Les lectures de Cécile

13
juin

Mini-Chro’s (pas si mini) #6 – Mes dernières déceptions… que je ne recommande pas

 

au dela de tes mots

 

Bon, je dois avouer que je ne suis pas une grande fan de romance Highlander à la base. (je sens que vous êtes contents de le savoir).

Ca se lit bien mais clairement je préfère de loin les romances historiques du 19ème siècle (pour toutes ces raisons).

Ceci dit, j’avais relativement bien apprécié la série des McCabe de Maya Banks et bon nombre de mes copines ont eu un coup de cœur pour « Au delà des mots ». Comme je suis faible, j’ai craqué, je l’ai commencé, j’ai adoré et puis… je ne l’ai pas terminé !
Et c’est bien dommage car j’ai dévoré la première partie. Je ne pouvais plus m’arrêter tellement j’étais prise dans l’histoire (malgré son manque de crédibilité)(mais jugez par vous-même).

Eveline Armstrong est considérée par tous, même par les siens comme une fille un peu « idiote », « simplette » depuis qu’elle a eu un accident de cheval 3 ans plus tôt, et qu’elle ne parle plus.
En vérité, Eveline est devenue sourde suite à cet accident, mais personne ne le sait, pas même ses proches.
Quant au fait de ne pas parler, c’est une volonté de sa part (car Eveline est maligne et non imbécile): ayant été promise à une brute qu’elle ne voulait pas épouser, elle a décidé de ne plus parler et de faire croire qu’elle était devenue simple d’esprit (car c’est bien connu, si tu ne parles pas, tu es bête).
Quelques années plus tard, elle doit subir un nouveau mariage arrangé, cette fois avec Graeme Montgomery, le laird d’un clan rival. Que dis-je ? Le laird DU clan rival.
Heureusement pour elle, Graeme n’est pas une brute, bien au contraire : il se refuse à partager sa couche car il ne veut pas abuser d’une femme simple d’esprit, même si elle est super bien foutue (non je n’invente rien).

Je vous disais donc que, bizarrement, et malgré l’histoire abracadabrante de base, j’ai adoré et dévoré la première partie du livre.
Et puis, du moment où le secret de l’héroïne n’en est plus un et que nos héros apprennent finalement à se connaitre  bibliquement, le soufflet retombe.

On se retrouve alors avec une héroïne qui fait la Cosette/Cendrillon pour être accepter d’un clan qui la méprise et si au début je trouvais ça sympathique, après 20% à la voir faire les corvées de tout le monde, à avoir mal, et à ne pas le dire, je me suis lassée…. Car sûrement, sû-re-ment, Edeline a bien vu que sa mère ne lavait pas les sols du château dont elle était la maitresse ?   Non ?

Alors, oui, on comprend qu’elle souffre du rejet de son nouveau clan et qu’elle veut prouver sa valeur en serrant les dents et en accomplissant des sales corvées pour se faire apprécier… Mais de là à y passer quasi 60 pages ?!

Je me suis finalement arrêtée quand elle se rend compte, après avoir passé 20% du livre à faire ça donc, que la gouvernante se moquait d’elle en lui demandant de faire des choses si difficiles (mais non, on vous dit qu’elle n’est pas débile !) et que, choquée de s’être faite avoir, elle s’enfuit en courant du château (les larmes ruisselant de son doux et beau visage, la robe dans le vent, dévalant la colline… Santtaaaa barbaraaaa, tu nous diras, pourquoiiiiiiiiii).

Et là, là, j’ai senti le truc arriver, l’accident ou l’enlèvement ou que sais-je encore… et je me suis dis que non, avec une PAL papier de 300 livres et un kindle remplit de beaucoup (trop) de livres, je n’avais pas envie de continuer.
En vrai, j’ai perdu mon intérêt pour ce livre quand il a tourné en un remake de cendrillon… Dommage.

