Les lectures de Cécile

7
mai

Bref, je m’appelle Brooke, et je m***** (oui j’ai honte de mettre ce mot en titre)

 

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Warning : Ce billet contient des spoilers (toute l’histoire en fait) et beaucoup de fois le mot « mouille ». Je suis désolée ça fait un peu vulgaire (même pour moi, c’est dire) mais bon c’est le premier mardi du mois, donc on va dire que c’est permis.
Ceci dit, sachez que je n’exagère pas : l’héroïne est « wet » tellement souvent que je l’ai surnommée (avec toute la classitude qui me sied) « Mouille » lors de ma LC.

Après recherche, et pour votre information, (car je vous vois déjà, à la fin de ce billet, en train de vous dire « il faut toujours qu’elle exagère »)(ce qui n’est absolument pas vrai) ce mot apparaît plus de 40 fois dans le livre, et le mot « contracte » (comme dans « son vagin qui se contracte ») apparait quant à lui plus de 70 fois. Sur 266 pages donc.
(comment ça mon Warning fait la taille d’un billet ?). 

 

Bref je me rends à un match de boxe alors que je déteste la violence et là je vois le combattant, Remy, et mon sexe se contracte. Je le regarde saluer le public et je mouille. Quand il se tourne vers moi et me fait un clin d’œil, je mouille. Alors comme le match commence, je le regarde massacrer ses adversaires, mon sexe se contracte et je mouille. Du coup, comme j’ai l’impression de trop contracter et de trop mouiller, je décide de ne pas attendre la fin du match et je me rends aux toilettes. Avant que je puisse y arriver j’entends que Remy a mis KO son adversaire et je sens une main agripper mon bras. Je me retourne, c’est lui. Je le regarde, il me regarde, je le regarde, il me regarde, je mouille, il me regarde, mon sexe se contracte, il me regarde puis me demande mon nom. Là, je mouille, le lui dis, mais il veut savoir mon nom de famille. Je me retrouve sans mot, car il est beau, parfait, et que je mouille, du coup ma meilleure amie débarque et lui donne mon nom et mon numéro de téléphone. Là, il répète mon nom de manière si érotique que c’est comme s’il me baisait, et… je mouille. Il m’embrasse, je m’en vais, je repense à lui, mon sexe se contracte et le lendemain il envoie quelqu’un m’apporter des billets pour son prochain match. Je suis tentée de refuser, mais non, il me fait trop mouiller pour ça. Du coup, j’y vais, il ne regarde que moi à chaque fois qu’il est annoncé vainqueur, ça me fait mouiller et contracter mon sexe. Je me rends à l’évidence, j’ai envie de lui, du coup quand il me demande de me rendre à son hôtel j’y vais. J’entre, je le vois tout juste sorti de la douche, il sent bon, ses cheveux sont mouillés, je mouille, je crois qu’il va me prendre mais il me propose un job dans la rééducation, j’hésite, je veux lui rendre une réponse demain, il ordonne que je donne une réponse aujourd’hui, j’ai pas de job et c’est un poste en or, alors, contre toute attente, et sans savoir exactement ce que je devrai faire, j’accepte.
Quelques jours après je me retrouve avec lui et sa team dans son jet privé. Ils sont tous devant, sauf moi qui suis avec Remy. Il parle peu, je parle peu, il me regarde, je mouille, il écoute sa musique, j’écoute la mienne, il me fait écouter une musique qui a trop de sens pour moi, je lui fais écouter de la musique pour aussi passer un message, il m’excite, mon sexe se contracte, il est beau, j’ai envie de lui même si notre relation est purement professionnelle. Mais comme je ne peux pas m’empêcher de mouiller, alors, je mouille.

Les matchs passent, il ne regarde que moi quand il gagne, je le masse, il sent mes cheveux et mon cou, il sent bon après sa douche, je mouille, mon sexe se contracte, je lui masse les nœuds du dos, il est parfait, je mouille, il gagne des matchs, me regarde, je mouille, je le vois après sa douche, il sent bon, il a les tétons les plus bruns et les plus beaux que j’ai jamais vus (mais LOL !), mon sexe se contracte, je le veux, je le désire, il me renifle, mais ne fais rien d’autres, ce n’est que professionnel mais je suis attirée par lui, je le veux, je mouille, je le masse, on court ensemble, il boit à la même bouteille que moi, ça m’excite, mon sexe se contracte, il se bat, il gagne, il me regarde, je le veux, je mouille, il me renifle, et puis, enfin, un soir, il me fait comprendre qu’on va coucher ensemble.

