Les lectures de Cécile

4
juin

Vous avez de la chance d’avoir une grosse b*** pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

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Comme d’habitude, gros risque de spoilers. Mais comme il ne se passe strictement rien dans ce livre, le risque n’est pas très élevé non plus.

1) Chloé est assistante de Bennett Ryan, jeune homme de 31 ans et boss tyrannique.

Un jour, alors qu’elle arrive en retard, il lui demande de lui faire une présentation en fin de journée (powerpoint, la présentation)(mais, au risque de vous spoiler, sachez qu’il finira bien par tirer du power de son point à la fin de la suce-mentionnée présentation)(oui je suis la finesse faite femme, aujourd’hui)(enfin, je ne suis pas aussi fine que la petite lingerie de Chloé. Mais quand même).

 

Comment se déroule cette présentation ?
Trouver la réponse fausse :

a. Alors qu’elle se penche vers la table à lui montrer une série de graphe, elle sent la main de Mr Ryan qui appuie doucement sur le bas de son dos avant de descendre, s’immobilisant sur ses fesses.
b. Il la touche et la première chose qui lui dit, avec classitude et distinction, est « pour être trempée, tu es trempée ».
c. Il déchire ensuite la dentelle de sous-vêtement d’un geste sec. (suis-je la seule personne à remettre (hautement) en question la probabilité de cet acte ?)
d. Puis il la pénètre et enchaîne avec un peu de poésie « jamais été baisée comme ça, hein ? c’est vrai que tu ne serais pas si excitante si tu étais correctement baisée » (ah bon ?)(mince, et moi qui croyais qu’Angelina Jolie était excitante)(et je suis presque sûre qu’elle doit être convenablement baisée)(mais je veux bien vérifier, si besoin est)(reprenons-nous, je crois que tout les orgasmes de cette lecture me montent à la tête).
e. Il la prend alors contre la vitre et lui dis des mots romantiques « Petite obsédée, sale perverse. Tu aimes être regardée, n’est-ce pas ? Tu aimes l’idée que tout Chigaco puisse relever la tête et te voir en train de te faire baiser, et en déguster chaque minute, tes jolis nichons collés contre la fenêtre ». (pour info, on est environ à la page 10 à ce moment là, et les mots « sale perverse » allaient me donner pour la première fois (d’une longue série) l’envie de refermer ce livre).
f. Comme elle lui dit de se taire car il est en train de tout gâcher (« ce qui, précise-t-elle, n’est pas le cas. Mais alors, pas du tout. Sa voix grave l’excite encore plus »)(y’a vraiment des filles que ça excite d’être traitée de sale perverse ? vraiment ?)(la féministe en moi pleure) et il lui répond « Dis le. Tu veux jouir, Mademoiselle Mills ? Réponds ou j’arrête et je t’oblige à me sucer à la place, grince-t-il, allant toujours plus loin à chaque à coup. Dis-le moi ! ». (je vous rassure elle aura le droit à son orgasme).
g. Une fois qu’elle l’a eu, il lui demande de lui dire merci (je glousse) puis « maintenant, fais ce que tu as à faire » (non il ne parle pas de lui intenter un procès). Elle descend donc pour finalement se raviser et sortir en courant, le laissant en plan et en train de lui dire « mais qu’est ce que tu fous ? mets-toi à genoux et ouvre la bouche ».
h. elle fait sa présentation, il la touche, lui parle comme à une chienne et elle s’en va porter plainte pour harcèlement sexuel.

 

2) Le lendemain :

a. Bennett se réveille et pense « cerveau : n’importe quoi. Bite : érection totale ». « Il a eu beau se branler plusieurs fois la veille après le départ de Chloé, ça ne voulait pas redescendre. » (ah. D’accord. On est content de le savoir).
b. Quand il arrive au bureau, il la voit dans sa robe dont « la couleur du tissu met en valeur ses seins magnifiques » (oui ce n’est pas la forme de la robe qui met ses seins en valeur, ou la couleur de sa robe qui lui sied bien au teint. Non c’est la couleur qui met en avant ses seins)(et vous ? quelle couleur met vos seins en valeur ? Et, plus important encore, est-ce que le rose met bien en valeur votre clito ou est-ce plutôt le bleu ?). 
c. Il se la tape dans la cage d’escalier. « elle est encore plus trempée qu’hier soir – faut le faire… » (ou pas). Et après avoir pris son pied il s’ôte avant qu’elle atteigne l’orgasme (la vengeance toussa toussa).
d. Elle descend de l’escalier avant de s’arrêter abruptement et lui dit « heureusement que je prends la pilule. Merci d’avoir demandé, enfoiré ». (Si l’auteur pense au risque bébé, elle n’a vraisemblablement jamais entendu parler des MST alors que le héros est décrit à plusieurs reprises avec le terme très élogieux et très classe de « queutard »)(sic).
e. Toutes les réponses ci-dessus sont justes.

