Les lectures de Cécile

11
août

L’amant Furieux, La confrérie de la dague noire tome 3 – J.R Ward

book cover la confrerie de la dague noire, tome 3 l amant

Hé oui.
Vous ne rêvez pas. J’ai retenté l’expérience.
Pourquoi se faire tant de mal me direz-vous ?
Car je suis un peu comme Zadiste, « la souffrance est ma seule passion ».
Non plus sérieusement, car quand Karine a dit qu’elle me remerciait de lui avoir fait connaître Kolher (sic) et que finalement en anglais, ça passait très bien, je lui ai demandé de lire un des tomes en français. C’est parti de là. On se devait, Pimpi, Karine, Sandy et moi de lire ce 3ème tome (je n’ai pas lu le second) en français, avec tout ce que ça impliquait : manque de négation, ajouts de H un peu partout… Cette lecture avait pour but de bien se marrer entre copines… (et ça a été le cas). Verdict ?

(Au fait, si vous voulez gagner mon exemplaire de Zadiste (non je ne l’ai pas fluoté les filles), il vous suffit pour cela de répondre aux questions existentielles que vous trouverez un peu partout dans ce billet)

 

Un peu d’histoire pour commencer et pour vous situer / poser le contexte…

Bella est kidnappée par M.O le méchant éradiqueur.

Zadiste est fou de rage et fait tout pour la retrouver. (on espère vraiment qu’il va y arriver sinon, pas d’histoire).
Il va même nourrir les poissons de Bella pour ne pas qu’ils meurent en attendant son retour. (N’entreverrions-nous pas un peu de douceur derrière sa carapace de gros dur ?)
Zadiste retrouve Bella (ouf) qui tombe amoureuse de son sauveur. Elle est bien la seule à ne pas craindre ce mâle dont « la fureur est la seule compagnie et la souffrance, sa seule passion » (Je cite la 4ème de couverture : je ne suis pas assez poétique pour inventer ce genre de phrases).

Malheureusement, Zadiste ne veut pas s’avouer son amour pour Bella, du moins il ne se sent pas à la hauteur de Bella l’aristocrate… (soupirs).
M.O le méchant veut récupérer la belle Bella et John est un garçon qui va bientôt se transformer en vampire (guerrier) et dont on ne sait pas trop ce qu’il vient faire dans l’histoire. Mais bon. Il est présent un chapitre sur 3 donc je me dois de vous en parler ici.

 

Hors sujets qui méritent d’être évoqués :

1- Pour J.R Ward les putes de luxe sont toutes pareilles : extensions capillaires, poitrines siliconées, visages retravaillés par des chirurgien esthétiques, vêtements microscopiques.
(moi si je peux me permettre une remarque, je trouve ça assez réducteur. Toutes les prostitués de luxe n’ont pas d’extensions capillaires. Y’en a aux cheveux courts, non ?).

2- En boite de nuit :  « les humains se bousculaient sur la piste de danse, tétaient des bagues-sucettes … ». Oui vous avez bien lu. Dans le monde de JR Ward, vous et moi, en boite, nous sucerions des bagues-sucettes… J’ai encore du mal à visualiser la scène. 

 

Passons à la présentation des personnages à présent :

Nom : Zadiste
Surnoms: Le balafré, le sans âme, le mal aimé, le 3ème bras (Quelle belle entrée en matière, n’est ce pas?), le chanteur méconnu, l’incompris. 

Situation familiale : A un frère jumeau, Fhurie. Et bientôt une femme : Bella. (un prénom des plus originaux ).

Particularités physiques : Des cicatrices dans le dos. Des tatouages d’esclaves sur les poignets et le cou. Des piercings sur les tétons qui « réfléchissent la lumière du couloir » (la classe). Un anneau écarteur à l’oreille. Une balafre au visage qui traverse son visage. Cheveux coupés ras. Des yeux marrons foncés les 2/3 du livre puis jaunes (tout ce qu’il y a de plus commun donc). Certaines fois, quand il est fâché ses yeux peuvent devenir « aussi menaçants que des pistolets à clous ». (ça doit être pratique quand même non ?). (question : de quelle couleur sont ses yeux quand il jouit ?)..

Et quand Z se fâche, sa température corporelle chute: «  son corps expulsa une rafale glaciale ». Une autre fois :« le rictus moqueur du tueur provoqua une rage d’une telle intensité chez Z que celui-ci se mua en un véritable cercle polaire » (rien que ça, j’ai envie de dire).

