Les lectures de Cécile

23
mai

Barrons. Barrons. Barrons. Barrons. Barrons….

Jerichobarrons
Vous le savez, je suis amoureuse de Barrons. 
Du coup, après avoir fini la relecture des 5 tomes, je me suis dit que j’allais faire un best-of des meilleurs moments avec lui. 

Attention, il y a de très gros spoilers. 
Si vous n’avez pas lu un tome, ne lisez pas les citations du tome en question !!!

*********
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FIEVRE NOIRE


« – Jéricho ? répétai-je sans comprendre. La ville de la Bible ?
– Jéricho Barrons, répondit une voix masculine derrière moi. À qui ai-je l’honneur ?
Celui qui venait de parler s’exprimait avec un accent que je n’aurais su définir, et son intonnation dénotait un homme cultivé. Je pivotais sur moi-même pour me présenter, mais les mots restèrent coinés dans ma gorge. Pas étonnant que Fiona ait paru si troublée à sa vue ! De l’homme qui me faisait face semblait émaner un charme magnétique. Il me fallut quelques instants pour me ressaisir et lui tendre la main. »

« L’homme m’examina d’un long regard perçant qui me donna la chair de poule. À mon tour, je l’observai. Le dénommé Jéricho Barrons n’occupait pas l’espace, il le saturait littéralement. Avant son arrivée, la pièce était emplie de livres. À présent, elle était emplie… de lui. »


« Barrons venait de poser sur moi le regard le plus brûlant, le plus sensuel, le plus sexuellement explicite que j’aie jamais vu… et j’étais à peu près certaine qu’il ne s’en était même pas rendu compte… »
 

« – Et faites quelque chose de vos cheveux, comme la nuit où je suis venu vous voir dans votre pension, par exemple.
– Vous voulez que j’ai l’air de sortir de mon lit ?
– Ou du mien, de préférence. » 


« – Tu changes de registre, on dirait ! Pas mal la gamine… D’où la sors tu ?
– De mon lit, et elle y retourne bientôt.
– Elle sait parler ?
– Uniquement avec ma permission, mais en général, elle a la bouche trop pleine pour discuter. » 


« – Si vous faites de nouveau une de vos pénibles allusions à ma bouche et à une fellation sur votre personne, ne comptez plus sur mon aide.
Je le vis croiser les bras, tandis que son regard se posait sur mes lèvres rouge vif.
– Dois-je en déduire qu’il existe d’agréables allusions à votre bouche et à une fellation sur ma personne, Mademoiselle Lane ?
Si c’est le cas, je serai heureux de les entendre. » 
 
 

« Hélas, à en croire le regard noir qu’il me lança, la perspective de vernir mes orteils de Myrtille Glacée ne l’enthousiasmait pas outre mesure.
– Pourtant, je connais des hommes qui se battraient pour m’aider à vernir mes orteils, l’informai-je d’un ton détaché.
D’un air grave, il appliqua une couche de vernis avec un soin minutieux.
Le spectacle de cet homme si viril, un minuscule flacon violet dans sa grande main brune, était infiniment drôle… et délicieusement troublant.
Je me mordis les joues pour réprimer un éclat de rire.
– Je n’en doute pas un instant, mademoiselle Lane, marmonna-t-il en fronçant les sourcils.
Et voilà, il m’appelait de nouveau par mon nom. Après tout ce que nous avions vécu ensemble ! Comme s’il n’avait pas trouvé la carte où j’avais marqué d’une croix parme ma destination dans la Zone fantôme, qu’il ne m’y avait pas suivie, qu’il ne m’avait pas sauvée, guérie, pansée… et embrassée. »
 

 

 

*********
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FIEVRE ROUGE 
 

« – J’ai aimé, Mademoiselle Lane, et même si cela ne vous regarde pas, sachez que j’ai perdu. Bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Je ne suis pas comme mes concurrents, et encore moins comme V’lane. Quant à mes érections, je vous rassure, elles n’ont rien d’occasionnel. Il se pressa contre moi, m’arrachant un petit soupir de surprise. Il arrive même que ce soit pour une gamine insolente qui n’a rien d’une femme. Dernier point, c’est moi qui ai tout cassé au magasin, en ne vous trouvant pas. »  