3. Alors qu’elle se promet de nombreuses fois que « cela n’arrivera plus jamais même s’il lui offre le plan cul le plus excitant et le plus intense de sa vie » : où Chloé et Bennett ne vont-ils pas jouer à touche-zizi ?

 

a. Dans un ascenseur où il la doigte.

b. Elle se touche sur une chaise dans le bureau de Bennett, en face de lui qui est au téléphone avec un client.
c. Ils baisent dans la voiture de Chloé dans un parking (avec buée et tout et tout)(Leonardo en moins).
d. Ainsi que dans la salle de bain des parents de Bennett (pendant que les dits parents sont assis à la terrasse en dessous avec le frère et la belle-sœur)(mon dieu, suis-je la seule à ne pas trouver ça excitant?).
e. Dans une cabine d’essayage dans le magasin de lingerie Aubade (elle finira pas acheter un porte jartelle)(pour compenser les taches de sperme sur la moquette)(oups, je plaisantais, désolée si je vous ai fait rendre votre petit déjeuner).
f. Il lui fait un cuni dans les toilettes d’un resto pendant que la cliente de Bennett l’attend à une table et que la meilleure amie de Chloé attend celle-ci à une autre.
g. Au bureau.
h. Dans une chambre d’hôtel lors d’un business trip où ils sont tout émoustillés de le faire dans un lit (les plaisirs simples, y’a que ça de vrai, je vous le dis moi). 
i. Ils ne baisent plus. Chloé a du caractère. Quand elle dit que ça ne se reproduira plus, ça ne se reproduit plus.
(mouahahhahahahahahahahhahahahaha)(who am I kidding ?).

 

 4. Bennet :
Trouver la réponse fausse :

a. S’habille avec des costumes qui coûtent une fortune et porte des boutons de manchette en vrais diamants.
b. Est en état constant d’érection quand il ne baise pas. (son sexe a adopter le slogan « on se lève tous pour Bennett »)(OK c’est sûrement la blague la plus nulle que j’ai sortie dans un billet mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Danette quand je voyais Benett)(oui on a les références qu’on a.)
c. Se masturbe depuis des mois, à toutes ses pauses déjeuner, en pensant à Chloé (on est heureux de le savoir).
d. Avant d’être à la tête d’une filiale de son père, Bennett était Vice président exécutif du département marketing chez l’Oréal Paris. Il était le plus jeune nominé de la liste d’une liste (dont on se moque comme de notre premier carambar) publiée dans le Wall street journal, et a un double MBA de la NYU School of Business et HEC Paris. A 30 ans. (en gros l’auteur veut dire qu’il est intelligent)(ce qu’elle fait d’ailleurs bien de préciser car ce n’est pas ce qui saute aux yeux quand on lit le livre)(et pour cause, la seule chose qui saute, c’est lui sur Chloé).
e. Porte des pantalons en cuir sans caleçon en dessous et ne s’est jamais touché en 450 ans. (ah non, on me souffle à l’oreille que ça, c’est Zadiste). 

 

 

5. Quel cliché ce livre nous épargne t-il ?

a. Chloé penchée sur son bureau ou en train « d’arroser une plante, légèrement penchée sur elle (il manque pas un « même » ?) dans une robe-pull gris souris et des cuissardes (de salope)(oups pardon)», exposant à chaque fois son joli cul à Bennett.
b. La tenue tailleurs / chignon.

c. Elle se mord la lèvre.

d. Un joli « abandonne toi, Chloé, et jouis ». 

e. Les petites culottes (tongs, strings etc) déchirés. (genre à chaque fois. Et il les garde après pour les stocker dans son tiroir)(how fucked-up is that ???)(et surtout, les lectrices qui ont adoré : en quoi cela est-il excitant ?)
f. La boite du héros soutient des œuvres caritatives. (Mais bien sûr. Et moi, je bois du coca light, je prends du plaisir à faire du sport, et je ne focalise pas sur les détails quand je lis des romances)
g. Le héros adore conduire mais ne le fait jamais car il a un chauffeur, et une limousine (où ils ne le font même pas. Tss Tss, tout se perd, je vous le dis moi).
h. Elle a un goût sucré. (et par « elle » je n’entend pas vraiment « elle », si vous voyez où je veux en venir)
i. Il a une odeur bien à lui : celle du savon et de la sauge (de sauge, vraiment ?? genre, la plante qu’on met dans nos poulets et rotis ?)(hmmm mais miam-miam, voilà qui est vraiment excitant)(pour un peu, on en sucerait le jus tiens)(pardon, je vous avais dit que je faisais dans la finesse aujourd’hui). 
j. Elle va enfiler un de ses t-shirts à lui, trop grand et ça va l’exciter. (suis-je donc la seule femme au monde à ne pas paraître du tout sexy dans un t-shirt de mon mari ? life is a bitch)
j. Aucun cliché ne nous est épargné. (à part celui de la limousine)(et le « tu es étroite »)(ce qui, en fait, est déjà bien, je vais de ce pas rajouter une étoile sur goodreads tiens).

