Les lectures de Cécile

24
oct

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright

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Oh je sais ce que vous vous dites… Si ce billet est aussi long c’est qu’il doit contenir pleins de spoilers… et vous avez raison ! :-) Il contient même toute l’histoire, pour être précise.
Mais que cela ne vous empêche pas de prendre 5 minutes de pause…
Installez-vous confortablement et laissez vous embarquer par cette histoire qui est d’une profondeur rarement égalée… 

Il était une fois, une jeune fille, Taryn, qui se réveille dans un endroit qu’elle ne connaît pas.
Taryn est une latente c’est-à-dire qu’elle ne peut pas se métamorphoser même si sa louve s’exprime très bien en elle.
C’est donc dans le lit d’un homme qu’elle se réveille.
L’odeur de cet homme ? Celle de Febreze, senteur  promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas : « Fraicheur de pin, pluie de printemps et bois de cèdre. »

Elle décide de sortir de ce lit inconnu et se dirige vers la cuisine où elle rencontre pour la première fois Trey.
Trey, à l’expression renfrognée et au regard perçant d’un bleu arctique qui ne font que renforcer son sex-appeal (l’expression renfrognée, ça a un petit quelque chose, c’est sûr)(un petit quelque chose de désagréable plutôt que sexy, aurais-je dit de prime abord mais bon il m’arrive aussi de me tromper)(même si c’est rare, pour être tout à fait honnête avec vous). Son tee-shirt moulant soulignant avantageusement ses épaules larges, ses pectoraux imposants et ses abdos taillés dans le roc. (comme un roc… solide comme un roc…)(ne dites rien, je sais que ma culture musicale vous épate)(et vous n’avez rien vu)(la prochaine fois je cite Willy Denzey).

Mais revenons à nos loups.
Trey (l’Alpha, bien sûr) détaille lui aussi Taryn :
« Ses lèvres étaient pulpeuses, charnues, et ne pouvaient que provoquer des pensées impures.» (En d’autres termes, une bouche de suceuse quoi).
«Par instinct, il inspira profondément pour explorer l’odeur de cette jeune femme, comme il le faisait chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un pour la première fois (rien de plus normal). Putain. Un bouquet exotique mêlant noix de coco, citron vert et ananas (pourquoi utiliser un gel douche Tahiti quand on sent naturellement meilleur, je vous le demande ?) le heurta de plein fouet et se répercuta aussitôt jusque dans sa queue raidie, qui eut un soubresaut.» (la puissance d’une bonne odeur est clairement sous-estimée)(et celle d’un soubresaut bien placé également). (Amie de la classitude, pour vous servir!).

Bon pour vous la faire courte (ce que la queue de Trey n’est pas, je vous rassure tout de suite)(et ce que mes billets ne sont pas non plus, soyons honnêtes) : Trey a enlevé Taryn pour lui proposer de s’unir provisoirement à lui. Elle échapperait ainsi à l’Alpha d’une meute à qui son père l’a promise et qu’elle déteste… et lui pourrait gagner un soutien de la meute d’origine de Taryn (tout ces mots en ine sans même y penser… je crois que je suis une poète qui s’ignore). Bref, l’union, pensent-ils, ne sera que temporaire et la séparation peu douloureuse, car les deux ont perdu leurs âme-sœurs plus jeunes (sauf que… Non allez je ne vais pas vous spoiler)(enfin, pas tout de suite, ce serait dommage de gâcher tout le suce-pens).
Bref.

J’ouvre une parenthèse concernant le mâle auquel son père la destine. Juste pour prouver que je ne mens pas quand je vous dis qu’elle ne l’apprécie pas :
« Si tu veux tout savoir, l’idée qu’on m’insère un porc-épic très énervé dans le rectum sans vaseline m’attire beaucoup plus que celle de devenir ta compagne. » voilà voilà voilà…
(quand je vous dis que Ward a du soucis à se faire par rapport à ses métaphores de haut niveau)(mais on ne me croit jamais).

Taryn va accepter, et en discuter, tout en buvant son café dans la cuisine, assise sur le plan de travail. Détail d’une importance capitale pour l’auteur (et beaucoup moins pour nous lecteurs, je dois bien l’avouer) qui nous le rappelle quand même 22x en tout dans le livre (oui, j’ai compté, merci à mon kindlechou, aussi appelé JZB, pour cette information capitale qui changera sans nul doute le cours de votre journée).