« – Est-ce qu’il embrasse bien, au moins ? demanda alors Barrons, m’arrachant à mes pensées. 
En  levant  les  yeux,  je  vis  qu’il  m’observait  avec  attention.  Je frissonnai au souvenir des baisers de Derek et essuyai mes lèvres du dos de ma main. 
– J’ai eu l’impression d’être un objet. 
– Certaines femmes aiment ça. 
– Moi pas. 
– Cela dépend peut-être du propriétaire ? 
– Permettez-moi d’en douter. Je ne pouvais même pas respirer.
– Peut-être qu’un jour, mademoiselle Lane, vous embrasserez un homme  sans  qui  vous  ne  pourrez  plus  respirer,  et  vous  vous apercevrez que ce n’est pas si important que cela. 
– C’est ça, et un jour, mon prince viendra. 
– Il n’en sera peut-être pas un. Les hommes le sont rarement. »
 

« – Qui êtes-vous exactement, Barrons ?
– Celui qui ne vous laissera jamais mourir. Ce qui est bien plus que quiconque ait jamais fait pour vous, mademoiselle Lane. Bien plus que quiconque soit capable de faire pour vous. »
 

« Je m’en vais Ryodan. Il me ment, il me manipule. Il ne me dit jamais rien. Il m’a trahie.
– Ca, je ne peux pas le croire un seul instant.
– Croire quoi, exactement ? Qu’il soit menteur ? Manipulateur ? 
– Qu’il vous ait trahie. Le reste est du… comment l’appelez-vous, déjà ? du Barrons tout craché. En revanche, il ne trahit jamais. » 
 

« – Je ne voyais même plus la différence entre vous et lui ! rugit-il.
Je le frappai au visage. Les mensonges jaillissent aisément. Ce sont les vérités que nous gardons le plus jalousement.
– Alors, vous ne regardiez pas assez ! Moi, je suis celle qui a des seins !
– Je le sais fichtre bien ! Je les ai sous les yeux en permanence !
– Il faudrait apprendre à contenir votre libido, Barrons ! 
– Allez au diable, péronnelle !
– J’y suis déjà, merci ! Grâce à vous, ma vie est devenue un enfer !
– Serait-ce ma présence qui vous enflamme, mademoiselle Lane ? 
– Je vous en prie. Epargnez-moi vos vantardises.
– Vantardises ? Répéta-t-il d’un ton offensé. Je vous prouve le contraire quand vous voulez. 
– Essayez, et je vous tue. 
Il m’attrapa par mon tee-shirt et m’attira à lui jusqu’à ce que nos visages se touchent.
– Je vais faire plus qu’essayer, mademoiselle Lane. Et souvenez-vous que c’est vous qui m’avez défié. Ne vous imaginez pas qu’il vous suffira de crier : « Pouce ! » pour interrompre la partie. 
– Vous avez entendu quelqu’un demander grâce, Barrons ? Pas moi.
– Très bien.
– Parfait. 
Il lâcha mon tee-shirt, me prit par les cheveux et écrasa ses lèvres sur les miennes. 
Il me sembla alors qu’une digue cédait en moi. » 


 » Nous nous regardions comme deux étrangers qui s’éveillent après une nuit d’amour et, ne sachant que se dire, s’éloignent chacun de leur côté sur la promesse de se téléphoner. En général, lorsque ces amants-là  posent  les  yeux  sur  le  téléphone  dans  les  jours  qui suivent,  ils  se  souviennent  avec  embarras  de  l’impudeur  dont  ils ont fait preuve devant un parfait inconnu, et ne rappellent jamais. Ce  qui  s’était passé entre  Barrons  et  moi  ce soir-là  était  plus  que de  l’impudeur,  c’était  un  accès  de  folie  érotique  dont  le  seul souvenir  me  faisait  rougir.  Nous  avions  partagé  une  intimité soudaine, brutale, dans laquelle certains secrets s’étaient dévoilés. J’étais sur le point de détourner les yeux lorsqu’il tendit soudain la main vers moi. Je me figeai. Avec une douceur dont je ne l’aurais jamais  cru  capable,  il  caressa  mon  visage  de  ses  longs  doigts fuselés. 
Recevoir  une  marque  de  tendresse  de  la  part  de  Jéricho  Barrons est  une  expérience  unique  et  inoubliable.  Cela  vous  donne  le sentiment  d’être  la  personne  la  plus  extraordinaire  au  monde. »

 

 