 

 

 

6. Quand Chloé doit partir deux semaines voir son père malade :
Trouver la réponse fausse :

a. Benett se rend compte que « c’est difficile à admettre mais il aurait donné sa voiture pour qu’elle revienne ». (si ça, c’est pas une preuve de son attachement, même si c’est difficile à admettre, je ne sais pas ce que c’est)(je veux dire, on parle quand même de la voiture qu’il ne conduit jamais hein, pas de n’importe quoi).
b. 10 intérimaires viennent remplacer Chloé et ils sont tous virés ou posent leur démissions (c’est que c’est dur de trouver une bonne assistante qui suce mouille travaille bien de nos jours).
c. Bennett décide de bosser un peu car il ne l’a pas encore fait une fois depuis que le livre a commencé ce que la lectrice pourrait trouver suspicieux vu qu’il est à la tête d’une entreprise.

 

Indice : la réponse est c. Il semblerait que je sois la seule à me demander comment un homme soit disant bourreau du travail peut passer son temps à baiser (et se branler) et réussir.



7. Quel est le dialogue ou passage le plus classe et/ou le plus profond du livre ?
Argumentez votre réponse. (à 16h. nue sur votre bureau).

a. Il est assis d’une manière si ordinaire, en train de s’ennuyer devant la télévision. Ca me rappelle qu’il est un homme, rien qu’un homme, pour une fois. Une autre personne qui trace sa voie sans plus perdre de temps à faire la roue sur la scène du monde. (que c’est beau. J’en pleurerais)(non je déconne).
L’illumination : Bennett est juste Bennett. (Une lumière, cette Chloé, je vous le dis moi).

b. – Mon film préféré de tous les temps, c’est probablement Fenêtre sur cour.
– A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly ?
– Les deux. Plutôt Grace Kelly.
– Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly..
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s’est échappée de ma queue de cheval.
– J’ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse elle aussi.
– Tu l’aimes, ma bouche de suceuse.
– C’est vrai. Je l’aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d’un air anodin.
– Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
– Je serais un déchireur de culottes silencieux, et serait encore pire qu’un patron colérique déchireur de culottes. (oui le mot « déchireur » n’est pas français)(mais who cares ? on ne lit manifestement pas ces livres pour en faire une analyse de texte et de syntaxe après)(mais plutôt pour avoir des orgasmes)(que nous n’avons pas, au final, mais ceci est une autre histoire).

 

c. – Bordel vous pouvez arrêter deux secondes d’être en mode salope et m’écouter ?
Je le regarde droit dans les yeux:
– vous me prenez pour une pute ?

(cette échange prenant place quelques minutes après qu’elle se soit doigtée dans son bureau pendant qu’il était en ligne avec un client, j’ai envie de dire que la réponse est oui)(mais bon, ce n’est pas à moi qu’on pose la question).

 

d. Tu es glissante et chaude quand tu es près de jouir. Ta peau rougit partout et ta voix devient rauque. Et ton visage est magnifique quand tu jouis.
 Tes lèvres de suceuse deviennent douces et s’ouvrent quand tu t’approches, tes yeux mes supplient d’y aller plus fort et putain, rien n’est meilleur que le bruit que tu fais quand tu finis par jouir.

e. Vous avez de la chance d’avoir une grosse bite pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

 

(oui le niveau des dialogues est à pleurer)(et pas de plaisir)(plutôt des larmes de sang)(surtout celui sur Grace Kelly pour ma part).

 


8. A part :

– la vulgarité,

– l’emploi à répétition du mot « queutard » que je ne supporte pas, du mot « branlé » pour désigner une fille, que je supporte encore moins, et du mot « putain » que j’adore en temps normal mais dont ce livre m’a vacciné surtout quand il est employé dans des phrases comme « c’est putain d’exquis » ou « avoue que c’est putain de bon » qui ont écorché à plusieurs reprises mes petits yeux (donnez-moi un Toffee pour me remonter le moral, tiens)(et que ça saute, sinon je déchire votre caleçon ou votre culotte avec deux doigts)(ok faut vraiment que j’arrête de lire ces conneries).