Autres particularités :

– Il ne sait pas lire.
– Il envoie chier tout le monde (même son roi Kolher… Y’a des claques qui se perdent, moi je vous le dis) (Kolher, ceci dit, qui se laisse faire et admet qu’on lui manque de respect eu le droit au surnom bien mérité de femmelette).

– Z aime que son frère le bastonne (en même temps chacun son trip hein) (et puis vous n’avez pas été esclave de sang (et d’autre chose), vous ne pouvez donc pas comprendre, ni juger).   

– Il prend son pied quand les femmes ont peur. (sinon, il ne prend pas son pied). (enfin au début de l’histoire du moins car après c’est une toute autre histoire… mais j’y reviendrai, bande d’obsédées).

– Il n’a jamais embrassé (en quelques centaines d’années d’existence).
Je répète : il n’a jamais embrassé une fille en quelques centaines d’années d’existence..

– Il n’a jamais touché son sexe. Je veux dire, ja-mais. (« Comment les mâles normaux appelaient-ils leur sexe ? Certes, George n’était pas une option (dieu soit loué, j’aurais refermé le livre sinon). Mais d’une certaine façon, le désigner comme … chose, ne semblait pas non plus très approprié. Plus maintenant qu’ils s’étaient en quelque sorte serré la main ») (oui vous avez bien lu : serré la main). Et quand je dis jamais, je veux dire, même avant d’être transformé et d’être un esclave, donc avant d’être traumatisé. Donc quand il était un ado normal quoi. (bref vous voyez où je veux en venir…).

Façon de s’habiller : En cuir. Avec des rangers. De quoi faire rêver quoi. Surtout l’été, quand il doit transpirer, ça doit être si simple à ôter.. En même temps, si tu n’aimes pas le cuir, tu ne peux pas faire partie de la confrérie. C’est comme ça. Et si tu ne sens pas le talc tu ne peux pas faire partie des méchants (j’y reviendrai les amis, j’y reviendrai. Car l’odeur de talc caractéristique des méchants est un sujet d’étude à lui tout seul). 

Antécédents : a été esclave de sang (une femme buvait son sang pour se nourrir). Et bon cette femme l’utilisait aussi pour rassasier d’autres sortes d’appétits (si vous voyez ce que je veux dire) (attendez la description de son membre et vous ne pourrez plus l’en blâmer). Depuis il se déteste, et pense que son sang et son corps sont infectés. 

Description de son membre : Il n’aime pas son sexe, qu’il ne « nomme » pas, au début du bouquin. Il l’appelle « la chose ».

« Il ferait déborder n’importe quel vase ». (les mecs mettent leur sexe dans des vases ??)
« cette saleté était énorme, c’était comme s’il avait un troisième bras dans le pantalon. Pour cacher un rondin pareil, il devrait monter un échafaudage » (quelqu’un aurait-il la gentillesse de m’expliquer cette dernière phrase ?)

« Il s’imagina glisser sa chose en elle (…). Bon dieu, il était répugnant. Prendre cette chose immonde et la forcer en elle ? Pourquoi ne pas lui fourrer un balai de toilettes dans la bouche tant qu’il y était » (heu non Zadiste, permets-moi de te détromper. Je pense que que Bella préférait quand même de loin avoir ton 3ème bras dans la bouche plutôt qu’un balai de toilettes).

« Un renflement déformait son pantalon. Sa chose était si dure qu’on aurait dit qu’une tente avait été dressée dans ses sous-vêtements » (la tente en question est aussi facile et rapide à monter que la tente Quechua Décathlon, à savoir, 2 secondes)

Quels sentiments délicats et poétiques Bella inspirent-elle à Zadiste ? «  oh putain. Il voulait la monter. Il voulait la prendre. Il voulait la baiser ». (La classe je vous dis).

A noter : Il a apprit qu’on pouvait jouir sans avoir à se faire mal pour cela, pour le plaisir, s’entend.
Et ça. C’est beau. C’est le message du livre d’ailleurs je crois, en tous cas, c’est ce que moi, j’en retiendrai.

« Prenez du plaisir en vous faisant plaisir, pas en vous faisant du mal. »

 

Question existentielle numéro 1 :
Quelles sont les tendances et tripes sexuels de l’auteur quand on sait que dans toutes les parties de jambe en l’air qu’elle a écrites, le mec crie « putain » au moment de l’orgasme ? 