*********
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FIEVRE FAE


« Je fondis en larmes.
Barrons parut horrifié.
– Cessez immédiatement, Mademoiselle Lane. 
– Je n’y arrive pas.
Je plongeai le nez dans ma tasse de chocolat pour lui cacher mon visage.
– Essayez encore. 
Je hoquetai, reniflai et contins mon chagrin.
– Je ne suis plus son amant depuis… un certain temps, dit-il en m’observant avec attention.
– Oh je vous en prie ! Ce n’est pas pour ça que je pleure !
– Pourquoi alors ? » 
 

« Ma voix s’étrangla dans ma gorge, tout mon enthousiasme retombé. Inutile de me regarder dans un miroir pour savoir à quel point je devais avoir l’air stupide ! Je considérais longuement Barrons d’un regard furieux, puis je me dirigeai vers le sounddock pour aller l’éteindre.
En entendant un son étouffé derrière moi, je pivotai sur mes talons pour lui décocher un coup d’œil assassin. Il arborait son éternelle expression d’ennui arrogant. Je me remis en chemin, et le son s’éleva de nouveau. Cette fois en me retournant, je vis que les coins de sa bouche s’étiraient. Je le fixai jusqu’à ce qu’il se morde les lèvres.
Je parvins au sounddock, coupai le son… et entendit un éclat de rire sonore. Je fis prestement volte-face.
– Je n’avais tout de même pas l’air aussi ridicule grinçai-je entre mes dents.
Ses épaules se soulevèrent convulsivement.
– Oh ça va, grommelai-je. Arrêtez un peu !
Il toussota pour éclaircir sa voix et cessa de rire mais à peine ses yeux avaient-ils remonté vers mon MacHalo tout illuminé qu’une nouvelle crise d’hilarité le secoua. Sans doute était-ce les crochets dépassant de l’extérieur qui l’amusaient tant. Ou peut-être aurais-je mieux fait de choisir un casque noir et non rose. »
 

« – Superbe bronzage, Mademoiselle Lane. Comment va V’lane ? Avez vous passé une bonne journée ? Moi, je vous fais visiter les cimetières tandis que lui, il vous emmène à la plage. Est-ce cela, le problème ? Nos rendez-vous ne sont pas à la hauteur de vos attentes ? Vous charme-t-il ? Vous raconte-t-il tous ces jolis mensonges dont vous raffolez tant ? Je vous ai un peu négligée, ces derniers temps. Je vais remédier à cela. Assise. Là. »


« – Sautez à cloche-pied.
– Vous m’énervez, grommelai-je en m’exécutant.
– Le secret, pour résister à la Voix, m’expliqua Barrons, c’est de trouver cet endroit en vous que personne ne peut atteindre.
– Vous parlez de la zone sidhe-seer ? Demandai-je tout en sautant sur un pied.
– Non, un autre endroit. Tout le  monde l’a. Pas seulement les sidhe-seers. Nous sommes nés seuls et nous mourons seuls. Cet endroit.
– Je ne comprends pas.
– Je sais. C’est pour ça que vous continuez de sautiller. »

 


      *********
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FIEVRE FATALE

« Il me caresse le visage. Il y a quelque chose de différent dans son geste, j’ai l’impression qu’il me dit au revoir et je traverse un moment de panique.
– Ne me quitte pas. Je m’agite entre les draps.
– Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve car les songes sont les royaumes de l’absurde et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
– C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel. »


« Il me semble que vous allez bien,. Mieux que bien, même, n’est-ce pas ? Vous êtes partie en franchissant mes protections, sans un mot d’adieu. Sans même un petit mot sur la table de nuit. Vraiment, dit-il d’un ton moqueur, après tout ce que nous avons partagé, Mademoiselle Lane… »


« J’étais devenue insensible au charme érotique du prince Fae de volupté fatale. A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons. »


« – Vous me détestiez en arc-en-ciel, repris-je, et maintenant, vous ne m’aimez pas en cuir. Y a-t-il quoi que ce soit qui vous plaise, sur moi ?
– Le HS  comme vous l’appelez, a envoyé ses princes vous violer et il l’a peut-être fait lui-même, et vous m’annoncez d’un ton léger qu’il vous a… comment dites-vous ? rendu visite ? Vous a-t-il apporté des fleurs ? Et la réponse est : votre peau et rien d’autre, Mademoiselle Lane. »


