Les lectures de Cécile

16
août

Quand la cock d’Harry rencontre Sally

Vous avez peut-être déjà vu ce billet que j’avais publié anonymement dans le cadre du concours de la critique la plus odieuse organisé par Minou.
Maintenant que le concours est terminé, je publie ma chronique sur ce blog.

Avant de vous parler de cette nouvelle érotique, j’aimerais commencer, comme d’habitude, par une petite analyse de  couverture…

cess.jpg


Couverture une fois de plus assez réaliste sauf que dans l’histoire elle n’est pas en train de se frotter à un arbre mais en train de se faire prendre contre un arbre par un loup-garou. Ce qui n’est quand même pas la même chose, vous en conviendrez… (mais je ne sais pas laquelle est la plus surréaliste à vrai dire).
L’histoire s’ouvre (à l’instar des cuisses de l’héroïne) sur Harry et Sally (oui comme dans le film, sauf qu’ici Sally ne va pas simuler un orgasme, elle va vraiment l’avoir) qui sont en train de se peloter dans un bois. Sally sait qu’elle devrait arrêter Harry et ses mains baladeuses étant donné qu’ils veulent se réserver pour leur mariage.
Bon, certes, elle a déjà couché quand elle était au lycée, mais grâce à Jesus de Nazareth (elle précise au cas où il y en aurait un de Las Vegas), c’est une « born again virgin ». Comprenez par là qu’elle a décidé d’être vierge à nouveau (ces ricains sont ouf quand même) en s’abstenant dorénavant. Sally est donc une « de nouveau vierge » comme je l’appelle. (Mon petit doigt me dit qu’elle va se refaire dépuceler avant la fin de la nouvelle).

