Les lectures de Cécile

1
nov

Mariés par contrat – Caitlin Crews

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Chabadabada, chabadabdaba, cha-ba-daaaaaaa….

Aujourd’hui  pour mon premier RDV « Le premier mardi, chez Stephie, c’est permis », je vais vous conter l’histoire de Luc et Gabrielle.
En Violet, ce sont mes résumés. Le reste du billet est tiré directement du livre, à pars certaines petites parenthèses.

Première phrase :

Luc Garner ne croyait pas en l’amour. L’amour c’était une idiotie. Des pleurs, des claquements de porte, de l’hystérie (je le soupçonne de penser que cette caractéristique est en partie de la faute de la femme), des serments éternels, une pièce montée, et tout ça, au bout, pour quoi ? Un divorce, dans la grande majorité des cas… 

((Luc, à presque 40 ans, businessman richissime et super beau (course of), cherche une femme)) : 

Je me fiche que les femmes modernes soient libérées, avait rétorqué Luc, l’air sombre. La seule chose qui m’importe c’est que mon épouse ne le soit pas !

Confié à des nourrices diverses et variées, il avait été privé de toute stabilité affective. Le sentiment d’abandon dont il avait souffert avait nourri en lui un mépris pour tout ce qui relevait du domaine des sentiments. 

Mais une chose lui manquait : à l’approche de ses 40 ans, il se rendait compte, tardivement (qui a dit que les hommes étaient un peu long à la détente ?), qu’il n’avait pas d’héritier.

((il cherche donc une femme)) :

Mais Luc ne prêta pas attention aux jolies femmes en robes du soir…
Il cherchait l’organisatrice de la soirée, la princesse Gabrielle de Miravakia, sa future épouse. Ou du moins en avait-il décidé ainsi, même si elle ne le savait pas encore…
Gabrielle était tout simplement l’image de la distinction et de la discrétion, de la sophistication et de la classe. En fait tout ce qu’il aimait.

((ça fait beaucoup de mots en « tion » tout ça non ?)).
((Luc jette donc son dévolu sur la belle et au lieu de la courtiser, va voir le père de celle-ci. Le mariage est décidé sans même que Gabrielle ne soit au courant)).

– Ne pensez vous pas qu’il serait utile que nous nous rencontrions avant le mariage ? Avait suggéré Luc à son beau père.
– C’est inutile. De toute façon elle est d’accord avec tout ce que je lui propose.

Depuis sa plus tendre enfance, Gabrielle n’avait eu de cesse de plaire à son père, dans l’espoir d’éveiller l’intérêt de cet homme aussi inaccessible qu’insensible.  Pourtant, jamais elle n’aurait imaginé accepter d’épouser un homme qu’elle ne connaissait pas, et pourtant c’est ce qui s’était produit.

((le jour du mariage))

Ils s’approchaient de l’autel… La panique la saisit… Dans quelques secondes elle ferait face à celui qui allait devenir son mari, qui serait roi à ses côtés, qui lui donnerait les enfants que la dynastie attendait. Son mari, un parfait inconnu !

Gabrielle ne s’était jamais rebellée et avait toujours obéi à son père dans l’espoir d’en être aimée. (sic) Le moment n’était-il pas venu de prendre enfin son destin en main ? Pourquoi ne pas tourner les talons ?

((finalement elle ne s’enfuit pas, ça aurait été moins drôle)).

– Oui répondit il à son tour de sa voix de basse.

((elle fait bonne figure toute la soirée et une fois rentrée, madame se dit qu’à 25 ans, c’est le moment ou jamais de se rebeller : )).

Jamais elle n’aurait cru que sa fuite serait aussi facile ! se dit Gabrielle.
Sous ses yeux, Los Angeles s’étalait à perte de vue… 

Elle entendit la sonnette à travers les baies vitrées grandes ouverte. C’était certainement Uma, la femme de ménage de Cassandra.
(…)
Elle se retrouva nez à nez avec Luc.
Luc, son mari…

– Bonjour Gabrielle, murmura-t-il  avec un calme qui n’augurait rien de bon. Je crois que tu as oubliée quelque chose en quittant l’île.
(…)
– J’ai oublié quelque chose ?
Il eut un étrange sourire.
– Oui, ton mari…

((Ils se disputent. Luc pas content. Luc pas content du tout. (on le comprend en même temps). La princesse, elle, ne fait pas la maligne je peux vous le dire…  puis : ))

– Ce qui est fait est fait. Nous sommes mari et femme et il est trop tard pour revenir en arrière. Mais qu’une chose soit claire, il n’est pas question que notre union se transforme en mariage de convenance.
– Ce qui veut dire ?
– Nous serons mari et femme au sens biblique du terme.

((Uma arrive)).
((il lui dit de se changer, il l’amène dans un resto branché plein de journaliste)) (pour être pris en photo et démentir les derniers titres « A peine marié déjà largué » «le célibataire le plus en vue d’Europe fait chou blanc ».) (le plus en vue d’Europe quand même hein). 