Malheureusement, ce soir là, il part en vrille, casse toute la suite de l’hôtel, et donc, un homme de sa team lui injecte un truc pour l’endormir. Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé et pendant des jours, il ne s’entraîne plus, il ne parle à personne mais il vient me chercher dans ma chambre, m’amène dans la sienne, on s’embrasse, je mouille, il est beau, on s’embrasse, mon sexe se contracte, il est tellement mâle, il me renifle, il m’embrasse, mon ventre et mon sexe se contractent, on s’embrasse toutes les nuits pendant 4 jours, il ne voit personne d’autre que moi, et moi j’ai envie de lui, car il me fait mouiller, mais il ne veut pas aller plus loin.
Après quelques jours, on voyage dans son jet, je lui fais écouter une musique qui lui dit que je suis prête et qu’il peut me prendre, il me fait écouter je sais plus quoi, je le regarde, il est beau, mon sexe se contracte, il m’embrasse, me fait mouiller, me renifle et il se remet à se battre.
Un jour, il perd un match à cause de moi car je n’étais pas à ma place, ses fans s’énervent contre moi, me lancent des œufs devant mon hôtel, il intervient, se prend un œuf dans le dos, va me mettre sous la douche et me laver. Il est beau je mouille, il me frotte, je mouille, je le veux, mon sexe se contracte, et pourtant il me prend toujours pas et donc je suis frustrée.
Du coup, je lui dis que je vais faire chambre à part, car je le veux et qu’il ne veut pas me prendre, il me laisse partir, on fait chambre à part, mais je continue de le masser et de mouiller. Alors, il se bat, il gagne, il me regarde, il me renifle, je le veux, il ne veut pas, on s’échange nos musiques, vu que c’est comme ça qu’on se parle quand on a des messages forts à se faire passer, il me renifle, je mouille, mon sexe se contracte et je finis par en avoir marre et je vais le voir dans sa suite.
Là, il m’annonce qu’il est bipolaire et qu’il a peur de me faire mal, du coup, comme je ne sais pas quoi dire et que mon sexe se contracte douloureusement, je me déshabille. Il comprend ce que je veux dire, du coup, il respire fort, je respire fort, il respire fort, je respire fort, je mouille, il a un énorme sexe, il est gros, mon vagin se contracte et, dieu soit loué, il me prend.

On fait l’amour, j’ai des orgasmes, il est si gros, je suis si étroite et si humide, il est gros, on baise, je jouis, il jouit mais est déjà dur, on rebaise, je rejouis, il rejouit, mais on le re-refait tout de suite après, il me sent, il est beau, il est tellement mâle, je suis folle de lui, c’est parfait, on fait l’amour 12 fois de suite (true story), il me dit que je suis à lui, je lui réponds que oui, et finalement on s’endort.
Du coup, on baise, on court, on s’entraîne, je le masse, il me renifle, je mouille, il me soulage, on baise, me dit que je lui appartiens, mon sexe se contracte, il est si mâle, il est si beau, je suis mouillée, on rebaise, il éjacule partout sur moi et du coup je décide de faire comme les Français et de ne pas me laver pendant une semaine (véridique) pour garder son odeur sur moi. Des fois je jouis, il jouit, puis repousse avec son doigt le sperme qui a coulé le long de ma jambe pour le remettre en moi, Cécile part vomir, revient, continue de lire, on continue de baiser, il continue d’éjaculer partout, je continue de jouir, il s’entraîne, je le masse, il me renifle, il se bat, il gagne, il me regarde quand il est annoncé vainqueur, me renifle, je mouille et surtout, mon sexe se contracte. Des fois, il fait des crises mais on parle, on s’échange des musiques, et on se passe même la chanson « i love you » de Avril Lavigne, et ça va mieux. 

