Les lectures de Cécile

5
déc

Bref nous sommes allées au salon du livre de Montreuil

 

 

 

Bref, je me suis habillée tout en paillette et j’ai retrouvé Mlle Pointillés dans le métro.
Nous sommes allées à l’arrêt Robespierre, avons trouvé le restaurant où nous avions rendez-vous et, comme d’habitude, sommes arrivées les dernières.

Là bas, on a rencontré les copines, j’ai mangé un gratin de macaroni sur fondue de poireaux, parler de Cadeon, de John, de Ryodan, de Barrons et d’autres mâles, partagé un fondant et une tarte au pomme, (oui j’ai pris 3 kilos en un repas), rigolé, été prise en photo, et puis on s’est dirigé vers le salon.

Là bas, il faisait 65 degrés, on a cru mourir de chaud, nous nous sommes regardées, avons voulu ressortir directement, mais avons décidé d’être fortes.

Nous nous sommes arrêtées une fois, j’ai acheté 3 livres pour bébé, n’avons fait aucun autre stand, n’avons pas fait de dédicace, n’avons pas acheté de livres, ne nous sommes pas arrêtées pour en feuilleter, n’avons pas fait d’interview d’auteurs, n’avons pas pris de photos, n’avons pas salué des personnes des maisons d’édition vu que nous étions les seules blogueuses à ne pas en connaître. 

Quand j’ai regardé ma montre, nous étions là depuis 7 minutes, du coup, on a continué d’être fortes, avons croisé des copines, leur avons parlé, avons regardé les files de queue des dédicaces, nous sommes dit que vraiment, même si on nous payait, nous ne ferions pas 40 minutes de queue pour avoir une signature sur un livre, à part pour KMM et John Green, et nous sommes décidées à nous diriger vers la sortie.

Entre temps, nous avons appelé d’autres copines, saboté les photos de Karen, réceptionné des beaux colliers, avons failli encore nous évanouir une demi-douzaine de fois entre foule et chaleur, avons bousculé 10 gamins, marcher sur 50 personnes qui étaient assises par terre, sûrement en train de mourir de déshydratation, avons regardé des personnes se sourire, d’autres s’éventer, avons donné rendez-vous à des filles à 16h, les avons oubliées car la liberté nous appelait à 15h30, avons trouvé d’autres copines, les avons accompagnées au vestiaire, j’ai perdu et retrouver un strass de chaussures, et  nous sommes parties.

Nous avons regardé nos montres, vu que nous étions restées 15 minutes, avons été très fières d’avoir tenu si longtemps et sommes allées dans un bar très peu éclairé, où nous avons siroté un coca, papoté et même reçu un porte-clé JZB.

 

Bref, avec Mlle Pointillés, nous sommes allées au salon du livre de Montreuil et nous y sommes restées 15 minutes. 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-bref-nous-sommes-allees-au-salon-du-livre-de-montreuil-113133615.html

16
août

Quand la cock d’Harry rencontre Sally

Vous avez peut-être déjà vu ce billet que j’avais publié anonymement dans le cadre du concours de la critique la plus odieuse organisé par Minou.
Maintenant que le concours est terminé, je publie ma chronique sur ce blog.

Avant de vous parler de cette nouvelle érotique, j’aimerais commencer, comme d’habitude, par une petite analyse de  couverture…

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Couverture une fois de plus assez réaliste sauf que dans l’histoire elle n’est pas en train de se frotter à un arbre mais en train de se faire prendre contre un arbre par un loup-garou. Ce qui n’est quand même pas la même chose, vous en conviendrez… (mais je ne sais pas laquelle est la plus surréaliste à vrai dire).
L’histoire s’ouvre (à l’instar des cuisses de l’héroïne) sur Harry et Sally (oui comme dans le film, sauf qu’ici Sally ne va pas simuler un orgasme, elle va vraiment l’avoir) qui sont en train de se peloter dans un bois. Sally sait qu’elle devrait arrêter Harry et ses mains baladeuses étant donné qu’ils veulent se réserver pour leur mariage.
Bon, certes, elle a déjà couché quand elle était au lycée, mais grâce à Jesus de Nazareth (elle précise au cas où il y en aurait un de Las Vegas), c’est une « born again virgin ». Comprenez par là qu’elle a décidé d’être vierge à nouveau (ces ricains sont ouf quand même) en s’abstenant dorénavant. Sally est donc une « de nouveau vierge » comme je l’appelle. (Mon petit doigt me dit qu’elle va se refaire dépuceler avant la fin de la nouvelle).