((Pendant la soirée: Ils dinent, elle est troublée, il se parlent et  » Luc l’avait embrassé dans le cou sous les flashes des photographes »)).

((de retour dans l’appartement)). ((Luc toujours pas content)) :

Il ferait payer à Gabrielle l’affront qu’elle lui avait fait subir… et il savait très bien de quelle façon… (nous aussi, on s’en doute un peu…) 

(…)
– Tes seins me fascinent. Voilà si longtemps que je rêve de les caresser.
(…)
Incapable de se contrôler, Luc entra en elle. Il s’arrêta aussitôt, effaré.
– Tu es vierge s’exclama t-il !
(…)
– tu n’as pas mal ?
– Non viens. Prends-moi.
(…) Ensemble ils arrivèrent au point de non retour. Ensemble, ils crièrent leur plaisir…
(tant de synchronisation et de perfection, la première fois, me laisse pantoise d’admiration).

((les semaines passent, toujours aux USA))

Gabrielle avait cessé de prétendre qu’elle pouvait lui résister.

((Un jour une petite dispute puis)) :
– Tu veux vraiment continuer cette discussion ? J’avais autre chose en tête.
– Quoi ?
– Ceci.
Et il sortit de sa poche un écrin en cuir blanc.
– la pierre appartenait à ma mère…
(…)
– Le diamant est magnifique.
– Il est digne de ta beauté… (my my my…)

((Ils vont encore au restaurant. Il lui dit quelque chose qui ne lui plait pas. Gabrielle revêt « un masque » comme à chaque fois qu’elle est contrariée et qu’elle n’ose pas lui dire. Mais Luc commence à la connaître)). 

Comment l’obliger à quitter ce personnage caricatural qu’elle s’était fabriquée, à redevenir la Gabrielle qu’il appréciait ? Brusquement une idée lui vint.
– Enlève ton slip.
– Tu plaisantes ?
– Fais le ou je le fais moi-même… Ne t’en fais pas le chauffeur ne va rien voir…
– Luc voyons tu es fou !
– Je suis peut-être fou mais c’est une si douce folie. (MOUAH AH AH AH AH).
(… … …)
– Oui murmura-t-elle dans un souffle.
(… … … )

((Ils sont maintenant à Londres, et Gabrielle se rend chez Harrods pour faire du shopping.
La un journaliste vient lui dire qu’il a une vidéo de Luc en plein ébat avec une ex. Vidéo qu’il compte bien diffuser sur internet. A moins que Gabrielle veuille récupérer le DVD contre 10000 livres. Pensez-vous. Le RDV est donc fixé au lendemain.
Gabrielle ne veut rien dire à son mari. Pour le protéger. Course of.)).

Luc était un écorché vif. Son seul désir était de le rendre heureux. C’est à cet instant que la vérité s’imposa à elle, aussi clair et limpide que le diamant qu’il lui avait offert. Elle était éperdument amoureuse de son mari…

((Ils vont au resto comme si de rien n’était)).

– On rentre susurra-t-elle à son oreille ?
(…) 
– Ce soir c’est moi qui prend les direction des opération déclara t-elle.
(…) 
– Gabrielle tu me rends fou. Je ne peux plus attendre…

((le lendemain, le méchant de journaliste appelle Luc et lui dit que sa femme a pris des photos d’eux en lune de miel et qu’elle va les lui donner contre 10 000 livres. Luc n’y croit pas mais il va quand même chez Harrods et là c’est le drame. Il avait si confiance en sa femme !)).

Elle ne valait pas mieux que les autres. Elle était même dix fois pire !

– Où sont les photos ?
– Je ne comprends pas de quoi tu parles !
– tu devais avoir un appareil automatique. Que tu as programmé après l’avoir placé là où il fallait. Un grand pied de nez à ton père et à ton mari par dessus le marché ! quelle belle preuve d’émancipation.
((- Mais…. Luc… Luuucccccc je t’aiiiiime.)) 
– Désormais nous communiquerons par avocats interposés.
Gabrielle était à bout. C’était trop de souffrance, trop d’incompréhensions…  elle tomba à genoux sur le tapis et se cacha le visage entre ses mains…

((2 semaines passent, plus de nouvelles de Luc. Elle mange avec son père qui la méprise encore plus. Elle sort de ses gonds, l’envoie chier et part retrouver Luc.
Pendant ce temps, Luc se morfond à Rome… Il l’aimait tellement… sic. Il rencontre le salaud de journaliste et comprend que ce dernier s’est joué d’eux. Que Gabrielle était sincère. Comment a-t-il pu douter d’elle ?
Oh mon dieu, qu’a-t-il fait ?
Il retourne dans son appartement. Il admire la vue de son balcon. Il aimerait tellement que Gabrielle soit là. Il entend du bruit dans le couloir, puis la porte qui s’ouvre et là )) :

– Bonjour Luc. Tu es parti si vite la dernière fois que nous nous sommes vus que je crois que tu as oublié quelque chose.
– Quoi donc ?
– Ta femme, répondit-elle avec un sourire plein d’aplomb. ((ohhhhhhhhhhh comme il lui avait dit quand elle s’était enfuie, ah ah ah, bien trouvé ! Elle ne manque pas d’humour cette Gabrielle)).

