Les lectures de Cécile

21
avr

Un tout petit rien de Camille Anseaume. Un tout petit rien qui touche, fait sourire, émeut et agace même un peu.

Unknown

C’est suite au billet plus qu’élogieux de Cajou que j’ai décidé de prendre ce livre avec moi en vacances.
Pour une fois, je vais reprendre la quatrième de couverture. En plus de résumer l’histoire, cet extrait tiré du livre donne un aperçu du style de l’auteur… Style qui fait le charme et l’originalité du livre.

« On n’a ni projets ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. On s’aime surtout à l’horizontale, et dans le noir, c’est le seul moment où on n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir. » Un tout petit rien raconte l’histoire d’un choix que doit faire une jeune femme enceinte de l’homme qui partage ses nuits, mais pas beaucoup plus… 

Ce livre, c’est donc l’histoire (autobiographique si j’ai bien compris ?), d’une femme qui découvre qu’elle est enceinte et qui vit ça comme un drame, de son compagnon qui la quitte après cette annonce, d’un choix à faire, d’un choix qui sera fait, et d’une décision non regrettée.

Cette histoire c’est ça et rien de plus. Je tiens à la préciser car ce livre de 244 pages a la taille parfaite : s’il avait été plus long, au vu de l’intrigue, il aurait finit par être lassant.

Mais il a la taille parfaite car les pages ne contiennent que très peu de lignes, au plus quelques paragraphes.
Des phrases courtes, un rythme intense, et une histoire qui ne s’essouffle juste pas.

Ce livre se lit d’une traite, on l’ouvre, on peste (j’y reviendrai !), on le dévore, on le vit, on rit et on sourit.

Ce livre est beau et tendre à la fois, on a envie de noter des tonnes de passages et pour cause… C’est touchant, c’est juste, c’est bien écrit et c’est impactant.

Ce livre, ce sont les pensées de la narratrice, de très belles phrases mélangées à quelques une au langage plus parlé, de très jolies métaphores aussi, de l’humour distillé par-ci par-là et un style original, qui nous apporte beaucoup d’émotions.

Putain qu’est ce que j’ai peur de tout ce qui nous attend. Bien sûr, il y aura l’odeur délicieuse de ton cou. Il paraît que le nez dedans, on oublie tout.
Sans vouloir lui mettre la pression, j’espère que ton cou sentira vraiment bon.

Oui c’est un très beau livre que j’aurais sans doute plus apprécié si la narratrice ne m’avait pas agacée au début.
J’ai trouvé sa réaction face à sa grossesse exagérée et un brin trop dramatisée. Elle ne vit pas ça seulement comme un drame, mais comme une erreur, que dis-je ?, une horreur dont elle aimerait se débarrasser, mais peut-être pas non plus, enfin, si ça pouvait se débarrasser tout seul de son corps ce serait encore mieux, peut-être que si elle monte souvent et vite les escaliers ce sera le cas ?
Une réaction qui m’a tendue, agacée, que je ne comprenais pas car j’avais l’impression qu’elle n’envisageait pas l’avortement alors qu’elle détestait son état.

… parce que soudain c’est évident, je me mens, on se ment, ce n’est pas comme avant, et malgré tous leurs efforts pour que je me sente entourée je m’endormirai quand même dans quelques heures seule avec ma tumeur.

Mais ce style, toujours, qui accroche et interpelle, qui donne envie de continuer…
Et finalement voir rapidement que oui, elle envisage l’avortement en fait, qu’elle se calme aussi, et qu’elle se pose les (bonnes) questions.
Et donc, oublier cet agacement, apprécier l’écriture, savourer certains passages, vouloir connaître l’évolution, et ne pas regretter sa lecture.

