Les lectures de Cécile

9
août

Après avoir senti tout son corps se tendre tel un arc, elle eut l’impression de fuser vers le ciel, de s’éparpiller en un million de lucioles à travers les étoiles.

maya10

Dans le tome précédent, Aeric abandonnait sa promise, Rionna McDonald, au pied de l’autel, pour épouser l’élue de son cœur (vous sentez à cette première phrase de billet que j’ai l’âme au romantisme aujourd’hui, n’est-ce pas ?).

Finalement, comme une alliance entre les McCabe et les McDonalds était toujours  d’une grande importance, c’est Caelen, le dernier de la fratrie, qui a donc choisi de l’épouser.

Rionna est un vrai garçon manqué. Elle se bande les seins, s’habille en pantalon et manie l’épée mieux que la plupart des hommes. (d’ailleurs, elle apprendra vite à manier un autre genre d’épée)( avec tout autant de doigté cela va sans dire)(si vous voyez ce que je veux dire).
Mais d’ici là, la route est longue (et semée de cunis d’embuches.).

Mais revenons donc à l’histoire en général, et aux seins de la belle, en particulier (car ma foi, on en parle plus que de nécessaire dans ce livre)(j’irai même jusqu’à dire que c’est le thème qui revient le plus souvent)(avec le miel, mais c’est un autre sujet, dont nous parlerons que plus tard vu que je n’aimerais pas m’éparpiller).
Donc parlons de seins,  puisque, comme vous le savez tous « les hommes sont friands de poitrines généreuses. » (too bad pour celles qui en ont des petits).
Car oui ! Personne ne s’en doutait, vu qu’elle les bandait, mais les seins de la damoiselle sont généreux.  (et ils « pointent vers le haut » quand elle est excitée, cela va sans dire).

Ainsi donc, quand Caelen les découvre il devient poète (d’après Rionna et non pas d’après moi)(mais jugez plutôt) :
– Vous êtes belle, Rionna. Ne cachez plus ce que dieu vous a donné.
Les paroles de Caelen lui allèrent droit au cœur, lui apportant le réconfort dont elle n’avait pas réalisé avoir besoin. Comment un homme capable de se montrer si dur et inflexible pouvait-il avoir une âme de poète ? (ou pas…)

De toutes façons, si Rionna a encore des doutes quant au fait de continuer de cacher ses seins ou pas, ils vont bientôt disparaitre comme neige au soleil ou oserais-je dire, comme érection après éjaculation, (oui  que voulez-vous: il n’y a pas que Caelen qui ait l’âme d’un poète)(il y a moi aussi) quand elle découvrira que ses seins ont une utilité :
Rionna comprit qu’il avait raison : son sexe s’était lubrifié lorsqu’il avait caressé ses seins. Ils avaient été pour elle durant si longtemps une telle source d’irritation qu’elle était émerveillée à présent de constater qu’ils avaient leur utilité. (pourquoi utiliser des lubrifiants quand on a des seins, je vous le demande ?)

Bref. Maintenant que vous êtes rassurées et qu’on sait que Rionna ne cachera plus cette généreuse et néanmoins si utile part d’elle-même, revenons à notre histoire.

Notre couple, une fois marié, s’en va retourner au clan McDonald (notez que je n’ai encore fait aucune blague sur Ronald)(et ce n’est pas l’envie qui manque), où Caelen doit prendre la place de laird.
Chemin faisant (ou une fois arrivés ? oups je ne me souviens plus : je confonds avec l’autre livre Highlander que j’ai lu) bref, très vite, Caelen, qui sait Rionna terrifiée par sa nuit de noce, lui fait un cuni.

C’est là que nous apprenons quel goût a Rionna, car, ma foi, ce serait négliger  et laisser sur sa faim le lecteur que de lui omettre ce détail d’importance, n’est ce pas ?
– Vous avez le goût de miel susurra-t-il. Je n’ai jamais rien goûté d’aussi doux. Vous me rendez fou de désir. Vous êtes tout ce qu’une femme doit être, Rionna. Ne cherchez plus à le cacher et n’en ayez plus honte.