*********
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FIEVRE D’OMBRES
 

« Ah mais c’est bien là le problème, très chère Mademoiselle Lane. Vous m’avez tué, me répondit Jéricho Barrons. »
 

« – Soyez maudit, Jéricho !
– Trop tard, Miss Arc-en-Ciel.
Il me prit par les cheveux
– Quelqu’un s’en est chargé avant vous.
Il éclata de rire, et lorsqu’il ouvrit sa bouche tout contre la mienne, ses crocs frôlèrent mes dents.
Oui c’était de cela que j’avais besoin. Sa langue dans ma bouche. Ses mains sur ma peau. » 

 

« – Dans « directement » qu’est-ce que vous ne comprenez pas ?
– La même chose que vous ne comprenez pas dans « traiter les autres correctement » ô, Grand Grincheux ! marmonnai-je.
A ma surprise, il éclata de rire. Je ne sais jamais ce qui va déclencher son hilarité. Aux moments les plus incongrus, il semble s’amuser de son mauvais caractère.
– Je serai infiniment moins grincheux si vous admettiez que vous avez envie de coucher avec moi et que nous réglions cette question.
Une vague de fièvre monte en moi. Barrons disait « coucher avec moi » et j’étais prête.
– C’est tout ce qu’il faudrait pour vous mettre de bonne humeur ?
– Cela y contribuerait grandement.
– Aurions-nous enfin une conversation Barrons ? Etiez-vous vraiment en train d’exprimer des sentiments ?
– Sentiments ? Si c’est votre façon de dire « érection », Mlle Lane… »

 

« – Je ne sais plus comment m’habiller alors j’ai essayé de tout concilier.
– Et nue ?
– Il fait encore un peu frais.
Nous nous dévisageâmes par-dessus la table basse.
Ses yeux ne dirent pas Je vous réchaufferai, et les miens ne répondirent pas Qu’attendre-vous ? Et comme il refusa de s’écrier Pas questions de faire le premier pas ! je m’abstins de répliquer J’aimerais que vous le fassiez parce que je ne peux pas, parce que je suis et il ne m’interrompit pas en demandant Trop orgueilleuse pour le faire ?
– Comme si vous le n’étiez pas, vous !
– Pardon ?
Vraiment, Barrons, dis-je  sèchement. Je ne suis pas seul à ne pas avoir eu cette conversation et vous le savez. 
Ses lèvres esquissèrent de nouveau ce petit sourire en coin.
– Vous êtes un sacré numéro, Mademoiselle Lane.
– Autant pour vous. »


« Je me tournai vers V’lane pour lui effleurer le bras.
– Pourriez-vous me trouver Dani et lui demander de venir demain à vingt heures à la librairie ?
Tes désirs sont des ordres, MacKayla, répondit-il en souriant. Veux-tu que nous passions la journée de demain à la plage, tous les deux ?
Barrons s’approcha de moi.
– Elle a déjà des projets.
– Est-ce vrai, MacKayla ?
– Elle travaille avec moi sur des textes anciens.
V’lane m’adressa un regard compatissant.
– Ah. Les textes anciens. Un jour à marquer d’une pierre blanche à la librairie.
– Nous traduisons le Kama Sutra, expliqua Barrons. Avec une mise en application des exemples. »

 

« – Bon sang, Mac, que s’est-il passé ? Que s’est-il passé nom de nom ? répète-t-il en boucle.
Il a le regard fou, le visage livide, les lèvres serrées.
– Que vous a-t-il pris d’aller là-bas sans moi ? Je vous y aurais emmenée, si j’avais pensé que vous seriez aussi stupide. Ne me faites pas cela ! Bon sang, vous n’avez  pas le droit de me faire cela !
(…)
J’aurais dû faire l’amour à cet homme. J’avais toujours peur de me montrer tendre. Je suis effarée par ma propre stupidité
Il tressaille.
– Ne vous imaginez pas une seule fichue minute que vous pouvez mettre tout cela dans votre regard, et mourir. Ce sont des foutaises. Je ne recommencerai pas. »

 

