Les lectures de Cécile

2
nov

Le sang des anges et le souffle de l’archange – Chasseuse de vampires, tome 1 et 2 – Nalini Singh

Raphael 1  Raphael 2

Pfffu, franchement, ces livres sont super durs à résumer. Je crois que c’est pour ça que j’ai mis autant de temps à faire mes billets sur cette série que j’aime pourtant particulièrement.
Bon je vais tâcher d’être le plus clair possible.
Si je vous perds après les premières lignes, passez directement à mon avis. Après tout, l’histoire on s’en fout, l’essentiel c’est Raphael… (vous apprécierez la rime).

Bon alors… 
Dans le monde d’Elena, les archanges sont les plus puissants, les plus dangereux, les plus craints. Ils sont âgés, sont peu nombreux, ils dominent le monde. 
En dessous, hiérarchiquement parlant, viennent les anges, plus nombreux, et aussi, relativement dangereux.
Ce sont eux qui transforment les humains en vampires. Vampires qui doivent, après leur transformation, être « à la merci » des anges qui les ont transformés pendant quelques années.
Si un vampire décide  de s’échapper ou de ne plus écouter l’ange qui l’a transformé, ce dernier fait appel à la Guilde, et donc à des chasseurs de vampires qui doivent les retrouver et les ramener à leurs maîtres. 
Elena fait partie de ces chasseurs. Elle est la meilleure d’entre eux car elle est née avec la faculté de traquer et de sentir les vampires. 
Quand l’archange Raphael (comprenez, le potentiel du livre, soupirs) fait donc appel à elle pour retrouver non pas un vampire, mais un autre archange, la mission d’Elena lui semble impossible. Pourtant ce n’est pas comme si Raphael lui laissait le choix, et quand monsieur veut, il obtient…  (Ha la la… je l’aime.)

Il est assez difficile de parler du second tome sans spoiler donc je ne vais pas vous parler de l’histoire. Sachez seulement que si j’ai continué la série, et que je l’aime toujours, c’est que Raphael est encore présent… Je crois que l’essentiel est là. Finalement pas besoin de plus long résumés, si ?

 

Mon avis… 

Vous l’aurez compris : J’aime beaucoup.
Elena a du caractère et du répondant (ce que j’apprécie particulièrement chez ce genre d’héroïne.) Elle tient tête à l’archange et sait où elle va et ce qu’elle ne veut pas. Les dialogues entre elle et Raphael sont explosifs, tout comme leur relation et leur attirance. Rien que ça, moi, ça me fait fondre.

Raphael quant à lui, est beau, sûr de lui et dangereux. Exit le gentil héros à la Peeta ou à la Edward (je compare l’incomparable SI JE VEUX, non mais.) Place à un archange qui n’hésite pas à faire du mal si il le faut.
Vous connaissez mes goûts, entre Bones et Barrons, vous ne serez donc pas étonnés de savoir que ce qui m’a le plus plu chez Raphael c’est son côté arrogant, et sûr de lui, son côté « tout m’est dû ». Et aussi son côté ultra possessif tiens.

Les personnages secondaires, des anges, des chasseurs, des humains et des vampires ont tous leur place dans l’histoire, on ne s’ennuie pas quand ils apparaissent, et  pour certains, on a vraiment envie d’en savoir plus.

Niveau action, il ne se passe pas non plus 1000 trucs. Pour être honnête, ce n’est même pas très passionnant pendant les 2/3 du livre, mais finalement, ça ne m’a pas du tout dérangé et ça ne m’a pas empêché de tourner les pages à toute allure et de dévorer ces livres en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Car l’atmosphère et les personnages ont suffit à m’accrocher sans que j’ai besoin de bastons toutes les dix pages pour alimenter mon intérêt.
Ceci dit, quand l’action arrive enfin, je l’ai trouvé bien menée et prenante.