Donc Taryn est sur son plan de travail et là :
« Ce fut le corps tout entier de Trey qui se tendit (comprendre, pas seulement sa queue) lorsque Taryn se suça le bout des doigts, où perlaient quelques gouttes de café (comment est-elle arrivée à se mettre du café sur les doigts au point de devoir les sucer, je n’en ai aucune idée).Putain de merde. (Je précise que les phrases en italiques sont d’origine, je ne suis pas si vulgaire, vous me connaissez). Ce qui rendait la scène encore plus excitante, c’était que la jeune femme n’avait à l’évidence pas conscience d’être scrutée par tous les hommes qui l’entouraient. Sans rien faire pour, en toute innocence, elle dégageait une sensualité folle.» (Cette histoire de sensualité (non je ne chanterais pas Axelle Red, soyez rassurés, ce n’est pas comme si mon billet était déjà long) dont elle n’aurait pas conscience revient également environ, laissez moi réfléchir, 666 fois dans le livre)(à vue de nez hein).

 

Bref, passons directement à la première scène de cul (vu que c’est tout ce qui vous intéresse, je le sais bien), environ 3 pages et demi plus tard soit à environ 15% du livre.
« L’eau lui vint subitement à la bouche lorsque son regard descendit jusqu’à l’entrejambe de Taryn: son sexe était entièrement épilé.
– Mienne, gronda-t-il. »

Déjà le « mienne »m’a fait sourire. Mais, moins, quand même, que la phrase qui suit qui est une compilation exhaustive de tous les termes qu’on retrouve dans ce genre de livre. Depuis que j’ai lu cette phrase, je dois bien l’avouer, mon admiration pour l’auteur ne connaît plus de limites…
« Ce que tu es étroite, gémit-il. Si étroite, si chaude. Si mouillée. Et mienne. »
Non mais sérieusement, cette phrase est magique non? (Limite j’aurais pu la mettre en titre de mon billet.)(Si j’avais envie que les gens continuent d’être dirigés sur mon blog quand ils tapent des trucs salaces sur Google. Ce qui n’est pas le cas).

Et pour continuer dans la poésie :
« Tu aimes ça ? Voulut-il savoir. Tu aimes sentir ma bite qui te baise ? »

Heureusement, Trey n’est pas seulement un poète qui s’ignore. C’est aussi un  homme qui sait apprécier le plaisir quand il le trouve (tout comme il sait trouver les points G de Taryn quand il la pine)(quand je vous dis que j’ai une âme de poète) : « Merde, Trey n’avait jamais baisé comme ça, n’avait jamais joui aussi intensément. » Tant mieux pour lui, j’ai envie de dire.

Bon, et comme je sais que vous doutez de la véracité de mes propos quand je vous parlais de répétition et que je sais également que vous aimez les métaphores dignes de ce nom :
« Chacun de ses gestes dégageait une sensualité naturelle, une grâce, une fluidité. Sa bouche si charnelle, mise en avant par la manière dont la jeune femme dévorait sa nourriture, le fit bander au point qu’il aurait sûrement pu se servir de son sexe comme d’une matraque. » (m’enfin, un sexe pour assommer quelqu’un, ça doit quand même être moins pratique qu’une matraque)(enfin, je dis ça, je dis rien).

Bien sûr, pendant leurs parties de jambe en l’air, il y a aussi le fameux :
«-  Jouis pour moi, Taryn, susurra une voix rauque et autoritaire.
– Jouis. Maintenant, intima-t-il en lui mordant durement l’épaule. ».
(ce qu’elle fit, n’en doutez pas un instant).

Bref. Nos tourtereaux passent une période sympa, ils se rapprochent (et pas que bibliquement)(m’enfin quand même beaucoup hein) et nous on apprend des choses fort intéressantes, comme le fait qu’elle a une saveur (et attention je ne parle pas de la saveur de sa peau ici) à son image : « épicée et sensuelle ». Plus loin, on apprend également que son goût n’est « qu’épices et séduction »(j’avoue je suis curieuse de savoir quel goût à la sensualité. Sans parler de la séduction…(ah la la ce que je peux être tatillonne sur les détails, vraiment… mordez-moi tiens, je le mérite bien)(et il paraît que ça donne des orgasmes en plus). Vous comprenez, c’est comme un aphrodisiaque pour lui (le goût du sexe de Taryn donc, pas de mordre) car « c’est crémeux et piquant et surtout, c’est à lui ». Miam, bon appétit my friends !
Bref ça se léchouille, ça baise, tout va bien dans le meilleur des mondes quoi.

