Les lectures de Cécile

23
avr

Aladin et son prince charmant de Alex Anders, un navet source de fous-rires.

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 Attention ce billet contient des mots crus (et sexuels), de la vulgarité et des blagues à l’humour légèrement douteux :-)
(En même temps, vu la couverture… on pouvait s’y attendre)

Non, vous ne rêvez pas. Je l’ai fait. Je l’ai lu.
Souvenez-vous, je me demandais, à la vue de cette magnifique couverture quel était le lien entre Aladin et le dinosaure.
Je ne savais pas non plus si cette couverture était fidèle au contenu.
Et bien, les amis, sachez qu’elle l’est. Et c’est bien là le seul point positif de ce livre, le fait que sa couverture soit bien représentative.
Bon, il y a aussi le fait que la couverture et le contenu auront été sources de très nombreux fous-rires entre mes copines de LC et moi…

Car oui, je ne l’ai pas lu seule, j’ai embarqué certaines copines dans l’aventure d’Aladin… (elles me remercient).
D’ailleurs tous les passages ci-dessous en italique et orange proviennent de nos discussions durant la lecture…

Sans plus attendre, débutons notre histoire.

Le livre commence avec Aladin qui fête son 25ème anniversaire en présence de sa femme, de son meilleur ami le génie, ainsi que de toute la ville dont il est le prince.
Un petit enfant dans la foule vient le voir et lui offre une pomme et Aladin est émerveillé car il n’en a jamais vu.

 Cess (lors de la LC) : Il n’a jamais vu une pomme Aladin ? Et bien, bientôt il verra une banane de près.
Oui je mets un point d’honneur à être toujours classe, subtile et distinguée. (pour ma défense les copines ont ri).

Aladin est donc en admiration devant sa pomme quand la foule réclame alors un discours de sa part dont  le contenu détaillé m’échappe.
Mais  je me souviens qu’il n’était pas fameux :

Mlle Pointillés : c’est le discours le plus merdique de l’ouest. (pourquoi de l’ouest ? Ne cherchez pas à comprendre, les voies des Marseillaises sont souvent impénétrables)(à contrario d’une certaine partie du corps du prince Eric, mais nous y reviendrons).

B : Le discours, n’imp.

Et en effet, le discours était vraiment n’importe quoi (dans un de mes commentaires je relève cette phrase magique « personne plus n’a faim »)(que le traducteur de ce livre lève la main, nous aimerions lui dire quelques mots) mais c’est là qu’il annonce à tout le monde (sa femme y compris)(sa femme qui était radieuse, mais avant tout une amie, pas d’amour entre eux) (commentaire de Simi : Ca vaut bien le coup d’avoir une femme aussi canon s’il ne se la fait même pas) qu’il quitte la ville pour toujours et s’en va combattre le dragon qui kidnappe les enfants. (une vieille légende).
Comme dirait Simi ça fait limite « vous me faites chier, je me casse pour plus voir vos gueules et être obligé de me taper ma femme » (Simi n’a pas tort)
Bizarrement sa femme le prend plutôt bien car elle savait que ce jour là arriverait et n’en veut donc pas à Aladin.

Note de Julia : elle est bien bonne Jasmine qui remercie le ciel d’avoir eu la chance de l’avoir.
Note de B : elle est bien conne surtout.

Donc Aladin décide de monter sur son tapis volant et de partir en emportant avec lui la pomme du garçon (il y a certainement tout un symbole autour de cette pomme mais il m’échappe).

Helène :  Comment vous en êtes arrivés à lire ce truc ?
CessJe plaide coupable.
Mlle P  
: C’est la faute de Cess, entièrement. (une vraie balance celle-là).
B : presque à la moitié toujours pas de cul. C’est chiant. (non, nous n’avons pas lu ce livre dans ce seul but, vraiment!)