-les clichés suce-mentionnées (non je ne me lasse pas de cette blague, et mon blog a pourtant bientôt 3 ans)(Oui je ferai un concours)(il s’intitulera : Explique moins en une page en quoi le fait qu’une fille qui se fait traiter de « sale petite perverse » et de « bouche de suceuse » t’excite et tu pourras gagner le marque page de ton choix entre celui avec écrit « Jouis pour moi » et celui avec écrit « tu es si mouillée et si étroite ») (ou peut-être que le sujet sera « explique en une page pourquoi les psychopathes qui tuent les ex de leurs copines / choisissent des petites amies qui ressemblent trait pour trait à leur mère morte tuée par leur mac / déchire des culottes et les planquent dans un bureau, t’excite…)

– le fait que la fille est censée être une fille brillante en MBA alors qu’elle ne pense ni aux MST quand elle couche avec un homme à femme sans préservatif, ni aux répercussions professionnelles qu’impliquent le fait de baiser avec son boss, (la féministe qui sommeille au fond de moi se révolte. Elle a envie de se noyer. Dans un jacuzzi avec Adam Levine, et Bradley Cooper).

– une rupture débile dont je n’ai pas vraiment compris la cause (C’était genre « tu as dit à ton client que j’étais ta stagiaire comme si j’étais une moins que rien alors que bon je suis ta stagiaire, soit, mais je suis super compétente. Tu m’as donc rabaissée et tu es un vrai salop, je te quitte et je démissionne en même temps, connard) (vraiment, c’est la pire rupture de l’histoire des romances)(ou pas, après réflexion)(mais une des pires en tout cas). 

 

Donc, à part tout ces points, que je n’ai, obviously, pas particulièrement appréciés, qu’est ce que j’ai aimé dans Beautiful Bastard ?

a- Le fait qu’il n’y ait pas d’histoire du tout. Ils baisent. Et quand ils ne baisent pas, il se branle, et elle rêve de lui.
b- Le fait que la rupture soit tellement débile et peu crédible et que ce soit le seul rebondissement du livre (qui dure 2 pages ½)nous épargnant des scénarios totalement improbables avec des tueurs et des ex psychopathes.
c- L’écriture qui est certes mauvaise mais qui démontre que quand on veut, on peut, et que tout le monde, même dénué de talent, peut écrire un livre et faire un carton.
d- Le fait qu’il n’y ait pas humour.
e- Le fait que ce soit le premier livre érotique qui ne m’émoustille pas une seule fois.
f- le fait que les deux personnages principaux soient comme le H de Hawai (il ne sert à rien)  et qu’il n’y ait aucun personnage secondaire pour remonter le niveau.
g. Le prénom Bennett.
h- Rien. Je n’ai rien aimé.

Indice : la réponse est la H.
Je n’ai rien aimé, mais je crois que je suis une des seules.

Ce livre est quand même classé 13ème des ventes de la FNAC et 9ème du NY Time et les avis lus jusque là sont on ne peut plus enthousiastes. 


Ceci étant dit, quand Chi-Chi m’a dit qu’elle l’avait préféré à Fifty Shades, nous avons commencé à parler et nous nous sommes vite rendues comptes que nous avions lu des versions très différentes. Certes, elle l’a lu en anglais, est il est clair qu’un « Fuckin’ Perfect » rend de toutes façons mieux qu’un « Putain de parfait » mais au delà de ça, sa version est nettement moins vulgaire et il se passe pleins de choses différents qui font plus de sens.
Il semblerait qu’elle ait lu la version FanFic et non la version éditée (ce qui voudrait dire que l’auteur a du retravailler sa version pour la rendre plus vulgaire et plus débile !) mais quand même, je crois que j’aurais clairement du lire la VO.
Pour vous rendre compte des différences, je vous invite à lire son billet. Elle y donne des extraits (sa version VS ma version) (et moi j’ai la flemme de tout copier :D).

 

 

 

Enfin ! Joyeux 2 ans au rendez-vous de Stephie.  

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Beautiful Bastard – Christina Lauren 
Editions Hugo Roman – 400 pages

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-vous-avez-de-la-chance-d-avoir-une-grosse-b-pour-compenser-tout-ce-qui-sort-de-votre-bouche-118135420.html

5
mar

Oh god, give me that South Pole !

 

Attention : ce billet contient des propos et des images osés… 

 

C’est de saison, il neige et il fait froid.
Vous comprendrez qu’on ne pouvait pas, avec Mlle Pointillés, passer à côté de cette mythique nouvelle.

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Mais je sais quelle question vous brûle les lèvres (et pas parce que vous les avez mises en contact avec de la neige ou de la glace) : l’héroïne va-t-elle vraiment coucher avec un bonhomme de neige ?
Et comme spoiler est une seconde nature chez moi et que, comme un certain Mr Grey, vous satisfaire est ma priorité (contrairement à Stephen, le petit copain de notre héroïne), je vais vous répondre.

