Les lectures de Cécile

11
juil

Soutien-gorge rose et Veston noir – Rafaële Germain

soutien-gorge-rose.jpg

CALISSE que ce livre était bon !!
 

Comment ça vous ne connaissez pas le mot Calisse ?
Demandez à Karine et Pimpi, elles pourront vous expliquer…
Hé oui, car si les québécois parlent français, ils ont certaines expressions qui leur sont propres… et je peux vous dire qu’elles sont toutes plus exquises les unes que les autres…
Voici un exemple de dialogue tout à fait savoureux qui m’a tout simplement éclaté (et qui hors contexte, ne vous fera sûrement absolument pas rire).
 

– Ostie que tu m’écoeures
– Pardon ? 
– Mais t’as raison ma maudite. Je suis vraiment ridicule.
– Ah, veux tu bien ?
 

E-cla-tant je vous dis…
Mais  il n’y a pas seulement les expressions québécoises qui sont éclatantes, même si j’ai ri à chaque fois (vraiment à chaque fois je veux dire) que le mot « ostie » était employé.
Non, outre ces expressions, c’est tout le livre qui est marrant.
Ajoutez à ça que je suis tombée amoureuse (d’Antoine…) et vous obtiendrez tout ce qu’on demande à ce genre de livres : on passe un excellent moment, on oublie tout, on sourit, on maudit les personnages pour leur aveuglement,  on soupire et… on ne veut pas tourner la dernière page… on en veut plus : plus de dialogues québécois, plus d’Antoine, plus de colloc drag queen, plus de famille déjantée (les parents sont excellents), plus de pages, plus de tout quoi…


Vous l’aurez compris : un super moment, une super histoire, un petit délice de livre québécois que je ne peux que vous recommander…
Pour ma part, je pense même l’acquérir pour pouvoir l’ouvrir en cas de coup de blues…
(car ce livre est un prêt de Sandy (merci) qui m’avait tellement donné envie pendant sa lecture et ses échanges avec Pimpi)…

 
Bon et pour la petite histoire (quand même) Chloé, Antoine et Juliette ont signé le « manifeste » il y a de ça quelques années : ne pas tomber amoureux, ne pas s’investir dans une relation durable, s’amuser un point c’est tout…
Mais finalement Chloé décide qu’elle en a marre, elle aussi veut connaître le grand amour…

Excellent en tous cas, je ne peux que vous le conseiller !

Et pour les québécoises, un petit jeu :

Placer les mots et expressions suivantes en une phrase (ou 2):  (le point virgule est autorisé)…
Chum, ciboire, ostie,  crisse, « pêter les bretelles » « veux tu bien » , Tabarnak, vodka, amour, parapluie et fraises. (vous pouvez rajouter tous les mots que vous voulez bien sûr).

 

Les billets de Sandy, Pimpi, Karine 

 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-soutien-gorge-rose-et-veston-noir-rafaele-germain-79090796.html

27
mar

Mon nez, mon chat, l’amour et moi – Louise Rennison

mon-nez.JPG

 

Georgia :

 

– a 14ans, un chat  qui ressemble plus à un pitbull non dressé et une petite sœur Libbye qui pue souvent le caca, et qui a des sorties mythiques et on ne peut plus embarrassantes.

– en veut à mort à sa mère de s’être marié avec son père dont elle a hérité le nez. (Comprenez : son plus grand problème dans la vie. Elle sait exactement comment elle doit sourire pour ne pas le faire ressortir).

– Elle a des copines pas forcément fute fute, mais qui la suivent dans ses délires, elles rendent folles leurs profs, se disputent et se réconcilient, s’appellent toutes les 2 minutes et font des soirées pyjama…
– Tombe raide dingue amoureuse de Robbie, autrement appelé Super Canon.


 

Bref, Geogia est une héroïne hilarante dont on suit le journal.