Au-delà des mots (Les Montgomery et les Armstrong tome 1) – Maya Banks
Editions J’ai Lu – 374 pages

Highlander Challenge

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J’avais lu de bons avis sur ce livre dont le résumé promettait un livre original et plein d’émotions.
En effet, l’héroïne, dont je me souviens déjà plus du nom (fini il y a une semaine) souffre de schizophrénie, et de paranoïa couplés à des périodes de fortes dépressions.
Ses crises empirent avec l’arrivée d’hallucinations, suite au décès de sa soe    ur dont elle était très proche.
Nous suivons donc l’héroïne qui essaye de s’en sortir tant bien que mal et qui refuse de trop se rapprocher de Logan qui vient d’apparaître dans sa vie car elle sait qu’il ne l’acceptera jamais comme elle est.

Le résumé est donc plus que tentant et je m’attendais à beaucoup suivre sa maladie, à comprendre ce qu’elle vit au quotidien alors qu’elle entend des voix, qu’elle se sent seule, qu’elle a peur et qu’elle passe des périodes de déprime.

Je pensais et espérais qu’on allait vraiment parler de la schizophrénie, et ce livre avait donc pour moi beaucoup de potentiel, notamment celui de montrer un amour si puissant qu’il arrive à passer outre les difficultés d’une maladie si pesante et si présente.

Au final, malheureusement, si le style est sympa et que l’histoire avait donc du potentiel, c’est très lent, trop lent, et la relation entre la fille et Logan n’est pas crédible. En vérité, je ne suis pas une lectrice très patiente et je ne supporte pas les filles qui dorment dans les bras d’un mec, leur font des câlins à longueur de journée, passent tout leur temps libre avec lui sachant qu’il a des sentiments, mais qui en fait sont là « non vraiment on ne peut pas être plus que des amis ». Ici on doit attendre jusqu’à 70% pour le premier baiser il me semble.

Et si clairement elle a des raisons de ne pas vouloir s’investir, la façon dont ça évolue est plus agaçante que compréhensible.
Surtout que finalement le sujet de la maladie n’a pas du tout été abordé en profondeur, bien au contraire, on n’en parle à peine, et c’est bien là ma plus grande déception.
Ajouter à ça, des personnages secondaires un peu caricaturaux comme la meilleure amie nympho et la mère qui est une peste hyper méchante avec sa fille, et vous saurez pourquoi je ressors très déçue de cette lecture.
Je dois tout de même avouer que les points de vue de Logan rattrapent un peu le reste, tout comme les derniers 20% du livre où on ressent (enfin !!) un peu plus d’émotions… Malheureusement cela n’a pas suffit.

Dommage ! Une bonne idée et un bon style… ça aurait pu être un coup de coeur…

Perfectly Damaged – E.L Montes
Ebook – … pages

 

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love in english

 

Quelle déception que ce livre ! Plus d’une semaine pour le lire… Ca veut tout dire ;)
Si j’adore la plume de l’auteur dans sa série Experiment in terror, je dois avouer que le sujet de Love, In English, ne m’inspirait pas plus que ça à la base, vu qu’il est quand même question d’adultère.

Et puis, suite aux très nombreux avis positifs, je me suis laissée tentée, pressée de savoir comment Karina Halle allait se sortir de cette situation difficile et comment elle allait nous bousculer :)

Me voilà donc partie pour un voyage en Espagne…
On suit Vera, une canadienne, qui vient passer un mois en Espagne dans le cadre d’un programme où elle doit, avec d’autres anglophones, discuter et vivre en petit comité avec des espagnols, qui viennent pour perfectionner leur anglais. Le mot d’ordre du séjour : pas un mot d’espagnol (même par téléphone avec leurs proches donc).

C’est ainsi que Vera, étudiante en astronomie, 23 ans et tatouée de partout rencontre le beau Mateo, 38 ans,      espagnol, possédant plusieurs restaurants, ancien joueur de foot professionnel, et surtout marié et père d’une petite fille.
Comme le souligne ma copine Julia dans sa review sur GR, le livre manque dès le début de crédibilité car (et je la cite): » on ne sait pas très bien ce qu’il vient faire dans ce programme d’apprentissage de l’anglais, qui va le tenir coupé du monde pendant 1 mois, alors que:
1) il parle déjà très très bien anglais
2) il a une femme et une fille de 4/5 ans
3) sa femme parle anglais couramment et aurait pu l’aider
4) il doit gérer ses restos
5) il est suffisamment riche pour se payer un prof à domicile »