« Ils essaieront de vous éliminer.
– Alors c’est une bonne chose que je sois coriace.
– Et vous ?
– Jamais. Je suis celui qui veille sur vous, quoi qu’il arrive. Je serai toujours là pour coucher avec vous jusqu’à ce que vous retrouviez la raison, chaque fois que vous en aurez besoin. Je suis celui qui ne vous laissera jamais mourir.
Je passe ma chemise par-dessus ma tête et me débarrasse de mes chaussures.
– Qu’est-ce qu’une femme pourrait demander de plus ?
J’ote mon jean mais en retirant mon string je me prends le pied dedans. Je perds l’équilibre.
Il est sur moi avant que j’aie touché le sol. « 
 

« – Je n’en ai jamais assez, Mac. Cela me rend dingue. Je devrais vous tuer pour ce que vous me faites ressentir.
Je comprends parfaitement. Il est mon point faible.
(…)
Je suis de nouveau Pri-ya. Je le serai toujours avec cet homme. »

 

« – Tu es Mac, dit-il. Et je suis Jéricho. Et rien d’autre ne compte. Rien d’autre ne comptera jamais. Tu existes dans un endroit qui est au-delà de toutes les règles pour moi. Est-ce que tu comprends cela ?
Oui.
Jéricho Barrons vient juste de me dire qu’il m’aime. »

 

« – Dès l’instant où j’ai posé les yeux sur toi, j’ai compris que tu créerais des problèmes.
– J’en ai autant à ton service.
– J’ai eu envie de t’attirer entre les rayonnages, de te baiser jusqu’à t’en faire perdre la raison et de te renvoyer chez toi.
– Si tu avais fait cela, je ne serai jamais parti.
– De toute façon, tu es toujours là.
– Tu n’es pas obligé de dire de le dire sur un ton si désobligeant.
– Tu as mis ma vie sens dessus dessous.
– Très bien je m’en vais.
– Essaye et je t’enchaîne. »

 

« Il me regarda. Je frissonnai. Je ne me lasse pas de lui. Je ne me lasserai jamais de lui.
Il vit.
Il respire.
Je le veux. Lui. Toujours.
Du feu sur la glace. De la glace sur ma fièvre. »
 
 


*********
 


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39 commentaires sur “Barrons. Barrons. Barrons. Barrons. Barrons….

  1. Commentaire n°1 posté par Cora le 23 mai 2012 à 08h22 a écrit :

    Rien qu’en lisant le titre de ton billet je savais que j’allais adorer !
    Du Barrons en barre pour commencer la journée c’est parfait ! Merci Cess !

  2. so good… on en redemande hein ^^
    et … qui est le jeune homme qui se prête à l’incarnation visuelle de ce mythe de sensualité ????? (non, non, pas intéressée *sifflote*)

    • Cess le 23 mai 2012 à 10h37 a écrit :

      C’est David Gandy. Parfait pour être Barrons non ?!
      La photo dans la douche est juste parfaite pour la scène de la douche du 5ème tome :)

      Et oui, on en redemande !

  3. Commentaire n°4 posté par Ame le 23 mai 2012 à 10h06 a écrit :

    hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!

  4. Je ne lis pas les extraits du dernier tome, je veux me garder un peu de surprise pour ma relecture ! Mais que c’était bon !!

    Et en fait, les « Mademoiselle Lane » me rappelle « Mademoiselle Parker » dans le Caméléon !! ça doit être pour ça que ça me plaît !! ;o)

    • Cess le 23 mai 2012 à 10h39 a écrit :

      Ouiii c’est trop bon. Dès que je déprimerai, je viendrai lire ce billet ! :-)
      Heu, qui est Mademoiselle Parker ?

  5. Roh, trop bon, le meilleur du meilleur, du meilleur !!
    Tous les grands moments cultes regroupés, MERCI :)

    • Cess le 23 mai 2012 à 10h40 a écrit :

      Oui je crois que tous les moments cultes sont regroupés en effet (si tu en vois d’autres dis le moi!) … C’est trop bon :-)

  6. Haaannnn !!! tu ne connais pas la série télé Le caméléon !!??
    Mlle Parker, c’était la bombasse atomique bien froide et pourtant c’était toujours chaud entre elle et Jarod, dit Le Caméléon !!
    http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=187.html

  7. Oh, Cess ! Quel billet, mais quel billet !!!!!!!!!!!!!! :p Merci !!
    (me suis fait la même réflexion pour la photo sous la douche… :D)
    Je garde précieusement ce lien pour tous ces moments où j’aurai besoin d’une bonne dose de Barrons pour me remonter le moral ! :)

  8. Commentaire n°9 posté par Clarabel le 23 mai 2012 à 11h22 a écrit :

    BRAVO !!!! :))