 

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Nom : Fhurie (qui a le droit à un H dans son nom, contrairement à son jumeau, mais bon il n’a pas le droit de coucher avec les femmes alors je sais pas ce qui est le mieux, un H ou le plaisir de la chair ?).

Surnoms: l’abstinent, le fashion victim, le gentil frère.

Situation familiale : Frère jumeau de Zadiste. Amoureux de la femme de son frère (ben quoi ? ce serait pas drôle sinon).

Particularité physique : Pareil que son frère en plus beau car plus musclé, sans la gueule ravagée rhavagée. Il a « une impressionnante crinière qui réfléchit la courbe des lumières » (Hé oui, ses cheveux ne réfléchissent pas seulement la lumière, mais la courbe des lumières) (ce qui me rend extrêmement jalouse, je ne vous le cache pas) (finalement tout le monde est content : Zadiste a les anneaux de tétons qui réfléchissent la lumière et Fhurie, ce sont ses cheveux qui réfléchissent la lumière). Bref il est plus beau que Z ce qui ne l’empêchera pas de se faire jeter par la belle Bella qui préfère tomber amoureuse d’un mec qui couche (et qui a un sexe énorme) plutôt que d’un mec qui fume des joints et qui ne couche pas. (je ne jetterai pas la première pierre à Bella pour cela, autant vous le dire).

Autres particularités : Il est trop gentil avec son frère car il est rongé par le sentiment de culpabilité. (Séchez vos larmes). Il a choisi la voie de l’abstinence (certaines voies sont impénétrables, oui d’accord elle était un peu facile celle-là mais quand on vient de lire 700 « putain » et 1200 « merde » dans un livre, on n’a plus la force de réfléchir à de bons commentaires, on écrit ce qui nous vient). (et si vous voulez savoir pourquoi Fhurie a choisi de ne pas coucher, il vous faudra attendre que je lise le tome 6.) (c’est-à-dire jamais. Il vous faudra donc demander à mes co-lectrices ou à Silverlining qui aime Fhurie d’amour).
Aussi, il a une jambe en moins… Ce dont je ne me moquerai pas car j’ai été très touchée par la manière dont il a perdu sa jambe… (enfin je n’ai pas versé de larmes non plus hein. Ce n’est tout de même pas aussi triste que quand Mustafa le père de Simba meurt dans le roi lion).

A noter : il aime la mode et quand il ne s’habille pas en cuir pour la confrérie, il porte des costards Marc Jacob et des mocassins Cole Haan (« il glissa son pied valide et celui qu’il ne pouvait pas sentir (en gros les 2 pieds quoi) dans une paire de mocassins Cole Haan. (non il n’est pas gay, je vous ai dit qu’il aimait Bella, vous ne suivez pas ?).

Sa meilleure répartie du livre :
(un homme qu’on soupçonne d’être méchant) – T’imagines sans doute facilement ce que je ressens. A quel point ça m’empêche de dormir.
(Fhurie) – Essaie le stilnox, tu feras de beaux rêves. (tant de réparties me laissent sans voix)


Question existentielle numéro 2 :
D’où sortent-ils leur argent sachant qu’ils bossent pour la confrérie ?

 

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Nom : John : A un H dans son nom, mais c’est tout ce qu’il a pour lui pour le moment. On sait que son nom de guerrier est Therreur (avec H). (un nom plein de promesse, n’est-il pas ?).

Particularité physique : John est un gringalet qui attend sa transformation en vampire. Il a presque 25 ans.

Autre particularité : Il est muet (Pour savoir quel traumatisme il a vécu pour devenir muet et pour savoir quelle femme le fera hurler « putain » au moment de l’orgasme, et par là même, lui fera retrouver la parole, rdv au tome 100) (cette J.R Ward est vraiment forte pour titiller notre cul-riosité).

