pouvons pas être ensemble. Il pense que je suis trop bien pour lui et qu’il ne me mérite pas et moi, chaque fois que je le vois, je me demande comment c’est possible qu’un homme aussi beau, aussi fort, aussi parfait soit amoureux de moi. Il arrive pourtant un moment où on ne peut plus faire semblant car notre attirance est trop forte, et nous  décidons donc de franchir le pas. Quand on s’embrasse ou que je fais quelque chose qui l’excite, il pousse  généralement un grognement rauque et profond et est empli d’un désir violent aussi ardent que primitif. Il comprend ensuite assez rapidement que je suis inexpérimentée ou vierge et s’il en est effrayé au début car il a peur de me faire mal, il en tirera rapidement une grande fierté. Son sexe ou sa virilité comme je l’aime à l’appeler, est énorme, gigantesque, et alors que je me demande comment il va réussir à me pénétrer, il s’extasie au même moment de l’étroitesse de mon vagin. Il me parle pendant qu’il me touche et me fait l’amour et je trouve cela super excitant qu’il me fasse la papote à ce moment là. Je connais l’orgasme plusieurs fois par rapport, même lors du premier, ce qui est quand même assez génial quand on y pense, mais ce qui me fait indéniablement atteindre le 7ème ciel est le moment où il me demande de venir ou de jouir pour lui. Je suis toujours prête à le recevoir et mon sexe peut avoir plusieurs saveurs, les plus courantes étant celles du miel, de la pêche ou même de la prune mûre.
L’alchimie entre nous est parfaite et nos corps s’emboîtent parfaitement malgré notre différence de taille, comme s’ils étaient fait pour être ensemble.
En outre, nous sommes un couple intelligent, et à nous deux nous parlons 78 langues et connaissons plus de choses que Wikipédia.
Il nous arrive beaucoup de choses pendant les premiers mois suivant notre rencontre et nous devons  surmonter beaucoup d’obstacles mais grâce à l’amour que nous nous portons, grâce à tous les orgasmes que nous nous donnons, grâce au fait que je suis passée de vierge inexpérimentée à bête de sexe en moins de pipes qu’il n’en faut pour le dire, et que je suis, et lui apporte, tout ce qu’il n’a jamais connu en des centaines d’années, nous finissons ensemble, unis et forts, et notre amour triomphe de tout.

En résumé, je suis belle, je suis bonne,  je suis assez petite, j’ai des orgasmes à ne plus pouvoir crier son nom, je suis avec un homme beau, fort, intelligent et viril qui pense « A moi » et « protéger » chaque fois qu’il me voit, je me mords la lèvre, porte ses chemises, croque dans des fruits, avale (pas que des fruits) et je trouve toujours un moyen de finir immortel, pour passer l’éternité avec lui.
Je suis ce que toutes les filles qui me lisent ne seront jamais, je suis, je suis :

Une héroïne de romance paranormale.

 

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