Les lectures de Cécile

2
oct

Sans rire Taff ? Tu m’aimes ? Je veux dire, tu m’aimes d’amour ?

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J’avais lu quelques avis très positifs sur ce livre décrit comme touchant, intense, fort, beau.

Et l’histoire de Zach, garçon enlevé en Amérique du Sud à sa sortie d’avion puis  emprisonné et mal traité pendant 5 ans, me tentait beaucoup.
J’étais curieuse, au delà du fait que ce soit une romance MM, de voir comment l’auteure allait décrire ces 5 ans de captivité, les traumatismes de Zach, son évolution psychologique.

Oui ce livre avait beaucoup de potentiel. C’est pourquoi j’en sors d’autant plus déçue.
Pour approfondir le résumé, sachez que tout le livre se déroule deux ans après son retour.
Nous commençons l’histoire quand il croise David, son meilleur ami d’enfance et le garçon qu’il a toujours aimé, un soir dans un bar.
David a beaucoup voyagé, ne s’est jamais remis de l’enlèvement de Zach et sa tentative de lui rendre visite dès son retour s’est avérée un échec.
Aujourd’hui, deux ans après, David qui était parti entre temps à NYC, se réinstalle définitivement dans sa ville natale et les deux amis se retrouvent.

 

Que dire ? Par où commencer ?

Le gros point négatif pour moi et le fait que l’auteur zappe complètement la période de réhabilitation de Zach.
Lors du premier chapitre qui parle du sauvetage de Zach, nous le savons en très mauvais état, autant psychologiquement que physiquement. Et puis, d’un coup, nous nous retrouvons deux après. Nous ne sommes donc pas témoin des épreuves qu’il a du traverser pour commencer à s’en sortir, de la haine et de la rage qu’il a du éprouver, des opérations subies, des efforts et douleurs physiques… nous ne savons rien de ce qu’il lui en a coûté de redevenir un humain après avoir été traité comme un animal pendant 5 ans.
Dommage donc, car c’est une période qui aurait pu nous faire ressentir beaucoup d’émotions.

Mais au lieu de ça, nous retrouvons un Zach plus grand, plus fort, plus « bad boy » que jamais. Enfin, bad boy, on s’entend. Zach boit, baise des inconnus d’un soir et fait de la moto. Voilà ce que l’auteur nous dit. Mais vu que rien dans son attitude nous montre que c’en est un, on n’y croit pas du tout.
Bref c’est dans un de ces bars que David entre en scène.
Peu à peu les deux garçons vont essayer de renouer leur amitié et vont finalement s’avouer leurs sentiments.

Et là, l’ennui commence, on suit quelques-unes de leurs ballades, les thérapies de Zach avec ses parents deux fois par jour, et surtout les malentendus entre David et Zach.

Entre temps, l’auteur continue de nous dire les choses sans nous les faire ressentir comme par exemple quand Zach dit sans cesse à David « je suis bousillé ».
Oui tu l’es, c’est sûr, mais pourquoi ? Comment ? A quel point ?

Bref, je ne vais pas m’étaler, vous comprendrez que pour moi tout est survolé, l’auteur ne nous fait pas ressentir d’émotions, l’histoire d’amour est en premier plan et aurait pu être belle si elle n’avait pas été principalement basée sur des malentendus ce qui, en soi, n’est pas spécialement prenant. Ajoutez à ça des dialogues très pauvres et qui donnent l’impression d’avoir à faire à des ados de 15 ans et non de respectivement 22 et 25 ans et vous comprendrez pourquoi je ressors déçue alors que le sujet avait de quoi être très bien exploité.

– sans rire Taff ? Tu m’aimes ? Je veux dire, tu m’aimes d’amour ?  Pas juste parce que nous avons grandi ensemble ou tout cette merde. Mais tu m’aimes comme, du vrai amour ?
Zach. 22 ans.