Enfin, il se passe un truc de ouf que Cécile ne peut pas vous dire pour ne pas vous spoiler (LOL) mais je dois embrasser le tatouage de son pire ennemi et adversaire sur la tempe. Bien sûr quelqu’un nous prend en photo, Remy l’a voit, pête un cable, devient fou, s’en va voir son ennemi, je m’inquiète, j’ai peur, et je le revois plus jusqu’au lendemain lors de la finale du championnat. Là, il affronte son pire ennemi au tatouage, rentre sur le ring, ne me regarde pas, mon estomac se contracte à la place de mon sexe, je sens que quelque chose ne va pas, j’ai peur, son ennemi arrive, le tabasse, Remy se laisse frapper, ne réagit pas, je crie, je pleure, il se fait battre, j’ai peur, je crie, Remy se fait défoncer et moi, pour la première fois en 400 pages, je ne mouille pas.
Il est mis KO, se retrouve à l’hôpital et moi, du coup, je le quitte via une lettre car je peux pas le laisser se faire du mal pour moi.
Alors, je rentre chez moi, je revois ma meilleure amie, je pleure, je l’aime, je mouille encore rien que de penser à lui, je cours, je suis triste, et  un jour, quand je rentre chez moi, je le vois. Il m’explique pourquoi il s’est laissé battre, me demande pourquoi je l’ai abandonné, je lui dis que je l’aime, il me dit qu’il m’aime, que je suis à lui, juste à lui, me propose à nouveau mon job, j’accepte, on s’aime, je peux remouiller en toute tranquillité, il peut me renifler à sa guise, on peut écouter Avril Lavigne en boucle, et tout est bien qui finit bien.
Mais comme l’auteur trouve que je n’ai pas assez contracté mon sexe ni assez mouillée, elle a décidé de faire deux suites qui s’appelleront « Remy » et « A moi » car pourquoi s’embêter à trouver des titres compliqués quand on peut faire simple ?
Bref, je m’appelle Brooke, et je mouille.

Et bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre.
Chaque chapitre est une répétition du précédent, l’héroïne est débile et ne pense qu’à baiser, du coup, nous aussi on attend que ça, mais quand ça arrive (à la moitié du livre seulement !)(remboursé !!!) c’est plus crade qu’excitant.
Trop de répétitions, pas assez d’histoires, aucune tension sexuelle et pas de papillons.
Un livre que je ne recommande pas donc.

Real (Real, Raw & Ripped) tome 1 de Katy Evans. 
Ebook – 266 pages. 

D’autres billets pour le rendez-vous « le premier mardi c’est permis » chez Stephie :
65408451 p

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-bref-je-m-appelle-brooke-et-je-m-oui-j-ai-honte-de-mettre-ce-mot-en-titre-117341146.html

14
mar

Je connais plusieurs mots. Mais ce sont les français – ce qui n’a rien d’étonnant – qui ont le plus mignon : la chatte.

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Bref, j’ai ouvert le tome 2 de la famille Hathaway un an après le premier.
J’ai découvert Kev, un gitan qui a grandit chez les Hathaway, Winnifred qui est devenue une femme magnifique, les je-t’aime-moi-non-plus-notre-amour-est-impossible-je-ne-te-mérite-pas qui ne m’ont même pas fait rouler des yeux et j’ai très vite commencé à ne plus pouvoir décrocher même quand j’ai vu que Kev dégageait une odeur de mélange de fumée, de terre et d’épices. Alors j’ai continué ma lecture où il est question de fille compromise, de maladie, de rétablissement, de baiser volé, de médecins chevaleresques, de découvertes sur des origines, de frères qui n’en étaient pas mais qui le sont quand même et je n’ai pas reposé mon livre. Puis j’ai découvert que Kev était « déterminé à protéger Winni de lui-même » car il ne se croit pas assez bien pour elle et je n’ai même pas trouvé ça cliché, alors j’ai poursuivi ma lecture, j’ai soupiré, j’ai souri, re-soupiré, re-souri, eu des papillons et j’ai passé un très bon moment, malgré des rebondissements très prévisibles.
Du coup après avoir lu ce livre en une journée, j’ai continué sur le prochain tome.