Oh la la ! C’est trop. Ces paroles … et ce qu’il lui fait.. Mon dieu, Rionna ne sait plus quoi faire :
– Caelen ! gémit.elle, n’en pouvant plus. Je vous en prie… Je…. Je ne sais pas quoi faire. (oui oui, il est courant, dans les romances, que les héroïnes ne savent pas quoi faire quand elles ont un orgasme)(perso, je ne me suis jamais demandée quoi faire à ce moment là, mais bon si j’étais une héroïne de romance, ça se saurait)
– Laissez-vous aller, Rionna… Vous luttez contre l’inévitable. Je ne vous ferai aucun mal, je vous jure. Cela vous fera même beaucoup de bien.

Et Caelen n’est pas un menteur, tenez-vous le pour dit. Cela a en effet fait du bien à Rionna. Tellement de bien que ça lui grille un peu le cerveau vu qu’elle prendra ce cuni pour son dépucelage. (celle-là j’avoue, je ne l’avais encore jamais lue)
Elle se sentit dériver, et juste avant de sombrer dans l’inconscience, elle songea que l’on faisait tout une affaire de la nuit de noces. Ce n’était pas si terrible, après tout. (tu m’étonnes ! au contraire, non ?).

Mais voilà, dans tout ça, et le plaisir de Caelen ?

Rappelons que monsieur :
–       Vient de débarquer dans un autre clan en se déclarant leur laid.
–       Statut que le clan en question n’accepte pas du tout
–       Et en suce, (un jour, je me lasserai de cette blague, un jour)(mais pas aujourd’hui), il n’a toujours pas consommé son mariage ce qui le contrarie fortement.

Sans parler de son addiction au miel…
J’ai forte envie de goûter à vous de nouveau murmura-t-il. De sentir votre miel sur ma langue.

Ce qu’il fait.
Puis l’heure de la nuit de noce a enfin sonnée :
Une part d’elle-même aurait voulu serrer les jambes et se dérober à lui, une autre mourait d’envie de les écarter afin de lui faciliter la tâche. (je vous laisse  deviner qu’elle part d’elle même va gagner…)

Et comme toute héroïne qui se respecte, Rionna a un orgasme foudroyant lors de sa première fois. Et quand je dis « foudroyant » je n’exagère pas. Voyez vous-même :
La foudre tombant sur elle ne lui aurait pas fait plus d’effet. Après avoir senti tout son corps se tendre tel un arc, elle eut l’impression de fuser vers le ciel, de s’éparpiller en un million de lucioles à travers les étoiles. (moi aussi, quand j’ai des orgasmes, je m’imagine en train de fuser vers le ciel, vers d’autres planètes même, finissant par m’éparpiller en millions d’abeilles sur les anneaux de Saturne)(Et vous, mesdames, messieurs, où fusez-vous quand vous atteignez l’orgasme, et en quoi vous éparpillez-vous ?)(après réflexion, cette question est purement rhétorique pour les hommes).

Bref Rionna, après s’être éparpillée en un million de lucioles à travers les étoiles ne sent plus rien de ce qui l’entoure :
Tout ce qu’elle parvenait à percevoir c’était l’incroyable plaisir qui inondait ses veines tel un miel brûlant. (quand je vous disais que l’auteure avait une petite obsession pour le miel).  

Bref, Rionna et Caelen apprennent les joies du sexe, et peu à peu Rionna sent qu’elle tombe amoureuse. Mais voilà, Caelen s’est juré de ne plus jamais tomber amoureux. (je vous laisse découvrir pourquoi par vous-même)(je n’aimerais pas spoiler, ce n’est pas mon genre). Mais bon, cette situation est difficile pour Rionna.
S’il avait décidé de barricader son cœur, quelles chances avait-elle de parvenir à s’y faire une place ?? (moi je dis, plus de fellation ne peut que jouer en ta faveur).

Bref, à côté de ça, notre héros doit toujours se faire accepter par son nouveau clan. Clan qui doit absolument apprendre à se battre afin de s’allier au mccabe et vaincre le grand méchant de la trilogie.