Mais revenons à notre histoire.
Aladin voyage depuis quelques jours maintenant sur son tapis magique « lorsque le 4ème jour devint le 5ème puis le 6ème, Aladin commença à fatiguer ». (Quel style… aussi beau et fin que le pénis d’un héros de romance).
Et il avait faim, alors il finit par croquer dans sa pomme (aucune illusion sexuelle là dedans) « qui craqua comme un os ». (LOL).
Bref il demande au tapis de se poser et là il voit un champs de pommes (oui l’auteur a peut-être une secrète obsession pour les pommes)(je vous le dirai quand j’aurai lu un autre de ses livres)(non je déconne), il est tout content, puis il voit un étang et décide de rentrer dedans.

Mlle P : Aladin a une groooooosse b***.
(elle était un peu en avance sur nous)
Helene : et il mange des fruits qu’il connaît pas… il pourrait s’empoisonner on serait tranquille.

Bref il rentre dans l’eau et ses testicules se rétrécirent.
Cess : vraiment, on est content de le savoir…

Puis il entend un bruit derrière lui. Il sort tout nu  de l’eau (Julia : il bandait dans l’eau (c’est vrai j’ai oublié de vous le dire : la sensation de l’eau froide apparemment)(et dire que j’ai toujours cru que l’eau gelée provoquait l’effet inverse…)(on m’aurait donc menti…) donc, il bandait dans l’eau, sort et là son sexe pendouille. Logique)(Julia a le sens du détail, comme moi) et demande en bon français « Qui vient là ? », « qui vient là ? ».

Et bien c’est le prince Eric qui vient là. Prince ériiiiiiiiiiic, oui c’est bien luiiiiii, prince éricababa, bref, Prince Eric qui voit donc Aladin nu comme un ver et là « il fut pris d’assaut par la masculinité d’Aladin ». Oui oui, Eric est carrément pris d’assaut par la masculinité d’Aladin.

Bon il faut dire que la masculinité en question est grande, comme nous le soulignait préalablement Mlle P.
S’ensuit une discussion et là je ne sais plus pourquoi (je suis désolée ma mémoire flanche)(à contrario des pénis de ces messieurs) Aladin s’interroge: «  est ce qu’il n’y avait pas de bi*** dans ce royaume, il se demanda ». (si si c’est bien écrit: il se demanda).

S’ensuit une autre discussion où Aladin nous éblouie de sa répartie et dit à Eric « vous êtes une blague » (j’ai beaucoup aimé je dois dire. Je la ressortirai tiens : parlez à ma main s’il vous plait, vous êtes une blague.)

Cess : Lol le vous êtes une blague. Et dire que je lis ça à la place de Sweet sixteen. Sic. 

Prince Eric explique alors à Aladin qu’il a vu en rêve une princesse endormie qu’il a décidé de trouver, d’embrasser et d’épouser.
Aladin lui demande d’abord de venir avec lui tuer le dragon.
Eric s’excuse et dit à Aladin que oui c’est vrai ça aurait du être sa priorité de sauver les habitants de son royaume plutôt que chercher une princesse endormie.

Julia : Prince Eric est clairement dominé non ? »
Commentaire posté simultanément de Cess . Clairement Eric ne sera pas le dominant. (les grands esprits se rencontrent il parait)
Julia : 38% et tjs pas de sexe 
Mlle P : 50% non plus…….. (oui il y avait autant de points de suspensions)
Julia : pffffu.
Cess : pfffuuu. (non vraiment, nous ne sommes pas obsédées).
Mlle P : page 17 il y a un S à héros (car oui dans tout le livre héros est écrit héro)
Caro : mais ça veut rien dire une princesse féérique (honnêtement je ne sais pas où elle en était à ce stade là ni de quoi elle parlait mais je lui donne raison : ça ne veut rien dire)
Simi : putain vous m’avez fait planter le tel avec tous vos messages.
Helene : c’est au pluriel le s…

Et puis Aladin et Eric se retrouvent face au dragon. Eric se lance en avant (et Aladin comprit qu’Eric n’était pas une blague).
S’ensuit une bagarre avec le dragon.