Dès la première page où on apprend que Georgia s’est rendue à une soirée déguisée en olive verte fourrée au piment, on se marre on se marre, et on ne s’arrête plus…

Georgia a du répondant, du caractère, elle est drôle, a le chic pour les mauvais plans, a tendance à légèrement dramatiser, elles se donnent des notes avec ses copines en cours pour savoir qui a le plus beau nez, les plus beaux cheveux ou le plus beau corps, elle déteste ses parents qui ne la comprennent pas, veut se teindre en blonde, expérimente ses premiers baisers…

Bref Georgia c’est l’ado classique, la petite pisseuse, celle qu’on a été, dans laquelle on se reconnaît.

 

 

Franchement, si vous voulez vous marrez pendant tout le long d’un livre, (au risque d’être prise pour une folle dans les moyens de transports), et vous changez les idées, allez-y, n’hésitez pas, jetez-vous sur le journal intime de Georgia.

Pour ma part, il me tarde de me procurer le second tome ! J

 

Elles sont aussi convaincues : Fashion, Karine, Fée 

Extraits à venir quand j’aurai le livre sous la main :) (et oui, on ne sait jamais d’où et quand on écrira un billet et si je devais toujours avoir sur moi deux livres plus les livres lus dont je dois faire les billets, il faudrait m’appeler Bourricot)

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-mon-nez-mon-chat-l-amour-et-moi—louise-rennison-70317515.html

15
déc

La revanche des Spellman – Lisa Lutz

54627168_p.jpg 

 

Et dire que j’avais ce livre chez moi depuis au moins 3 mois!

Rappelez-moi à la sortie du prochain, de ne pas attendre pour le lire…

Car une fois de plus, la famille Spellman m’a fait rire sans arrêt.

Vous ne connaissez pas encore ?

 

Les Spellman sont tous plus barrés les uns que les autres.

Famille de détectives privés (sauf David, l’aîné : beau gosse, intelligent, posé et sérieux : autant dire l’extraterrestre de la famille),  ils enquêtent les uns sur les autres, se mettent sur écoute, s’envoient des piques à longueurs de journées, se font du chantage…

 

Dans chaque tome, nous suivons d’un côté les affaires sur lesquelles Isabel enquête en tant que Détective Privé, et en parallèle, celles du cadre familial, qui ne manquent jamais de rebondissements.

 

Dans la « Revanche des Spellman », Isabel suis une thérapie sous contrôle judiciaire, n’a plus vraiment de boulot, plus vraiment d’appartements. Elle enquête sur « l’Affaire de la Si peu Soupçonneuse Epouse d’Ernie Black qui Ne Le Trompe Probablement Pas », une personne  la fait chanter en l’envoyant au musée et à l’opéra, l’homme qui lui plait sort avec une fille qu’elle n’arrive pas à détester, sa petite sœur est soupçonnée d’avoir triché à ses examens blancs, son frère prend des vacances et lui ment, (elle ne sait pas encore pourquoi et sur quoi), sa voiture disparaît de places chaque matin, elle est obligée de prendre les transports publics pour arriver à dormir, son meilleur pote (de 84 ans) fait sa tête de mule, et ses parents lui mettent un ultimatum…

 

Bref, vous l’aurez compris, on ne s’ennuie pas.

Les « affaires / enquêtes » sont toutes intéressantes (des plus sérieuses aux plus dérisoires), on est toujours étonné, les chapitres sont courts, les retranscriptions d’enregistrements et des séances de psy sont à mourir de rire…

 

Dans ce tome, comme dans les deux précédents, il y a beaucoup d’ironie, beaucoup de rebondissements, des situations loufoques, des courses poursuites, de l’auto dérision et, je me répète beaucoup d’humour…

Une fois de plus j’ai souri et ri tout du long, je n’ai pas pu m’arrêter de tourner les pages, et je ressors emballée mais également triste de quitter déjà les aventures d’Isabel et sa famille déjantée !

 

Que dire de plus à pars que ces livres vous changent les idées et vous remontent le moral et que, si ce n’est pas encore fait, il faut que vous les découvriez ?

(pour les plus récalcitrants, je précise que les 2 premiers tomes sont déjà sortis en format poche).

 

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-la-revanche-des-spellman-lisa-lutz-63088445.html