  9. Tu te fais du mal…et à nous aussi ^^

  10. Commentaire n°11 posté par Clarabel le 23 mai 2012 à 11h41 a écrit :

    Oh oui, puisque tu le proposes ! :))))

  11. Une grand merci pour ce grand moment en compagnie de Barrons. Magnifique. Je suis une grande fan.

  12. Oh les deux, même si j’avoue que les photos je suis assez tranquille, j’ai mon Chaton qui va rentrer à la maison :P

  13. Commentaire n°14 posté par Bella le 23 mai 2012 à 12h42 a écrit :

    Mouahhahahaha JERICHOOOOOOO !!! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
    Que dire ? Je l’adore. Je le vénère. L’homme parfait qui fait fondre mon coeur chamallow… The only one :-p
    Quant aux photos hein… tout simplement liquéfiantes !

    Et dire que sans toi, jamais je ne l’aurais connue… merci ;-)

  14. Graou ! Non de Zeus, que ça donne envie de se replonger dans les livres !!!

  15. Commentaire n°16 posté par Cora le 23 mai 2012 à 13h28 a écrit :

    Ô toi grande connaisseuse, la scène de la douche quelles pages please ? ^^

  16. Commentaire n°17 posté par Camille fantasme le 23 mai 2012 à 13h40 a écrit :

    Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiibis, ter, quater….
    Suis épuisée de soupirer !!!!
    Merci infiniment, Cess ;)
    You’ve made my day !!!
    xoxo

  17. Nicely done! ;-)

    Et tu DOIS découvrir Jarod et Miss Parker, même si, arrêt brutal de la série oblige, cela se finit un peu en queue de poisson…

  18. Commentaire n°19 posté par Devil-s-advocate le 23 mai 2012 à 14h12 a écrit :

    Aaaah, Barrons gardera toujours une place prévilégiée dans mon coeur!
    Finalement, la plupart des passages avec Barrons sont les meilleurs moments des tomes, en fait. Barrons a ce talent de toujours nous rendre hystérique.

    P.S. Je vois que tu es rendue fan de Kate Daniels. Rassures-moi, Curran ne va pas battre Barrons!?

    • Cess le 23 mai 2012 à 21h02 a écrit :

      Oui en effet, les passages avec Barrons sont CLAIREMENT les meilleurs moments des tomes ! :)
      Moi j’ai un sourire à chaque fois qu’il apparait ! :)
      Et vraiment, je suis fan fan fan fan fan de Kate Daniels mais non Curran ne bat pas Barrons… :)
      (Ceci dit KD arrive au niveau de Mac).
      Mais Barrons reste Barrons ! Tu aimes bien KD toi ?  

  19. Bon, comme tu le sais, je ne connais toujours pas Barrons…, oui, je sais… Mais y’a un truc qui m’interpelle là, c’est qui le beau gars musclé là dis, c’est qui ???? Que calor…!!!!!

    • Cess le 23 mai 2012 à 21h03 a écrit :

      Ah oui que calor en effet, et il correspond parfaitement à Barrons ! Il faut que tu découvres cette série Noukette ! Mais qu’attends tu !!!
      Bon sinon ce beau gars est David Gandy :) 

  20. Commentaire n°21 posté par Lea le 23 mai 2012 à 15h38 a écrit :

    Deux mots: Miam Miam >

  21. Un concentré de Barrons en fin de journée après le travail, que demander de mieux ?? (j’en reprendrais bien un peu !) J’aime d’amour la toute première scène où ils se rencontrent pour la première fois, c’est une de celles qui restera dans les annales. J’adore parce que quand on connait la suite, on y revient en se disant : là, il se passait déjà quelque chose !… Et les scènes de Fièvre Fatale sont au top du top pour moi ! Tiens, je vais aller me relire ces fameuses scènes… J’espère qu’un jour, il y aura aussi un concentré de Ryodan sur ce blog pour faire bonne mesure !…

  22. Bon. Je n’ai terminé que le tome 1 et j’en suis à la moitié du 2, alors j’ai pas tout lu, mais si tu savais combien ça me démange…
    J’ai adoré le passage où il lui vernit les ongles. J’adore Barrons.
    Dès que j’ai terminé tout ça je reviens tous les jours relire ton article, et en entier! (j’espère que t’as mis quelques unes de leurs conversations silencieuses, hein!)