((Explications, explications, pardonne-moi mon amouuuuur d’avoir douté. Je t’aime. Moi aussi je t’aime, plus que tout au monde. Moi plus. Non moi. Non mooooooaaaaa))

… ils étaient de nouveau réunis et cette fois pour toujours…  Le plaisir les saisit ensemble, dans une communion parfaite, incroyable moment de partage et d’échange ((soupirs)).

((Ils vont sur le balcon)).

– quand je pense que tu m’aimes alors que je t’ai accusé des pires turpitudes sans même te laisser plaider ta cause. Comment peux-tu ?
– C’est vrai je dois être folle ! Complètement folle de toi …. (( MAIS quelle réplique de fin !)).

Mon avis :
Ne lisez pas ce livre même si il est court.

D’autres billets de lectures inavouables chez Stephie.
 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-maries-par-contrat-caitlin-crews-87688995.html

13
oct

Le match des Aventures & Passions

aventure dans les rocheuses-copie-1  vs hathaway.jpg 

Je n’ai quasi jamais lu de romances de ma vie… mais  quand on suit des filles comme Pimpi, Sandy et Bladelor qui adorent ça, on ne peut que finir par succomber…  

Du coup, je n’ai pas lu une, mais deux romances « Aventures et Passion » ce mois-ci.

Si vous ne deviez en lire qu’une, laquelle serait-elle ?

Et si on les comparait ?

Allez, voici pour vous, en exclusivité, le match des A&P en 3 petits rounds !

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Graoouuuuu !

 

Round 1 : Le titre :

D’un côté nous avons « Aventure dans les rocheuses » de Elizabeth Lowell et de l’autre « les ailes de la nuit – Les Hathaways – tome 1 » de Lisa Kleypass.

Bon. C’est pas gagné hein. Nous avons affaire à deux titres hautement recherchés, comme vous pouvez le constatez.

Le premier est clair, net, précis, pas de chichi. Il énonce un fait : nous allons probablement suivre une aventure dans les rocheuses… Pas de fausses promesses. (C’est le moins qu’on puisse dire).

Le second est, comment dire, plus « métaphorique »…
Il n’a pour ainsi dire, rien à voir avec l’histoire (peut-être aussi que je n’ai pas compris l’histoire hein).

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne à pars faire penser aux chauve souris, le titre ne me parle pas vraiment… La fille au corset défait, de la couverture, par contre, c’est une autre histoire, et celle-ci me parle tout de suite plus.

Bref moi je suis certes une rêveuse mais j’aime pas les titres qui ne veulent rien dire.
C’est pourquoi, au nom de la simplicité, j’accorde ce premier point à Madame Lowell.

Lowell 1, Kleypas 0.

 

Round 2. Lui et elle.

Dans Aventure dans les rocheuses :

– Lui s’appelle Caleb Black. Ca c’est un nom de dur à cuire ou je ne m’y connais pas.

Caleb a… horreur des prostitués (information des plus importantes, c’est un homme honnête) (ce qui ne l’empêchera de convoiter la femme de son prochain : car oui Willow l’héroïne (vous avez bien lu, Willow) se fait passer pour une femme mariée à la recherche de son mari, la coquine) (en fait elle n’est pas mariée, héhé. Elle recherche son frère. Dans les rocheuses. Et c’est pure qu’elle se donnera à Caleb Black). Vous voilà rassurées.  
Bref, donc Caleb… a horreur des prostitués. Quand il sourit, il ressemble au diable en personne. (J’ai eu un peu de mal à imaginer son sourire du coup vu que je ne connais pas personnellement le diable). Il a une odeur virile (of course), mélange de laine, de cuir, de vent venu des montagnes. Hum. Elle a peut-être un prénom débile, mais elle a un sacré odorat, la Willow, quand même. Je veux dire, faire la différence entre une odeur de coton et celle de laine, c’est déjà pas donné à tout le monde, mais différencier l’odeur de vent venu de la montagne, avec le vent venu d’un village, c’est vraiment fort. Je ne suis qu’admiration.

Sa voix est de velours (Je crois que je vais commencer une liste des livres ou quelque chose  (un sexe ou une voix, par exemple) est de velours), ses yeux d’ambre, son regarde topaze et son cheval s’appelle… Diable. (en hommage à son sourire j’imagine).

Bref Caleb Black c’est un homme. Un vrai. On le surnomme « l’homme de Yuma » (pas trop compris si ça devait faire peur ou pas…)

 

– Elle c’est Willow.