Cess : on entre même dans la tête du dragon, c’est ouf!
Helene : bon je passe la bagarre avec le dragon c’est trop naze.
Cess : mais qui traduit ça sérieux ?
Hibana : mais qui lit ça sérieux ? ( LOL pas faux).
Simi : sérieux ils ont besoin d’une bataille aussi longue avant de baiser ?
Mlle P : Aladin déshabille Eric !
Julia : Cool !
Cess : quel % ?
: LOL
Simi : z’ont même pas tué le dragon ces quiches.
Cess : le dragon crache des jets, vous croyez que c’est sexuel ?
Mlle P : non Cess rien n’est sexuel dans ce bouquin.
Cess : il y a beaucoup de trou en tout cas. Dans lesquels ils se cachent, s’entend.

Donc oui pour vous tenir au courant, ils se battent puis s’échappent par un trou (le mot revient vraiment VRAIMENT VRAIMENT souvent en quelques phrases)  sans tuer le dragon.
Et là Aladin déshabille Eric pour examiner ses blessures. L’un bande, l’autre bande mais ils doivent s’échapper. Par une fente cette fois. (le mot fente revient lui aussi très souvent)(ce sont des illusions sexuelles ou je ne m’y connais pas… :)).
Caro : Non mais combien de fois le mot trou apparaît dans ce texte ?
Mlle P : trop Caro.
Hibana : ou pas assez, selon.
Hibana : pour une romance gay c’est étonnement symboliquement hétéro non ?

Bref donc il le déshabille mais ils se rhabillent (simi : ça vaut le coup de s’être mis à poil pour finalement se ressaper alors qu’ils ont les deux la trique) (j’avoue que je suis morte de rire en relisant les commentaires) et s’en vont par une fente mais juste avant Aladin commence à …
Julia : il commence à pétrifier sa poitrine.
Julia : PETRIFIER !!!!
Mlle P : je dirais pétrir plutôt non ? (Je pense que Julia a mis des majuscules pour ça oui :)).
Cess : je ne pourrai pas faire de billet c’est sur !
(comme quoi, ne jamais dire jamais…)

Donc Aladin « enserra la taille de son ami et le souleva jusqu’à la fente (quand je vous disais que ça revenait souvent) » et ils s’enfuirent.
Pour revenir quelques pages plus tard tuer le dragon. (Et cette fois il le tue)(RIP dragon).

Ils repartent donc sur le tapis et là, ils commencent à vraiment se chauffer.
« c’était plus qu’une simple excitation qu’il ressentait clairement au niveau du sexe il ressentait également qqc dans le cœur ». (Oui moi aussi je pense que Solal écrit mieux que ça)
Cess : un romantique au fond cet Aladin.
Je vous passe les détails hyper classes (vraiment hyper classe) mais sachez qu’Aladin brise le scellé, et que petit trou rose il y a. (dans lequel Aladin rentre ACCIDENTELLEMENT). (Mlle P : un accident est si vite arrivé)(lolilol comme elle dirait).

Mlle P :dommage que ça baise pas avant, parce que c’est drôle.
Mlle P : fini. A chialer.

Donc oui on touche à la fin. Les deux amants retrouvent blanche neige qui est aussi blanche qu’Eric, voire plus (et il est vraiment très blanc)(l’auteur le dit environ 666 fois si jamais on est un peu lent) et Aladin comprend (non sans une pointe d’amertume) qu’Eric va embrasser blanche neige. Ce dernier se penche d’ailleurs sur elle, pose la main sur sa poitrine (parce que, pourquoi ne pas la peloter au passage, je vous le demande ?), mais décide finalement d’embrasser Aladin. Et ce baiser, transmis par cette main sur la poitrine, réveille la belle au bois dormant (enfin blanche neige). C’est donc bien un baiser d’amour qui la réveille. (je vous autorise à LOLer)

****The END****

Simi : bon ben blanche neige tu as plus qu’à te taper les nains quoi.
Julia : décevant Aladin, on avait de meilleures idées. (true story).
 Mlle P : je suis déception.
Simi : je vais écrire un mail de réclamation.
Helene : et bien quelle daube, mais j’ai bien ri grâce à vous.
Hibana : suis-je donc la seule à déguster ce chef d’œuvre (p 13) ?
Cess : le contenu est pire que la couverture, fallait le faire !

