Les lectures de Cécile

19
sept

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

le chef

Si vous me suivez de temps en temps, vous savez que même si je me moque quelques fois des romances historiques, j’adore en lire.
Mais moi, mon truc, ce sont les romances qui se déroulent à Londres au 19ème siècle… vous savez, celles avec les bals, les frôlements de main, les belles robes et les gants en satin, les filles compromises quand elles se retrouvent seules avec un gentleman dans une pièce…

Les romances Highlanders par contre ne m’ont jusque-là jamais convaincues.  
J’ai l’impression que c’est toujours la même histoire de mariage arrangé entre deux clans rivaux avec en suce (un jour je mûrirai, je vous le promets)(et ce jour là, les écossais seront bronzés), avec, en sus donc, la belle qui se fait kidnapper.
Dans toutes les romances highlander que j’ai lues (au moins 4)(vraiment de quoi généraliser donc) l’histoire était la même.

Mais voilà, j’ai lu des avis très bons sur ce livre là. Et comme je ne suis pas du genre à me laisser décourager facilement et que je crois en la sexitude du kilt et des grosses cornemuses bien dures (si toi aussi tu sens que ce billet va être placé sous le signe de la subtilité, tape deux), je me suis dit « Allez Cess, vas-y. Lis ce livre. Si ca se trouve il n’y a pas de clichés et ça sera hyper prenant ».

Alors ?
Clichés ? ou pas ?

 

**** Attention SPOILERS. Pas de quoi vous gâcher l’histoire ou la romance, mais gros spoilers quand même.  
Notez également que ce billet se focalise sur la romance qui est finalement, somme toute, presque secondaire.
Il n’est donc pas représentatif du livre, riche au niveau historique ****

 

Commençons par un peu d’histoire, si vous le voulez bien. (si tout ce qui vous intéresse est de savoir s’il a une grosse glaive, allez directement quelques paragraphes plus bas).
Celle-ci (l’histoire donc)(reprenez-vous mesdames) commence en 1305.
L’Ecosse est tombée entre les mains des anglais et est dirigée par Edouard Plantagenêt. (oui j’ai retenu son nom)(comment ça je ne suis pas crédible ?).
Sauf que voilà, l’Ecosse aux anglais, ça ne plait pas à tout le monde. Encore moins au comte Robert Bruce (Willis) qui revendique le trône et l’Ecosse aux écossais. (sujet d’actualité s’il en est, n’est-ce pas ?).

Et pour revendiquer ce trône et libérer l’Ecosse du joug anglais, Robert Bruce (Springsteen) décide de former un groupe secret de guerriers. Mais pas n’importe lesquels. Non. Ce groupe comporte les meilleurs guerriers des Highlanders qui formeront rien de moins que le groupe d’élite le plus redoutable que le monde ait connu. 

Et parce qu’il faut bien quelqu’un pour former ces guerriers afin qu’ils deviennent les meilleurs ensemble et pas seulement individuellement, et que ce quelqu’un doit lui même être le meilleur, et le mieux bâti, (n’ayez pas l’esprit si mal tourné voyons) Tor est choisi.

Tor comme dans Tormod.
Non je ne plaisante pas. (Jamais sur les prénoms. C’est sacré.)

Petite devinette à ce propos :
Comment s’appelle le frère jumeau de Tormod ?
– Tor-tue-ninja
– Torquil (un peu comme Tequila)(mais pas tout à fait).
– Tor-i-spilling (celle-ci va faire rire que moi)(mais c’est pas grave, j’ai ri, et c’est bien là l’essentiel non ?).
(réponse : Tormod et Torquil sont sur un bateau. Torquil tombe à l’eau. Qui va dépuceler l’héroïne ?).

Bref donc Tor est choisi par Robert Bruce (Lee), mais il reste à convaincre.
Car voyez-vous Tormod est neutre et ne veut pas s’impliquer dans ce conflit. Ce qui compte pour lui c’est le clan dont il est chef. Pas cette guerre.
Bon je vous passe les détails, mais finalement, il va devoir entrainer ces hommes et en plus il se retrouve marié à Christina.

Mais avant de se retrouver marié, il l’a d’abord vue.
Elle et «  sa bouche large et rouge, ainsi que ses yeux sombres et bridés ».

Oui il la regarde et… « Puis son regard s’aiguisa, devenant plus intense, presque inquiétant. C’était comme s’il la transperçait d’un rayon de feu (ce qui prouve relativement bien le degré d’intensité du regard). Elle ne pouvait détacher ses yeux de son visage.
Le lien entre eux semblait si puissant qu’elle eut l’impression d’être emportée par un courant, vers un océan d’un bleu céruléen (n’allez pas croire qu’une auteure de romance n’a pas un vocabulaire hyper développé), encadré par des cils sombres ombrés d’or. (Oui Tor est blond. Nul n’est parfait. Et puis, bon, il aurait pu être roux hein, on va pas se plaindre).