 

MAIS VOILA, (je mets des majuscules au cas où vous commenciez à trouver le temps (enfin mon billet) long pour que vous compreniez qu’il va enfin se passer quelque chose :) MAIS VOILA, donc, Trey sent qu’il s’attache trop et pour je ne sais trop plus pour quelle raison, il veut garder ses distances avec Taryn (sûrement ne la mérite-t-il pas comme dans tous ces livres).
Du coup, il ne la touche plus, il ne l’approche plus. Et elle et sa louve souffrent, mais souffrent, je ne vous raconte pas. Et lui aussi, pauvre petit sucre d’orge à la cannelle, il souffre.
Et je ne vous parle même pas de son loup. Vous l’aurez compris, tout le monde est triste.
Surtout quand le malheur s’abat sur Taryn.
Oui. Le malheur s’abat sur elle et, attention, c’est du lourd.
Quelqu’un va … non je ne sais pas comment vous parler de ce twist sans vous avoir préparé à l’horreur de ce qui suit… Bon, je me lance.
Quelqu’un a taggué la voiture de Taryn.
Oui je sais, c’est horrible. Et Trey qui ne veut pas la réconforter, la pauvre fraise tagada…
« Trey s’approcha un peu, et la louve de Taryn se calma légèrement. Mais il ne la toucha pas, alors qu’elle en avait tant besoin, alors qu’il sentait forcément qu’elle en avait besoin.
– C’est ma voiture, répéta-t-elle ».
Oui c’était sa voiture et un membre de la meute (que celle qui ont pensé au sexe en lisant le mot membre lèvent la main) de Trey la déteste tellement qu’il a tagué sa voiture en l’insultant car c’est une Latente. Si c’est pas dramatique ça.

Au final ils s’expliquent et se remettent ensemble (et ce, bien plus loin dans le livre):  « Chaque matin, il réveillait sa compagne en enfouissant sa langue entre ses cuisses, et chaque soir, c’était sa queue qu’il enfonçait profondément en elle, pour qu’ils s’endorment tous les deux rassasiés de sexe. Puis, durant la nuit, il se réveillait toujours pour remettre ça. ». (Amen). (Insatiables ces loups garous.)(Et si classe avec ça.)

Mais si nos tourtereaux se sont réconciliés, quelqu’un en veut toujours à Taryn. Et le lui fait savoir de la plus horrible manière qui soit (genre pire que le coup de la voiture)(oui je sais c’est dur à croire… mais pourtant…)
Attention je vous spoile l’évènement le plus important du livre là hein… J’espère que vous ne m’en voudrez pas.
Sortez vos mouchoirs…
Que fait le méchant traitre de la meute?
Et bien… il tue son oiseau.
« Elle était au bord des larmes, de voir son si bel oiseau mort. Et pas simplement mort, mais pendu la tête en bas contre la vitre, qu’il heurtait au gré du vent qui le ballottait. »

Si c’est pas monstrueux de faire une chose pareille franchement ?
Un drame je sais. Je vous propose d’ailleurs d’observer une minute de silence en la mémoire de ce petit oiseau mort pendu pour le seul crime d’avoir été aimé d’une louve latente.
Pour ma part, je vais supprimer quelques lignes et méchancetés de ce billet pour prouver mon incrédibilité et mon écœurement face à un tel acte barbare.

….
….
….
….
….
….

Bon, vous savez quoi, je vais faire mieux que de supprimer quelques lignes, je vais vous faire un (court) résumé de la suite et fin.

Après ce terrible évènement, Taryn s’assoit 18 fois sur le plan de travail, elle se retrouve 134 fois à être sensuelle sans s’en rendre compte, il y a 3 fellations, une sodomie (true story), une attaque du méchant sur Taryn qui tombe de l’escalier, une sortie au victoria secret, 6 pages sur la journée d’anniversaire de Trey durant laquelle tout le monde se rend dans un parc d’attraction (on a le droit à la description de toutes leurs activités et choix de manèges : grand 8 qui fait peur à Trey, le taureau mécanique, les autos tamponneuses etc…)(bref le moment fort du livre, s’il en est), une bagarre finale qui est gagnée par la meute de Trey en 3 min 2 secondes (c’est pas comme si on avait attendu de l’action pendant tout le livre, non non), 666 parties de jambes en l’air, une transformation de Taryn en louve (dont on ne se doutait pas du tout du tout), qui n’est plus une latente donc,une découverte importante qui est qu’ils sont finalement des âmes sœurs (là aussi on ne l’avait pas vu venir) et enfin un mariage où ils baisent devant la meute sous forme de loups.
Et ils vécurent heureux et copulèrent, jusqu’à la fin de leurs jours…
Tout ça en 573 pages, quand même.

Voilà. Qui a ricané et ne m’a pas cru quand j’ai utilisé le mot « court » plus haut quand j’ai dit que j’allais faire un court résumé ? Mon adresse mail est leslecturesdececile@gmail.com. J’attends vos emails pour me demander de quels bonbons j’ai envie en ce moment. Merci.