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Notez que mon petit doigt à souvent raison…

Bref, Sally est pure et veut le rester. Enfin, en temps normal…
Mais là, vous voyez, avec la bouche d’Harry collée contre la sienne, sa petite culotte toute mouillée par tant de pelotage, ça devient difficile de rester sage… Du coup, au lieu de le repousser, elle s’allonge sur la couverture du pique-nique en l’attirant contre elle (pas le meilleur moyen de le repousser si tu veux mon avis, Sally). Bref, les deux sont chauds comme des braises, ça joue à frotti-frotta et bon c’est mal, c’est si mal, mais c’est justetellement bon. Elle ne sait pas si elle peut s’arrêter (Sally ou la volonté incarnée).
Et, alors que son clito vibre et que son pussy brûle, elle entend une petite voix dans sa tête qui lui demande « Mais que fais-tu petite dévergondée ? Arrête ça, tout de suite ! »
La voix a raison, Sally le sait, et alors qu’elle s’apprête à dire non, la main d’Harry trouve son sein. (Jesus lui a montré le chemin). Du coup, au lieu d’un non, c’est un « yesssss » qui sort de sa bouche.
Elle est au bord (de l’orgasme). Et puis de toute façon, qu’est ce qu’il y a de si mal ? Ils ont tous les deux leurs vêtements. (Pas sûre que Sally ait tout compris au concept d’abstinence, si vous voulez mon avis) (et même si vous ne le voulez pas, cela va sans dire). Bref, ça continue jusqu’à qu’elle soit à « ça » de l’orgasme (oui, cette nouvelle souffre de quelques répétitions) (bon d’accord pas que de répétitions).
Mais malheureusement à ce moment là, les nuages bougent, révélant une pleine lune.
Harry se relève illico presto (un exploit d’après moi parce que, je vous le rappelle, Harry est affairé sur les seins de Sally et qu’il arrive quand même à faire tourner sa tête de 180° pour voir la pleine lune apparaître).
– Qu’est-ce qu’il y a ?
– Quel jour sommes-nous ?
– Le 21, pourquoi ?
– Oh mon dieu, oh mon dieu, (dieu a une place importante dans cette nouvelle comme vous pouvez le constater) je pensais qu’on était le 20. (mais bien sûr…). Tu dois partir loin de moi …
– Non.
– Si.
– Pourquoi ? Tu me fais peur là.
– VA-T’EN !!!!
– c’est quoi ton problème ?
Il tombe par terre, son dos se cambre, il penche sa tête en arrière et crie. « Paaaars ». Et bon bref, je vous passe tous les détails (car je sais que ce ne sont pas ceux que vous attendez frétillement) (bande de cockines) (je ne suis pas peu fière de ma dernière trouvaille, je dois bien l’avouer). Bref, craquement d’os il y a,  élongation des membres aussi (et par membre, j’entends tous les membres) (comme Sally pourra le constater sous peu). Bref Sally crie (pas encore de plaisir) (mais ça vient, ne vous en faites pas), Harry crie, des griffes sortent, des crocs aussi et c’est là que Sally comprend qu’elle devrait s’enfuir. (Vivacité quand tu nous tiens). Du coup, elle court, elle court, (le furet) (le furet du bois joli), elle veut aller au parking, mais elle se perd et s’enfonce plus loin dans les bois (il n’y a pas de métaphore derrière cette phrase), une branche lui déchire sa jupe (tiens, comme c’est pratique), il la suit, elle lui lance son sac à la tête en espérant le ralentir (LOL), elle a peur et mal, mais elle n’a pas le temps de ralentir ni d’avoir mal.
Elle entend un bruit et elle se retourne (sont connes quand même ces héroïnes hein ?). Le voilà. Un énorme, oh Jesus, (quand je vous disais qu’il tenait une place prédominante dans cette nouvelle), un é-norme loup-garou ! c’est un mélange hideux entre un homme et une bête avec des griffes (ce qui ne va pas t’empêcher de te le faire…). Son visage est maintenant constitué d’un museau et d’une mâchoire pouvant déchiqueter des os, et des yeux jaunes vaguement humains (on lui dit que les yeux jaunes, ça n’existe pas chez les humains ou on la laisse triper toute seule ?). Bref. Elle recourt. Il la resuit. Elle se re-retourne « Harry, attends, c’est moi, Sally ». Il la regarde avec faim. (oui. Avec faim. Genre : c’est pour mieux te baiser manger mon enfant) (oups, je me trompe d’histoire là).
Oh, dear Dieu. STP ne me laisse pas être mangée toute crue (dieu va t’écouter mon enfant, car Harry ne va pas te manger) (il va juste te prendre par derrière).
Elle s’arrête, il se lève en l’attrapant avec ses griffes. 
 « Saaaaalleeeeeeeee » dit-il. (re LOL) « Oui c’est moi bébé. C’est Sally ». 
Il gronde encore, ses crocs dehors, sa bave coulant sur sa fourrure (vous avez envie de vomir ? Moi aussi ça tombe bien), et il déchire entièrement sa jupe d’un coup de griffe. 
Un autre coup de griffe et ses seins frappent l’air (j’espère que l’air n’a pas eu trop mal) alors qu’une goutte de sang tombe par terre. Il enfouit alors son museau entre ses seins, balance sa tête en arrière, et ses pattes la retournent et la plaquent contre un arbre. Elle s’y accroche pour ne pas tomber et il arrache ce qui reste de sa jupe. 
Des mâchoires enlèvent sa culotte jusqu’à ce qu’elle se retrouve nue, tremblante (de peur, pas de plaisir) (pas encore du moins) et totalement exposée, dos au monstre. 
Elle ose un regard en arrière et ce qu’elle voit lui coupe le souffle. Entre les jambes de la créature, une des plus grosses dick qu’elle n’a jamais vu (même pas la plus grosse chanceuse !) qui pointe directement sur elle (hé, tu tires ou tu poinnntes ?).

