Les lectures de Cécile

18
jan

A ce moment là, je jure que nous étions l’infini

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Il y a des livres dont on est sûr qu’ils nous plairont même sans savoir de quoi ils parlent.
Le monde de Charlie allait être un coup de cœur, je le sentais, je l’espérais. Quelque chose dans le titre, dans la couverture, ou du peu que je connaissais de l’histoire (l’amitié entre 3 adolescents différents des autres) me faisait penser à l’univers de John Green.
Et vous n’êtes pas sans savoir que John Green est mon auteur chouchou, dont les histoires savent me faire rire et me toucher et dont les descriptions et protagonistes sont toujours si justes.

 

J’imagine que c’est sûrement parce que j’espérais secrètement retrouver la plume et la magie de Green dans le monde de Charlie que j’ai été autant déçue.

 

Ce livre parle donc de Charlie, un adolescent de 15 ans qui rentre au lycée. Il est différent, marginal et seul jusqu’à ce qu’ils rencontrent Sam et Patrick (j’ai du aller lire le billet de Mlle Pointillés pour retrouver leurs prénoms), des élèves de terminal qui le prennent sous leurs ailes.

 

En vrac, j’espérais rire, mais j’ai souri tout au plus quelques rares fois dans le livre… J’espérais être touchée, mais j’ai été agacée.
Agacée par l’impression que Charlie parlait comme un enfant de 8 ans et non de 15 ans, agacée par ses amis qui n’ont rien apporté de spécial à l’histoire, agacée par le manque d’humour, d’excentricité et d’originalité et surtout, agacée de m’ennuyer, de ne jamais vouloir le reprendre, d’avoir lu deux romances avant d’arriver au bout des 250 malheureuses pages qui composent ce livre.

 

On ne croit pas aux aventures de Charlie, on ne ressent pas ses sentiments, on ne partage pas ses joies, on ne rit pas, on ne s’attache pas, et… et en gros, on ne ressent presque rien à part peut-être un sentiment de malaise et surtout, un l’envie de gifler Charlie si il pleure une fois de plus (car Charlie passe son temps à pleurer)… 

Et je ne vous parle pas de la fin, totalement tirée par les cheveux et qui ne m’a pas du tout attendrie.

 

Bref, comme je le disais au début de ce billet, il y a des livres dont on attend beaucoup, avant même de savoir de quoi ils traitent, des livres dont on attend beaucoup et dont on sait qu’ils seront des coups de cœur… Sauf que parfois, on se trompe, c’est un échec et la déception n’en est que plus grande. Ca a été le cas de ce livre que je ne vous recommande pas même si les avis positifs sont légion.

 

Une chose est sûre je ne suis pas la seule à ne pas avoir aimé. Mlle Pointillés et Sandy qui l’ont lu sont de mon avis…

 

Le monde de Charlie – Stephen Chbosky
Editions Sarbacane – 252 pages.  

importorigin:http://les-lectures-de-cecile.over-blog.com/article-a-ce-moment-la-je-jure-que-nous-etions-l-infini-114481545.html

12 commentaires sur “A ce moment là, je jure que nous étions l’infini

  1. Echange de bons procédés, tu me racontes la fin en mp ? ;-)

  2. Bon, et bien ton billet confirme ce que je viens de lire chez Sandrine et je sens que ça ne sera pas mieux chez Mlle P. C’est hyper frustrant quand tu veux aimer un livre et que ce n’est pas le cas.

  3. Commentaire n°3 posté par Julia le 18 janvier 2013 à 11h07 a écrit :

    Désolée pour toi… c’est toujours dommage d’être déçue, surtout quand on attend beaucoup d’un livre ! En tout cas, je passerai mon chemin…

  4. En tout cas on est unanime sur celui-ci ! La prochaine fois, on lira les premières phrases hein !! ;o)

  5. merci, merci .. je pensais le lire car j’avais vu un bon commentaire mais, finalement, je passe mon tour et ton portefeuille te remercie

  6. la détresse de Charlie à ne pas réussir à communiquer m’a touché, tout comme son envie d’une adolescence « ordinaire ». mais je comprends aisément tes sentiments face à ce livre.

  7. Aïe, j’espère le lire bientôt, je verrai bien si je fais partie des enthousiastes ou des déçues !

  8. Commentaire n°8 posté par Syl. le 18 janvier 2013 à 20h32 a écrit :

    Je ne savais pas si j’allais le lire. Maintenant, c’est sûr ! Ca sera niet !

  9. Tout le contraire de toi :D

    Charlie m’a infiniment touchée et je me suis un peu reconnue en lui. Oui, il parle comme un enfant et il pleure souvent, c’est vrai, mais je pense que c’est parce qu’il souffre d’immaturité émotionnelle et d’hypersensibilité, ce qui apparaît toujours comme idiot aux yeux des autres…comme j’étais pareille au même âge et que je pleure toujours beaucoup au quotidien, ça ne m’a pas gênée :)

    La fin, je ne l’ai pas vue venir…J’ai vite compris que quelque chose clochait chez Charlie mais je pensais qu’il s’agissait de tout autre chose !

    • Cess le 8 février 2013 à 10h37 a écrit :

      Moi je pleure encore beaucoup aujourd’hui mais là dans le livre c’était plus possible c’est clair.
      Et moi il n’a pas su me toucher. Jamais…
      Comme quoi, hein, les avis et ressentis…

  10. Commentaire n°11 posté par Mike le 1 février 2013 à 11h23 a écrit :

    Je ne suis pas quelqu’un qui li beaucoup, mais ce livre m’a donné l’envie d’ouvrir d’autre livres. C’est la première fois que je suis autant touché, aussi bouleversé. Je le relirais encore et encore

  11. Non toujours pas lu et ce n’est pas prévu en février, donc on verra plus tard !

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