Les lectures de Cécile

2
déc

Prisoner de Annika Martin et Skye Warren: la daube du mois. Voire de l’année.

prisoner
Un résumé très tentant, un livre classé sous « Dark Erotica » (un genre que j’apprécie même si je n’ai jamais trouvé mieux que ce livre ), et des notes sur Goodreads excellentes : il ne m’en fallait pas plus pour me donner envie de me jeter sur ce livre.
Sauf que voilà. Ce livre est nul.

Et qui dit livre nul, dit…

spoilers 

1- Notre héros, Grayson, est :
a- « Trop dangereux, trop grand, trop beau et l’air vibre autour de lui tellement il dégage d’énergie » (et oui, il a aussi un trop gros marteau mais nous le découvrirons plus tard, bande de coquines)
b- A une cicatrice au sourcil car c’est un bad boy (Dylan McKay : tu auras souvent été copié mais sache que tu ne seras jamais égalé dans mon cœur. Jamais. Je t’aime. Bien à toi, Cess).
c- N’a pas de tatouage mais il a des cicatrices le long du bras qui forment des croix et que Grayson s’est lui-même fait avec sa bande (ne me demandez pas la symbolique je ne m’en souviens plus)(mais c’était vachement profond et touchant)(oui je déconne).
d- Est en prison, au début de l’histoire, pour un meurtre qu’il n’a bien sur pas commis.
e- A été kidnappé quand il avait 5 ans et enfermé (puis abusé) dans un sous sol avec d’autres garçons et ce, pendant 6 ans. (ce qui ne l’a pas empêché d’apprendre à lire car il y avait une encyclopédie dans le sous sol)(les auteurs ont pensé à tout vraiment. C’est beau).
f. A appris en prison à savoir l’heure qu’il est sans avoir à regarder par une fenêtre. (c’est que c’est utile, la prison, quand même : on ne peut pas savoir quand on aura besoin de connaître l’heure qu’il est alors qu’on est enfermé dans une pièce sombre)(un talent très utile)(presque aussi utile que d’avoir une grosse queue)(oh ça va si on peut plus être vulgaire…)
e- toutes les réponses ci-dessus sont justes.

2- D’après vous, l’héroïne, Abbie, qui pour valider son année d’étude doit donner des cours d’anglais à 16 hommes en prison, pense qu’il est intelligent de s’habiller à chaque fois:
a- en jupe moulante et bottes à talons sachant que les 16 hommes n’ont pas du tremper leur biscuits dans le thé depuis quelques années… (si vous voyez ce que je veux subtilement dire) 
b- En jeans, converse et pull à col roulé, histoire de ne pas échauffé trop les esprits (ni leurs sexe donc).

3- Que fait Abbie quand elle est nerveuse ?
a- Elle touche ses lunettes qui, Grayson le comprend de suite, est son rempart contre le monde.
b- Se suce la lèvre supérieure ce que le héros trouve très excitant. (mais qui ne l’est pas comme vous pourrez le voir dans un instant)
c- Elle touche ses lunettes des fois, et se suce la lèvre supérieure d’autres fois.

Indice :

photo-73
Hello there, qui j’imite ? 

(mes copines de LC ont trouvé de suite)
Comme je vous le disais, le sucage de lèvre supérieure n’est pas excitant. (le touché de lunettes non plus d’ailleurs que je n’ai malheureusement pas pu faire sur cette photo, et pour cause, je fais le chignon d’Abby à la place)
Mais bon, je n’aurais jamais pu être une bonne héroïne de romance.
Et donc je n’aurais jamais eu d’orgasmes dans les bois.
Life is a bitch. 