– Tu restes combien de temps, Mike ? demanda Zach avec enthousiasme.
– Juste pour la nuit.
– Génial ! Je dois te montrer la Dodge Charger sur laquelle je travaille, elle est rouge cerise. Et papa fait griller des steaks ce soir, pas vrai, papa ?
– En effet, dit Richard.
– Et il y a ce nouveau jeu vidéo. Papa, puis-je montrer à Mike Domination du Monde ?
– Bien sûr.
Zach. 22 ans, bis.

 

A noter que si je voyais encore une fois le mot « couillon » à la fin du livre, j’allais jeter mon kindle de rage.
– Tu penses que c’est ça le pire ? Tu es un tel couillon, couillon.
Enfin, last but not least, un point très important qui m’a considérablement énervée et gâché ma lecture, ce sont les (très) nombreuses fautes d’orthographe et de grammaire laissées par l’éditeur.
Franchement, il n’y a rien à dire à part que c’est honteux d’éditer un livre, même en ebook, en laissant passer tant d’erreurs.

Quelques exemples ?

1)   quand à l’obtention
2)   Que tu es eu ce poste.
3)   Main dan la main
4)   Il monta les escaliers. Il n’y avait aucun signe que David est jamais été la. (deux pour le prix d’une)
5)   Et je ne sais pas de quoi je peux bien avoir peur. De tout, je crois. Et David ne me fait me sentir effrayé et ça me fait plus peur que n’importe quoi d’autre.
6)   J’ai sacrément de la chance que tu m’aies choisi eu lieu de lui.
7)   J’ai plié, fait ce qu’il a dit, j’ai était ce qu’il voulait que je sois.

En gros, je suis déçue. Par la pauvreté des émotions, des dialogues, des souvenirs, de la douleur, de l’évolution, de tout ce qui aurait pu être tellement riche, intense et prenant émotionnellement  au vu du sujet.

 

Pour Zach – Rowan Speedwell
Ebook, Dreamspinner Press – 322 pages

 

22 commentaires sur “Sans rire Taff ? Tu m’aimes ? Je veux dire, tu m’aimes d’amour ?

  1. Julie le 2 octobre 2013 à 14h35 a écrit :

    C’est qu’autant j’aime le M/M en manga autant en roman, je trouve le BL moins bien exploité. Au moins que cela ne soit a chaque fois des mauvaises pioches.

  2. Bérengère le 2 octobre 2013 à 17h18 a écrit :

    déjà que je ne suis absolument pas attirée par le M/M ( clairement un pénis de trop), c’est pas en voyant cet avis que je vais m’y mettre, surtout quand d’autre l’ont déclaré « meilleure romance M/M depuis longtemps ».

  3. j’ai bien aimé pour ma part, sans en faire non plus un must-have. je te rejoins sur l’infantilisation des dialogues entre ces deux hommes dont l’un a vécu le pire, et surtout sur les fautes de français et sur les tournures de phrases qui collent trop à l’anglais.

  4. euh oui clairement les dialogues manque légèrement de sel :-)

  5. Bella le 2 octobre 2013 à 20h32 a écrit :

    « j’ai était ce qu’il voulait que je sois »

    Au secours. Ce n’est pas pour moi :-s

  6. Laurie le 2 octobre 2013 à 22h04 a écrit :

    Une romance entre homme ne me gêne pas non plus (je rejoins Julie pour plusieurs de ses recommandations, auxquelles je rajouterai Fake et Punch up (c’est du chaud celui-là :-D)), mais là clairement c’est entre enfants de 12 ans vu le niveau des dialogues. Et pour le coup, je dit non. Apparemment l’intensité attendue n’était pas au rendez-vous. Pas assez de fuck dans les dialogues ? :-)) (tu ne diras en français ça ferait sans doute bizarre….)