Le moment le plus excitant pour John dans le livre: Quand il rencontre une fille qui lui plaît et à côté de qui il dîne, il fait exprès de  jeter sa serviette par terre afin que la belle se penche pour la ramasser en même temps que lui. C’est là qu’il lui dit « merci » (muettement), et qu’elle lui répond « de rien » et lui sourit.  (non je ne me suis pas trompée, c’est bien le passage le plus excitant de ce tome, sachant que John a un chapitre sur 3 qui lui est consacré, vous comprendrez pourquoi je n’ai pas vraiment été intéressée par le personnage). (bon ce n’est pas tout à fait vrai, il manque s’évanouir quand il lui fait un smack et ça c’était encore plus excitant que le coup de la serviette)

La chose la plus osée que John ait fait dans sa vie: (et qui se passe dans le livre, bande de chanceux) : « Il la regarda droit dans les yeux et fit la chose la plus étonnamment osée qui soit. Il lui sourit » (quand je vous dit que les chapitres sur John sont tout ce qu’il y a de plus passionnants)

Rôle de John dans l’histoireRemplir des pages et accessoirement nous introduire le personnage afin que nous ayons envie de lire le livre qui lui est consacré. (Non alors, là, ne rêvez pas, je ne le lirai pas, même si M.O devait me torturer avec une cuiller pour cela).

  

Quelle transition n’est-ce pas ??? 

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Nom : M.O
Prénom : David.
Rôle de O dans l’histoire : il est le méchant de l’histoire.
Particularités : Il sent le talc comme les autres éradiqueurs (qui n’éradique pas un seul vampire pendant le livre, d’ou leurs noms) (Par contre M.O a tué 3 éradiqueurs, donc finalement ils s’éradiquent entre eux, ce qui est pas mal car c’est toujours ça de temps que Zadiste et les autres pourront passer à baiser, à découvrir les joies de la masturbation, faire autre chose au lieu de devoir tuer). (Et pour Fhurie : c’est toujours ça de temps qu’il pourra consacrer à fumer de l’herbe rouge relaxante au lieu de tuer).

Bref revenons à nos moutons : M.O n’est pas un éradiqueur comme les autres. Hé non. Au lieu de ne plus avoir d’âme et de sentiments comme tous les autres, il a gardé une part d’humanité, et peut tomber amoureux. Et devinez de qui M.O va s’éprendre ?
Allez, un indice : B.E.L.L.A. Je ne vous dirai rien de plus.
Enfin si, je peux vous dire qu’il l’a enlevé et que quand il la retenait prisonnière, il la regardait se doucher. Heureusement il ne l’a pas violé, je vous rappelle que les éradiqueurs sont impuissants.
Bref que dire de plus? Pas grand chose ma foi vu que j’ai sauté tous les chapitres le concernant à partir du milieu du livre. Ce que je sais c’est qu’il a vu Z et qu’il veut le tuer.
Ca tombe bien Z veut aussi le tuer.
Je me demande qui va finir par tuer l’autre. Et vous ?


Question existentielle numéro 3 :

Un homme qui sent le talc fait-il peur ? Ou plutôt : quelles substances J.R Ward a t-elle  ingurgitées pour en venir à créer des méchants qui sentent le talc ?

Question existentielle numéro 4 :
Si jamais j’écris un livre du genre, et que mon méchant sent le « mustella », pensez-vous qu’il fera peur ?

 

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Nom : Bella
Particularités physiques :
– Ses cheveux se déversent sur ses épaules en une somptueuse cascade d’acajou profond. (profond l’acajou hein, attention)
– Elle a des yeux de saphirs.
– Sa poitrine : Tandis qu’elle se penchait au bord du lit, sa robe de chambre s’ouvrit (miraculeusement) et les yeux de Zadiste se rivèrent sur le sein exposé. Il était aussi parfait qu’il l’avait été dans la baignoire (il n’a donc pas changé en 2 jours… bizarre), sa peau pâle si lisse, et son téton si rose… Merde, il savait que l’autre était identique, mais il eut quand même envie de le voir. (mythique cette phrase non ?)
– Ses joues, quand elle est embarrassée, peuvent devenir « aussi roses que ses tétons ». (j’adoooore. JR Ward, you are my heroine).
– A des lèvres charnues (pourquoi les héroïnes doivent-elles toujours avoir des lèvres bien pleines ? hein ?) et des pommettes hautes.