 

4- Chaque fois qu’Abbie donne cours, la tension entre elle est Gray est palpable. (tout comme les seins d’Abbie.), et lors du dernier cours, Grayson arrive à s’enfuir et kidnappe Abbie qui se retrouve malencontreusement sur son chemin.
Elle le conduit (contrainte et forcée) jusqu’à une station essence où notre héros retrouve un ami qui répond au doux nom de Stone (comme son coeur) et elle arrive à s’enfuir dans les bois, mais Grayson la rattrape.
Et là, que se passe-t-il ? Trouvez la réponse fausse.

a. elle spray de la bombe lacrymogène dans ses yeux mais il arrive à la maintenir plaqué, même avec les yeux fermés (il est trop fort on vous dit).
b. Puis elle fait une mini crise de panique / d’asthme due à la bombe lacrymo (non Abbie n’est pas un boulet) et il s’allonge à côté d’elle pour l’aider à se calmer en respirant avec elle. Et elle qui pense « Respirer ensemble c’est comme danser. Presque comme coucher ensemble » (mmmh, d’accord…. Si tu le dis Abbie).
Ce qui tombe bien car du coup :
c. Il décide de la doigter là, dans les bois, alors qu’il vient de s’enfuir de prison, que la police est à sa recherche et que la voiture dans laquelle ils se sont enfuis est abandonnée à quelques mètres de là. (chacun ses priorités en même temps, qui suis-je pour dénigrer un orgasme ?). Car orgasme il y a. (Allez prenons-nous la main et chantons tous en chœur : Doigtons-nous dans les bois, pendant que le loup y est pas, si le loup y était, il nous lécherait, mais comme il n’y est pas, il nous doigtera).
d. Puis après son orgasme et après avoir bâillonné un flic qui les avait retrouvé (cherchez pas à comprendre), ils marchent le long de la rivière et entendent des sirènes au loin. Du coup Grayson décide de brouiller les pistes et demande à Abbie d’ôter sa culotte et de la laisser à un endroit, puis ils reparent en sens inverse (comme quoi, pas besoin d’avoir fait d’études pour être intelligent et malin)(Il suffit de lire l’encyclopédie)(et d’être à l’abri dans ton cartable je seraiiii ton copaiiiiiin)(oui je suis comme ça moi, je fais des liens entre des mots et des chansons).
e- Il ne la retrouve pas, se fait arrêter et finit sa vie en prison.

 

5- Quelle est la phrase ou dialogue du livre la plus débile ?
a- Je sais quoi faire de mes poings et d’un couteau. Je sais quoi faire de la douleur et de la haine. Je sais quoi faire d’une femme. Mais je ne sais pas quoi faire de Mme Winslow. (Qui est accessoirement aussi une femme mais bon ce n’est pas grave, laissons à Grayson cette minute de profondeur).
b-  Ce n’est pas un putain de conte de fée. Je ne vais pas me transformer en gars bien juste parce que sa chatte est faite de velours et d’arc-en-ciel. (tiens, celle là, je ne l’avais jamais lue)(peut-être Abbie a t-elle mangé trop de skittles et que sa a détend sur son vagin ?).
c-Alors qu’elle en taule (c’est une longue histoire nous y reviendrons) : Ce qui est marrant c’est que l’aspect est le même à l’intérieur qu’à l’extérieur de la cellule : des cylindres ronds, noirs, impénétrables et sombres (elle pensait qu’une fois à l’intérieur les barreaux deviendraient arc-en-ciel, comme son vagin ?) 
d- « – Branle-moi. Gentil.
– Gentiment.
– Quoi ?
– On dit gentiment, enculé de ta race. »
(un dialogue surréaliste s’il en est)
e- Sans le vouloir, mes muscles intérieurs le serrent. Sa queue fléchit en réponse. Il y a une conversation qui s’instaure entre nos corps. Une communion. (après le succès du « monologue du vagin », bientôt dans le théâtre près de chez vous « La conversation entre le vagin et son amie la queue*).
* Merci B pour la référence au monologue du vagin (oui mes copines sont aussi subtiles que moi)(et que ce livre)(c’est à dire, pas vraiment).