 

Franchement ? J’ai beaucoup aimé le début. Pendant environ ¼ du livre je me suis marrée, j’ai aimé les personnages, l’histoire, les scènes chaudes… et puis… et puis… je me suis ennuyée, j’ai trouvé ça répétitif, j’ai roulé des yeux, j’ai trouvé ça long et surtout, j’ai attendu qu’il se passe quelque chose pendant tout le livre… En vain. L’évènement le plus dramatique est vraiment la mort de l’oiseau.
Aussi, j’ai trouvé l’humour « trop » lourd (oui, je sais, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité) pas assez naturel, c’était marrant au début mais à la fin je trouvais que ça sonnait faux. Personne ne sort des sorties comme celles que je vais vous citer plus bas en continue…
Bref. C’est dommage, la meute du phénix avait du potentiel.

Du coup, pour me remonter le moral, je me permets de vous laisser sur des métaphores et des citations qui valent leur pesant de michokos.

– Comme dirait Taryn: si je voulais entendre de la merde, j’irais aux chiottes.

– J’espère que tu lui as répondu que tu préférerais sodomiser un ours en pleine crise d’hémorroïdes plutôt que de le revoir. (j’avoue elle m’a fait rire celle-là)

– Oh, arrêtez les conneries. Vous nous sortez tellement de salades que j’ai l’impression d’être tombée en pleine foire à la laitue.

– Viens maintenant, et on pourra éviter le pire.
– J’aimerais mieux être ligotée sous un éléphant diarrhéique. (celle-là aussi m’a fait sourire. Tant de finisse…)

– Et tu vas faire tout ça gentiment, sans me faire chier, sinon je te jure que je te fais avaler tes dents, au point que pour les brosser tu devras te carrer ton dentifrice dans le cul!

Magique, non ? 

 

La meute du Phénix, tome 1, Trey Coleman – Suzanne Wright
Editions Milady – 573 pages (quand même !!)

 

2
nov

Si le classique lait de vache du supermarché leur faisait l’effet d’un simple jus de fruits, le lait de girafe tenait plus de la liqueur corsée et originale

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Je vous vois lever les yeux en vous disant « encore un QCM ??! ».
Eh oui mesdames, encore un QCM car en ce moment, c’est le type de billets qui m’inspire le plus pour me « moquer » de certains livres…
A noter que ce billet (QCM) est particulièrement long (encore plus que d’habitude, c’est pour dire) et pour cause : j’aurais pu souligner tout le livre tant il est mauvais / cliché / à pleurer / à rouler des yeux (et ne barrer aucune mentions, elles sont toutes utiles). Heureusement pour vous, j’ai abandonné à la moitié. (enfin en même temps, vous auriez juste eu à ne pas lire ce billet jusqu’au bout…)(ce que vous pouvez encore faire).
Bref, trêve de blabla, c’est parti !

 

1) Les héros de cette daube livre s’appellent :

a- Jacob et Rachel et les parents de Jacob s’appellent Abraham et Sarah.
b- Jaquie et Corbier et ils font l’amour devant Dorothée.
c- Jacob et Bella et l’auteur est une grosse frustrée de Twilight.

Indice : L’auteur a manifestement lu la bible vu que les personnages s’appellent Jacob, Noah, Ruth etc… mais ce n’est pas la réponse a.

 

2) Jacob :

a- est plus que beau : « Il était bien plus que beau. Beau est un adjectif masculin commun, limité, voire insipide. Cet homme était simplement sublime. » (ou comment les détails à chaque phrase m’ont tuée),
b- est mince et athlétique, il était musclé et ferme aux bons endroits (et elle ne parle même pas encore de son sexe là…)
c- a une voix chaude, virile, sensuelle et vivante (rien que ça), et il donnerait des frissons à n’importe qui, même à une femme insensible. (ce que Bella n’est pas, je vous rassure).
d- a des traits si élégants qu’ils incarnent la noblesse même. (Et moi qui croyais que c’était aux titres qu’on définissait la noblesse des gens : je ne savais pas que c’était à l’élégance de leurs traits)(on ne me dit rien !)
e- A une longueur angélique de cils qui contraste avec son expression sévère (Je suis pas sûre de comprendre en quoi la longueur de cils peut contraster avec une expression ?). (Et du coup, est ce que ça veut dire que les cils courts ne peuvent pas contraster avec une expression sévère ? Dans ce cas: je crie au racisme envers les cils courts !).
f- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.
 