En réalité, le seul bémol que je trouve à ces livres et qui aurait pu me rebuter si il n’y avait pas eu tous les aspects positifs (entendre : principalement la relation Raphael / Elena (oui je suis une obsédée)), est la vulgarité.

J’ai trouvé que ça s’améliorait vraiment dans le second tome mais c’est vrai que dans le premier, certains mots sortent un peu de nulle part. Le style est pourtant assez bon, on n’est pas dans la confrérie avec ses « putains » à tout va et son manque de négations à pleurer.
Ce qui fait que, du coup, quand on lit le mot « bite », comme ça, un peu sorti de nul part, c’est choquant et dérangeant.
J’ai trouvé dommage l’utilisation de ces mots car finalement l’auteur n’a pas besoin de ça pour qu’on apprécie son livre. En trouvant d’autres mots pour illustrer ses propos, elle aurait tout eu à y gagner.
Mais franchement, c’est un bémol que je suis arrivée à surmonter sans trop de problèmes car déjà ils n’apparaissent pas trop régulièrement et aussi parce que le reste de l’histoire efface ces passages rapidement.

 

En d’autres termes, j’ai passé un excellent moment avec ces livres : j’aime la mythologie de ces anges, j’aime les caractères ni tout noir ni tout blanc des personnages ainsi que la relation entre Elena et Raphael qui a su me toucher (Et me faire râler).
J’ai aimé, dans le second tome surtout, apprendre à les connaître plus, à en savoir plus sur leurs passés et leurs blessures, les voir se livrer peu à peu, avec réserve.
Et j’ai aimé l’histoire. 

Alors non ce ne sont pas les livres du siècle, mais franchement, est-ce que c’est ce qu’on demande à ce genre de livres ?
Une chose est sûre, Raphael et Elena, c’est comme Bones et Cat, je risque de lire chacune de leur aventure (surtout que chaque tome a une « vraie » fin).
Un coup de cœur ? Non. Un très bon moment, sans prise de tête ? Oui.
 

Il me semble que Cora a un peu le même avis que moi sur ces livres ???
(si tu veux laisser un commentaire avec ton avis, ou que je le rajoute ici, feel free).

Pour les avis de Silverlining, avec qui Cora et moi avons lu le second tome, et qui n’est pas accroc à Raphael, (ah la la…) c’est ici : premier tome / second tome.

Et l’avis (très) négatif de Clarabel : CLIC.  

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-le-sang-des-anges-et-le-souffle-de-l-archange-chasseuse-de-vampires-tome-1-et-2-nalini-singh-87822825.html

24
sept

Minuit – Lara Adrian

le-baiser-de-minuit-lara-adrian 

Yumiko avait bien aimé, voir préféré ce livre à la confrérie. Du coup je me suis dit Bingo. Je vais pouvoir continuer mon étude over sérieuse avec Karine sur les hommes dans ce genre de romance, et, en plus, je vais le faire sur un livre mieux écrit et plus intéressant que ceux de la confrérie…

J’avoue que bon, en fait, j’ai trouvé ça pire… Et pour celles qui me suivent, vous savez que ça veut dire beaucoup !  (pour celles qui ne me suivent pas régulièrement : voilà ce que je pense de Kholer, et de Zadiste).
Ceci dit, et car je ne suis que partage, je compte offrir mon exemplaire de ce livre à celle qui répondra juste aux questions suivantes.
Ne me remerciez pas. My pleasure.


Avertissement
: certains propos à venir sont interdits aux moins de 18 ans.
Avertissement bis : Ce billet n’est pas ce qu’on pourrait définir de fin ou subtile. Je dirais même qu’il est plutôt lourd. A l’image du livre quoi. (ce n’est bien sûr pas mon humour qui est lourd).
 