Je suis embêtée car tout au long de ma lecture le prénom Willow m’a fait penser à celui de Milou, le chien de tintin. Forcément, ce n’est pas une héroïne à laquelle je me suis identifiée. Et pourtant, quelles ne sont pas ses qualités…

Elle ne sait pas mentir. Rappelez vous, elle se fait passer pour la femme de Matthew Moran, qui est en fait, son frère.

Voyez donc comme elle ment bien : page 2 : « Oui, je suis Mlle…, heu, Mme Moran ». Page 3 :  « il a 25 ans, Matt est le plus jeune de mes… Je veux dire, se reprit-elle vivement, il est le plus jeune d’une famille de cinq fils ». Page 10 « Je croyais que vous ne connaissiez pas mon frè… mari, dit-elle, froide ». Bref vous avez compris Millou ne sait pas vraiment mentir. Enfin, vous vous avez compris, mais Caleb, il tombe des nus quand elle lui avoue la vérité, à la fin du livre ! En même temps, l’intelligence ne faisait pas partie des qualités requises pour faire guide de montagne.

Donc outre qu’elle ne sait pas mentir, Willow, millow, milou sent la lavande et le soleil (soleil et vent feront ils bon ménage ?), elle a des yeux de cristal fumé (question pour un champion : de quelle couleur est le cristal fumé ?). Bon allez, je suis sympa je vais vous le dire : « Ses grands yeux étonnés étaient piquetés de jaune et de vert d’argent et de bleu. »  (Je ne savais pas que les lentilles arc-en-ciel étaient sorties. On ne me dit rien.).

 

Dans Les Ailes de la nuit :

– Lui : Cam Rohan a… un visage qui semble créé pour le pêché : une bouche a l’arc maussade, une machoire anguleuse, des yeux noisettes  ombrés de cils épais et de lourdes mèches noires. Il porte un diamant à l’oreille. (le rebelle). Sa peau est aussi sombre que le miel de trèfle (qui d’après google image n’est pas si sombre que ça, je tiens à le préciser) et c’est un célibataire doué de capacité mathématiques  supérieures. Il y a quelque chose de séduisant dans son odeur, quelque chose de frais et de boisé, un peu comme du clou de giroffle.

– Elle : Amélia Hathaway. Elle était fiancée et s’est fait jetée pour une autre. (tous des sal***) et se retrouve donc vieille fille à 26 ans.

Femme à la peau claire et cheveux bruns, de taille moyenne, à la silhouette aux formes voluptueuses alors que la mode exige d’être mince. (elle m’a tout de suite parue sympathique cette jeune fille).

 

Verdict : entre odeur de vent et clou de girofle, entre un homme intelligent et un homme bête, entre un homme rustique, et un homme cultivé, pour qui mon cœur penche t-il ?
Entre la fille au répondant et aux formes généreuses et la fille honnête qui préfère ses chevaux à sa propre vie ? 

Round 2 accordée à Mme Kleypas.

 

Round 3 : Le « on aime / on aime moins » sur les petits noms et baisers, et leurs contextes :

On aime :

Le panache de Cam. Première rencontre et déjà il embrasse sa belle, sans lui demander son avis…

On aime moins : (mais on rigole plus).

 
Attention le passage ci dessous est un peu long mais le surnom donné est quand même « petite truite »., avouez que ça a de quoi éveiller la curiosité.

 

On est bien plus loin dans le livre.
Willow est dans la rivière (couverte d’une chemise, je vous rassure). Caleb l’a rejoint et décide de lui peigner les cheveux.

– Fermez les yeux, vous me distrayez de ma tâche. 
– Si j’obéis, me direz vous comment vous pêchez les truites ?
– Promis.
(…) (elle ferme les yeux).
– Ou avez vous dénichez des cils de cette longueur, ma belle ?
– Je les ai volés à un veau. (Ca c’est ce qu’on appelle de la répartie). M’enfin, Caleb, lui, a éclaté de rire…
– Un homme qui veut une truite marche doucement le long d’un ruisseau. Puis il s’agenouille sans bruit et plonge les mains dans l’eau non loin de la truite qu’il a repérée.

Tout en parlant Caleb soulevait la masse dorée pour la brosser en dessous… Les cheveux se prennent dans les boutons de la chemise de Willow. Cela énerve Caleb qui donc lui demande de lever les bras (ce qu’elle fait, la cruche) et donc la voilà sans chemise. En même temps  « il la débarrassa de la chemise avec un tel naturel que Willow ne put protester (ben voyons).

– Tout va bien. Votre chevelure vous couvre aussi bien que ma chemise. Vous n’avez pas froid ?
– Le soleil est chaud (coquine va).

(…) il brosse les cheveux.