    • C’est clair que ce n’est pas aussi intense que la série Undeniable, mais malheureusement peu de livres le sont.
      Mais oui les dialogues niveau primaire, c’est sûr, ce n’est pas ce que je recherche dans un livre…

  7. Alizée le 3 octobre 2013 à 02h32 a écrit :

    J’ai lu le livre, et j’ai beaucoup aimé. L’histoire est avant tout une histoire d’amour, et pas une psychanalyse sur ce qu’a vécu Zach.
    Oui, Zach est puéril dans ses dialogues, mais peut-être qu’il est resté à quinze, âge auquel il a été enlevé.
    Le couillon, j’avoue que ça m’a énervée aussi.
    Quant aux fautes, oui, il y en avait beaucoup. C’est apparemment un raté de la part de la maison d’éditions. L’erreur est humaine, et personne n’est parfait. J’en veux pour preuve…. :

    J’étais curieuse, au-delà (et non au delà) du fait que ce soit une romance MM, de voir comment l’auteure allait décrire ces 5 ans de captivité, les traumatismes de Zach, son évolution psychologique.

    Aujourd’hui, deux ans après, David qui était parti entre-temps (et non entre temps) à NYC, se réinstalle définitivement dans sa ville natale et les deux amis se retrouvent.

    Nous ne sommes donc pas témoins (et non témoin) des épreuves qu’il a dû (et non du) traverser pour commencer à s’en sortir, de la haine et de la rage qu’il a dû (et non du) éprouver, des opérations subies, des efforts et douleurs physiques…

    Mais vu que rien dans son attitude ne (oublie de la négation) nous montre que c’en est un, on n’y croit pas du tout.

    Ajoutez à ça des dialogues très pauvres et qui donnent l’impression d’avoir affaire (et non à faire) à des ados de 15 ans et non de respectivement 22 et 25 ans et vous comprendrez pourquoi je ressors déçue alors que le sujet avait de quoi être très bien exploité.

    Enfin, last but not least, un point très important qui m’a considérablement énervée (et non énervé, je suppose que vous êtes une femme…) et gâché ma lecture, ce sont les (très) nombreuses fautes d’orthographe et de grammaire laissées (et non laissé) par l’éditeur.

    • Merci Alizée pour cette réponse très constructive.

      Pour ce qui est du fait que c’est d’abord une romance, cela n’empêche pas que l’histoire aurait gagné à montrer plus d’aspects psychologiques. On ne parle pas de tortures si on ne veut pas toucher à la psychologie et aux séquelles.

      Que ce soit avant tout une romance n’empêche pas non plus, d’après moi toujours, que les dialogues pourraient être un poil plus profonds afin que le lecteur n’ait pas l’impression d’avoir affaire (notez que j’apprends de mes erreurs :-)) à des enfants de 12 ans quand il lit une romance M/M avec du sexe car alors, il y a un petit souci de cohérence.

      Pour ce qui est des fautes dans mon billet, vous faites bien de les souligner (même si finalement vous avez passé plus de temps à les énumérer qu’à argumenter sur ce qui vous a plu dans ce livre)(j’en déduis que de tout ce que j’ai dit dans mon billet le point le plus dérangeant pour vous est celui où je critique les erreurs laissées par la maison d’édition), mais je m’égare. Je disais donc, vous avez bien fait de les souligner car il est évident que j’aurais gagné à me relire. C’est d’autant plus dommage quand on tient un blog littéraire, même si mon blog est avant tout là pour donner mon avis sur un livre, en l’argumentant, ce que je pense avoir fait ici.

      Mais si c’est blâmable de laisser passer des fautes dans un blog qui est un loisir et un passe-temps, vous serez d’accord que ça l’est bien plus encore d’en laisser passer autant dans un cadre professionnel, ici dans un livre que les gens vont payer pour lire.

      Mes billets n’ont aucun but professionnel ce qui n’est pas le cas de la maison d’édition. C’est son métier de vérifier les livres qu’elle vend et de faire en sorte qu’ils ne soient pas bourrés de fautes.

      Car vous dites que « personne n’est parfait » et que l’erreur est humaine. Oui bien sûr. Mais là on ne parle pas d’une coquille ou deux mais d’une vingtaine au moins dans le livre.

      Et, au risque de me répéter, on parle d’erreurs laissées dans un cadre professionnel dont le travail est de ne pas en laisser, ou le moins possible, justement.