1. Cette couverture est hideuse à cause :

a. Du vert fluo qui fait mal aux yeux.

b. Des chauve-souris blanches sur fond de buildings New Yorkais (sachant que l’histoire ne se passe pas là bas.) (et qu’il n’est pas question de chauve-souris dans cette histoire) (pour cela, je vous invite à lire Insatiable de Meg Cabot).

c. De la jeune fille qui a l’air complètement stupide en essayant de faire un regard « de dessous » « paupières mi-closes » qui se voudrait, j’imagine, excitant (?). (je ne sais pas pourquoi elle n’est pas en train de se passer la langue sur sa lèvre inférieure, ça irait pourtant parfaitement avec le regard).

d. Car c’est un Milady. Et qu’un milady avec une jolie couverture ce ne serait plus un milady.

e. Cette couverture est hideuse à cause de tous les points sus-mentionnés.

2. Le héros, Lucan a : 

a. Une voix qui caresse les sens de notre héroïne comme un velours sombre et chaud. (Le velours sombre et chaud caresse t-il également vos sens Mesdames ? Et si oui, expliquez en quoi un velours moins sombre et plus tiède caresse moins les sens ? )

b. Un parfum qui réveille en Gabrielle quelque chose d’élémentaire, de primal, qui l’attirait (je crois que l’on sous estime la portée aphrodisiaque des odeurs, vraiment).  

Notre héros ne sent pas l’eau de cologne (en même temps tous les hommes ne sentent pas l’eau de cologne j’ai envie de dire) mais une légère odeur de menthe, de cuir, ainsi qu’autre chose de plus obscur ; comme une épice exotique qu’elle n’aurait su nommer. (c’est vrai que les épices exotiques ont toutes un quelque chose d’obscur, c’est bien connu) (bon j’avoue que si tous les hommes ne sentent pas l’eau de cologne, ils sont quand même plus nombreux que ceux qui sentent la menthe, le cuir et le curcuma).

c. 2m de muscles solides et de pure vigueur masculine  (je répète : de pure vigueur masculine) (et on ne parle même pas du sexe là hein) des bras puissants,  d’épais biceps et un sexe velouté et massif (oui velouté le sexe, et alors ? C’est pour aller avec la voix de velours sombre et chaude) (vous remarquerez que je ne fais pas de commentaire sur l’adjectif massif) (mais je n’en pense pas moins, comme vous vous en doutez.)

d. Toutes les propositions précédentes sont justes.

3. Trouvez la fausse affirmation:
Gabrielle, notre héroïne :

a. A été ballotée d’un foyer à un autre durant toute son enfance… (ouh mais que c’est original ! c’est bien la première fois qu’on nous le fait, tiens, le coup de l’enfance difficile).

b. Est une femme aux cheveux de feu (rousse donc) et à la douce beauté d’albâtre (avez vous remarqué que ce mot revient systématiquement dans les livres du genre ?) (je m’interroge donc sur le pouvoir d’excitation de ce mot).

c. A un ami gay, car une héroïne cool se doit d’avoir un meilleur ami gay.

d. Dort nue. (on ne sait jamais, si un inconnu au sexe massif décidait de passer par là lui faire un cuni pendant qu’elle dort et bien, au moins, il ne la réveillerait pas en la déshabillant). (conclusion, dormez nue les filles, vous aurez 50 orgasmes sans même vous réveiller. Magnifique, non ?).

e. A l’odeur du Jasmin. « Le jasmin, songea t-il, retroussant les lèvres en un sourire malicieusement appréciateur. Fleur exotique qui n’ouvre ses pétales odorants qu’à la sollicitation de la nuit.  (j’espère que vous appréciez la richesse des métaphores autant que moi) Ouvre toi pour moi, Gabrielle. » (Oh oui Gabrielle, fleur de Jasmin, ouvre toi pour Lucan.).

f. Aime couper les steaks des guerriers vampires qui ne voient plus bien.