« Oh merde ». « Suis-je sur le point d’être déflorée ? Encore ? » (méga giga LOL).
Le monstre se presse contre elle, elle peut sentir la chaleur de sa fourrure et ferme les yeux, car elle a trop peur pour regarder. Elle pense à courir, mais en l’espace d’un battement de cœur elle sait qu’il est trop tard. Son immense cock se presse déjà contre elle. 
En réponse, son pussy tremble et se trempe, malgré sa terreur. (Une fois de plus, le pussy a ses raisons que la raison ne connaît pas). 
Peut-être que c’est la réaction naturelle de son corps à l’entrée en elle du membre géant et gonflé ? (à part si tu es excitée par l’arbre sur lequel tu t’appuies, je vois pas d’autres explications…).  Ou peut-être de l’autodéfense ? (De l’autodéfense que d’être excitée par un monstre, really ?!) (énorme fou rire avec les copines). Ou peut-être qu’une part d’elle très très enfouie se demande ce que ça ferait de… (elle ne finit pas sa phrase car : ) elle crie pendant qu’il la pénètre et a l’impression qu’elle va se fendre en deux à cause de la taille de sa cock. (franchement, c’est une blague, cette nouvelle !)
Elle s’agrippe à l’arbre, il continue son ascension, son pussy est en feu, son jus (amies de la poésie, bonsoir) coule le long de sa cuisse contrastant avec le corps chaud qui l’entoure. 
Ses mains lui font mal à force de trop serrer l’écorce de l’arbre, et des larmes coulent de ses yeux (et non de son pussy) (ok je sors), tandis qu’il atteint des endroits en elle dont elle ne soupçonnait pas l’existence. (Elle ne savait pas qu’elle avait un vagin ?). 
Il la plaque au sol et commence à la prendre à la « façon chien » (même moi je ne sais pas quoi dire là), et bref, il y va tellement fort que ses genoux décollent du sol à chaque poussée (suis-je vraiment en train d’écrire un truc comme ça ?) et elle pleure encore pendant que le plaisir se déverse en elle. C’est brutal, son pussy demande grâce et le reste de son corps attend avec impatience un soulagement (un orgasme quoi). Elle est sans défense contre l’assaut de la dick et le pire c’est qu’elle aime ça… elle en aime chaque seconde. (au temps pour son vœu de chasteté). Et là, alors qu’elle est au bord du plaisir, il la mord et elle crie tandis que la douleur se mêle au plaisir et que, honteusement, elle atteint l’orgasme et s’évanouit (my-thique !).