– quand vos mains sont plongées dans l’eau, reprit-il enfin, quand tout est calme, vous vous approchez tout doucement de la truite, si lentement que le poisson accepte votre présence comme une chose naturelle. Pendant que vous progressez, il faut observer la truite, voir si elle est nerveuse, ennuyée…
– Comment peut on lire les pensées d’une truite ?
– Comme disait mon père, il faut observer les petites bêtes très, très attentivement. (un sage, son père, sans aucun doute). 
– Voyez vous, continua t-il, la truite doit penser que votre main fait partie du ruisseau, comme le courant. Si vous bougez trop vite, elle filera. Le truc, c’est la patience. Avec aussi le fait que la truite aime sentir le courant la caresser.
– Vraiment ? 
– Bien sûr. Il enroula les cheveux de Willow autour de son poignet, et elle frissonna de plaisir en sentant le soleil sur sa nuque. Pensez-y, murmura t-il contre son cou. Suspendue au milieu du courant… sa peau si réceptive caressée par l’eau de toute part…

Le cœur de Millou s’emballe…

(…)

– Les… nœuds ne sont-ils pas partis ? Demanda-t-elle ?
– Pas tout à fait, ma douce. Encore un peu de patience puis je tresserai vos cheveux. On m’a appris à le faire  à la française.  (un homme d’expérience). 
– Alors que se passe-t-il une fois que la truite accepte la présence de votre main dans l’eau ? Murmura-t-elle.
– Alors vous la caressez lentement, prudemment, expliqua-t-il. Jusqu’à qu’elle soit paralysée de plaisir.
– Est-ce possible ? Est-il possible de sentir tant de plaisir que l’on en oublie d’avoir peur ?
– Oui promit Caleb en baisant sa nuque. Il faut juste de la douceur, de la patience…
Lentement, légèrement il caressa ses épaules…
– Caleb ? chuchota Willow.
– N’ayez pas peur, ma petite truite. 


Mythique comme scène non ? Et ce petit nom de « truite », franchement, ça ne vous fait pas rêver mesdames ???
Bon au moins, maintenant, on sait comment pêcher la truite.
En la paralysant de plaisir. 

 

Bref, vous comprendrez qu’avec un tel passage, ce livre est disqualifié, tout simplement ?!

 

KLEYPAS BAT LOWELL…

 

Un peu d’histoire maintenant ??

Aventure dans les rocheuses :

Outre ce passage, et comme je me dois de vous écrire quelques lignes sur ce livre voilà l’histoire. Il ne se passe rien pendant tout le livre. Willow a perdu ses parents et ses terres pendant la guerre de Sécession. Elle prend ses chevaux avec elle (tout ce qu’il y a de plus pratique) et va dans les Rocheuses à la recherche de son frère Matt.

Comme une femme célibataire risque beaucoup là bas, elle se fait passer pour une femme mariée à la recherche de son mari.

Son guide ? Caleb Black. Le hasard fait bien les choses, lui aussi veut retrouver Matt car il pense que ce dernier à mis en cloque sa petite sœur qui est morte en couche.

Pendant tout le livre ils sont dans les montagnes, sous la pluie, à cheval.  (beaucoup d’actions, donc).

Puis il y a l’épisode de la truite. Echange de bisous, et plus si affinités.

Puis Caleb apprend que Matt est le frère de Willow. (oui elle lui avoue avant de coucher). Caleb est en panique : Mon dieu mais elle va le détester quand il va tuer son frère. Zut mais il ne peut pas ne pas venger sa sœur quand même !

Ils retrouvent Matthew. Mais en fait, ce n’est pas lu qui a couché avec la sœur de Caleb mais son ancien associé. OUF Caleb est soulagé. Mais il ne va pas si bien s’en sortir, le gaillard : Car Matthiew est pas content content que Black ait couché avec sa sœur et il veut le tuer.

Rassurez vous, tout se finit bien : Matthiew est riche car il a trouvé une mine d’or (l’est pas belle la vie ?) et Caleb et Milou se marient.
Et oui, je l’ai lu jusqu’au bout. Je n’en reviens pas moi-même. Félicitez moi.

 

Hathaway tome 1 :

Et d’un autre côté, nous avons les Ailes de la Nuit, et là, je dois bien l’avouer, c’est une bonne surprise.

L’héroïne, Amélia est attachante, elle a du répondant.

Elle ne se laisse pas faire, dirige sa petite famille, elle est même un peu chiante. Bref on s’attache rapidement à elle et à son petit caractère.

Son frère Léo,  n’est plus le même depuis que sa fiancée est morte et il vit depuis une vie de débauché. Après avoir disparu quelques jours, Amélia décide d’aller le chercher dans les coins les plus sordides de Londres et c’est là qu’elle rencontre Cam, directeur d’un club de jeu.

L’histoire est vraiment pas mal, avec son lot de rebondissements et de scènes marrantes.  Les personnages sont bien plus recherchés que dans l’autre livre, et les 3 sœurs d’Amélia sont très sympas voire pour une ou deux, un peu déjantées (elles ne sont pas sans rappeler les filles Bennet).

Rohan est assez irrésistible et les scènes olé olé le sont bien plus que dans l’autre livre, ce qu’il faut bien l’avouer, amène un peu de piquant à l’histoire…

En conclusion, ce tome 1 de la famille Hathaway a su me séduire, même si tout y est relativement prévisible (en même temps on lit un A&P hein). Je lirai certainement la suite, (chaque tome est consacré à un membre de la famille), un jour, entre deux lectures…

 

Les avis de Bladelor et Pimpi sur Aventure dans les Rocheuses. (liens dans la journée).