Mais bon, comme il faut bien qu’il y ait une histoire, passons.
Finalement, et j’en suis la première étonnée, ce n’est pas l’adultère qui m’a dérangée dans ce livre (même si j’ai trouvé très limite le fait que Mateo flirte avec Vera dès leur première rencontre)(et qu’il ne s’arrête pas par la suite)(rappelons quand même qu’il est marié).
Non ce que je n’ai pas aimé c’est que c’est très lent, qu’il ne se passe vraiment pas grand chose, que les personnages ne sont pas attachants mais surtout que je n’ai rien ressenti.
450 pages quand même et aucune émotion !
On suit le parcours de nos héros, leurs différentes interactions, et si on comprend vite qu’ils sont attirés, on ne comprend pas pour autant ce qui fait, pourquoi, de quoi et comment ils tombent amoureux.
On lit ce que eux ressentent mais nous, on ne ressent rien.

Zéro émotion et du coup, zéro crédibilité pour leur sentiment, et par là même, pour leur couple. Même les passages touchants ou les phrases mignonnes censées me faire couiner n’ont pas atteint leur but (et je suis bon public pour ça en temps normal).

Alors, on comprend quand on devrait avoir notre coeur qui se serre, ou quand on devrait devrait être en train de swooner et de baver sur Mateo, mais non, vraiment, on ne le ressent pas et on ne le vit pas.
Et je ne parle pas de la troisième partie où le héros fait un truc débile et la fin qui arrive un peu trop vite…

Dommage donc, car l’auteur a une écriture superbe et aurait pu nous transmettre beaucoup d’émotions (tumultueuses et contradictoires) vu le sujet.

Je lirai ses prochains écrits, c’est sûr, mais pour les romances contemporaines, j’y réfléchirai tout de même à deux fois.
Je vous invite à lire l’avis moins négatif, même si pas totalement convaincu, de Evenusia, la seule de mes co-lectrices à ne pas avoir abandonné cette lecture.

Love, In English de Karina Halle
Ebook – 456 pages.  

 

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nash

Et voilà la pire déception de cette année.
Si j’ai adoré Rule (au point de l’avoir lu 2 ou 3 fois) je dois dire que les tomes suivants (sur Jet et Rome) étaient déjà moins bons. Mais je restais néanmoins toujours fan de ces bad boys et du style de l’auteur qui arrivait toujours à nous faire ressentir parfaitement les émotions des personnages.
Je ressors d’autant plus déçue par ce 4ème tome sur Nash et Saint vu je n’ai rien retrouvé de ce qui m’a plu dans les tomes précédents.

Et si j’ai à peu près apprécié Nash, qui passe une période difficile vu que son plus proche parent va mourir d’un cancer, j’ai tout simplement détesté l’héroïne, Saint.

****Attention spoilers sur l’histoire de l’héroïne*****

Ce tome avait pourtant tout pour plaire.
Une héroïne que Nash aurait faite souffrir au lycée…
Lui qui est en train de perdre son oncle…
Leur attraction, leur soutien, leur entraide…

Mais non. Dès le prologue, on est calmé : la raison du traumatisme de Saint vis à vis de Nash et qui influencera TOUTE sa vie (sociale, sexuelle et relationnelle) depuis son adolescence jusqu’à l’âge adulte (enfin, elle a 25 ans) est RI-DI-CULE.

Si encore, par exemple, il avait couché avec elle et ne s’en était pas souvenu le lendemain alors qu’elle était amoureuse, on comprendrait qu’elle lui en veuille et n’ait pas confiance en elle et en les hommes.
Mais là. Là ! C’est juste pathétiquement ridicule.