Mes parents m’ont demandé ce week-end comment je te l’expliquerai, « la situation ». Je leur ai répondu que ce n’était pas compliqué, quand tu feras la comédie, je t’expliquerai que c’est à cause d’attitudes comme ça que ton papa est parti.
Ils n’ont pas du tout apprécié. Les gens n’ont décidément aucun humour en matière de monoparentalité.

Un moment original, beau et touchant, et un avis un peu plus en demi teinte que les autres que j’ai lus jusque là, mais une lecture que je recommande tout de même.

Un tout petit rien de Camille Anseaume
Editions Kero – 244 pages 

27
mar

Le théorème du homard de Graeme Simsion ou comment s’attacher à un homme socialement inadapté…

homard

Don Tillman, 39 ans, brillant (quoi que particulier) professeur de génétique, est aussi aussi un génie qui souffre probablement du syndrome d’Asperger et qui est en tout cas socialement inadapté.

Pendant que je rangeais mon ordinateur, Julie a éclaté de rire.
– La vache ! A-t-elle dit. Je boirais bien un coup !
Je ne comprenais pas très bien pourquoi elle partageait cette information avec quelqu’un qu’elle ne connaissait que depuis quarante-six minutes. Si je prévoyais moi-même de consommer de l’alcool dès que je serais rentré chez moi, je ne voyais aucune raison d’en informer Julie.

En se basant sur ses dernières (et catastrophiques) rencontres, Don décide de lancer l’«Opération Epouse » qui consiste à mettre au point un questionnaire de plus de 300 questions très précises, qui devrait lui assurerde trouver la femme parfaite.

J’ai classé les questions en vue d’une rapidité de filtrage maximale, ai-je expliqué. Je pense pouvoir éliminer la plupart des candidates en moins de quarante secondes.

Alors qu’il travaille sur ce projet, il rencontre Rosie, une jeune fille à la fois étudiante et barmaid qui recherche son père biologique.

Ses cheveux roux étaient hérissés comme une nouvelle espèce de cactus. J’avais déjà entendu employer l’adjectif « stupéfiant» pour décrire des femmes, mais c’était la première fois que j’étais vraiment stupéfié par l’une d’elle.
Sur un malentendu, Don croit que Rosie est une candidate du « Projet Epouse » et l’invite à diner.
Il se rend vite compte qu’elle ne remplit aucun des critères qu’il recherche. En effet, Rosie fume, boit, jure, est végétarienne, désordonnée, toujours en retard… En d’autres termes, absolument pas compatible avec lui.

– En plus ça évite les maths.
Cette observation m’a donné l’occasion de lui poser une autre question de l’Opération Epouse : 
– Vous avez des difficultés en mathématiques ?
Elle a ri.
Si le calcul élémentaire des additions d’un bar et d’un restaurant la dépassait, j’avais peine à imaginer que nous puissions avoir des discussions intéressantes.
Pourtant, et contre toute logique, il décide de l’aider, en tant que généticien, à déterminer qui est son père.
L’«Opération Père » est donc lancé, tout comme le début de certains changements chez notre héros.

Je l’avoue, j’ai eu un peu peur au début du livre. Don a un comportement tellement inadapté en société que je le trouvais limite débile et que je me suis vraiment demandé si j’allais pouvoir m’attacher à lui.

Rapidement, cependant, cette crainte s’est estompée car dans ce livre vous trouverez :

– Un Système de Repas Normalisé,
– Beaucoup de Projets (Epouse, Père, Rosie…)
– Une obsession pour les IMC qui me faisait rire à chaque nouvelle rencontre,
– Une grande quantité de paroles dites sans réfléchir,
– Une scène très drôle mettant en scène une veste légèrement inadaptée et des videurs,
– des entrainements de danse sur Grease – avec un squelette- ,
– un chapitre hilarant le jour de la rencontre entre Don et Rosie quand celle-ci s’invite chez lui
Ma chaine hi-fi est équipée d’un port iPod dont je me sers pour écouter des podcasts pendant que je cuisine. Rosie y a branché son téléphone et les haut-parleurs se sont mis à diffuser de la musique. Le volume était faible, mais j’étais certain que si, invité chez quelqu’un, j’avais passé un podcastsans demander l’autorisation, on m’aurait reproché un comportement social inadapté. J’en étais parfaitement certain car j’avais précisément commis cette erreur à un diner quatre ans et soixante-sept jours plus tôt.