Les avis de Bladelor et Sandy sur les Hathaway tome 1.

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-le-match-des-aventures-passions-86432426.html

16
sept

Frissons interdits – Lisa Kleypas

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Voilà, je viens de terminer mon premier Harlequin et je dois avouer que c’était une expérience tout à fait intéressante et enrichissante (si si)…

 

J’ai été éblouie par tant de clichés, mais surtout par tant de « non limite ».

Je ne sais pas si c’est pareil dans tous les Harlequins, mais dans Frisson interdit, Lisa Kleypas ne s’est pas auto censurée. Elle ne s’est posée aucune limite. Elle ne s’est pas dit une seconde que peut-être, nous autres lecteurs, pourrions être incrédules face à tant d’imagination. Non, zéro limite, je vous dis…

Tant de liberté d’imagination a un côté exceptionnel. J’ai adoré…

 

Avant de vous parler de l’histoire, j’aimerais vous décrire un peu nos protagonistes…

 

 

Lady Holly Holland Taylor aussi appelée Holly : notre heroine. Veuve depuis 3 ans, elle porte encore le deuil de son mari tant aimé : George mort de la typhoïde (ce détail est important pour la suite de l’histoire, je vous conseillerais de le retenir…) laissant sa femme et sa fille Rose, plus seules  et désespérées que jamais.

Donc Holly ne s’habille qu’en sombre, passe ses journées à pleurer son mari perdu et à coudre… (oui à coudre. Activité des plus stimulantes intellectuellement si il en est). Sa vie est certes monotone mais elle n’a plus goût en rien depuis sa perte. Si ce n’est pour sa fille Rose qu’elle aime tant, elle se serait donnée la mort. (…)

 

Zachary Bronson : Ahhh ce cher Zachary…

… n’est pas un sang bleu : ce n’est pas un gentleman dont le titre a été hérité de génération en génération… Non Zachary est un investisseur et entrepreneur, qui s’est monté une fortune colossale grâce à son sens inné des affaires.

 Son parcours est hors du commun. Zachary, pour subvenir aux besoins de sa mère et sa sœur, a du se prostituer. Non ce n’est pas vrai. Mais par contre il a du faire de la boxe de rue pendant 2-3 ans pour gagner un peu de sous (ce qui lui a valu son nez cassé), puis après être devenu celui qu’on surnommait «  Bronson le boucher » et avoir amassé un peu d’argent grâce à ces combats (gagnants) il est parti dans la marine, après quoi il est devenu  entrepreneur… Comment, je ne sais pas trop mais bon on s’en fout, l’important maintenant c’est qu’il soit riche. Et autant vous dire que Zachary est très très riche. Très très très riche.

Mais pas de bol, Zachary a très mauvais goût, il veut tellement montrer qu’il a réussi qu’il fait dans l’ostentatoire. Ce n’est pas un homme raffiné. Ce n’est pas un gentleman…. A son grand dam…

Ah avant que j’oublie : Zach est une bombe, même avec un nez cassé.

(Zachary est, je cite, « taillé comme un lion. » « Zachary savait qu’il avait une musculature digne d’un gladiateur ou d’un docker »).

 

Elizabeth et Paula : respectivement sœur et mère de notre héros.

Elizabeth est belle, intelligente, elle a de l’esprit, mais elle est persuadée que si des hommes s’intéressent à elle, c’est uniquement pour l’argent de son frère. (Je ne l’ai pas dit à Elizabeth mais bon perso je pense que c’est un plus non négligeable)

Paula, la mère, a un problème de taille : Elle est trop gentille avec ses domestiques. Elle ne sait pas s’imposer. Oui c’est un problème mes amis, car comment voulez-vous que sa maison tourne bien si elle ne sait pas s’imposer aux domestiques ? Hein ? Comment ? Mais vous comprenez, Paula a fait les poubelles pour survivre (si si, c’est véridique, mais c’était avant que son fils Zach fasse de la boxe. Enfin, je crois ) et du coup, elle ne se voit pas donner des ordres. On ne peut pas la blâmer : si nous avions fait les poubelles pour survivre avant d’habiter un château, nous aussi aurions sûrement du mal à donner des ordres aux domestiques. Car dans le cas contraire, nous tournerions le dos à notre passé, à nos origines, et ça, franchement ce serait petit. Mesquin même.

 

Lord Ravenhill : Personnage secondaire mais qui a son importance. Nous y reviendrons. Sachez juste que c’était le meilleur ami de George (le défunt mari au cas ou vous ne suivriez déjà plus). Lui et Holly ont fait une promesse à George sur son lit de mortMais je ne peux vous en dire plus pour le moment: ça gâcherait la suite de l’histoire… J’espère que vous ne m’en voulez pas… 

 

Maintenant place aux moments clés de l’histoire. J’espère que vous êtes toujours là ?