    • Cess le 23 mai 2012 à 22h43 a écrit :

      Tu fais bien de pas tout lire, ça serait dommage, il vaut mieux découvrir car c’est TROP TROP BON !
      et oui j’ai mis une de leur conversations silencieuses, j’adore :-) 

  23. Commentaire n°24 posté par Devil-s-advocate le 24 mai 2012 à 00h35 a écrit :

    Kate Daniels est vraiment une bonne série! Et Curran est très très, disons, appétissant, mais MacKayla Lane et Barrons reste mon couple préféré de tous les temps en fantastique, sans aucun doute!

    (Maintenant, il ne nous reste plus qu’à découvrir Ryodan: je salive d’avance!)

    • Cess le 24 mai 2012 à 14h01 a écrit :

      Pour moi la série Fever reste la meilleure, tout genre confondue…
      Vivement Ryo, il a le potentiel avec Dani pour faire une bonne série !

  24. je ne sais pas ce qui est le meilleur, les photos ou le texte :D
    oh mon dieu que de bonheur dans cette page
    MERCI :D

  25. Mortel ! mais je le vois encore PLUS viril… plus vieux.
    Comment vas-tu faire ton sevrage ? Car là, ma puce, tu es très atteinte !!!
    Un petit voyage en Irlande ?

    • Cess le 24 mai 2012 à 14h02 a écrit :

      Moi je le vois pile comme ça… pas plus viril :)
      Et je ne sais pas comment faire le sevrage. Ou peut-être l’ais je fait grâce à la série KAte Daniels, ma nouvelle addiction ?

  26. Vilaine. J’ai le goût de tout relire maintenant!

  27. Haaaaaaaaa, je craque !! Super magnifique article ;)

  28. Tu sais quoi ? vu comme ça on se croirait presque dans Les Highlanders MDR …
    A part ça BARROOOOOOOOOONSSSSS !!!

    et David Gandy n’est pas mal du tout *sifflote*

  29. le côté romance « tu veux » ou « tu veux pas » ;)

  30. Tiens je l’avais oublié ce passage : »- Nous traduisons le Kama Sutra, expliqua Barrons. Avec une mise en application des exemples. » J’adore!!

    Mais j’adore encore plus ton article, une vraie bible… Ahh Barrons! Il me manque :'(

  31. Commentaire n°32 posté par Anlore le 29 mai 2012 à 20h27 a écrit :

    Je n’ai qu’un mot : Merci !

  32. Commentaire n°33 posté par Clarabel le 30 mai 2012 à 17h59 a écrit :
    • Cess le 2 juin 2012 à 20h56 a écrit :

      Ohhhhh j’adoooore … 
      Et cette fille est mon alter ego ! Bones, Four, Dimka, JZB… Bon je lui pardonne pour Peeta… :) 

  33. Je suis enfin en train de rencontrer cet homme qui te rend folle :). J’ai commencé la lecture du premier tome hier et j’adore…

  34. Je ne l’ai pas fini et pour cause j’ai fait journée shopping hier mais je me suis bien rattrapée hier soir et ce matin. Il me reste à peu près 150 pages donc il devrait être fini aujourd’hui ou demain au plus tard… La chronique va être très positive même si quelques petits trucs me dérangent un peu.

    • Cess le 11 juillet 2012 à 11h58 a écrit :

      Oui mais des trucs me dérangeaient aussi au premier tome. Je suis devenue ACCROC à la fin du 3 même si je prenais déjà beaucoup de plaisir avant…

      Tu vas lire la suite rapidement ?

  35. Rapidement, je ne sais pas parce que tu sais j’ai pas mal tendance à trainer avec les sagas lol même si j’essaye de me soigner mdr mais je lirais la suite avec grand plaisir :)

  36. lo le 7 juillet 2014 à 17h16 a écrit :

    Je viens de faire une syncope devant ma télé!!! David Gandy dans le clip de jennifer Lopez « first love »
    Je devais absolument te faire partager l’info si tu n’étais pas déjà au courant… et j’ai juste envie de dire Oh My God!!!!

  37. Tu me donnes envies de les relire !! J’adorais leurs conversations silencieuses :)

  38. noisette2011 le 24 septembre 2014 à 09h11 a écrit :

    Hmm ! Barrons ^^
    Ca y est je veux relire les livres !

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