Et ce n’est pas tout ! Voilà qu’à chaque fois que Caelen décide de partir à la chasse il se passe un malheur (dont une fois de plus, je ne vous révèlerai rien)(je sais, vous bouillez de savoir ce que c’est)(mais je suis une tombe)(et pas seulement car je ne me souviens plus de tout).

Quoi qu’il en soit, après des enlèvements, pas de kilts, des passages à tabac, une grossesse, une bataille, quelques morts,  des disputes entre le couple car l’un aimerait changer l’autre, voilà  que nos héros finissent ensemble, et, surtout, amoureux.

Car oui, mesdames, messieurs, tant pis si je vous spoile le gros suspens du livre : Caelen tombe à nouveau amoureux et ça, c’est aussi formidable qu’un orgasme qui vous envoi au ciel, ou je ne m’y connais pas.

Alors ? que dire de ce 3ème tome ?
Je n’ai rien vu des Highlands, et encore moins de kilt, mais j’ai passé un agréable moment.
Ca se laisse lire même si j’ai préféré le second tome mais c’est clair que je ne me souviendrai de rien (même pas des seins de Rionna, c’est dire), d’ici peu.
A lire si vous avez envie d’une romance mignonne qui fait passer le temps donc.

Highlander Challenge 2

Le Highlander qui ne voulait plus aimer, McCabe tome 3 – Maya Banks
J’ai Lu A&P – 376 pages

 

11 commentaires sur “Après avoir senti tout son corps se tendre tel un arc, elle eut l’impression de fuser vers le ciel, de s’éparpiller en un million de lucioles à travers les étoiles.

  1. faut que je le lise pour terminer la série :D

  2. satine le 9 août 2013 à 11h24 a écrit :

    J’entends beaucoup parler de cette saga, il faudrait que je m’y mette. En tout cas ton billet donne envie de s’y mettre. (j’ai encore bien ri..!)

    Bonne journée !
    Satine.

  3. Jeanne Galista le 9 août 2013 à 12h06 a écrit :

    Mon dieu, je suis encore morte de rire ! *en a mal au ventre* Bravo pour ton article !

  4. Après avoir senti tout son corps se tendre tel un arc, elle eut l’impression de fuser vers le ciel, de s’éparpiller en un million de lucioles à travers les étoiles.

    >>> ah les lucioles extra terrestres… encore un truc que je découvre avec les romances ^^

    Je vais être très originale (again) et dire que j’adore cette chronique ;)

  5. Syl. le 9 août 2013 à 18h20 a écrit :

    Je vais le lire maintenant… je repasserai demain !

  6. Fashion le 9 août 2013 à 18h30 a écrit :

    Il y a comme un problème de traduction, là, quand même. Bonjour les calques…

  7. Pas transcendant en effet ! Tu as lu le premier depuis ?

  8. C’est bizarre, ces phrases… Mais bon, peut-être que je me laisserai tenter. Un jour.

  9. La foudre tombait sur elle ? rien que ça. La pauvre…..

  10. « La route est longue et semée de cunis… » mouahahahaha, toi et ton sens de la formule, vous devriez être remboursés par la Sécu, c’est plus efficace qu’un cachet les soirs de déprime !

    Il lui parle de ses nichons et l’autre elle trouve qu’il a une âme de poète, ah là là…Sinon, je n’aime pas le miel, ouf au moins un aliment qui ne me fera pas ricaner bêtement à cause de toi chaque fois que j’en mangerai :P

    Heu, mais pourquoi je me suis jamais éparpillée comme un million de lucioles à travers les étoiles, hein ? Je sens qu’il va falloir que je me dégote un higlander, moi…XDDDD

  11. Laurie le 25 août 2013 à 18h02 a écrit :

    Mouarf. Il faudrait le lire en VO pour savoir si c’est le traducteur qui a eu des envolées lyriques après avoir sifflé une bouteille de whisky (pour se mettre dans l’ambiance écossaise), ou si c’est l’auteur qui fume (ou qui fantasme :-)). Je crois que je vais faire l’impasse sur celui-là.

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