– des « récoltes » d’ADN pas toujours très conventionnelles
– un voyage à NYC,
– une doyenne bien chiante,
– Vous voyez où je veux en venir ?
– Vous voulez dire que je suis le membre du corps enseignant le plus susceptible d’agir de manière peu conventionnelle. Et que vous aimeriez que j’agisse de manière plus conventionnelle. Ce qui me parait être une requête déraisonnable à présenter à un scientifique.  

– un nouveau fuseau horaire,
– et même une scène surréaliste où notre héros se prend pour Spiderman etc…

Autant de moments, de passages, de réflexions qui m’ont fait rire et sourire, et qui me donnaient envie de reprendre mon livre dès que j’avais quelques minutes.

Mais Don ne m’a pas fait que rire avec ses particularités et sa façon d’être et de réagir.
Il a su me toucher, particulièrement à chaque fois qu’il ressent une émotion dont il n’a pas l’habitude, comme la joie ou le contentement…Certains passages m’ont serrés le cœur.

Un autre monde, une autre vie, proche mais inaccessible.
L’insaisissable… Sa-tis-fac-tion.

Rosie, vous l’aurez compris, est l’opposée de Don et si j’ai aimé qu’elle soit plus frivole, plus « vivante » et plus insouciante que lui, je ne me suis jamais vraiment attachée à elle. Du moins pas autant qu’à Don.
Ce sentiment s’est d’ailleurs confirmé vers la fin quand elle lui parle agressivement à quelques reprises, ce que j’ai trouvé inutile et injustifié.

 Aucune femme n’avait jamais noté son numéro de téléphone sur un papier avec désinvolture, sans réfléchir, machinalement, pour me le tendre en me disant « Appelez-moi ». J’avais été temporairement intégré dans une culture dont je me croyais exclu.

Quant aux personnages secondaires, si j’ai vraiment beaucoup aimé Claudia, ses conseils et sa clairevoyance, je dois dire que j’ai beaucoup moins apprécié Gene dont je ne supportais pas le comportement et le « sujet d’étude »…
Ceci dit, ces deux amitiés avec Don, relativement improbables, s’avèrent quelques fois très touchantes, tout comme celle avec Daphné.

Ainsi, si certains personnages n’ont pas forcément remporté ma totale approbation, ils ne gâchent en rien l’histoire et le plaisir qu’on a à lire ce livre.

Le seul point qui m’a laissé plus longtemps sceptique est le fait que Don se lance dans le « Projet Père » sans vérifier certaines informations de base que ce génie n’aurait pas du laisser passer. Le fait qu’il se lance dans ce projet de manière irréfléchie, en croyant Rosie sur parole, sans essayer d’analyser la situation avant m’a tout de même un peu perturbée car c’est en total opposition avec ce qu’on sait de notre héros.

Mais là encore, c’est un détail qui chiffonne mais qui ne gâche en rien la lecture.

J’avais déjà modifié mon programme de la journée, renonçant à aller au marché pour rattraper le temps de sommeil perdu. J’achèterai un dîner tout fait sur place. Si on me reproche parfois d’être rigide, voilà me semble-t-il la preuve de ma capacité à m’adapter aux circonstances les plus insolites. 

Lecture que j’ai trouvé fraiche, légère, drôle et assez originale pour être prenante et c’est exactement ce que j’en attendais.

Du coup je n’en ressors pas du tout déçue et si ce n’est pas un coup de cœur à cause d’une petite incohérence, d’une Rosie dont j’ai moins apprécié quelques comportements, et de quelques facilités à la fin du livre, cela reste un très bon moment de lecture que je recommande.