Oui elle va bien coucher avec le bonhomme de neige. Même qu’il va éjaculer. Le coquin. Mais ne plaçons pas la carotte du bonhomme de neige avant les bœufs et commençons par le commencement…

Tout débute donc quand notre héroïne (elle n’a pas de prénom car c’est elle qui raconte l’histoire et son mec l’appelle « babe »)(nous l’appellerons donc Gersuce (mix entre gerçure et suce)(gerçures qu’elle n’aura pas, je vous rassure)), donc, tout débute quand Gersuce se prend une boule de neige dans le cou. Elle est pas très contente mais Stephen, son mec, s’amuse comme un petit fou.
Ils décident donc de faire un bonhomme de neige. Il est gigantesque, plus grand que Gersuce, a des Oreo à la place des yeux et une carotte à la place du nez. Mais en y réfléchissant, Gersuce trouve qu’il lui manque quelque chose. Un chapeau, dit-elle au moment où Stephen dit « une cock ».
A défaut d’un chapeau, il lui fait donc une cock. Deux boules de neige énormes et un gigantesque penis, presque aussi gros que le sien, ajoute-t-il. Ce qui est apparemment vrai.
Stephen en a une énorme, même que Gersuce n’arrive pas à la mettre entièrement dans sa bouche quand elle décide de le, et bien, de lui faire une gâterie. Là, dans le jardin. Dans la neige (immaculée, coquillage et crustacééééé)(oups pardon je me suis égarée).  


Après ce petit échauffement (il faut bien ça, c’est qu’il fait froid dehors hein), ils passent à l’acte et alors que Stephen atteint la jouissance trop rapidement, il se retire et dit avec classitude, distinction, élégance et raffinement (oui le dictionnaire des synonymes est mon ami) qu’il a besoin d’aller pisser et lui demande s’il reste du thon de ce midi, laissant une Gersuce non assouvie et chaude comme la braise (que même la neige n’arrive pas à refroidir) (c’est dire). « Mec, qu’est ce que tu fous ? Et moi ? » lui demande t-elle (avec raison si vous voulez mon avis).

Bref Stephen parti, reste notre petite Gersuce en manque.
Elle décide donc de se toucher, là, dans le jardin, allongée dans la neige (tout ce qu’il y a de plus normal quoi).

Et alors qu’elle atteint l’orgasme, elle sent quelque chose qui la frôle.
Le bonhomme de neige, me direz-vous ! Et bien non : un chapeau !
Elle le ramasse et va donc le mettre sur le bonhomme de neige « et bien finalement tu as un chapeau » (et une bite ais-je envie d’ajouter classieusement). Et là, elle a l’impression de voir les Oreo s’illuminer.
Bon, ça doit-être l’orgasme, si bon, qui l’a fait halluciner. (c’est sûr, y’a pas d’autre explication hein).
 
Mais à ce moment là, elle voit un truc incroyable.

Alors que le bonhomme de neige se tourne vers elle, une autre part de lui commence à bouger. (je vous donne un indice, ce n’est pas la carotte)(enfin, pas celle du visage du moins).

La snowcock commence à bouger et une petite perle d’eau s’échappe du bout et se glace avant d’atteindre le sol. (à ce stade là, les échanges whatsapp avec binômette allaient bon train, je peux vous le dire). « Ca doit être une putain de blague. Ca ne peut pas être en train d’arriver ».
Puis se rapprochant de lui « Je ne peux pas croire que je sois vraiment en train de considérer ça mais bon je détesterai gâcher cette snowcock. » (c’est vrai que ce serait dommage. Gersuce a été bien élevée : il ne faut pas gâcher).

Et alors qu’elle se dit (à juste titre) qu’elle est en train de perdre la tête, elle décide de lever son t-shirt et de presser ses seins contre le torse du bonhomme de neige.
Wow. C’est encore meilleur que quand Stephen lui avait frotté les seins avec de la glace. Elle sent le froid se répandre dans son corps.

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Du coup (pourquoi s’arrêter en si bon chemin, je vous le demande ?) elle décide d’enlever string et pantalon et commence à se frotter à la snowcock. Et là, c’est… sans précédent (sans blague?). Malgré son récent orgasme, elle est prête pour un autre round. (ne jamais sous estimer le pouvoir d’attraction des bonhommes de neige. Ja-mais).