Quand elle se réveille, Harry est à nouveau humain, endormi sur l’herbe… 
Et tandis qu’elle regarde ses propres cicatrices et se souvient de ce qu’il s’est passé, elle se dit « Oh, doux Jesus.Est-ce que je baise des loup garous maintenant ? » (oui, je crois qu’on peut dire ça. Quoique « tu te fais baiser par des loups-garous » serait quand même plus exact) (mais je pinaille) (comme d’habitude). 
Puis elle regarde Harry en se demandant comment il est devenu un loup-garou. Et bon puisqu’il est nu et qu’elle ne l’a jamais vu nu, elle commence à le détailler… Elle admire ses beaux pectoraux, ses larges épaules et biceps. Puis elle ose enfin descendre ses yeux sur ce qu’elle veut regarder depuis le début (plus rien ne l’arrête, la petite). Son souffle se coupe. Sa dick fait 5 cm de long au repos ! Voilà qui n’est certainement pas le monstre dont elle se souvient ! Son pussy souffre pour lui donner raison. Après ce soir, elle va devoir marcher les jambes arquées pendant une semaine. (Je suis morte de rire). 
Elle la touche pour voir ce que ça donne au garde-à-vous et là, elle soupire de soulagement : ouf 10cm !
Harry ouvre les yeux. Merde. « Sally c’est toi ? » « je suis là » (ce n’est pas la question qu’il t’a posé, mais ce n’est pas grave), il regarde son corps nu et « bébé ? oh mon dieu. (vous voulez pas lui fichez la paix à dieu, sérieux ?). « Ca va ? est-ce que le loup, enfin, moi… t’a fait mal ? » « Ne t’inquiète pas, ça va » (j’ai kiffé). Il la prend dans ses bras « Je ne te ferai plus jamais de mal. Je ferai attention, promis. Rien de ce qui est arrivé ne se reproduira jamais ». Sauf qu’il ne sait pas que c’est exactement ce que craint Sally (que ça n’arrive plus jamais donc). Elle n’aurait jamais cru qu’elle pourrait un jour avoir terriblement envie de la cock d’un monstre, mais bon, elle ne pensait pas non plus qu’ils existaient. (Sinon elle aurait eu envie de se faire baiser par eux voyons). « Harry ? » « Oui, bébé ? » «Je crois qu’on doit parler ». (je suis plus vierge).

Pour le moment seule CaroBeV a fait un billet sur cette nouvelle ! On attend encore celles des autres co-lectrices ! Allez allez les filles, on assume ! :D  

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-quant-la-cock-d-harry-rencontre-sally-109151619.html

7
août

Je crois tenir un filon les filles: je vais lancer un nouveau jeu pour Wii…

 

Hé oui, vous en rêviez, Mlle Pointillés et moi l’avons fait : nous avons lu une autre nouvelle «  I fucked », mais cette fois, accompagnées de Adalana, Caro et Sandy.
Avant de vous parler de ce livre, analysons la couverture si vous le voulez bien :


(dois-je vraiment préciser que ce billet contient quelques spoilers ?)
(et par « quelques », j’entends « que ça »).   

cybil.JPG

Couverture une fois de plus très proche de la réalité (jusqu’aux colonnes de marbre derrière) sauf que la fille s’est démaquillée avant de se coucher et donc elle ne porte pas cet immonde rouge à lèvre rose dans la nouvelle. Aussi, il n’y a pas de brume et de fumée autour d’elle dans le livre (à moins que ce soit son pussy qui ait pris feu ?)(ok je sors). Par contre elle a en effet cette posture au moment où elle est effrayée car un homme invisible la touche… (autant vous dire qu’elle n’est pas vraiment effrayée).

 


Tout commence par un vol à main armé.
Cybil (Cybil, vraiment ?) porte sa plus belle robe car Roger (oui, Roger !) (les héros de cette nouvelle ne sont pas à proprement parlé gâtés par leurs prénoms ) doit l’amener danser ce soir. Donc Cybil porte une belle robe et se tient derrière le comptoir de son hôtel quand un homme arrive et pointe son arme sur elle et ses collègues.