3) Trouver l’affirmation fausse sur Jacob:

a- Rien chez lui n’était à jeter, et pour ne rien gâcher il parlait avec un accent européen hongrois ou croate (une américaine qui sait reconnaître un accent hongrois, moi, je dis, c’est vraiment fort), riche et élégant, tout comme lui (et ben, ils font bien la pair, son accent et lui, à être riches et élégants). Calme, gracieux, et flegmatique, il transpirait la confiance en lui et le danger sous-jacent (Moi je ne rencontre que des hommes qui transpirent de l’eau et sentent après la transpiration : life is a bitch).

b- A des yeux noirs et tourmentés (pauvres yeux, ils se font du soucis), et quand il épouse de toute sa puissance virile (ça peut-être virile une puissance ?) les courbes plus douces et souples d’Isabella, il est si bien bâti, chaque muscle s’articulant à la perfection (s’articulant avec quoi ?)(entre eux ?), qu’elle le sent vibrer d’énergie.

c- Il incarne l’autorité et la vigueur (lol) et son odeur et musquée et épicée (ça sent quoi une odeur épicée ? Le poivre, les 4 épices ou le curcuma ?).

d- Son allure est féline, majestueuse, pleine de grâce et de détermination (Oui l’héroïne n’a que ça à faire que de trouver des adjectifs pour parler d’une démarche)(ceci dit j’avoue qu’une démarche féline, gracieuse et déterminée vaut la peine d’être décrite).

e- Ses paumes sont d’une douceur virile (Ne me regardez pas comme ça hein, c’est pas moi qui ait inventé ça). 

f- A, comme élément qui lui est lié, la terre : « Le destin a voulu que j’appartienne à la terre, Bella, lui susurra-t-il à l’oreille (c’est si sexy comme phrase à susurrer)(on en aurait des orgasmes). Je peux manipuler la gravité, communiquer avec toutes les créatures vivantes (utile), et bouger les plaques tectoniques à ma guise (ce qui est quand même hyper pratique, il faut bien l’avouer)(- c’est quoi ton don ? – Je sais bouger les plaques tectoniques. –Ah ok, chouette, écoute je dois te laisser, tu sais où je peux trouver superman ?). Je peux provoquer la germination d’une graine par la simple pensée ou au contraire la faire pourrir et mourir. Je suis capable de ressentir l’énergie vitale de tout être né de la terre. Armé des sens accrus des prédateurs les plus accomplis, je peux chasser tous ceux qui parcourent ce monde. Je suis la nature. Elle et moi ne faisons qu’un (wow, this is so sexy Jacob !).

g- Jacob a une petite bite (non je ne m’en lasse pas).

 

4) Isabella est :

a- Une petite chose fragile aux formes généreuses, menue mais dotée de courbes féminines là où les hommes les appréciaient (elle vient pas de dire deux fois la même chose dans la même phrase ?). Le clair de lune rehaussait son teint diaphane parfait comme celui, presque translucide, de certains Nocturnes qu’il avait pu croiser au cours de son existence pluriséculaire (ou comment la traductrice a voulu placer un mot recherché).

b- « Elle offrait une vision époustouflante: des formes généreuses si prometteuses pour une silhouette si frêle. Une magnifique poitrine plantureuse, une taille de guêpe, des fesses fermes et rebondies. (oui ces deux phrases veulent dire la même chose et oui elles répètent le point a)(mais que voulez vous, l’auteur doit vraiment vouloir qu’on comprenne que Bella est petite, mince aux gros seins). 

c- Elle avait des cheveux noirs ondulés, incroyablement longs et épais. (et soyeux of course). Ses traits étaient fins et délicats, sa bouche pulpeuse, ses yeux immenses comme ceux d’un enfant innocent (Mon fils n’a pas les yeux immenses, serait-ce pour cela qu’il n’a rien d’innocent ? CQFD ?).

d- Dotée d’une poitrine généreuse (au cas où le lecteur manque de vivacité, on préfère lui répéter).

e- Exhalait des effluves doux, propres, et d’une exquise pureté. (son odeur est pure, nous voilà rassuré). 

f- elle se mouvait de manière fort alléchante, avec langueur et vulnérabilité, comme une chatte. (Personne ne me dit jamais que je meus avec vulnérabilité et langueur: why that ?!).

g- Avant de rencontrer Jacob « elle menait une existence paisible et douillette, un parfait stéréotype de la bibliothécaire célibataire qui en devenait pathétique. Elle possédait même les deux chats requis » (sympa pour les bibliothécaires. Et pas cliché).

h- Toutes les réponses proposées sont (malheureusement) justes…

5) Ses yeux sont :

a- Violets aux reflets violets électriques.
b- Violets aux reflets lavande à la faveur de l’astre d’argent (la lune quoi). 
c- Les deux, même si le violet électrique et la lavande ne sont pas la même couleur (mais l’auteur ne savait plus comment décrire le violet (à chaque page)(améthyste est également cité je vous rassure).