Que dire de Bella ? : Elle a ses chaleurs dans le livre…

C’est hum, une façon comme une autre de faire coucher ses protagonistes hein…
Sachant qu’on est au tome 3, je me réjouis de voir ce que JR Ward va inventer pour le tome 8 ! « Si tu ne couches pas avec elle tout de suite, elle va mourir d’une infection urinaire qui s’est propagée dans tout le corps et qui est devenue mortelle. Vite couche avec elle sinon elle mourra». Par exemple.
Sinon heu, rien à signaler sur la belle Bella. Elle atteint l’orgasme au moins 10x par relation, 3 mecs sont amoureux d’elle, elle a des lèvres charnues, un corps de rêve, bref elle tient parfaitement son rôle de femelle dans l’histoire.    


Pensées de Cécile aboutissant à des questions existentielles:

Les éradiqueurs sont impuissants. 

John et, il semblerait, tous les futurs guerriers, sont impuissants tant qu’ils ne se sont pas transformés, c.à.d, jusqu’à leurs 25 ans.

Zadiste, quand il était esclave de sang, et bien que déjà vampire, ne pouvait pas bander et il devait être induit d’une pommade pour réveiller sa chose.

Vous ne verriez pas comme un thème récurrent ?
Du coup je m’interroge.


Question existentielle numéro 5 :
Quel traumatisme a vécu J.R Ward pour que le sujet de l’impuissance la touche autant ?

Et, tant qu’à s’interroger sur les traumatismes et fantasmes de la dame, allons jusqu’au bout :

Question existentielle numéro 6 :
Pourquoi aime t-elle tant le cuir et les rangers (ses élégantes écrases merde) ? Ou plutôt, laissez moi reformuler, comment en est-elle arrivée (que lui est il arrivé dans la vie) pour qu’elle en vienne à aimer le cuir et les rangers ?

Question existentielle numéro 7 :
Pourquoi la traductrice a t-elle une obsession pour la lettre H ? Si elle avait rajouté des G partout, j’aurais pu comprendre, mais des H ?
Chaleurs (ah non ça c’est normal), ghardien, rehclusion, revhanche. (sans parler des protagonistes, hein). 

 

 

***********

 

Voilà, en gros, pour l’histoire et les protagonistes de ce livre…
Oui je sais, on n’a pas l’impression que j’ai beaucoup apprécié ce livre…
Je ne peux pas totalement vous détromper.

Ceci dit, et je suis sérieuse, j’ai vraiment préféré ce livre à celui de Kolher.
Zadiste était le seul personnage qui m’avait intrigué dans le premier tome, avec ses tatouages et ses cicatrices et je pense avoir fait le bon choix en lisant ce tome-ci pour m’amuser avec les copines.

Si je n’ai clairement trouvé aucun intérêt aux chapitres consacrés aux éradiqueurs (chapitres où il ne se passe rien), ni à ceux consacrés à John, l’histoire de Zadiste (et de son frère Fhurie) à su me toucher par certains aspects. J’avoue que leur relation m’a limite tirée une larme vers la fin du livre (j’ai bien dit limite hein). Non non je suis sérieuse là !
Dommage quand même que ces livres soient si pleins de clichés…

En conclusion, même si j’ai bien ri, que j’ai apprécié l’histoire de ce guerrier, et que je peux même (presque, pourquoi pas, commencer à) comprendre maintenant pourquoi cette série est tant appréciée, je ne pense pas renouveler l’expérience pour autant ! Je me contenterai des résumés des copines !!! :D

Allons d’ailleurs voir ce qu’elles en ont pensé : Karine, Pimpi et Sandy

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-l-amant-furieux-la-confrerie-de-la-dague-noire-tome-3-j-r-ward-81201515.html

5
oct

L’Amant ténébreux – J.R Ward

L'AMAN~1

J’ai ouvert une nouvelle catégorie pour ce livre.
Bit-lit ou Harlequin ?

Parce que certes, c’est de la bit-lit, mais voyez-vous, j’ai trouvé beaucoup de points communs avec le Harlequin que j’ai lu il y a peu…

Je vous propose donc de relever quelques similitudes…

L’amant ténébreux VS Frisson interdit (je vous fait grâce d’un commentaire sur les titres).

 

Souvenez vous : je commençais mon billet de Frisson interdit en vous disant que j’étais éblouie par tant de clichés et de non limite dans l’imagination de l’auteur. Et bien. Je n’avais rien vu…

J.R Ward coiffe Lisa Kleypas au poteau pour ce qui est de « tout se permettre même si ce n’est pas du tout crédible ».

Je vous fait un rapide pitch.