 

Bon, mais trève de QCM, il est temps de passer aux choses sérieuses et de vous raconter l’histoire.
Vous avez donc suivi : elle donne des cours dans une prison, il s’enfuit, la kidnappe, elle s’enfuit dans la forêt, il la rattrape, la doigte, lui donne un orgasme, ils marchent le long d’une rivière et brouillent leur piste en laissant la culotte de Abbie qui se retrouve donc nue sous sa jupe, et continuent de marcher vers la route…
Et là que se passe-t-il ?

– Il casse les lunettes d’Abbie et met le verre sur la route jusqu’à ce qu’une voiture roule dessus, que le pneu crève, et qu’ils puissent s’enfuir dedans (entre crever des pneus, s’ériger des remparts virtuels et se déguiser en petite-prof-cochonne, on sous-estime grandement l’utilité des lunettes de vue).
– Puis, ils vont dans un motel où il la force à le branler (« Tu peux me blesser. Tu peux me toucher. Mais jamais, ja-mais je ne te toucherai. Pas de mon plein gré »)(« Si et tu me remercieras »)(Oui. elle l’a fait et l’a remercié)
– Elle arrive à nouveau à s’enfuir (non ce livre n’est pas répétitif).
– Mais voilà qu’elle se retrouve en taule pour complicité d’évasion (je ne sais pas comment on dit) où elle arrive quand même à s’endormir (ben quoi ? elle est fatiguée c’est normal)(et nue sous sa jupe, je vous le rappelle)(aucun lien, cherchez pas, certains faits méritent simplement de ne pas être oubliés).
– Et qui est là, lorsqu’elle ouvre les yeux, dans sa cellule, alors que lui même est recherché ? Grayson, qui arrive à la sortir de là, sans qu’on ne sache comment (Pourquoi s’encombrer de détails compliqués quand on peut simplement esquiver, je vous le demande ?).
– Ils vont chez une connaissance à lui et là, ne voulant pas prendre le risque qu’elle s’enfuit à nouveau, il lui donne une drogue pour qu’elle dorme et c’est là qu’il… couche avec elle. ).(« Je n’ai jamais été aussi excité de ma vie et elle est à peine consciente »)(oui oui nous avons la même définition du viol).
– le lendemain, une voiture leur barre la route, ils sortent et voilà que Abbie a le choix : rester avec Grayson ou aller avec ce monsieur qu’elle ne connaît pas ? Grayson lui crie de ne pas y aller car c’est un homme de main du gouverneur qui lui-même n’est autre que celui qui les maintenait enfermé au sous sol ! N’y va pas.
Si venez, c’est un fou. N’y va pas. Et elle y va alors même qu’elle sait qu’un lien l’unit avec Grayson (oui ils ne se sont parlés que 3x dans leur vie)(mais bon ils ont partagés un doigtage dans les bois, une branlette  dans un motel et un viol et ça, ça créé des liens uniques, c’est clair). Et  bref, elle va quand même vers le monsieur qui la brutalise, alors Grayson va la secourir, car le lien entre eux est trop important et que « MIENNE », et il ne peut pas la laisser. Et là  Boum. Il se fait tirer dessus. Mince. Abbie doit agir, elle sort les lames de rasoir qu’elle a volé le matin même (pratique), saute sur le dos de l’homme et lui plante les lames dans le cou. Bam. Il meurt. Elle court vers Grayson qui est mal au point. Il saigne. Elle vole la voiture du monsieur (qui n’en a plus d’utilité) et il lui dit où aller avant de tomber inconscient. Chemin faisant, elle doit s’arrêter prendre de l’essence mais elle n’a pas d’argent, juste un flingue. Elle va vers le monsieur à la caisse et lui propose son collier en échange du plein. Il refuse : il veut une pipe. Ah non, je ne vous ferai pas de pipe. Si si. Ah non, tenez je sors mon flingue et je tire sur la vitre. Maintenant tu te baisses ou je te tue. Ah j’adore ce sentiment de superiorité, je pense que j’ai toujours eu ce côté en moi »(non je n’invente rien. Oui vous pouvez rouler des yeux, ici c’est permis).
Bref elle en profite pour voler de quoi manger et reprend la route (sans ses lunettes de vue, rappelons-le)(et sans sa culotte non plus, oui, c’est bien, je vois que vous suivez) et elle arrive donc à trouver  le repaire du clan de Grayson où son copain Stone veut la tuer.
« non ne me tuez pas, Grayson est à moi et je suis à lui. Et il me veut vivante c’est pour ça qu’il m’a sauvé. Un lien fort existe entre nous »  « Justement, c’est pour ça que je dois te tuer, tu le rends faible ».
Mon dieu. Le suce-pens est à son comble.
Va-t-il la tuer ?
Non.
Pourquoi ?
Parce que leur pote véto a besoin de ses petites mains pour chercher la petite babale dans l’épaule de Grayon.
Et… 
je me suis arrêtée là. Oui je suis désolée. Mais j’ai quand même tenu 75%. 