4. Il suffit à notre héros de dévisager Gabrielle pour que celle-ci :

a. Sente une chaleur se loger dans son ventre, semblant émaner de son regard, direct et intime et formant ainsi une image dans son esprit : elle et lui dans sa chambre à coucher nus et enlacés sous le clair de lune.  (ce sont les yeux gris ça, ça fait souvent cette effet là).

b.  Aie envie d’un sundae caramel, avec des pépites de Daim dessus.

5. Quand notre héroïne comprend enfin, après 277 pages, que le mâle qui lui a donné environ 678 orgasmes  (en 2 nuits d’amour) est un vampire, que fait-elle ?


a. Elle sort la croix en pendentif qu’elle n’a pas porté depuis sa première communion.

b. Elle attache des gousses d’ail sur les portes.

c. Elle remplace un flacon de bain douche par de l’eau bénite.

d. Les propositions a b c sont justes.

e. Non l’auteur n’a quand même pas osé mettre dans son livre tous les clichés du genre, précédemment cités.

Indice : si elle a osé.

6. Si les clichés ne tuent pas, le ridicule non plus.  Ainsi, d’après vous, l’auteure, qui n’a manifestement pas voulu censurer son imagination (à mon grand désarroi), a donné pour origine à nos vampires :

a. Une origine extraterrestre.  C’étaient des explorateurs. Des conquérants féroces et belliqueux qui se sont écrasés sur Terre il y a très longtemps. Leur système digestif était trop évolué pour supporter les protéines terriennes. Impossible pour eux d’assimiler les plantes ou la chair animale comme les humains le faisaient. Ils ont donc dû apprendre à se nourrir de sang.  (ah ben là c’est sûr ils n’avaient plus le choix). (ceci dit je suis curieuse de savoir de quoi ils se nourrissaient avant d’explorer la terre ?!) (vais peut-être écrire à l’auteure finalement).

b- Une origine strasbourgeoise et comme ils ont fait une indigestion après avoir mangé trop de Flammenkuch et bu trop de Gewurztraminer, ils ont commencé à boire du sang et en sont devenus accroc.

Indice : la réponse correcte expliquerait peut-être le choix de la couleur de la couverture.  (verte).
Indice bis : c’est trop bon la flammenkuch, on ne peut pas faire d’indigestion. (Et les vendanges tardives aussi, c’est trop bon. Meilleur que le sang, je pense. Et tout aussi jouissif. Bref je m’égare. )

7. Lors de la première nuit d’amour entre Lucan et Gabrielle, Lucan au comble du plaisir, va dire à Gabrielle :

a. Je voulais tant te baiser, Gabrielle. J’en ai eu envie dès que je t’ai vue. (amis de la poésie, bonsoir)

b. Ingrid, est-ce que tu baises ?

8. Quelle a été la réaction de Gabrielle a cette déclaration si romantique ?

a. Ces paroles franches et brutales – l’aveu qu’il l’avait désirée autant qu’elle- ne fit que l’embraser davantage… (…) Gabrielle sentit un torrent orgasmique l’envahir ( Un torrent orgasmique donc… rien que ça j’ai envie de dire…)

b. elle se retire et va se doucher, refroidie par les paroles crues de son amant. 

9. Question bonus, qui peut départager le gagnant du livre en cas d’égalité:
Quel gros mot « classique » n’a PAS été utilisé dans l’échange poétique ci-dessous ?

– Putain mec tu te crois où là ? Touche moi encore, fils de pute et je…
– Tu vas faire quoi connard ? persifla une seconde voix, basse et meurtrière.
– Ouais dis nous espèce de petit trou du cul de mes deux, Tu vas faire quoi ?

Voilà, maintenant que ce petit QCM est terminé, vous voulez peut-être savoir de quoi parle ce chef d’œuvre ?