 

– Tout commence lors du premier bal auquel assiste Holly depuis 3 ans (je ne reviens pas sur le pourquoi de son hibernation). Elle s’ennuie. Elle va faire un tour dans le jardin. Un inconnu l’approche. Il fait sombre (c’est la nuit), si sombre qu’elle ne peut voir le visage de l’inconnu (normal), qui l’embrasse avec fougue (normal aussi).

Manifestement Holly n’était pas la personne attendue mais bon, sa bouche a fait l’affaire, ne vous en faites pas. Holly est déboussolée par ce baiser, à tel point qu’elle en pleure… (si si) Elle n’a pas vu le visage de l’inconnu (bon ok je vais arrêter de l’appeler l’inconnu, vous avez compris que c’était Zach ), mais elle reconnaîtrait sa voix, suave, entre 1000 (grâce à ces quelques mots échangés : « Douce créature, murmura t-il à son oreille, dites-moi pourquoi un simple baiser vous fait pleurer ? »). (…)

 

– Zachary se renseigne. Il apprend que la femme qu’il a embrassée est Holly.

 

– Holly, qui vit chez les Taylor (famille de son mari) reçoit une invitation à se rendre au château de Mr Bronson. Tout le monde lui déconseille de s’y rendre : Mr Bronson n’a aucune éducation ! Allons !

 

– Mais Holly fait sa forte tête : elle se rend au château et quand son hôte lui souhaite la bienvenue, elle manque s’évanouir : c’est l’inconnu du bal !!!!! Elle espère qu’il ne l’a pas reconnue. (Holly, pardonne-moi mais, si tu es belle, tu n’es  pas franchement une lumière : tu ne trouves pas la coïncidence un peu trop évidente ?!)

 

– Bon, que lui veut Zachary ? Et bien, accrochez-vous bien : il aimerait embaucher Holly pour qu’elle lui apprenne les bonnes manières. Il veut qu’elle fasse de lui un parfait gentleman, et  de sa mère et sa sœur de parfaites ladies. (Et qu’elle apprenne à sa mère à tenir sa maison. Rappelons que les domestiques ne sont que des bons à rien avant l’arrivée d’Holly dans la maisonnette.)

 

Oups, je viens de vous spoiler. Car oui, Holly accepte, non sans avoir marchandé un peu de sous en échange. Parce que bon, elle est pas folle la guêpe, elle sait qu’elle risque de perdre sa bonne réputation en acceptant ce boulot, alors bon, faut bien une petite compensation. 30000 livres feront l’affaire. Une bien belle dot pour sa petite Rose n’est ce pas ? Mais bon, qu’on ne s’y trompe pas, c’est uniquement pour l’avenir de sa fille qu’elle accepte de perdre sa réputation et sa belle-famille. Pas pour Zach… 

 

– Les semaines passent… Les domestiques obéissent et sont même heureux d’être dirigés (elle est pas belle la vie ?). Elizabeth devient une parfaite lady… Et Zach… ben Zach continue d’aller voir les putes, heu, les catins, il continue de jouer aux cartes et à boire. Mais la journée, il se révèle être un très bon élève et il est sur la bonne voie pour devenir un gentleman.

 

– Zach et Holly passent également des soirées entières à parler autour du feu, en buvant un ou 2 verres de vin… ( Non je ne m’embrouille pas, Zach va voir les filles de joie APRES ses discussions avec Holly.).

 

Bon OK j’abrège : Zach tombe amoureux de Holly. Comment ça vous vous en doutiez ? Mon dieu, lui qui pensait qu’il tomberait amoureux d’une femme libérée sexuellement, voilà qu’il se retrouve épris d’une veuve prude… Mais bon que voulez-vous, l’amour nous tombe dessus sans qu’on s’y attende. On ne peut pas le contrôler… « il ne pouvait pas la regarder un peu fixement sans ressentir aussitôt un brûlant désir lui fouailler les reins » « il bénissait la mode des vestes longues »… ()

 

– Holly tombe aussi amoureuse mais elle ne veut pas l’admettre. En même temps Zach est formidable. Et siiiiii généreux : « Bronson consacrait beaucoup de son temps à aider les pauvres. » « Dans ses propres usines, il avait aboli le travail des enfants et organisé des caisses communes qu’il alimentait largement et qui permettaient de verser des pensions aux veuves ou aux personnes âgées ». Mesdames, vous ne seriez pas tombées amoureuse d’un tel homme vous, peut-être ?

 

– Ils se cherchent un peu… mais il ne se passe rien de fou… et puis… un jour… Mr Ravenhill débarque (merci de vous référer à la liste des personnages ci-dessus si vous êtes perdu(e)s). Et Holly avoue à Zachary qu’elle a fait la promesse à George d’épouser son meilleur ami. ..(Voilà bien la preuve que George était un homme merveilleux : penser au futur bonheur de sa femme et de son meilleur ami, sur son lit de mort…)

 

– Zach est effondré par cette nouvelle. (Qui ne l’aurait pas été ?)