Car voyez-vous, en vrai, ce qui s’est passé c’est que Saint était une ado un peu ronde qui avait un gros crush pour son voisin de casier, le beau et bad boy Nash qui, bien qu’inaccessible, avait néanmoins toujours un sourire pour elle.
Et puis un jour, elle passe près de lui et sa bande et elle l’entend dire d’une fille « qu’elle est trop laide pour qu’il couche avec». Bien entendu, elle croit qu’il parle d’elle.
Et c’est sur cette supposition qu’elle va être trau-ma-ti-sée pour le reste de sa vie.
Déjà, elle va quitter sa ville juste après le lycée dans l’unique but d’oublier ce méchant garçon qui a parlé méchamment d’elle, mais le plus dingue, donc, est que 8 ans après, cette supposition régit son comportement vis à vis de Nash pendant 80% du livre… alors qu’il est clair que c’est un garçon bien, qui est amoureux, et qu’en plus elle comprend qu’il ne parlait pas d’elle à l’époque (mais même, vous voyez, s’il a été assez méchant à 16 ans pour parler comme ça d’une fille, même si pas spécifiquement d’elle, alors c’est que vraiment, il est trop trop trop méchant et indigne de confiance)(je vous jure que je n’exagère pas)(vous sentez mon agacement là alors que ça fait 2 mois que je l’ai lu ?).

Mieux : la fille est hyper peu sûre d’elle depuis (alors qu’elle a un succès dingue), pleure à chaque fois qu’elle fait l’amour (depuis toujours hein), n’a jamais eu d’orgasmes avant Nash et tout ça car elle n’a pas confiance aux hommes…
Ce qui est normal: entre un ado qui aurait dit du mal d’une personne (c’est vrai que ce n’est pas courant à 16ans), et son père qui a trompé sa mère, vous comprenez, il y a de quoi être traumatisée.

Et je ne vous parle pas des histoires secondaires autour de ses parents qui prennent vraiment beaucoup de chapitres… Le mieux étant quand même quand Saint va voir sa mère (qui est devenue alcoolique après avoir été trompé et abandonné pour une jeunette (hello cliché !)) et qu’elle lui dit qu’il est temps de passer à autre chose ! Non mais est-ce que vous vous rendez compte du ridicule de la situation ?!!
On parle de la fille qui a cru entendre son amour d’adolescence parler méchamment d’elle et qui depuis (8 ans donc !) ne s’en remet pas, pleure à chaque fois qu’elle fait l’amour, est est hyper mal dans sa peau alors que tout le monde la drague et la trouve magnifique qui dit à sa mère de se remettre de son divorce après plus de 20 ans de mariage. Une blague ce livre je vous dis. Une vaste blague.

Bref, je ne vais pas continuer, ce sont censées êtres de petites chroniques, mais vous l’aurez compris : Saint est une héroïne sans intérêt et énervante, Nash est trop gentil et lisse et est loin du bad boy que l’auteur veut décrire et enfin, niveau histoire et avancée de la relation : c’est lent, lent lent lent lent. Il ne se passe rien dans tout le livre (à part peut-être quand Saint quitte Nash juste quand son oncle est en train de mourir).
Et bien sûr, pas un couinement : j’en suis même venue à zapper les scènes de cul à la fin, c’est dire ! ;)

Bref, je suis très déçue et je ne sûre de lire le prochain tome de cette série, surtout quand on lit le résumé…
Je tenterai néanmoins son autre standalone car ça reste une auteur dont j’aime le style.

L‘avis de Chi-Chi qui n’a pas aimé non plus.

Nash (Marked Man tome 4) – Jay Crownover
Ebook – 400 pages. 

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22 commentaires sur “Mini-Chro’s (pas si mini) #6 – Mes dernières déceptions… que je ne recommande pas

  1. Syl. le 13 juin 2014 à 08h15 a écrit :

    Tu as regardé « Santa Barbara » ?!
    Dommage pour le premier livre !!! j’étais prête à le mettre sur ma liste de commissions pour ce matin ! Y a un livre qui raconte l’histoire d’une sourde Anna ou Annie je crois. Il te plairait peut-être. Si tu veux, je te rechercherai le titre exact. Ca se passe en Amérique, elle est enceinte suite à un viol, le frère du violeur l’épouse… tout le monde pense qu’elle est simple d’esprit… et patati et patata et tu verses une petite larme… non, franchement, il est bien.

  2. Bérengère le 13 juin 2014 à 09h46 a écrit :

    Déception aussi pour trois de ces livres. C’est tellement chiant quand on a beaucoup d’attente sur un livre, soit parce qu’il est la suite d’une série qu’on a adoré, soit parce qu’il est écrit par un très bonne auteur…Et dommage pour le highlander car le résumé etait sympa.