Car oui, vous l’aurez compris, le contenu est vraiment pire que la couverture… et je ne parle pas de la traduction…
Mais revenons un instant sur la couverture justement ? Aladin est en effet très foncé de peau et le prince Eric très blanc et blond (mais a les poils du bas noirs… allez comprendre), il volent bien au dessus des nuages (et s’envoient même au 7ème ciel)(je sais j’aurais du être écrivain) et il y a bien un dragon…
Malheureusement il n’y a pas de lampe magique à frotter, rien qui n’en sort, pas de spermatogénies ni de tapis aux coins baladeurs, sans quoi l’histoire aurait sans nul doute était plus captivante, hein les filles ?

(A la fin, tout le monde s’accorde à dire qu’on a bien rigolé, surtout grâce aux commentaires des unes et des autres)(s’en suit une discussion sur nos prochaines lectures et les bonnes nuits fusent)(Puis,)
Simi : Good night les filles et Aladin, pense à laisser le tapis au pressing avec toutes les saloperies que vous avez fait dessus il doit être dans un état.
Julia : Peut-être que Mr Propre va les rejoindre ?
Mlle P : Mdrrrr
Simi : Pour astiquer il est trop fort Mr Propre !
Julia : Et il est blanc partout, il ne va pas en revenir Aladin. 

Merci les filles, c’était aussi bon de relire ces commentaires que sur le moment ! :)
Je vous invite à lire les avis de Simi, Mlle P, Hibana (qui vous raconte tout de la discussion pré lecture), Helène, Caro (qui ne nous parle pas que de ce livre mais aussi de celui qu’elle a décidé de lire pour mon challenge)…

Aladin et son prince charmant – Alex Anders
Ebook – 44 pages 

Et pour votre plus grand plaisir, je vous liste d’autres titres de l’auteur (mais non, je ne les lirai pas !) :
– Elevée par l’héritier du dictateur
– Engrossée par l’héritier du Sheikh
– Le mauvais garçon d’un papa dangereux (1,2,3)
– La dangereuse mauvaise fille

2
oct

Sans rire Taff ? Tu m’aimes ? Je veux dire, tu m’aimes d’amour ?

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J’avais lu quelques avis très positifs sur ce livre décrit comme touchant, intense, fort, beau.

Et l’histoire de Zach, garçon enlevé en Amérique du Sud à sa sortie d’avion puis  emprisonné et mal traité pendant 5 ans, me tentait beaucoup.
J’étais curieuse, au delà du fait que ce soit une romance MM, de voir comment l’auteure allait décrire ces 5 ans de captivité, les traumatismes de Zach, son évolution psychologique.

Oui ce livre avait beaucoup de potentiel. C’est pourquoi j’en sors d’autant plus déçue.
Pour approfondir le résumé, sachez que tout le livre se déroule deux ans après son retour.
Nous commençons l’histoire quand il croise David, son meilleur ami d’enfance et le garçon qu’il a toujours aimé, un soir dans un bar.
David a beaucoup voyagé, ne s’est jamais remis de l’enlèvement de Zach et sa tentative de lui rendre visite dès son retour s’est avérée un échec.
Aujourd’hui, deux ans après, David qui était parti entre temps à NYC, se réinstalle définitivement dans sa ville natale et les deux amis se retrouvent.

 

Que dire ? Par où commencer ?

Le gros point négatif pour moi et le fait que l’auteur zappe complètement la période de réhabilitation de Zach.
Lors du premier chapitre qui parle du sauvetage de Zach, nous le savons en très mauvais état, autant psychologiquement que physiquement. Et puis, d’un coup, nous nous retrouvons deux après. Nous ne sommes donc pas témoin des épreuves qu’il a du traverser pour commencer à s’en sortir, de la haine et de la rage qu’il a du éprouver, des opérations subies, des efforts et douleurs physiques… nous ne savons rien de ce qu’il lui en a coûté de redevenir un humain après avoir été traité comme un animal pendant 5 ans.
Dommage donc, car c’est une période qui aurait pu nous faire ressentir beaucoup d’émotions.