Et si vous voulez connaître la suite, car moi, non, vraiment, je n’ai pas pu continuer (mes yeux n’allaient jamais revenir à leur place si je les faisais encore rouler) je vous invite à lire le billet de Fleur qui elle l’a finit et qui rien que pour ça,  mérite des carambar au nougat.
Ceci dit il est question de tuer le gouverneur, qu’ils soient séparés, qu’elle soit inculpée et doive aller en prison, qu’il la secoure à temps et qu’ils finissent par vivre avec les autres. 

Mais la cerise sur le gâteau, le petit détail en plus dans le livre qui fait toute la différence c’est quand même que Grayson, à la fin, (à part si Fleur m’a raconté des conneries) casse les lunettes d’Abbi quasi à chaque fois qu’ils font l’amour (car il aime la dominer comme ça), et qu’il lui en rachète du coup très régulièrement. Vous me direz, ça change des fétichistes des pieds. 
 
Et si cette lecture n’est pas parfaite pour le rdv de Stephie, je ne sais pas quel livre l’est ! :)
Stephie

 

 

16 commentaires sur “Prisoner de Annika Martin et Skye Warren: la daube du mois. Voire de l’année.

  1. ….

    Nan sérieux rien à dire… Ce roman à l’air… Mémorable (oui j’ai pas trouvé d’autre mot xD)
    Le seul truc que je retiendrais, à part le fait qu’elle n’a pas de culotte sous sa jupe (oui t’as vu je suis !), c’est que je n’avais jamais pris conscience du potentiel de mes lunettes.
    Ah et aussi que, s’il lui brise à chaque fois et les lui en rachète, je veux le nom de sa mutuelle !

    Je sais, je suis terre à terre. Mais j’le vis bien.

    Merci pour ce billet en tout cas :P

    • Il est mémorable oui !!! :)
      Et LOL pour la mutuelle : on s’est toute fait la réflexion :-)
      Mais non il est en cavale, souviens-toi ! Et puis on ne sait pas où il trouve le fric vu qu’il travaille pas… :)

  2. Je jure solennellement sur le livre Prisoner ne pas avoir menti au sujet des lunettes cassées. Car c’est ça qui l’excite. Les. Lunettes. Cassées.

  3. Syl. le 2 décembre 2014 à 09h33 a écrit :

    Ben mes amies ! J’ai lu 100% de ton billet.
    Tu es mignonne avec les lunettes et le chignon et ta grimace.

  4. Avoue tu ne l’as lu jusque là que pour le plaisir de nous faire un de ces incontournables billets dont tu as le secret :-D

  5. Non, je ne vois vraiment pas qui tu imites. Vraiment ^^

    Merci pour ce billet et surtout ton dévouement à lire de telles…. choses juste pour le plaisir de nous divertir !
    (Moi aussi, j’espère que l’héroïne a une bonne mutuelle) ^^

    • Tu m’étonnes pour la mutuelle :-))
      De rien, j’avoue que j’ai lu la moitié pour faire ce billet mais je n’ai pas pu aller jusqu’au bout. Mon abnégation a ses limites :D