 

 

6) Trouver l’affirmation fausse sur Bella,

a- Elle a son baiser qui a un goût sucré, doux, incroyable, délicieux comme un fruit défendu (vous pensez que Jacob est en fait Adam, vu que c’est le seul (de ma connaissance) à avoir goûté à un fruit défendu, et donc à savoir si il est délicieux ?)(à moins qu’il n’y ait des fruits défendus dont je n’ai pas connaissance ?).

b- Il émane d’elle une chaleur envoûtante.

c- « était si intelligente, si vive, qu’il s’émerveilla devant le fonctionnement de son esprit pragmatique. » (c’est vrai qu’elle paraît vraiment intelligente. Surtout quand elle dit : « donc, vous essayez de me dire que vous ne pouvez pas être tués? C’est bien ce que vous entendez par immortels? » (heu, oui c’est bien la définition d’immortels)).

d- De plus, elle exhalait un parfum d’innocente sensualité particulièrement enivrant. (pour gagner un michoko, c’est très simple, il te suffit de décrire l’odeur exacte de « l’innocente sensualité » en commentaire de ce billet). 

e- Est (attention à ne pas mourir choqué) vierge. 

f- « A tendance à imiter les senteurs qui l’environnaient, il l’avait déjà constaté, mais elle était aussi capable de retenir une fragrance après s’être lavée, ce qui était exceptionnel » (ce qui est exceptionnel c’est que c’est la description d’odeur la plus mythique que j’aie pu lire jusqu’à maintenant)(la jeune fille peut prendre l’odeur de n’importe quoi. C’est plus pratique pour la description en même temps, je me demande pourquoi les auteurs n’y avaient pas pensé avant). 

g- est une adepte de l’échangisme.

 
 

7) Comment Jacob appelle-t-il Bella, environ 677 fois dans le livre ?

a- Petite fleure (ce qui ne manquait pas de me faire penser à la chanson « Petite sœur » de Lââm que j’ai donc chantonnée 677 fois du coup). (Et oui, je me fatigue parfois)
b- Petite Truite.

Indice : je n’ai pas inventé le surnom de petite truite, il existe , mais ce n’est pas Jacob qui l’utilise. (mais je ne sais pas si je ne le préférais pas). 

  

8) quelle est la phrase qui m’a fait le plus rouler des yeux / que j’ai trouvé la plus ridicule :

a) – A ta place, je tournerais la langue sept fois avant de parler, répliqua-t-il, une pointe d’espièglerie dans les yeux.
– Dans ta bouche ou dans la mienne ? (une coquine cette Bella.)

b) Jacob, qui s’abandonnait complètement, n’avait pas remarqué que, tel un automate, il s’était emparé du sein d’Isabella qu’il pétrissait (tel du pain) avec tendresse à travers son soutien-gorge (pourquoi aucun homme ne me pelote jamais sans s’en rendre compte moi?)

c) Jacob comprit que seule une sortie rapide pouvait le forcer à s’éloigner d’Isabella. C’est pourquoi il tourbillonna sur lui-même avec une grande discrétion, et s’éleva dans les airs dans une nuée de poussière avant de s’éclipser par le haut et étroit vitrail (l’auteur et moi n’avons manifestement pas la même définition de la discrétion).

d) Pas de l’alcool de mortels, mais du lait à température ambiante même s’il le préférait encore chaud. Le lait de chèvre, de brebis ou d’autres animaux plus exotiques s’avérait grisant pour les démons autant que les spiritueux pour les humains. Si le classique lait de vache du supermarché leur faisait l’effet d’un simple jus de fruits, le lait de girafe tenait plus de la liqueur corsée et originale. La puissance du breuvage dépendait en somme de la bête et de son environnement, comme la variété du raisin et le terroir influent sur le vin. (vous avez bien lu : ils se saoulent au lait)(de girafe)(oui oui j’ai abandonné le livre, je vous rassure).

e) Dans ce manoir, l’essentiel ne manquait pas. Il y avait des lampes à pétrole, les installations étaient assez modernes et disposaient de tous les agréments imaginables, à l’exception du téléphone. (suis-je la seule à trouver que les lampes à pétrole ce n’est pas hyper moderne ?). 

f) Il est par conséquent interdit à tout membre de l’espèce des démons de copuler avec des créatures de nature différente, dépourvues de forces ou de pouvoirs identiques. Telle est la loi. Le chien ne côtoie pas le chat, le chat ne côtoie pas la souris. (Logique implacable s’il en est). 