Bon j’avoue que je ne m’en souviens plus trop, ma lecture a plus de 2 semaines maintenant…
En tous cas, sachez qu’il y a des gentils vampires parmi lesquels, les guerriers.
Et il y a les méchants vampire (qui ne sentent pas le talc, je vous rassure). Ces derniers sont méchants car ils succombent à la soif sanguinaire (mais pourquoi sont ils si méchants ? parce queeeeeeeeee !) c’est-à-dire, qu’ils tuent les humains pour se nourrir.

Voilà, en gros. Comment Gabrielle se retrouve impliquer dans tout ça ? Hum, là c’est vraiment compliqué, mais sachez qu’il est question d’entrepôts, d’usines, d’humains qui n’ont plus d’âmes… et de pleins d’autres choses vraiment fascinantes). Si vous voulez en savoir plus, ne me le demandez surtout pas car je ne m’en souviens plus. Par contre, si vous jouez et que vous gagnez l’exemplaire…

 

 

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7
sept

Friday Night Bites – Chloé Neil

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Rappelez-vous, j’avais beaucoup aimé le premier tome de cette série.
Nous avions le droit à une bonne intrigue, à une héroïne, Merit, forte, casse-cou, ironique et attachante, et non à un mais à deux potentiels masculins de haut niveau, Morgan et Ethan…

Il m’a fallu environ 6 mois et une Lecture Commune pour me faire ouvrir la suite que j’avais pourtant commandée illico presto après la fin du tome 1. 

 

Verdict ?
C’est un peu déçue que je sors de cette lecture qui manque terriblement d’actions.
Il ne se passe quasiment rien pendant tout le livre et je me suis un peu ennuyée.

Voilà pour le plus grand défaut de ce livre. Non négligeable, certes, mais qui ne m’empêchera pas de continuer les aventures de Merit étant donné que je remets le couvert avec Mlle P pour le tome 3, dès la fin de la semaine.

 

Si je déplore donc un manque certain d’actions et d’intrigue, ainsi qu’un final pas très prenant, je ne me suis toutefois jamais vraiment ennuyée au point de décrocher complètement ou de me dire que je ne continuerai pas la série. 

Je trouve l’héroïne toujours aussi sympathique et attachante. Merit est têtue, fière, elle me fait rire, tout en étant spéciale, forte et intègre. J’aime toujours beaucoup son caractère. 
Les autres personnages secondaires comme Mallory, la meilleure amie, Carter le magicien, Jeff, Lindsey ou Morgan sont tous très sympathiques et amènent un peu de « peps » à l’histoire.
Les dialogues entre toutes ces personnes sont souvent marrants et agréables. Mais ce qui m’a le plus plu, ne nous voilons pas la face, c’est la tension existante entre Merit et son « maître » Ethan qui est tout à fait excitante ! :D
J’aime leurs échanges, leurs moments, leur façon de se chercher sans se trouver… Bref les moments Ethan-Merit sont clairement les moments les plus agréables du livre. 
Je ne veux pas insinuer que je lis la suite des aventures juste pour savoir ce qu’il va se passer entre eux ( surtout que je le sais déjà, vous me connaissez, moi et les spoilers), mais presque ! 

Ethan me fait donc bien évidemment craquer. J’aime sa manière d’être: hautain, désagréable, prétentieux, mais aussi jaloux et je suis curieuse d’apprendre à mieux le connaître.

Aussi, à la fin de ce tome, l’ennemi numéro 1 de nos vampires est encore en liberté, j’ai donc quand même envie de savoir comment tout cela va se terminer et dans quelles situations impossibles Merit va encore bien pouvoir se trouver mêler !

Dans tous les cas, actions ou pas, j’ai passé un agréable moment, sans prise de tête, sans clichés, sans 3ème bras, sans cuir et rangers, et rien que pour tout ça, je vous conseille quand même de tenter cette série.


Our lips had just touched when the silence was broken. 

« Would you please stop feeling up my Sentinel? » 

Les avis de mes copines de LC: Sandy (link), Mlle Pointillés (link) et Cora.   

 

lirenvo 15

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