Vous voyez, elle a été avec beaucoup d’hommes avant Stephen et même avec des femmes mais là c’est complètement en dehors de son champ d’expertise (tout le monde n’a pas la chance d’avoir rencontré le monstre du marécage ou l’homme invisible il faut dire).
Elle décide donc de faire ce qui lui vient naturellement, à savoir une « fellaneige » (j’avoue que le jeu de mot « snow job » est plus marrant en anglais, j’ai fait de mon mieux pour traduire le terme mais je vois bien que je mérite quand même une punition)(Christian, Viszs si vous passez par là, sachez qu’il neige par ici et qu’on pourrait s’amuser ensemble avec des godes en forme de pic à glace, par exemple)(Cette idée de gode vient de Fashion et a été approuvée par Mlle P)(oui je dénonce mais vous comprendrez, prude comme je suis, que je n’aurais pas osé mettre ça sur mon blog sans y avoir été obligé).
Mais revenons à nos fellaneiges : Gersuce commence donc à léchouiller les boules de neige de son nouvel ami et décide de lui donner ce qu’elle a donné tantôt à Stephen (tant d’abnégation me coupe le sifflet aussi sûrement que si je faisais une gâterie à un bonhomme de neige…), juste plus gentiment. Vous comprenez, elle n’aimerait pas que trop de chaleur atteigne cette snowcock avant qu’elle ait pris son plaisir avec (et peut-on vraiment l’en blâmer, je vous le demande ?)

Toujours pas de grande réaction de la part de son snow-lover qui reste immobile mais elle sait qu’elle n’imagine pas les fines mains qui la poussent à le prendre plus loin. Et elle n’imagine pas non plus l’eau qui coule du bout de sa snowcock.
Quelque chose est en train d’arriver (comprendre, un orgasme) mais elle ne veut pas risquer que ça fonde davantage avant d’avoir eu son plaisir (c’est vrai que ce serait dommage).

Elle se remet donc debout et lentement, s’empale sur son membre froid, s’inquiétant quand même au passage de savoir ce qu’elle expliquera aux urgences si le membre se casse et reste coincé en elle (moi j’aurais déjà eu peur que mes lèvres et ma langue restent collées sur la glace lors de la fellaneige)(non pas que j’aurais fait une fellaneige pour commencer ceci dit).
Mais bref, miraculeusement (c’est bien le mot tiens), le membre tient et elle peut le prendre entièrement en elle.
Et là, elle a l’impression qu’elle va s’évanouir. (Moi aussi. De rire). C’est une sensation si étrange, c’est si froid mais en même temps la friction est totalement satisfaisante (heu, really ?). 
Elle commence donc des va-et-vient, de haut en bas, se perdant dans la sensation et bougeant sur lui comme une femme possédée. (ce qu’elle est d’ailleurs)(par une snowcock donc).

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« Oh mon dieu, donne-moi tout, Pôle Sud ! » crie-t-elle.(y’a pas à dire, ce sont mes phrases préférées de ces nouvelles).
Mais le bonhomme de neige ne dit rien. Il continue d’accepter son énergique va et vient. (Dociles ces bonhommes de neige tout de même). C’est bizarre de baiser quelque chose de si froid et si immobile (ah bon ?) mais c’est aussi un changement bienvenu (re ah bon ?).
Elle commence donc à gémir et se dit que si les esquimaux ont des centaines de mots pour désigner la neige, elle, en ce moment n’en a que deux : Putain.Oui. (Heureuse d’apprendre que « Putain oui » désigne la neige)


C’est le meilleur sexe en solo de toute sa vie (solo… solo… c’est pas très sympa pour le bonhomme de neige ça, Gersuce…).
Elle est dans une position bizarre (y’a pas que la position qui est bizarre, si vous voulez mon avis) et ses jambes commencent à avoir du mal à la tenir (tu m’étonnes) vu qu’elle fait tout le boulot, mais elle s’en moque, c’est tellement génial (Sceptique, je suis).

Et là, soudain, comme un feu dans ses reins, un geyser d’eau gelée la percute à l’intérieure et la propulsion la fait jouir alors qu’elle tombe comme un paquet sur le sol (gracieusement donc). (Oui, vous avez bien compris, Gersuce est littéralement ex-pul-sée par le jet d’eau du bonhomme de neige)(ce bonhomme de neige pourrait être un membre de la confrérie tiens).  

Mais le truc, voyez, c’est que lors de son intense orgasme, elle a serré ses jambes et à donc détruit son bonhomme de neige. « Merde, je l’ai tué » se dit-elle, alors qu’elle ramasse le chapeau et rentre à la maison. (histoire de garder un souvenir quoi). 

Stephen, devant la TV, lui demande où elle était et si c’est un chapeau qu’elle tient mais elle ne lui répond pas, monte à l’étage et se poste à sa fenêtre d’où elle regarde la neige tomber. Et devinez ce qu’elle se dit, la « cockine » ?

Qu’elle a le sentiment qu’elle refera vite un bonhomme de neige, bien sûr !

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Bon je dois bien l’avouer, ce n’est pas la nouvelle du genre la plus marrante qu’on ait lue, mais elle était néanmoins mythiquissime par certains aspects !
Je ne regrette pas cette mini LC whatsapp avec ma petite binomette :-)
Et si Gersuce s’en est bien sortie, gardez tout de même en mémoire, si jamais vous voulez faire un bonhomme de neige, que, dans la vraie vie, les gerçures sont vites arrivées !