Indice : elles sont toutes ridicules, je sais, mais j’ai une mini préférence pour le lait de girafe je crois…

 

9) Quand ils font l’amour pour la première fois (trouver la réponse fausse) : 

a- Bella n’a pas d’orgasmes.

b- Ils provoquent un tremblement de terre (LOL) :
« La pièce trembla. La terre reflétait sa perte de contrôle, les tubes en verre des lampes à pétrole et les panneaux des vitraux se mirent à tinter à mesure que la secousse s’intensifiait. Jacob s’enfonça encore en elle, s’enracinant aussi profondément que possible dans le terreau sacré de son corps (sacré le terreau hein). Tout du long, le lit n’avait cessé de bouger en rythme avec les fondations de la maison (les fondations de la maison !!!!)(celle là je l’avais encore jamais lue !). »
« Jacob ne put s’empêcher de l’appeler par son prénom alors qu’il sentait la détonation de leur orgasme le parcourir. Il jouit, secoué par de violents spasmes qui se poursuivirent jusqu’à ce que leurs âmes fusionnent (oh, leurs âmes ont fusionné, que c’est beau !).Toutes les vitres de la maison éclatèrent, la tension accumulée dans leurs battants atteignant enfin le point de rupture. Jacob plaqua Isabella contre lui pour la protéger de la pluie de verre coloré qui se déversa de la rosace au-dessus du lit. » (j’ai refermé ce livre de manière définitive après cette phrase).
 


10) Parlons un peu de l’histoire (trouver l’affirmation juste):


a- Nous faisons connaissances avec les Démons qui font partis des Nocturnes. Les Nocturnes « existaient depuis que le monde est monde (et non quand le monde n’était pas monde). Ces créatures de la nuit respiraient après le coucher du soleil, se rafraîchissaient au clair de lune, et s’en remettaient à l’astre de feu pour rythmer leur sommeil. Démons, vampires, garous et autres partageaient ces caractéristiques, même si leur éthique et leurs croyances différaient parfois.
Les démons, pendant les lunes sacrées de Samhain et de Beltane, « passaient leurs nuits à lutter pour garder le contrôle. Lors de ces phases, le besoin de copuler supplantait tout le reste. C’était inscrit dans leurs gènes. Comme des bêtes en rut, ils souffraient d’une envie dévorante à laquelle ne résistaient ni le plus poli ni le plus civil des démons. »
Sauf que voilà, pendant ces lunes, les démons peuvent avoir envie de s’accoupler à des humaines mais « toute tentative de coït avec un humain était taboue. Trop fragiles, ces derniers ne survivraient pas à une épreuve aussi explosive », du coup Jacob, l’exécuteur, est chargé de suivre les démons et de les rattraper avant qu’ils ne blessent des humaines.

b- Une nuit, il se retrouve (c’est trop compliqué de vous expliquer pourquoi et surtout, franchement pas intéressant), devant l’immeuble d’Isabella qui est, penchée à sa fenêtre, en train de regarder les étoiles (le truc qui nous arrive tous les soirs quoi). Et là, c’est le drame : elle fait un mouvement brusque et tombe ! (je pense que je peux aisément qualifier cette rencontre comme la pire jamais imaginée).

c- Heureusement Jacob la rattrape. Ils vont tuer un ancien démon changé en un monstre et il la ramène en Europe dans son manoir. Et là, quand elle se réveille, et alors qu’elle vient de tuer un monstre, qu’elle connaît à peine le nom de Jacob, et qu’elle apprend que les démons et vampires existent, ils finissent à presque faire l’amour sur le bureau. « Même si elle se demandait comment elle avait pu s’abandonner ainsi, ce comportement ne lui ressemblant pas, elle n’éprouvait ni anxiété ni regret. En fait, elle acceptait la situation avec une facilité déconcertante. (c’est le moins qu’on puisse dire) :  mais il y a une explication à ça : « Elle était née avec une insatiable curiosité qui surpassait la crainte qu’aurait pu lui inspirer cette situation bizarre. » (Ah. d’accord).

d- Il ne se passe RIEN (non ce n’est pas de la mauvaise foi de ma part) après ce moment, jusqu’au moment où ils font l’amour et déclenche un tremblement de terre.
(Scène de cul absolument pas émoustillante).

e- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.

11) Trouvez l’affirmation fausse :

a- J’ai abandonné ce livre après leur première fois, soit à la moitié pile du livre et je mérite un paquet de ça pour avoir tenu si longtemps.
b- Ce livre est bourré de descriptions inutiles, il ne se passe rien, on ne s’attache pas aux personnages, c’est ennuyeux, mal écrit, pas du tout excitant, ni émoustillant, bref je n’ai pas du tout aimé.

c- J’ai a-do-ré ce livre. Un chef d’œuvre.

Le Clan des Nocturnes, tome 1 : Jacob – Jacquelyne Franck
Editions Milady – 415 pages. 