Oui rapide car ici ce n’est pas l’histoire qui compte vu qu’elle est inexistante, enfin du moins jusqu’à la page 359 où j’ai lâchement abandonné ma lecture.


Donc l’histoire 
:

La société des éradiqueurs a pour but d’éradiquer… les vampires. Pour protéger ces derniers, 6 d’entre eux sont devenus des guerriers et forment « la confrérie de la dague noire ». Kholer est leur chef.

Quand un de ses guerriers meurt, il laisse derrière lui une magnifique jeune fille de 25 ans, mi-humaine, mi-vampire mais qui ne s’est pas encore transformée.

Cette phase de transition est très difficile et peut être mortelle. Il lui faudra de l’aide, et devinez qui va se porter volontaire ??? J 


Passons aux personnages, c’est là que les ressemblances avec Frisson interdit sont les plus parlantes :

Beth : est une bombe. 2m de jambes, cheveux noirs. Elle est drôle (ce qui ne gâte rien) et.. elle n’a pas couché avec un mec depuis des siècles. (au point que ses potes flics se demandent si elle est lesbiennes) (Croyez moi, dès la première scène de cul on comprend qu’elle est hétéro).

Signe particulier : Elle a un goût de pêche. De la chair soyeuse sur les lèvres et la langue quand on la lèche. Douce et sucrée dans la gorge lorsqu’on avale. (Je me marre encore toute seule en recopiant ces mots !).

Point commun avec Holly (de Frisson interdit) ? les 2 n’ont pas couché depuis une éternité. Les 2 sont belles et très convoitées. Les 2 ont leur premier orgasme dans le livre. Les 2 sont un peu bêtes.


Kholer : est immense, plus de 2 mètres.  Il ne s’habille qu’en cuir noir.  (je m’interroge sur les fantasmes de l’auteur). Il a une très mauvaise vue (du coup on doit lui couper son steak en morceau car sinon il coupe l’assiette). Heureusement pour lui, pas besoin d’avoir 10/10 aux yeux pour trouver le point G de Beth…

Kholer porte des boxers. Noirs. XXL… (Yeaaahhh baby !! Bon en même temps ça aurait été ballot de faire 2m10 et d’avoir un tout petit sexe. (comme les pandas ! : je vous donne plus de détails en commentaire si vous voulez. C’est super drôle).


Signe particulier 
: Le sens des priorités. Quand un flic l’arrête, et lui passe les menottes, si Beth passe non loin, et qu’il la sent : il a une érection.

Signe particulier numéro 2: « il n’était pas seul. Ne l’avait jamais été. La vengeance lui tenait compagnie. »

Signe particulier numéro 3: il est très fort : « Il releva sa jupe et déchira sa culotte avec une brutale (tu m’étonnes) impatience. Il réserva le même traitement à son chemisier et à son soutien-gorge. »…

(Mon dieu ! quelle force ! Messieurs si vous arrivez à déchirer la culotte, le soutif et le chemisier de votre partenaire en une seconde, et sans vous ridiculiser, faites-moi signe, vous m’intéressez).


Signe particulier numéro 4
: Kholer chuinte beaucoup. Il chuinte quand  Beth « se penche en avant, qu’elle entrouvre les lèvres, qu’elle prend le fruit entier (une fraise) dans sa bouche et que le jus de fruit coule le long de son menton. » Oui là le coup de jus le fait chuinter. Mais il émet aussi un chuintement « quand elle plaque son corps contre lui… »

Point commun avec Zac  (de Frisson interdit)? « Khloler se nourissait de ce qu’il récupérait dans les poubelles, toujours à 2 doigts de mourir de faim, avant de finir comme valet d’écurie ». Certes Zac n’a pas « nettoyé les sabots jusqu’à en avoir les mains craquelées » mais lui aussi a fait les poubelles.


Butch : un de mes personnages préférés. Il est flic. Il est costaud. Il picole pas mal. 

Surnom : dur  à cuire. (non je n’invente rien)

Choix de métier : Il ne s’est jamais remis du viol et du meurtre de sa sœur, 20 ans auparavant, dont le corps a été retrouvé dans un bois (l’auteur m’a écrit pour me dire qu’elle avait hésité avec laisser le corps dans une baignoire). Du coup il est devenu flic. (Pour se venger de tous ces salauds de violeurs je pense).