    • Cess le 13 juin 2014 à 10h12 a écrit :

      Ben clairement pour Nash, sans attendre le niveau de Rule, on en attendait en tout cas mieux que ça.
      Pour Perfectly damaged c’est d’autant plus dommage que le sujet était vraiment original !

  3. Bella le 13 juin 2014 à 10h15 a écrit :

    Tout les ingrédients pour la trappe : adultère, lenteur, héroïne nunuche indécise…. Merci de nous mettre en garde ! :-)

  4. Lily le 13 juin 2014 à 10h47 a écrit :

    Bouuuuh « Love, In English » de Karina Halle j’en ai entendu que du bien :(
    Le Maya Banks je passe, je vais lire son autre série à la place je pense :)
    Pour le 2ème c’est vrai que l’idée était originale… too bad…

    Bon bah du coup je note les 2 premiers à ne pas lire, c’est pas plus mal j’en ai tellement d’autre beaucoup mieux dans ma PAL ^^

  5. J’ai ri devant ta chronique du Maya Banks et je crois que je vais y réfléchir à deux fois avant de le lire… Non, mais attends : la fille est sourde, donc elle parle pas (ça me semble tout de même EVIDENT) mais personne ne se rend compte qu’elle est sourde ? Enfin, soyons logiques : si elle est sourde, elle n’entend personne (donc comment elle peut entendre la Gouvernante et tous les autres déjà ?), DONC quelqu’un aurait du s’en rendre compte. Ou alors, ils sont tous bêtes, je sais pas…
    J’avoue, là je reste perplexe honnêtement o_o

  6. On devrait inventé la PAJL, la « pile à jamais lire »….histoire de se souvenir de ces livres qu’on doit éviter…
    parce que je suis tellement nulle en titre que je suis fichue d’acheter un livre, le lire… et finir par réaliser que toi ou chi-chi… ou d’autres avait déjà dit qu’ils étaient bof bof (ou carrément nul)….

  7. Julia le 13 juin 2014 à 11h30 a écrit :

    Merci pour ces chroniques ! j’aime bien savoir pourquoi un livre n’a pas plu, car ce qui peut gêner ou énerver l’une ne le fera pas forcément pour une autre :)

    Love in english était vraiment très décevant… Je ne l’ai pas fini et je n’ai aucun regret !

    Je suis bien contente de ne pas avoir lu Nash ;-)
    C’est dommage car dans cette série, seul Rule est top, le niveau n’a cessé de baisser depuis…

    Je note dans ma PAJL ( (c) Tam-Tam) les 2 autres

    • Cess le 13 juin 2014 à 11h35 a écrit :

      Je suis d’accord, le niveau n’a cessé de baisser depuis Rule, mais quand même… Jet et Rome ça allait encore pour moi…
      Mais Nash !!! Sic!

  8. Eh bien dis donc, c’est du billet fouillé pour des livres que tu n’as pas aimé !!!!

  9. Ah tiens, un billet pour le challenge ! ;-)

  10. Juste pour dire que moi aussi j’avais adoré La chanson d’Annie, faut dire que c’était le premier livre sur le sujet que j’avais lu a l’époque, assez originale ;)

  11. Ouh ben, zut, j’avais noté les 2 derniers. Je suis déçue que Nash soit décevant. :-(

  12. ♫ J’ai le mal de viiiiiiiiiiiiiiiiiiiivreuuuuuuuuuuuuuh ♫

    Et voilà, maintenant je vais chanter ça toute la soirée ^^ !

    Dommage pour le Karina Halle, parce que je me demandais ce qu’elle donnait en dehors d’EIT… Cela dit maintenant que je sais qu’elle va continuer avec Ada, ça va, je ne risque pas le manque !

    Saint ? Ah oui, ça ne s’arrange pas les noms dans cette série, lol !

    • Cess le 24 juin 2014 à 09h19 a écrit :

      LOL pour Saint, c’est clair.
      Et pour le Karina Halle, je suis en train de lire Dirty Angels et j’aime beaucoup.
      c’est marrant car elle écrit dans des genres très très différents chaque fois. Dingue

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