petit-doigt.jpg
Notez que mon petit doigt à souvent raison…

Bref, Sally est pure et veut le rester. Enfin, en temps normal…
Mais là, vous voyez, avec la bouche d’Harry collée contre la sienne, sa petite culotte toute mouillée par tant de pelotage, ça devient difficile de rester sage… Du coup, au lieu de le repousser, elle s’allonge sur la couverture du pique-nique en l’attirant contre elle (pas le meilleur moyen de le repousser si tu veux mon avis, Sally). Bref, les deux sont chauds comme des braises, ça joue à frotti-frotta et bon c’est mal, c’est si mal, mais c’est justetellement bon. Elle ne sait pas si elle peut s’arrêter (Sally ou la volonté incarnée).
Et, alors que son clito vibre et que son pussy brûle, elle entend une petite voix dans sa tête qui lui demande « Mais que fais-tu petite dévergondée ? Arrête ça, tout de suite ! »
La voix a raison, Sally le sait, et alors qu’elle s’apprête à dire non, la main d’Harry trouve son sein. (Jesus lui a montré le chemin). Du coup, au lieu d’un non, c’est un « yesssss » qui sort de sa bouche.
Elle est au bord (de l’orgasme). Et puis de toute façon, qu’est ce qu’il y a de si mal ? Ils ont tous les deux leurs vêtements. (Pas sûre que Sally ait tout compris au concept d’abstinence, si vous voulez mon avis) (et même si vous ne le voulez pas, cela va sans dire). Bref, ça continue jusqu’à qu’elle soit à « ça » de l’orgasme (oui, cette nouvelle souffre de quelques répétitions) (bon d’accord pas que de répétitions).
Mais malheureusement à ce moment là, les nuages bougent, révélant une pleine lune.
Harry se relève illico presto (un exploit d’après moi parce que, je vous le rappelle, Harry est affairé sur les seins de Sally et qu’il arrive quand même à faire tourner sa tête de 180° pour voir la pleine lune apparaître).
– Qu’est-ce qu’il y a ?
– Quel jour sommes-nous ?
– Le 21, pourquoi ?
– Oh mon dieu, oh mon dieu, (dieu a une place importante dans cette nouvelle comme vous pouvez le constater) je pensais qu’on était le 20. (mais bien sûr…). Tu dois partir loin de moi …
– Non.
– Si.
– Pourquoi ? Tu me fais peur là.
– VA-T’EN !!!!
– c’est quoi ton problème ?
Il tombe par terre, son dos se cambre, il penche sa tête en arrière et crie. « Paaaars ». Et bon bref, je vous passe tous les détails (car je sais que ce ne sont pas ceux que vous attendez frétillement) (bande de cockines) (je ne suis pas peu fière de ma dernière trouvaille, je dois bien l’avouer). Bref, craquement d’os il y a,  élongation des membres aussi (et par membre, j’entends tous les membres) (comme Sally pourra le constater sous peu). Bref Sally crie (pas encore de plaisir) (mais ça vient, ne vous en faites pas), Harry crie, des griffes sortent, des crocs aussi et c’est là que Sally comprend qu’elle devrait s’enfuir. (Vivacité quand tu nous tiens). Du coup, elle court, elle court, (le furet) (le furet du bois joli), elle veut aller au parking, mais elle se perd et s’enfonce plus loin dans les bois (il n’y a pas de métaphore derrière cette phrase), une branche lui déchire sa jupe (tiens, comme c’est pratique), il la suit, elle lui lance son sac à la tête en espérant le ralentir (LOL), elle a peur et mal, mais elle n’a pas le temps de ralentir ni d’avoir mal.
Elle entend un bruit et elle se retourne (sont connes quand même ces héroïnes hein ?). Le voilà. Un énorme, oh Jesus, (quand je vous disais qu’il tenait une place prédominante dans cette nouvelle), un é-norme loup-garou ! c’est un mélange hideux entre un homme et une bête avec des griffes (ce qui ne va pas t’empêcher de te le faire…). Son visage est maintenant constitué d’un museau et d’une mâchoire pouvant déchiqueter des os, et des yeux jaunes vaguement humains (on lui dit que les yeux jaunes, ça n’existe pas chez les humains ou on la laisse triper toute seule ?). Bref. Elle recourt. Il la resuit. Elle se re-retourne « Harry, attends, c’est moi, Sally ». Il la regarde avec faim. (oui. Avec faim. Genre : c’est pour mieux te baiser manger mon enfant) (oups, je me trompe d’histoire là).
Oh, dear Dieu. STP ne me laisse pas être mangée toute crue (dieu va t’écouter mon enfant, car Harry ne va pas te manger) (il va juste te prendre par derrière).
Elle s’arrête, il se lève en l’attrapant avec ses griffes. 
 « Saaaaalleeeeeeeee » dit-il. (re LOL) « Oui c’est moi bébé. C’est Sally ». 
Il gronde encore, ses crocs dehors, sa bave coulant sur sa fourrure (vous avez envie de vomir ? Moi aussi ça tombe bien), et il déchire entièrement sa jupe d’un coup de griffe. 
Un autre coup de griffe et ses seins frappent l’air (j’espère que l’air n’a pas eu trop mal) alors qu’une goutte de sang tombe par terre. Il enfouit alors son museau entre ses seins, balance sa tête en arrière, et ses pattes la retournent et la plaquent contre un arbre. Elle s’y accroche pour ne pas tomber et il arrache ce qui reste de sa jupe. 
Des mâchoires enlèvent sa culotte jusqu’à ce qu’elle se retrouve nue, tremblante (de peur, pas de plaisir) (pas encore du moins) et totalement exposée, dos au monstre. 
Elle ose un regard en arrière et ce qu’elle voit lui coupe le souffle. Entre les jambes de la créature, une des plus grosses dick qu’elle n’a jamais vu (même pas la plus grosse chanceuse !) qui pointe directement sur elle (hé, tu tires ou tu poinnntes ?).