Point commun avec Lord Ravenhill de Frisson interdit : Ils sont lucides : ils savent quand ça ne peut pas marcher. Butch, après avoir (enfin !) embrassé Beth lui dit : « ca le fait pas, pour toi, pas vrai » ? (comprenez : tu ne ressens rien pour moi n’est-ce pas ? Ce baiser le confirme ?)

 

Pour ce qui est des frères guerriers de Kholer, je les ai pas tous en tête mais :

– Rhage a la particularité de se transformer en bête quand il ressent une trop grosse émotion (les femmes qui sont assez sympas pour lui donner un peu de plaisir finissent donc en pâté pour chien).

– Viszs voit les événements futurs.

– Audazs est surnommé D. (car dans le livre en VO son nom commence par D et que la traductrice avait la flemme de changer l’abréviation en A).

– Zadiste : il se tape des putes et a une énorme cicatrice sur le visage qui fait peur aux femmes. (Et vu que la peur qu’il lit dans leurs yeux excite Zadiste,  il prend plutôt bien le fait de foutre les boules).


Et puis il y a 
Dick : je me souviens plus de qui il est et ce qu’il fait. Juste de son nom que la traductrice a eu l’intelligence de ne pas traduire. (Lily me souffle à l’oreillette que c’est la patron de Beth) (patron un peu harceleur sur les bords car même si il est secondaire, Dick a le droit à son cliché aussi !).

Enfin, il y le méchant qui s’appelle ?

– M.X :

Si ça c’est pas un vrai nom de méchant, hein ?! J.R Ward: ton imagination me laisse sans voix.

Bref M.X est à la tête des éradiqueurs.

Signe particulieril ne bande plus (comme tous les éradiqueurs mais je sais plus pourquoi : il y a de quoi devenir aigri je vous l’accorde).

Signe particulier numéro 2: C’est un vrai de vrai méchant. Il a des instruments de torture, « des outils qui brillent de tout leur éclat : une roulette de dentiste, des couteaux de différentes tailles, un marteau, un burin, une scie. » Et, le meilleur pour la fin, ladies and gentleman :  « une cuiller à melon. Pour les yeux… » Rhoooo j’espère que vous arriverez à dormir ce soir… 

 

 Hum je me rends compte que je ne vous l’ai pas encore dit clairement : je n’ai pas aimé ce livre! J

– Il ne se passe rien à pars des scènes de cul.

– Tous les personnages sont des clichés ambulants.

– C’est vulgaire :

« Bordel », « putain », « fils de pute », « bouge ton cul » sont présents à toutes les pages.

Sinon il y  a eu aussi, très classe :  « ils chient dans leur froc ». Et puis, pour parler de sa douce et tendre : « pourrait-il le supporter si un de ses guerriers se la faisait ? »… Amis de la poésie, bonsoir !


– Mais le pire pour moi, là où j’ai eu le plus de mal, c’est l’absence total de négation. De « ne ».

« Tu la touches pas. Tu la regardes même pas ». Ou mieux encore « Me fais pas confiance. M’aime pas. Je m’en tape. Mais me mens jamais. » C’est du lourd quand même non ?  M’aime pas ?!! Bon ben faut vous imaginer que c’est comme ça à chaque négation du livre…


Du coup j’ai abandonné. Non sans demander à l’Attrape rêves un petit résumé des 150 dernières pages. Que dire ? je (ne) regrette pas de (ne) pas l’avoir lu : surtout l’histoire de la vierge qui ressuscite les morts… (tiens Holy aussi voit la mort et revient à la vie).

 

Franchement, quitte à faire dans le cliché, j’ai préféré le harlequin : Moins vulgaire, moins de cul (moui bon il aurait pu y en avoir un peu plus) et mieux traduit.


2 petits extraits qui valent leur pesant de cacahouètes :

« Non. Cette blessure n’est rien. C’est quand on doit se servir du gros intestin comme garrot qu’on sait que c’est du sérieux ! » (j’ai du la relire une fois pour me familiariser à l’image). 

« Il se raidit. Tout comme sa queue, simplement en l’entendant parler… » (la classe je vous dis)

 

L’avis de Mlle Lily (qui le lit encore), l’Attrape Rêves (qui comme moi n’a pas aimé), Mariiine qui a beaucoup aimé, Bladelor qui a déjà dévoré le second tome et Azilis  dont l’avis est assez mitigé.      

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-l-amant-tenebreux-j-r-ward-58346087.html