  6. « (Allez prenons-nous la main et chantons tous en chœur : Doigtons-nous dans les bois, pendant que le loup y est pas, si le loup y était, il nous lécherait, mais comme il n’y est pas, il nous doigtera) »
    J’en ai recraché mes céréales. MERCI pour ce fou rire. :D

  7. Julia le 2 décembre 2014 à 10h20 a écrit :

    LOOOOOOL
    Je suis mdrrr !
    Je ne regrette pas que tu aies lu ce livre car cela nous permet de rire grâce à ce billet que j’adore !
    Merci :)

  8. Mais non ! Pas possible ! WTF ce livre ! Hahaha
    Je ne capte pas le truc avec les lunettes cassées… Quoi comment ça c’est un détail aussi passionnant que ce livre ?! :D

  9. J’ai ri, mais ri d’une force XD Et beaucoup lever les yeux au ciel aussi… Non mais, je ne comprends pas, comment un livre comme ça peut-il avoir de bonnes notes sur Goodreads, hein ?! Les gens seraient-il devenus fous, et aussi stupides que cette… Euh… « Héroïne » ?

    C’est tellement improbable/incohérent/n’importe quoi. Oh, puis le délire des lunettes cassées… C’est son cerveau qui est cassé oui ! xD

  10. Sandrine le 2 décembre 2014 à 12h25 a écrit :

    Trois sentiments spontanés :

    – Dylan <3
    – "Velours et arc-en-ciel" Oo WTF
    – Mais heu elle retire pas ses lunettes pour faire l'amour??? (mais elle en a pas besoin pour conduire… Mouimouimoui)

  11. Mon Dieu comment tu as fais pour dénicher un tel navet ? Je le note en rouge pour ne JAMAIS le lire. Merci pour ce fou rire du jour, surtout avec la petite chansonnette (promenons-nous, etc…)

  12. Le pic était plutôt séduisant, pourtant.

  13. Oh my god!!!
    J’ai failli faire pipi dans ma culotte en lisant ton billet!!!
    le coup de « l’ami des tous petits », vraiment, je ne m’en remets pas.
    c’est sûr je ne lirai pas ce livre. Même si j’en avais eu envie, je ne pourrais pas. Je repenserai à ton billet et je ne ferai que rire….
    Peut être devrais je le lire en fait… ;-)
    Je ne sais pas si ce sont les couches qui te font cet effet là, mais je me marre!!!

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  15. Aaaaaaaah moi aussi je craquais pour Dylan :-)

    Ce détournement de comptine… OMG j’en pleure de rire !

    Sinon la vache, c’est gratiné comme bouquin… Et lol je me suis fait la réflexion aussi au sujet de la mutuelle ^^

    • Mais qui craquait pour Brandon plutôt que Dylan franchement ??? :D
      Pour la comptine, tu verras, quand tu passeras ton temps à en chanter à Peter :-) Après dès que tu vois un mot qui t’y fait penser tu chantes toute la journée :D

  16. Laurie le 10 février 2015 à 10h30 a écrit :

    Mais comment, comment se fait-il que je sois passée à côté de cette critique du dernier Goncourt ??? En tout cas merci à ton compte Goodreads qui m’a permis de la retrouver. On se croirait revenu aux livres de la série I fucked… :-) Mémorables souvenirs. :-D
    Comme toutes les autres lectrices de ton billet j’ai juste eu le temps de détourner la tête pour ne pas asperger mon écran de PC de thé à la menthe en raison d’un fou rire irrépressible. Le coup de la culotte abandonnée pour brouiller les pistes ! le mec qui rentre et sort de prison comme d’un moulin (« laissez je ne fais que passer ») . Le vagin arc-en-ciel ! Et dire que ce n’est même pas de l’auto-publication…
    En ce qui concerne la consommation effrénée de lunettes, pour ma part je n’ai pas pensé à la mutuelle mais je me suis demandée s’ils n’avaient pas ouverts un magasin de lunettes (pour avoir du stock sous la main en permanence). :-)

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