Mais au lieu de ça, nous retrouvons un Zach plus grand, plus fort, plus « bad boy » que jamais. Enfin, bad boy, on s’entend. Zach boit, baise des inconnus d’un soir et fait de la moto. Voilà ce que l’auteur nous dit. Mais vu que rien dans son attitude nous montre que c’en est un, on n’y croit pas du tout.
Bref c’est dans un de ces bars que David entre en scène.
Peu à peu les deux garçons vont essayer de renouer leur amitié et vont finalement s’avouer leurs sentiments.

Et là, l’ennui commence, on suit quelques-unes de leurs ballades, les thérapies de Zach avec ses parents deux fois par jour, et surtout les malentendus entre David et Zach.

Entre temps, l’auteur continue de nous dire les choses sans nous les faire ressentir comme par exemple quand Zach dit sans cesse à David « je suis bousillé ».
Oui tu l’es, c’est sûr, mais pourquoi ? Comment ? A quel point ?

Bref, je ne vais pas m’étaler, vous comprendrez que pour moi tout est survolé, l’auteur ne nous fait pas ressentir d’émotions, l’histoire d’amour est en premier plan et aurait pu être belle si elle n’avait pas été principalement basée sur des malentendus ce qui, en soi, n’est pas spécialement prenant. Ajoutez à ça des dialogues très pauvres et qui donnent l’impression d’avoir à faire à des ados de 15 ans et non de respectivement 22 et 25 ans et vous comprendrez pourquoi je ressors déçue alors que le sujet avait de quoi être très bien exploité.

– sans rire Taff ? Tu m’aimes ? Je veux dire, tu m’aimes d’amour ?  Pas juste parce que nous avons grandi ensemble ou tout cette merde. Mais tu m’aimes comme, du vrai amour ?
Zach. 22 ans.

– Tu restes combien de temps, Mike ? demanda Zach avec enthousiasme.
– Juste pour la nuit.
– Génial ! Je dois te montrer la Dodge Charger sur laquelle je travaille, elle est rouge cerise. Et papa fait griller des steaks ce soir, pas vrai, papa ?
– En effet, dit Richard.
– Et il y a ce nouveau jeu vidéo. Papa, puis-je montrer à Mike Domination du Monde ?
– Bien sûr.
Zach. 22 ans, bis.

 

A noter que si je voyais encore une fois le mot « couillon » à la fin du livre, j’allais jeter mon kindle de rage.
– Tu penses que c’est ça le pire ? Tu es un tel couillon, couillon.
Enfin, last but not least, un point très important qui m’a considérablement énervée et gâché ma lecture, ce sont les (très) nombreuses fautes d’orthographe et de grammaire laissées par l’éditeur.
Franchement, il n’y a rien à dire à part que c’est honteux d’éditer un livre, même en ebook, en laissant passer tant d’erreurs.

Quelques exemples ?

1)   quand à l’obtention
2)   Que tu es eu ce poste.
3)   Main dan la main
4)   Il monta les escaliers. Il n’y avait aucun signe que David est jamais été la. (deux pour le prix d’une)
5)   Et je ne sais pas de quoi je peux bien avoir peur. De tout, je crois. Et David ne me fait me sentir effrayé et ça me fait plus peur que n’importe quoi d’autre.
6)   J’ai sacrément de la chance que tu m’aies choisi eu lieu de lui.
7)   J’ai plié, fait ce qu’il a dit, j’ai était ce qu’il voulait que je sois.

En gros, je suis déçue. Par la pauvreté des émotions, des dialogues, des souvenirs, de la douleur, de l’évolution, de tout ce qui aurait pu être tellement riche, intense et prenant émotionnellement  au vu du sujet.

 

Pour Zach – Rowan Speedwell
Ebook, Dreamspinner Press – 322 pages