 

Snowballin’ : I fucked Frosty – Aurélie Vierge (un comble le nom quand même).
Sources photos : Reviews Goodreads sur ce livre.  

 

L’avis de Mlle Pointillés sur ce chef d’oeuvre.
Et pour plus de billets coquins, c’est chez Stephie !  

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importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-oh-god-give-me-that-south-pole-115564510.html

5
fév

Ca me regarde parce que j’ai envie de coucher avec toi, Eva.

 

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Il était une fois, Eva qui débarque à NYC avec son colloc Cary (bisexuel de son état).  La veille de son premier jour en agence de publicité, elle décide de se rendre à son bureau à pied pour calculer le temps que ça lui prend (hé, il faut bien une façon de commencer un livre hein). Vêtue de son jogging, là voilà au pied de l’immeuble Crossfire où se trouvent les bureaux de son agence quand, par je ne sais quel miracle, elle se retrouve par terre devant un homme sublime. (toute ressemblance avec le début d’une romance comportant le mot Grey dans le titre est absolument fortuite). Gideon.
Gideon Cross. Comme Crossfire, le nom de l’immeuble…
Il lui suffit de le regarder pour … mouiller. Mais elle se ressaisit vite et ressort de l’immeuble.

 

Dans les 3 jours qui suivent cette rencontre, on peut dire que le hasard fait bien les choses.


– Nos héros se croisent 15x par jour dans l’ascenseur (comme dans Grey’s anatomy)(docteur mamoure en moins). Sur un immeuble de 20 étages, avouez que la probabilité est vraiment élevée pour que des personnes ne travaillant pas au même étage se croisent continuellement, n’est ce pas ? Mais Gideon et Eva ne sont pas comme les autres. Ils sont riches, ils baisent bien, et ont un passé horrible. Alors, hein, si les ascenseurs veulent se trouver là où il faut quand il faut, on ne peut pas les blâmer (oui cette phrase n’a ni queue ni vagin mais c’est toutes ces scènes olé olé, là, ça m’a grillé quelques neurones).
– Le lendemain de leur rencontre, Gideon demande à Eva: « est-ce que tu couches avec quelqu’un ? » (ce qui m’a fait penser au « est-ce que tu baises ? » des Inconnus)(et qui a ôté toute crédibilité au moment, il va sans dire). Ce à quoi Eva lui répond « en quoi cela vous regarde-t-il ? » et là : « Ca me regarde parce que j’ai envie de coucher avec toi, Eva. J’ai besoin de savoir quels obstacles se dressent entre toi et moi, si tant est qu’il y en ait » (on peut pas lui reprocher un manque de franchise)(et je vous rassure aucun obstacle ne se dressera entre eux.)(et pour cause : il n’y que le sexe de Gideon qui se dresse entre eux).

– Après ce bel échange, Eva décide de se changer les idées et d’écumer différentes boites de nuit avec Cary. Et alors qu’elle se fait draguer par des inconnus, sur qui tombe-t-elle (pas littéralement cette fois) ? sur Gideon  bien sûr, qui lui propose de devenir son plan cul (enfin c’est un peu mieux amené, mais la finalité est la même : baiser sans attache). Mais avant de lui demander d’être son plan cul, on comprend qu’il connaît beaucoup de choses sur elle dont sa boisson préférée.
Mais comment ? Et comment savait-il où la trouver ?
Et bien, c’est simple, toutes les boites où elle a été avant cette dernière appartiennent à Gideon. Vraiment très probable vu le nombre de bars et de boites à NYC. Et mieux, il a pu voir tout ce qu’elle a bu là bas en étudiant ses dépenses par cartes (psycho ? vous avez dit psycho ?).
– Mais il n’y a pas que l’immeuble où elle travaille et les boites où elle sort qui appartiennent à Gideon-l’étalon. Non. Il y a aussi l’immeuble où elle habite.
(Crédibilité, ma chère amie, où es-tu passée ? )
Bon, bref, ils sont d’accord pour baiser sans s’attacher mais elle veut quand même que ce soit plus que de la baise, vous comprenez, elle veut aussi qu’ils se voient un peu en dehors, limite qu’ils deviennent amis (oui oui bien sûr, et moi je peux manger des michokos sans grossir).

 


Bon, vu que c’est le premier mardi chez Stephie, parlons donc de leurs (nombreuses) parties de jambe en l’air voulez-vous ?
Figurez-vous que si j’ai surnommé notre ami Gidéon-l’étalon c’est bien pour une raison.
Il est super bien monté, il le sait, et ils vont le faire 36 fois par jour pendant les 2 semaines qui sont retracées dans ce premier tome (oui tout va vraiment très vite entre eux).