J’ai ri en lisant que l’héroïne s’appelait Poppy, un peu roulé des yeux en voyant que Harry sentait un mélange d’ambre, de musc et d’odeur masculine car je ne sais toujours pas ce que sent une odeur masculine et faillie m’étouffer quand j’ai lu que Poppy croquait dans une fraise et que ça excitait son mari. Puis ayant repris mes esprits, j’ai continué la lecture, apprécié ce couple qui se marie très vite et qui apprend à s’aimer par la suite, sourit, eu des petits papillons, re-sourit devant l’enfance difficile du héros, et je ne me suis même pas moquée quand il est question d’un enlèvement (alors qu’il y avait de quoi, avec du recul). Et donc j’ai dévoré ce troisième tome en une journée.
Du coup, j’ai du enchaîner sur le prochain car c’était sur Léo et que je ne pouvais pas ne pas lire le tome sur Léo et sur Catherine. Dans ce tome j’ai ri aux répliques de Léo, levé les yeux au ciel quand il lui remet une mèche de cheveux derrière les oreilles car ça arrive dans toutes les romances, souri quand j’ai lu qu’elle sentait le frais et le propre, à savoir un mélange de thé, de talc et de lavande, de nouveau ri aux réponses de Catherine, et failli m’étouffer en lisant cet échange :
– Je connais plusieurs mots. Mais ce sont les français – ce qui n’a rien d’étonnant – qui ont le plus mignon : la chatte.
– La chatte ? répéta-t-elle, abasourdie.
– Oui le même mot désigne le petit félin et l’endroit le plus doux chez la femme. La chatte… le minou … la fourrure la plus douce… Non, ne sois pas timide. Demande-moi de te caresser.

Puis j’ai repris mes esprits, écrit un statut sur FB en citant le passage, repris ma lecture, encore souri, levé les yeux au ciel d’incrédulité lors du passage d’un autre kidnapping (c’est que c’est pas toujours simple d’être un héros de romance), j’ai quand même mangé, un peu travaillé, eu quelques papillons dans le ventre et finit le livre dans la journée que j’ai tout autant aimé que les précédents.

Alors, comme je ne pouvais décemment pas m’arrêter et ne pas lire le dernier tome, j’ai rencontré Béatrix qui écrit des lettres à un homme qui fait la guerre à l’étranger et qui croit écrire à une autre femme qu’elle. J’ai lu des lettres, attendu qu’ils se retrouvent, lu d’autres lettres, observé les retrouvailles, trouvé ça sympa, attendu le rapprochement et la grande révélation, me suis baladée dans la foret avec Béatrix, adopté des animaux avec elle, me suis pâmée devant Christopher et finalement, j’ai tourné la dernière page de cette série avec encore des papillons, des rebondissements, des rires et des sourires.


Bref, j’ai lu 4 tomes de la Saga Hathaway en 4 jours et j’ai adoré ça.

 


Série des Hathaway – Lisa Kleypas – Edition J’ai lu Aventures & Passions

Les Hathaway 2 – L’étreinte de l’aube – 379 pages

Les Hathaway 3 – La tentation d’un soir – 345 pages

Les Hathaway 4 – Matin de noces – 377 pages

Les Hathaway 5 – l’amour l’après-midi – 375 pages

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11
jan

L’agriculture avait-elle toujours été aussi fascinante sans qu’elle s’en soit jamais doutée ?