      En tout cas, merci d’avoir pris le temps de corriger mon billet ! Et de m’avoir donné votre avis sur ce livre, à savoir que vous l’avez beaucoup aimé. :-)
      C’était une discussion forte enrichissante.

      Je vous souhaite une bonne journée,
      Cess

  8. Qu’est-ce que tu as contre le mot « couillon », hum ? XD

    Je sais par quelques films que les love stories gay ou lesbiennes peuvent me faire couiner autant que les hétéros (cela dit le « clairement un pénis de trop » de Bérengère m’a bien fait rire), mais je ne crois pas en avoir jamais lu et ce n’est pas avec celle-ci que je vais commencer. Le dialogue du jeu vidéo, mais OMG, quoi :)

    • Rien contre le mot couillon mais juste la répétition de celui-ci. Genre après 200x j’avais un peu de mal quoi ! :-)
      Les dialogues sont sublimes :-)
      Ne commence pas par celui-là non. Moi je vais retenter le genre, je sais que ça ne me dérange pas les romances MM.

  9. Syl. le 3 octobre 2013 à 18h08 a écrit :

    Il est bizarre ce livre !

  10. Raaaaa, les coquilles, plus ça va, moins je supporte !

  11. J’avoue que ça avait du potentiel… mais bon, je passerai, je pense.

  12. Alors oui, effectivement, les coquilles de ce genre, c’est rédhibitoire pour moi (dit la fille qui ne savait plus où placer le « h » dans rédhibitoire ! ^^)

  13. Outch pour les fautes. Clair que c’est rédhibitoire. Pour le style et le niveau des dialogues, difficile de juger hors du contexte de l’histoire, mais effectivement, ça me semble un peu… bizarre.

  14. Comme tu le sais j’ai vraiment bien aimé ce roman et même si j’ai noté le nombre incalculable de coquilles dans le texte cela ne m’a pas franchement dérangée. Je l’ai lu d’une traite jusqu’à la fin. Mais tes remarques sont vraiment pertinentes et en effet je pense qu’il nous laisse un peu sur notre faim. En ce qui concerne l’éditeur je suis complètement d’accord que c’est une véritable honte de faire payer un roman bourré de fautes, un total manque de respect envers le lecteur.

    • On est d’accord…
      Je pense que le livre avait du potentiel en tout cas, mais j’ai clairement trop focalisé sur les dialogues immatures et les fautes… dommage…

  15. Hélène L. le 22 octobre 2013 à 19h17 a écrit :

    Je n’ai pas lu ce livre et ton billet ne me donne pas vraiment envie ;) mais en revanche je suis en train de lire « Special Forces: soldiers » de Aleksandr Voinov et Masquerate (disponible gratuitement sur le site de Voinov) et c’est une lecture incroyable avec romance M/M, violence et sexe mais aussi des personnages très bien construits et une implantation historique captivante. Bref je voulais t’en faire part car je lis tous tes billets et j’ai rencontré plusieurs de mes livres préférés ici, alors si je peux te rendre la pareille une fois…mais peut-être connais-tu déjà…
    A bientôt et merci de partager tes découvertes!

    • Salut Hélène,
      Déjà, merci de me lire régulièrement, ça me fait super plaisir, vraiment :-)
      Et aussi merci pour ce titre que je ne connais pas mais que je note. Ca a l’air différent de ce que tu en dis !
      merci pour le conseil. Et en effet tu peux passer sur « pour Zach » :-)
      sinon, quels sont tes livres préférés ?
      A bientôt à toi par ici et merci encore pour le lien. :)
      PS : je suis allée sur son site pour télécharger son livre mais il s’ouvre seulement sur mon ordi. Tu as trouvé un moyen de le télécharger ?