« Oh merde ». « Suis-je sur le point d’être déflorée ? Encore ? » (méga giga LOL).
Le monstre se presse contre elle, elle peut sentir la chaleur de sa fourrure et ferme les yeux, car elle a trop peur pour regarder. Elle pense à courir, mais en l’espace d’un battement de cœur elle sait qu’il est trop tard. Son immense cock se presse déjà contre elle. 
En réponse, son pussy tremble et se trempe, malgré sa terreur. (Une fois de plus, le pussy a ses raisons que la raison ne connaît pas). 
Peut-être que c’est la réaction naturelle de son corps à l’entrée en elle du membre géant et gonflé ? (à part si tu es excitée par l’arbre sur lequel tu t’appuies, je vois pas d’autres explications…).  Ou peut-être de l’autodéfense ? (De l’autodéfense que d’être excitée par un monstre, really ?!) (énorme fou rire avec les copines). Ou peut-être qu’une part d’elle très très enfouie se demande ce que ça ferait de… (elle ne finit pas sa phrase car : ) elle crie pendant qu’il la pénètre et a l’impression qu’elle va se fendre en deux à cause de la taille de sa cock. (franchement, c’est une blague, cette nouvelle !)
Elle s’agrippe à l’arbre, il continue son ascension, son pussy est en feu, son jus (amies de la poésie, bonsoir) coule le long de sa cuisse contrastant avec le corps chaud qui l’entoure. 
Ses mains lui font mal à force de trop serrer l’écorce de l’arbre, et des larmes coulent de ses yeux (et non de son pussy) (ok je sors), tandis qu’il atteint des endroits en elle dont elle ne soupçonnait pas l’existence. (Elle ne savait pas qu’elle avait un vagin ?). 
Il la plaque au sol et commence à la prendre à la « façon chien » (même moi je ne sais pas quoi dire là), et bref, il y va tellement fort que ses genoux décollent du sol à chaque poussée (suis-je vraiment en train d’écrire un truc comme ça ?) et elle pleure encore pendant que le plaisir se déverse en elle. C’est brutal, son pussy demande grâce et le reste de son corps attend avec impatience un soulagement (un orgasme quoi). Elle est sans défense contre l’assaut de la dick et le pire c’est qu’elle aime ça… elle en aime chaque seconde. (au temps pour son vœu de chasteté). Et là, alors qu’elle est au bord du plaisir, il la mord et elle crie tandis que la douleur se mêle au plaisir et que, honteusement, elle atteint l’orgasme et s’évanouit (my-thique !).

Quand elle se réveille, Harry est à nouveau humain, endormi sur l’herbe… 
Et tandis qu’elle regarde ses propres cicatrices et se souvient de ce qu’il s’est passé, elle se dit « Oh, doux Jesus.Est-ce que je baise des loup garous maintenant ? » (oui, je crois qu’on peut dire ça. Quoique « tu te fais baiser par des loups-garous » serait quand même plus exact) (mais je pinaille) (comme d’habitude). 
Puis elle regarde Harry en se demandant comment il est devenu un loup-garou. Et bon puisqu’il est nu et qu’elle ne l’a jamais vu nu, elle commence à le détailler… Elle admire ses beaux pectoraux, ses larges épaules et biceps. Puis elle ose enfin descendre ses yeux sur ce qu’elle veut regarder depuis le début (plus rien ne l’arrête, la petite). Son souffle se coupe. Sa dick fait 5 cm de long au repos ! Voilà qui n’est certainement pas le monstre dont elle se souvient ! Son pussy souffre pour lui donner raison. Après ce soir, elle va devoir marcher les jambes arquées pendant une semaine. (Je suis morte de rire). 
Elle la touche pour voir ce que ça donne au garde-à-vous et là, elle soupire de soulagement : ouf 10cm !
Harry ouvre les yeux. Merde. « Sally c’est toi ? » « je suis là » (ce n’est pas la question qu’il t’a posé, mais ce n’est pas grave), il regarde son corps nu et « bébé ? oh mon dieu. (vous voulez pas lui fichez la paix à dieu, sérieux ?). « Ca va ? est-ce que le loup, enfin, moi… t’a fait mal ? » « Ne t’inquiète pas, ça va » (j’ai kiffé). Il la prend dans ses bras « Je ne te ferai plus jamais de mal. Je ferai attention, promis. Rien de ce qui est arrivé ne se reproduira jamais ». Sauf qu’il ne sait pas que c’est exactement ce que craint Sally (que ça n’arrive plus jamais donc). Elle n’aurait jamais cru qu’elle pourrait un jour avoir terriblement envie de la cock d’un monstre, mais bon, elle ne pensait pas non plus qu’ils existaient. (Sinon elle aurait eu envie de se faire baiser par eux voyons). « Harry ? » « Oui, bébé ? » «Je crois qu’on doit parler ». (je suis plus vierge).