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Bref, je suis veuve et je vis avec ma belle-mère. Comme on a pas beaucoup d’argent, je décide de travailler mais je trouve rien alors je continue de chercher. Chemin faisant, je fais peur à un homme en cheval, le comte Swartingham , qui tombe, s’énerve et qui s’en va. Finalement, parce que le hasard fait vraiment bien les choses dans les romances, c’est chez lui que je vais trouver un poste de secrétaire. En gros, il dicte, j’écris, il dicte, j’écris. Il est coléreux, autoritaire et surtout il est défiguré mais comme je suis pas une fille comme les autres, alors je tombe amoureuse de lui. Du coup, il dicte, j’écris, il dicte, on mange, j’écris, il dicte, on parle et moi je tombe amoureuse. Un jour, on se promène, je vois son jardin, je dis que j’aime les roses, que je voudrais des rosiers, on continue de marcher, il continue de parler, il me parle de l’agriculture, et moi je me demande si l’agriculture a toujours été aussi intéressante (ce que Cécile ne pense vraiment pas).  Et puis comme je suis curieuse, alors je fouille son bureau. Là, je tombe sur des factures d’un bordel à Londres, et, comme je suis une femme super intelligente, j’en conclus qu’il voit des prostitués à londres. Un jour, on se rapproche, mais finalement, il ne se passe rien et moi je suis frustrée. Le lendemain j’apprends qu’il part pour Londres, et donc, j’en conclus qu’il va voir des catins et je suis jalouse car c’est avec moi qu’il devrait coucher. Par chance, et comme le hasard fait bien les choses en romance, je recueille Coral, une prostitué trouvée dans la rue. Je la soigne, les gens me montrent du doigt, le médecin me dit de la renvoyer, je la garde, on me montre du doigt, je la soigne, elle m’explique que je dois mettre une éponge en moi si je veux pas avoir d’enfant (après le citron…), sa sœur débarque, elles me disent qu’elle me sont redevables, je refuse quoi que ce soit, elles insistent, je refuse, elle insistent, et finalement je trouve quoi leur demander.
Finalement, quand elles partent à Londres je pars avec elles et comme le hasard fait bien les choses dans les romances, elles arrivent à me faire rentrer dans le bordel où se rend le comte (vous commencez à comprendre le titre du livre ?).
Là bas, je m’habille comme un catin, je mets un masque, le comte arrive, il sent une odeur unique qui me grise, un mélange de transpiration, de vieux brandy et de musc, il m’observe, ne me reconnaît pas, me prends pour une catin, avec un masque, il m’observe, touche mon mont de venus, je gémis, il gémit, je veux l’embrasser, il me repousse puis me touche, je gémis, il gémit, me pénètre, je gémis, il jouit, je veux l’embrasser, il me repousse, part et me donne rendez-vous le lendemain. Après ça, je pense à lui, il pense à moi-la-secrétaire et s’en veut d’avoir couché avec moi-la-catin, sauf que comme il ne s’est rien passé avec moi-la-secrétaire alors il ne devrait pas s’en vouloir d’avoir couché avec moi-la-catin. Mais il ne peut pas s’en empêcher surtout qu’il a pensé à moi-la-secrétaire pendant qu’il couchait avec moi-la-catin.
Le lendemain, je le revois, il me regarde, je le regarde, il me trouve belle, je le trouve beau, il ne sait pas qui je suis, je porte toujours mon masque, il me touche, je le touche, il me touche, je le suce, il jouit, il me touche, je gémis, il gémit, me pénètre, je jouis, il jouit, il veut me revoir le lendemain. Le soir, il pense à moi-la-catin, en superposant le visage de moi-la-secrétaire. 
Finalement, je reprends mon poste chez lui, il ne sait rien, je ne dis rien, il pense à moi, je pense à lui, il pense à la catin, je pense à lui. Et puis, on se rapproche, on s’embrasse, il s’éloigne, je me rapproche, il se laisse aller, s’éloigne, m’offre des rosiers, je me penche et là, il me reconnaît comme la catin avec qui il a couché.
Il est blessé, je suis blessée, je pars, il ne me suit pas, je suis triste, il est triste, mais comme c’est une romance, tout s’arrange, nous finissons ensemble et avons même des enfants alors que je pensais que j’étais stérile, parce que, dans les romances, rien n’est impossible.
Bref, je suis Anna Wren et je suis l’héroïne de Puritaine et Catin.

 

Que dire de ce livre à part que je l’ai bien aimé sans pour autant l’adorer.
C’est sympa et divertissant, je l’ai lu très rapidement, mais je n’ai pas été touché plus que ça par les personnages, et l’histoire m’a quand même semblé vraiment tiré par les cheveux.
En gros (mais moins gros que le sexe du comte, rassurez-vous), j’ai passé un bon moment mais je n’en garderai pas un souvenir extraordinaire. Une romance qui fait bien son boulot : changer les idées et faire passer un agréable moment (sans trop de clichés, en plus !). 

 

 

Les trois princes, tome 1 : Puritaine et Catin – Elizabeth Hoyt
Editions J’ai Lu pour Elle – pages

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-l-agriculture-avait-elle-toujours-ete-aussi-fascinante-sans-qu-elle-s-en-soit-jamais-doutee-114260912.html