 

Voilà, ce questionnaire est fini. Si vous avez des doutes sur les réponses, les voici :
1c – 2f – 3g – 4h – 5d – 6g – 7a – 8d – 9a – 10f – 11c. 

Et je vous invite à lire l’avis des copines qui ont aimé bien plus que moi :
Mycoton, Simi, Basset.

 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-si-le-classique-lait-de-vache-du-supermarche-leur-faisait-l-effet-d-un-simple-jus-de-fruits-le-lait-111966216.html

14
oct

Je n’ai besoin de personne en…

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Si le premier tome m’avait déjà laissé sur un très bon sentiment, je dois dire que le second tome m’a définitivement conquise !

Coup de cœur pour cette série qui est en passe de devenir ma série bit-lit préférée.

Charley est détective privé mais pas que…
Son autre job est d’être la faucheuse, c’est-à-dire qu’elle est le portail que traversent les morts coincés sur terre quand ils veulent rejoindrent l’autre monde.
C’est pourquoi, depuis l’âge de 5 ans, elle aide son père et son oncle, policiers, à résoudre des enquêtes : rien à dire, c’est plus simple de trouver les coupables quand on peut communiquer avec les victimes…
 

Elle secoua la tête et repartit. De nouveau, j’eus du mal à soutenir l’allure, à cause de mes pantoufles lapins. Je me rendis compte, dans un soupir, que je faisais trop d’exercice. J’allais devoir compenser ça plus tard avec un gâteau.


Charley, de son vrai prénom Charlotte, est une héroïne géniale. Elle est marrante, ironique, emploie beaucoup l’autodérision et se met dans des situations pas possibles.
Elle sait rire de sa situation et de ce qu’elle est et je me suis attachée très rapidement à elle. Je crois que j’aime tout chez elle, son humour, vous l’aurez compris, mais aussi ses décisions, sa façon de pensée, son rapport aux autres, son côté « j’y vais et je réfléchirai après », ses choix.

Puis j’escaladais le grillage le plus vite possible – pas très vite, donc.
(…) Les mecs donnaient l’impression que c’était vachement facile de faire ça. Moi, la seule chose que j’aimais escalader de façon assez régulière, c’était justement ces mêmes mecs.


Les histoires de fond, meurtres ou enquêtes sont toujours très bien menées et originales et on ne s’ennuie jamais, surtout qu’en parallèle il y a un autre mystère à résoudre, un mystère qui nous intéresse particulièrement… Un mystère nommé Reyes.


Et Reyes, les amies, c’est du lourd. C’est tout ce que j’aime.
Dangereux, beau, arrogant, sûr de lui mais aussi touchant et prêt à tout pour Charley dont il est obnubilé. Lui aussi n’est pas aidé question « voilà ce que je suis » et son personnage est très complexe. Ce n’est pas un rigolo et quand il n’est pas d’accord avec Charley, il n’est vraiment pas d’accord… Leur relation est touchante, compliquée, frustrante et belle.

 

– Donc, tu ne lui as pas fait du mal ?
Il me dévisagea pendant un long moment.
– Tu sais ce qui m’interpelle ?
Je flairai un piège.
– Quoi donc ?
– Le fait que tu me croies sincèrement capable de blesser des innocents sans raison.
– Ce n’est pas le cas ? Dis-je d’une voix radoucie par l’espoir.
– Oh, non, j’en suis plus que capable. Je ne savais pas que toi aussi, tu le savais, c’est tout.

 

Les personnages secondaires font quasi tous l’unanimité chez moi que ce soit Cookie, la secrétaire/meilleure amie accroc au café dont j’apprécie l’humour pince sans rire et la  loyauté, son collègue Garrett, le détective prétentieux qui a toujours le mot en trop, Ange, le jeune (14 ans) et unique associé de Charley, qui est accessoirement un fantôme, ainsi que Rocket, l’oncle Bob, la peste etc… tous ont un rôle, une histoire, une personnalité qui leur est propre mais tous me plaisent à leur manière.

 

Peut-être l’appellerai-je plus tard. Ou peut-être me ferais-je épiler le maillot par une lutteuse allemande, ce qui serait sûrement plus amusant que de parler à ma sœur au téléphone.

 

Vous l’aurez compris, je n’ai rien à reprocher à cette série : elle est originale (pas de vampires, pas de loups-garous etc), bien écrite, très marrante, les histoires sont prenantes et les personnages très attachants. Je suis sous le charme. Je recommande +++ !!! 

Charley Davidson, tome 1 : Première tombe sur la droite – Jones Darynda
Editions Milady – 415 pages

Charley Davidson, tome 2 : Première tombe sur la gauche – Jones Darynda
Editions Milady – 394 pages


 

 

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-je-n-ai-besoin-de-personne-en-111154248.html