Il est habillé en noir, a des bandages sur son visage, porte des lunettes de soleil et un chapeau. (pour un peu il ferait penser à l’homme invisible, mais si ça avait été lui, vous vous dites, à juste titre, qu’il ne se serait pas habillé pour voler une caisse alors qu’il aurait pu rester invisible et la voler sans être vu)(ce à quoi je vous réponds que si il avait volé la caisse incognito, il n’aurait pas vu Cybil et nous n’aurions pas eu notre nouvelle érotique)(Ce qui aurait été fort dommage, vous en conviendrez).
Après avoir pris l’argent de la caisse, Cybil sent qu’il la dévisage. (alors qu’il a des lunettes de soleil je vous le rappelle). Il lui demande alors ses bijoux qu’elle s’empresse de lui donner (et on la comprend). Sur ce, il s’en va, laissant une Cybil découragée et désespérée: elle a donné l’alliance que Roger lui avait offerte et elle a peur qu’il s’énerve car elle ne s’est pas battue pour la garder (car Roger, en bon fiancé qu’il est, préfère sa fiancée morte mais avec l’alliance intacte que vivante mais sans bague)(en même temps, avec une fiancée qui s’appelle Cybil, on peut le comprendre).
Quand ce dernier l’appelle pour annuler goujatement (vous êtes en train de lire un billet sur une fille qui va se faire baiser par l’homme invisible, alors vous n’allez pas focaliser sur des mots qui n’existent pas hein ?), donc, quand il annule la soirée, Cybil  décide d’aller se coucher dans sa suite à l’étage.
Elle se démaquille, brosse ses cheveux longs blonds et ôte sa robe qui murmure le long de ses formes jusqu’au sol (oui la robe murmure, comme les Rice Krispies) le satin atterrissant avec un bruit ressemblant à un soupir. Cybil (qui en a gros sur la patate apparemment) lui dit « je sais ce que tu ressens ». (oui elle parle à sa robe)(l’émotion sans doute)(ou la blonditude ?).
Elle s’endort.
Et se réveille en attendant un bruit de respiration à côté d’elle.
 « Roger ? » demande t-elle. Mais personne ne lui répond. Elle sent quelqu’un de nu se coller à elle. « Que c’est romantique » se dit-elle, « Roger ne me surprend jamais comme ça ». (et je vais te dire un secret, Cybil, il ne l’a pas fait cette fois non plus !).
Elle se colle donc encore plus à lui histoire de bien sentir son érection et ses mains le long de son corps.
Mais, attend une minute. Sa respiration se coupe. Roger n’a pas la clé !. (oui Cybil est un peu longue à la détente)(il ne faut pas lui en vouloir, elle est blonde).
Elle allume la lumière, regarde partout mais rien. A t-elle rêvé ? y a t-il un fantôme ?
Oui ça devait être un rêve.
Elle se rendort (Dieu sait comment), jusqu’à ce qu’elle sente quelqu’un lui sucer le sein.

Oh quel délicieux rêve…
Mais quand les sensations continuent, elle se dit (à raison) que ce n’est pas un rêve ! Elle crie (pas de plaisir encore, mais ça ne saurait tarder), allume la lumière : personne. « Oh mon dieu, qui êtes vous ?». « Shhhh » lui répond une voix« rallonge-toi ».

Bon, arrêt sur image : que feriez-vous si vous sentiez quelqu’un vous sucer le sein, que vous ne voyiez personne, et que cette « présence » vous dise de vous rallonger  ?
Vous partiriez en courant ?! Bonne réponse ! Moi aussi. (quoi que…)
 