 

– Holly, elle, a besoin d’air. Elle va se promener dans le jardin. Il commence à pleuvoir. Elle se réfugie dans le chalet d’été. (oui un chalet d’été) Il pleut. Il y a du tonnerre. Zach arrive. (oui comme par magie, et alors ?!). Et là, Holly cesse de réfléchir. Et… ils le font !!! Oui, ils s’aiment à ne plus entendre l’orage gronder dehors et quelque chose de merveilleux se produit alors : Holly a le premier orgasme de sa vie : « Tu n’avais jamais connu ça avec ton mari n’est ce pas ? Holly secoua la tête ».

 

– Mais ils ont dépassé la limite et Holly décide de s’en aller (avec la totalité de l’argent car bon, d’après Zach, Rose n’a pas à subir la lâcheté de sa mère. Oui ce sont là de dures paroles mais bon il faut dire que c’est la première fois qu’il se fait jeter et qu’il n’obtient pas ce qu’il désire).

 

– Elle retourne chez les Taylor. Mais n’a plus goût à rien. Elle est encore plus triste qu’à la mort de George (c’est vous dire !). Lord Ravenhill lui fait la court. Mais finalement elle lui explique qu’elle en aime un autre. Il comprend et l’encourage à retenter sa chance a c’est un gentleman :  point d’orgueil mal placé).

 

– Elle retrouve Zach, lui déclare sa flamme malgré sa peur d’être rejetée… Il lui répond « vous allez m’épouser maintenant ! » puis « Je vous veux dans mon lit maintenant »… Pourquoi perdre de temps avec des futilités hein ?! (à noter que Zach, lui aussi au bout du rouleau pendant un mois, n’a pas eu envie d’aller voir ses copines au centre ville. Vous comprendrez qu’après un mois d’abstinence, il zappe les préliminaires verbaux)

 

– Ils s’aiment donc et Holly découvre, choquée, la joie d’être touchée au plus profond de sa féminité. (Manifestement George n’était pas si merveilleux que ça ).

 

– Et là… -alors que nous croyions à une happy end- C’EST LE DRAME : Holly tombe malade ! Et quelle maladie ??? La typhoïde !!!! Celle la même qui a tué son mari ! Ô rage, ô désespoir…

 

(Eh oui, pas de bol, franchement)

 

– Et là MIRACLE : alors qu’elle a de la fièvre et qu’elle délire, alors qu’elle est en train de mourir, George lui apparaît aux portes du paradis, et ce dernier, loin de la pousser à le rejoindre, lui donne sa bénédiction pour refaire sa vie avec Zachary… (comment exprimer ce que je ressens ? J’en reste sans voix.)

 

– Et donc, alors que nous la croyions morte, et aussi fou que cela puisse paraître, Holly s’en sort, grâce à l’amour de Zach (et à celui de Dieu. Et de George finalement)

Si c’est pas beau hein ?!  j’en aurais pleuré de soulagement…

 

Donc finalement, en résumé, ce qu’on retient, c’est que Zach a fait de la boxe, qu’il a fait fortune en partant de rien, et en investissant dans les chemins de fer, qu’il aide les pauvres, qu’il embrasse une inconnue, qu’il aime les putes et les jeux mais qu’il préfère « Holly la prude » à tous ces vices.  Qu’à force de patience, il arrive à coucher avec Holly, qui même si elle a connu son premier orgasme, le quitte le lendemain (n’oublions pas la promesse faite à son défunt mari) mais revient en rampant le supplier de la prendre (pour épouse), ils se marient, (Elizabeth aussi d’ailleurs avec le cousin de Holly : si c’est pas génial ça ?), elle passe à ça de mourir, mais leur amour est le plus fort, et elle s’en sort. Ils vivent désormais heureux et emmerdent les autres : Zachary c’est un gentleman, un vrai ! Parole d’Holly !

 

 

Voilà, finalement, en lisant le résumé, je m’interroge. Serais-je devenue mesquine pour ne plus croire en de fabuleux destins ? Ai-je perdu toute capacité à rêver ?! Ou sont passées mes rêves d’enfants ? Pourquoi n’ais je plus l’innocence de Rose ? Pourquoi ais-je du mal à croire qu’un homme beau, intelligent et riche puisse être excité à la seule vue d’une main qu’on vient de déganter ? Pourquoi suis-je devenue si rabat-joie ?

Je crois que je vais faire une cure d’Harlequin pour retrouver mon âme pure et dénuée de sarcasmes. Oui c’est ça. Et peut-être que je vais même laisser mon imagination s’enflammer et écrire moi-même une nouvelle « Harlequinade » !

 

 

 

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Ce livre a été lu dans le cadre des « harlequinades » organisées par Fashion  et Choukinette !

Merci les filles, je viens de vivre une experience unique grâce à vous ! :)

 

 

 

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