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J’ai lu ce livre lors du mensuel « (Muqueuses) Whatsapp BookClub » qui regroupait cette fois (cliquez sur les noms pour lire les billets ) : Cajou, Cindy, Caro et Julia.
Je vous invite également à lire les avis très positifs de Syl, Emilie

27
fév

Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg : un livre original, touchant et qui donne faim

beignets

Depuis le temps que je voulais lire ce livre, c’est enfin chose faite grâce aux copines qui ont accepté de le lire avec moi ! Merci les filles, sans vous, il serait encore dans ma PAL, et ce serait fort dommage…
Alors, ces fameux beignets de tomates vertes ?

Le récit alterne 3 types de narration pour parler de Whistle Stop, un village d’Alabama situé le long d’une voie ferrée.

D’une part il y a les souvenirs de Ninny, une octogénaire qui vit dans une maison de retraite et qui raconte son histoire à Evelyn, tous les dimanches, quand celle-ci vient rendre visite à sa belle-mère.
Vous pouvez toujours me demander qui s’est marié en quelle année et avec qui et même comment était la robe de mariée, neuf fois sur dix je pourrai vous le dire, mais jamais, au grand jamais, je ne saurais vous dire quand je suis devenue vieille.

D’autre part il y a le récit « classique » qui se déroule dans le passé, des années 1925 aux années 1965 environ.
Enfin, il y a les extraits de la gazette de Whistle Stop qui retracent les évènements marquant de la ville et qui est tenu par Dot Weems, une habitante qui travaille à la poste.

Ces 3 types de narrations se rejoignent et s’entrecoupent : si le récit de Ninny ou de la gazette nous parle d’un événement sans rentrer dans les détails, celui-ci est développé le chapitre suivant quand nous faisons un bon dans le passé…

Cette histoire, donc, c’est celle d’une vie.
La vie de gens simples, faite de joie, de rire, de solidarité, de drame et de tristesse.
Elles savaient toutes deux qu’une décision s’imposait. A partir de ce jour-là, il y eut un changement sur la carte qui était accrochée derrière, sur la porte de la cuisine : tout y était moins cher de cinq ou dix cents. Elles pensaient que c’était plus juste ainsi.

Cette histoire, c’est celle d’une époque.
Une époque de haine raciale et d’inégalité.
Je suis désolée mais le Noir n’a pas le droit d’entrer, cet hôpital est réservé aux Blancs.

Cette histoire, c’est celle de souvenirs.
Des souvenirs heureux, joyeux, d’autres plus tristes, plus dramatiques.
– Je ne fais plus que ça, ma chère petite, rêver de ce que j’ai été.

J’ai passé un très bon moment avec les habitants de cette petite ville que l’on en vient à connaître et à apprécier. Dès les premières pages, nous sommes transportés dans un autre lieu, à une autre époque et la magie opère. Rapidement, on visualise cette petite ville, on entend le train passer en fond, on se rend au « Whistle Stop Café » tenu par Idgie et Ruth, on lit la gazette tenue par Dot, on goûte les beignets de tomates vertes cuisinés par Sipsey, on joue au poker avec le club des cornichons, on se demande qui est le mystérieux Railroad Bill, ce robin des bois de Whistle Stop…

– Vous savez, dit-elle à Grady, à Big George et à Sipsey, je me demande ce qui est pire : aller en prison ou devoir être aimable avec le révérend pour le restant de mes jours.