Voilà donc pour vous, une petite liste (non exhaustive) de ce qu’il faut savoir sur leur vie sexuelle :
– Eva n’a jamais pu enchaîner les orgasmes mais c’est sans compter sur la langue, les doigts et le sexe de Gideon. Elle en enchaîne, depuis qu’elle le connait (au sens biblique du terme) pas moins de 3 par rapport. (mais why qu’on est pas des héroïnes de romance nous ?)
– Eva est toujours humide et prête. Tou-jours. Ce qui a son côté pratique, genre quand ils veulent le faire dans un limo alors qu’ils sont attendus à un gala de charité (les préliminaires en moins, ça fait gagner du temps vous comprenez).
– Eva est étroite. Et avide parfois. Quand elle n’est pas brûlante. « – tu es très étroite, commenta-t-il. Les muscles de mon vagin se contractèrent impatiemment – Très avide aussi, sourit-il ». Ou plus classe encore : « tu as une petite chatte très étroite, Eva » (tant de classitude me laisse pantoise d’admiration).
– Eva mouille beaucoup. Genre vraiment beaucoup. (comment ça je me répète ?)(pas plus que l’auteur, croyez-moi)
– Eva fait bien les fellations : « Eva, tu me suces si bien… »
– Gideon « serait capable de mener Eva à l’orgasme rien qu’en parlant. » (non non Eva n’est pas une nympho en manque continu de cul. Pas.Du.Tout. C’est juste la faute de Gideon-l’étalon et de sa voix de velours).
– Eva jouit sur commande. « Jouis, Eva, exigea-t-il d’une voix rude. Jouis, maintenant. L’orgasme d’une force inouïe qui me secoua m’arracha un sanglot ».
– Eva kiffe quand Gideon a transpiré. “elle n’aurait jamais cru qu’un homme en sueur puisse sentir aussi bon” (et bien, rien que pour ça, j’aimerais rencontrer Gideon (enfin peut-être pas que pour ça), mais j’avoue que pour moi l’odeur de transpiration n’est pas totalement excitante)(mais si j’étais une héroine de romance, ça se saurait)(et je baiserai toute la journée, ce qui n’est pas le cas…) 

 

 

Ce qu’il faut savoir en plus ?

– Gideon et Eva sont du genre très jaloux.
– Gideon ne veut pas de vraie relation au début. Il « a des problèmes avec les femmes qui veulent davantage que s’envoyer en l’air ».
Mais guess what ??? Il voudra davantage d’Eva que des parties en l’air. C’est pas beau ces héroïnes qui arrivent à changer les hommes ?
– Gideon est autoritaire. Il aime dominer. (mais point de fessées dans ce tome, je vous rassure)(ou pas ?)
– Les deux ont un passé horrible, et si on apprend vite celui d’Eva, nous ne connaissons toujours pas celui de Gideon à la fin du livre (mais ça a du être horrible vu ce qu’il se fait. Et cette fois où, alors qu’Eva dort, il… arrf, je ne peux rien vous dire, il paraît déjà que je spoile trop)(Mais sachez que notre héros est un peu fucked-up, le pauvre Gideon-chou au nutella parsemé de crème fouettée).
– Il y a une ex qui débarque (on nous l’avait jamais faite celle là)(et mon petit doigt me dit qu’on va la revoir dans le tome 2)(je sais je sais… je ne suis que perspicacité … avouez que je vous épate des fois)(d’ailleurs si vous voulez vouer un culte à ma perspicacité, j’accepte les carambars nougats et les Toffee).

– Il ne se passe pas grand chose à part qu’ils se disputent, se séparent, et baisent.

Mais bizarrement, j’ai bien aimé.
Bon on s’entend, c’est pas le livre du siècle (loin de là). Et il ne se passe franchement pas grand chose. Mais, j’ai bien aimé le côté « psychologique » que j’ai trouvé crédible.
Les réactions qui m’énervaient chez Ana et Grey, je les ai trouvés crédibles ici. Par exemple quand elle s’enfuit ou l’évite. En fait toutes leurs réactions étaient pour moi assez justifiées et crédibles. Et puis les deux personnages sont sympathiques même si je ne me suis pas attachée à eux du tout (trop de cul tue le cul, je vous le dis moi)(enfin, dans les livres hein). Eva quant à elle n’a pas de déesse intérieure (et on l’en remercie), va jusqu’au bout de ce qu’elle pense et ne se laisse pas totalement dicter sa conduite (contrairement à l’autre cruche qui se mord la lèvre et qui se laisse fesser pour cela).
En bref, du cul pas mal et relativement excitant, des personnages qui tiennent la route, et, heu, et voilà. C’est tout. Mais suffisant pour me faire lire la suite (quand elle sortira en français. Je la lirai pas en VO, faut pas pousser mémé dans les orgies non plus).

 

 

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