Pour le moment seule CaroBeV a fait un billet sur cette nouvelle ! On attend encore celles des autres co-lectrices ! Allez allez les filles, on assume ! :D  

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-quant-la-cock-d-harry-rencontre-sally-109151619.html

11 commentaires sur “Quand la cock d’Harry rencontre Sally

  1. Ho punaise, je n’en peux plus de rire

  2. Ben j’ai qu’un commentaire, vaux mieux qu’il « l’attrape » (pour être polie !) sous forme de monstre parce que bon… 10 cm… voilà quoi !!! MDR

  3. Ha non, j’ai 6 ou 7 bouquins qui attendent d’être chroniqués !! Ils seront prioritaires… comprendre : j’aurais oublié cette nouvelle avant d’être à jour ! ;o)
    Heureusement que tu es là pour nous faire rire !

  4. Ouaaaaaaa alors là je t’avoue que je ne sais pas si c’est cette nouvelle ou celle du monstre du lac qui est la plus débile ptdr.
    Merci pour ce billet qui une fois de plus m’avait beaucoup rire… Vivement le prochain ;)

  5. Commentaire n°5 posté par Julie le 17 août 2012 à 18h24 a écrit :

    J’ai explosée de rire à la phrase « ses seins frappent l’air ». Merci de faire travailler mes abdos!!

  6. Je n’ai qu’une chose à dire : merci Delilah Fawkes d’écrire des trucs aussi débiles, parce que du coup tes billets me font beauuucoup rire. Ma préférence va quand même au swamp creature (même si là c’est quand même bien gratiné, déjà la born again virgin par exemple…), quand à l’homme invisible il est 3e. En fait surtout merci à toi de te dévouer pour lire ces chefs-d’oeuvres malheureusement trop méconnus et de me faire mourir de rire… ^^

    • Cess le 19 août 2012 à 22h22 a écrit :

      Et ben, on a le même ordre de préférence… Quoi que celui là était aussi bon que le Swamp je crois :-))
      Rien que la born virgin again comme tu dis ;)
      Merci de rire à mes billets débiles ;) 

  7. Mouarf ! Je n’ose imaginer ce que donneront les autres nouvelles de cet auteur de génie ! Mais ce billet lui est génial, as usual !! ;-)

  8. Non mais c’est quoi cette nouvelle pourrie??!!! Mouhahahahahaha!!!

  9. Eh bien, quelle lecture ! Tu m’as fait bien rire (encore). Merci :D

  10. Allez, c’est décidé, c’est avec celle-ci que je débuterai ma découverte du genre. :D

  11. christina le 11 août 2013 à 04h30 a écrit :

    non, c’est une certitude. Cecile, tes billets sont ma thérapie anti-stress. Mais si j’étais auteur et que tu avais décidé de faire une critique de mon bouquin, je pense bien que je n’arriverait pas à trouver le sommeil

    • LOL, je suis pas toujours comme ça allons, je fais aussi des billets super sérieux et très sympa :))
      Mais bon ces nouvelles quand même, c’est quelque chose hein.
      En tout cas, contente de savoir que mes billets sont thérapeutique… :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Naviguer parmi les billets