J’ai aimé le style fluide de ce récit, le ton mêlant humour et drame, la sagesse et l’optimisme de Ninny, les potins de Dot Weems et les anecdotes sur son mari (ce boulet !).
J’ai aimé (adoré !) Idgie, son côté garçon manqué,  son côté sauvage, sa bonté, sa générosité et sa spontanéité (spécial dédicace à une certaine pierre tombale <3).
J’ai aimé aussi les personnages secondaires comme Sipsey la vieille noire, gouvernante et cuisinière, Big George et son grand cœur, Stump et sa force de caractère, Smokey le vagabond, Grandy le policier, Eva la femme fatale et amie sincère et toute la famille Threadgoode, symbole de bonheur et d’unité dans cette petite ville où sévit la ségrégation raciale.

Eva pratiquait ce luxe rare dans la vie d’ignorer ce que les gens pouvaient penser d’elle.

Evelyn, quant à elle, est le personnage qui m’a le moins plu. Si j’ai aimé son évolution, je n’ai pas trouvé son personnage très crédible ni spécialement attachant et si elle m’a faite sourire par moment avec certaines réflexions, c’est un personnage que je retiendrai globalement comme assez pessimiste et déprimant.

Je suis trop jeune pour être vieille et trop vieille pour être jeune.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un super moment avec ces nombreux personnages et souvenirs.
Ca aurait pu être un coup de cœur si je n’avais pas trouvé le récit inutilement décousu, pour reprendre le terme de Cindy.
Si j’ai aimé qu’on alterne passé et présent, je pense que les événements du passé auraient gagné à être racontés de manière chronologique.
Le fait de passer d’une anecdote de 1926 à une autre de 1940 pour revenir à une de 1932 m’a donné l’impression de lire pleins de petites histoires sans vraiment de lien et qui en forment une grande alors que j’aurais aimé qu’on ne m’en raconte qu’une, de son commencement à sa fin, ce qui aurait été faisable même en alternant passé et présent.
Finalement, je crois que ces sauts dans le temps, qui prennent place dans le passé, m’ont empêché de m’attacher pleinement aux personnages et de m’identifier, les anecdotes racontées n’ayant finalement pas forcément de liens historiques et chronologiques entre elles.
En exagérant mon ressenti (mais pour mieux vous le faire comprendre), c’est comme si j’avais lu pleins de petites nouvelles au lieu de lire une grande histoire. 

Aussi je regrette que les sujets de l’homosexualité et de la ségrégation raciale n’aient pas été plus développés.
Le premier thème est sous entendu et on a l’impression qu’il est tout à fait accepté dans ces années là (ce qui me laisse un peu sceptique), et si le second est mentionné au détour d’une phrase ou anecdote de temps en temps, je m’attendais à ce qu’il soit bien plus présent et détaillé au vu de l’époque et de l’Etat où se déroule l’histoire.  

Quand je regarde en arrière, j’ai l’impression qu’après que le café a fermé le cœur de la ville s’est arrêté de battre. Le Whistle Stop Café était le foyer de tous ceux qui n’en avaient pas, c’était là qu’on se retrouvait tous, c’était là qu’était la vie.

Ceci dit, malgré des moments de tension et de drame,  et malgré les quelques points négatifs que je viens de citer, c’est un souvenir global de rires, d’entraide, d’amour, d’humour et d’optimisme que je garderai de ce livre qui est original, prenant, touchant et qui m’a laissée bien nostalgique une fois la dernière page tournée.

Merci aux copines de LC dont je vous invite à lire les avis:  Cajou, Caro, Cindy. (B n’a pas le droit à la parole vu que son prénom ne commence par par C).
Maintenant, on devrait toutes faire les beignets de tomates vertes chez nous et comparer les résultats ! (car oui, à la fin du livre se trouvent pleins de bonnes recettes, petit bonus qui donne le sourire aux lèvres).(Syl, je t’envoie la recette ?).
D’autres avis enthousiasmes : Bladelor, ClarabelRadicale, Frankie, Mya.

Et je finirai par dire mon fameux « ET TOC! » à binomette Mlle P (comment avance la lecture de Jax by the way?), Julia et Bérengère.

 

Beignets de tomates vertes – Fannie Flagg
Editions J’ai Lu – 475 pages