      • Hélène L. le 22 octobre 2013 à 22h16 a écrit :

        Euh mes livres préférés, il y en a tellement! La série des Fever, Vampire Academy, Kate Daniels, The hunger games, les John Green sont ceux que j’ai découvert grâce à toi mais aussi Pride and prejudice, the Host, et plus récemment, la série The dark duet, On the Island et Before you. J’en oublie sûrement et je suis sûre qu’une fois posté ce billet je vais me dire « oh, zut j’ai oublié celui-là! »
        Enfin pour le livre de Voinov je suis allé sur cette page:
        http://www.aleksandrvoinov.com/special-forces.html
        et j’ai téléchargé le dossier ZIP avec le epub et le Mobi, sinon pour le pdf quand il s’ouvre dans ton navigateur internet après tu peux le télécharger en cliquant sur le bouton avec une feuille et une flêche qui descend (euh c’est peut-être pas très clair…). J’espère que ça ira.
        A bientôt!

        • Je suis en train de lire la série The Dagk Duet.
          J’aime beaucoup c’est intense et les sentiments de l’un et de l’autre sont très justement retranscrits.
          Je ne connais pas Before you mais je vais me renseigner.
          Fever, KD, HG, VA et John Green : en effet on a les mêmes goûts !!! ;-) ce sont tous mes coups de cœur !
          As-tu la série Undeniable? Très intense aussi.
          Je pense que tu pourrais aimer. Mais c’est trash.
          Ok pour la série dont tu me parles je vais la télécharger demain.
          Si tu as d’autres recommandations n’hésite pas et en attendant tu es la bienvenue sur ce blog quand tu veux ! ;-))
          À bientôt.
          Cess.

          • Hélène L. le 23 octobre 2013 à 00h21 a écrit :

            Undeniable, oui, j’ai lu tes billet j’avoue que l’univers des bikers ne m’attirait pas trop mais peut-être que je vais y repenser (je suis bien en train de savourer une histoire de soldats homosexuels…).
            Sinon le titre exact c’est « me before you » ou « avant toi » en français, c’est de Jojo Moyes. Magnifique. J’ai été incapable de poser le livre et je l’ai fini une nuit à 5h00 du matin en larmes…(mon mari n’en revenait pas, il a du me consoler).
            Merci pour l’invitation et à bientôt alors!

          • LOL si ça peut te rassurer le monde des bikers ne m’attiraient pas du tout non plus…
            Mais ce livre, c’est tellement d’émotions contradictoires, tellement d’intensité, ah la la… moi je pense que tu dois tenter :-)
            Clairement l’histoire de soldats homosexuels c’est pas ma tasse de thé non plus à priori, mais tu as l’air d’adorer, je vais tenter.
            Pour « Avant toi » / « me before you », ça y est, je situe bien. Alors, oui il parait qu’il est absolument génial mais aussi qu’il est super triste… Pas très envie de livres tristes pour le moment…
            Mais un jour il faudra que je le lise oui…

  16. Bonsoir !
    J’avoue que ce Pour Zach n’est pas mon m/m préféré, ni d’ailleurs le meilleur de Rowan Speedwell (j’ai pour ma part préféré de Coeur et de sang). Il y a néanmoins en effet d’autres romances magnifiques, comme la trilogie Californie Equestre de Kate Sherwood ou encore la série Ty and Zane de Madeleine Urban et Abigail Roux.
    Quoi qu’il en soit, merci pour ce très agréable commentaire, bien argumenté et cohérent, vais aller faire une bises virtuelle à Ninie pour m’avoir fait découvrir ce blog !!

    • Bonjour Antha,

      je note pour la trilogie Californie Equestre et j’irai voir sur votre blog si vous l’avez commenté !
      Pour Ty et Zane, vous les lisez en anglais ? Je lis énormément en anglais et j’avoue que je trouve le niveau de cette série (en tout cas le premier tome) difficile. Je l’ai mis de côté mais vais le reprendre car j’apprécie vraiment l’histoire et les personnages. et la VF n’est vraiment pas top parait-il (pour le premier tome du moins).

      Mais je vais la reprendre.
      Dernièrement j’ai commencé une autre série mais là encore un des personnages parle vraiment comme un ado, comme pour Zach, trop jeune et immature pour que je puisse rentrer vraiment dans l’histoire :)

      Merci de votre visite en tout cas ! :)
      Cess

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