Et bien, Cyb n’est pas comme vous et moi. Elle, elle se laisse embrasser jusqu’à ce qu’elle soit tout à fait rallongée.
Mieux encore, Cybil (la débile), non seulement ne part pas en courant mais elle va même jusqu’à trembler, mais cette fois, pas de peur (si vous voyez ce que je veux dire)… D’ailleurs, elle arrête de se poser des questions quand elle sent une bouche couvrir son pussy… (en même temps, pourquoi fuir quand on peut avoir un cuni hein ?). Surtout que bon, Roger ne l’a jamais touché comme ça, il n’a jamais focalisé sur son plaisir (et elle allait se marier avec lui ? Heureusement que l’homme invisible est venu lui ouvrir les cuisses yeux hein). Voyez-vous, la  vision des préliminaires pour Roger, c’est de lui demander une fellation (pour l’homme invisible aussi mais elle ne le sait pas encore) mais ce qu’elle vit là, c’est ce dont elle a toujours rêvé: Cybil n’est plus qu’excitation. Bref, je vous passe les autres détails mais orgasme il y a. Elle en reste toute pantelante, allongée sur le dos, jusqu’à sentir une odeur musquée autour d’elle. Et là, elle ouvre la bouche et prend sa large cock dans la bouche. (Nouvel arrêt sur image : imaginez quand même la scène SVP : la fille est allongée sur le dos et fait une fellation à l’homme invisible !!! elle fait une fellation, avec beaucoup beaucoup d’application, avec les mains et tout, à genre, personne quoi !)(au moins, pas de risque de cancer de la gorge)(car oui il paraît que la fellation peut causer le cancer de la gorge)(moi je dis, faut bien mourir de quelque chose). (Quoi qu’il en soit, je pense qu’on devrait proposer ça comme nouvel exercice sur la wii-fit, ça devrait le faire, non ?). Heu, me serais-je égarée ?
Bref, fellation il y a, et Cybil (la débile) de penser (enfin ?) à Roger en se disant « qu’il flipperait si il savait que quelqu’un lui avait rendu visite, et encore plus si il savait qu’il s’agissait d’un fantôme (et il aurait de quoi j’ai envie de dire) (en tout cas, c’est pas la culpabilité qui l’étouffe)(ni la cock de l’homme invisible d’ailleurs). Elle se dit même « de toute façon, ça ne compte pas si ce n’est pas sur un être vivant, non ? », elle espère que non (c’est qu’elle aime ça, la coquine, sucer des cock invisibles).
Sur ces questionnements, (Cybil est la preuve vivante que les femmes peuvent faire deux choses en même temps)(sucer, et réfléchir, dans le cas présent), il se retire de sa bouche avec un « pop » sonore (Là réside toute la force d’écriture de l’auteure : ces écrits sont très « visuels »), et s’en suit un rapport charnel tout ce qu’il y a de plus orgasmique. Pendant le rapport Cybil la coquine en veut plus : « harder », « plus fort », intime t-elle à son fantôme qui s’empresse de la satisfaire, plongeant sa cock encore plus profondément dans un endroit à l’intérieure d’elle que Roger n’a certainement jamais atteint (comprendre : Roger a une petite b**)(en même temps avec un nom pareil on n’en attendait pas vraiment à plus).
Bref ils ont leurs orgasmes et le fantôme s’en va. (Sans même dire merci, aucune éducation ses hommes invisibles). Elle touche le sperm de son fantôme tout en se demandant si les fantômes peuvent éjaculer (Cybil a le sens des priorités), car c’est clairement du sperm qu’elle sent là (oui elle est allée jusqu’à le sentir)(autant aller jusqu’au bout de son questionnement). C’est à peu près à ce moment qu’elle découvre / comprend que ce n’est pas un fantôme mais l’homme invisible (qui vient de la tringler)(ok je resors).
Et là, à l’instar de Christie qui se demandait si elle avait couché, heu, que dis-je couché ?, qui se demandait si elle avait baisé avec un monstre des marécages, Cybil (la débile)(non mesdames, pas la peine de rouler des yeux, je ne me lasserai jamais du comique de répétition)(ni de mes parenthèses) se demande (enfin) : est ce que je viens de baiser avec un homme invisible ? (je crois que la réponse est oui Cybil).


Le lendemain, elle trouvera un moyen de le revoir (pleine de ressources ces nymphomanes)(en même temps quand on aime on ne compte pas), mais pour savoir de quel moyen il s’agit, il faudra me supplier ou me fouetter (oui je lis Fifty Shades en même temps, so what ?) !


*** THE END ***

 


Que vous dire de plus à pars que je me réjouis de lire la prochaine nouvelle !
Les avis de Mlle Pointillés et de Caro sur cette merveilleuse nouvelle érotique !

Et aujourd’hui, c’est le premier mardi du mois et c’est permis, chez Stephie ! Cliquez sur son nom pour plus de billets coquins !

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I fucked the invisible man! (Monster sex, #6) – Delilah Fawkes 

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