Plus tard, elle manque se faire violer (hello cliché 1, what’s up ?), mais heureusement Tor arrive à temps pour la sauver. (Tormod… ce héros)(au prénom improbable)(comme quoi l’habit ne fait pas le moine)(ou là, en l’occurrence, le nom ne fait pas les orgasmes )
Du coup elle est si contente et alors qu’elle est à moitié dévêtue et « sans même se rendre compte de ce qu’elle faisait, elle lança ses bras autour de sa taille et pressa sa joue contre son plaid dans une étreinte enfantine. Tor en resta éberlué (oui, éberlué, carrément). Ce geste spontané le désarmait totalement (pas de sa trique, je vous rassure). C’est un sentiment nouveau pour un homme qui n’avait jamais été vaincu au combat. »(chercher pas le lien, je crois que l’auteur voulait juste qu’on sache qu’il est fort Tor)

Et là que fit-il ?
Il la serra dans ses bras ?
Oui.
Et il l’a senti ?
Oui.
Aaaah. Sentait-elle bon ?
Oui.
« Elle sentait incroyablement bon, dégageant un parfum de fraîcheur et d’innocence. »
(Toi aussi joue à faire le boulot de l’auteur et décrit quelle odeur exacte évoque pour toi un parfum de fraîcheur et d’innocence et tu gagneras peut-être l’un des 3 désodorisants Air Brise mis en jeu)(fraicheur d’automne, d’été et d’hiver).

 

Et lui, comment est-il de près ?
« Son corps était immense, aussi dur et résistant que du granit. » (à l’instar de son menhir)(si vous voyez ce que je veux subtilement dire).

Et comment sent-il ?
« Il dégageait une odeur épicée, mystérieuse et très masculine. »
(toi aussi, joue et décrit en commentaire à quelle odeur tu penses quand tu en imagines une mystérieuse et masculine et tu gagneras peut-être le flacon d’épice de ton choix parmi ceux proposés aujourd’hui : )

epices familles

Bref, il se sent attiré par elle et se force à se libérer de cette étreinte.
Il va se coucher et là…

« Dès qu’il fermait les yeux, les images d’elle revenaient le hanter. Son visage ravissant, ses yeux noirs et bridés. Sa bouche sensuelle à quelques centimètres de la sienne. Ses seins nus. Une masse généreuse et lisse couleur ivoire, surmontée d’un téton rose et dur de la taille d’une perle. C’était le sein le plus spectaculaire qu’il avait jamais vu. Une combinaison parfaite d’innocence et d’érotisme. ». (un sein innocent. Alors celle-là, j’avoue, on me l’avait jamais faite) (j’en reste sans voix)(enfin sans parenthèses).

Enfin donc aux souvenirs de ces seins innocents et érotiques « Il était dur comme une masse de forgeron »
masse de forgeron

(j’avoue, ça a l’air dur). 

Il referma sa main et s’abandonna aux images : son sein (innocent), son visage, ses belles lèvres de catin suçant…
(non je ne censure pas le billet, les points de suspension sont d’origines)(suçant quoi, on se le demande bien). 

Et c’est là que, devinez qui rentre dans son lit ????????
(forcée par son père qui doit revenir deux minutes plus tard afin qu’on la croit déshonorée et que Tor n’ait pas le choix de l’épouser). (Oui c’est un peu Tor-du, comme histoire).

Bref qui rentre dans son lit ?
Une catin envoyée par son hôte bien intentionné pense-t-il.
Mais non !!!! En vrai, c’est Christina. Notre héroïne.
Qui rentre dans son lit donc, le croyant endormi.
Mais pensez-vous, il ne l’est pas. Il se plaque à son dos et commence à lui toucher son sein (l’innocent donc, pas le dépravé) (non, je ne vais pas m’en remettre), et il pense toujours que c’est une femme d’expérience, surtout à la façon dont elle répond à ses avances (c’est que la coquine se dandine).
Et là elle sent quelque chose se loger dans le bas de son dos et « La réalité reprit soudain prise. Elle ressentit un profond malaise.
Il n’allait quand même pas… ? »
(Et oui. Pauvre Christina ne pensait pas qu’on pouvait être prise par derrière les amis.)(Pour un peu, on la croirait aussi innocente que ses seins).

Et là donc.
Bam.

masse de forgeron
Un coup de marteau. Par derrière. 
Subtile, et tout en douceur. (comme mon billet en somme)
Un cri.
Un autre cri.
Il se lève.
Le marteau de bucheron plein de sang. (enfin la masse du forgeron plutôt). 
Le père de Christina arrive sur ces entrefaites, et là voilà déshonorée, désormais beaucoup moins innocente qu’un saint, heu, qu’un sein. (vive le comique de répétition).

Bref Tor s’est fait piégé et refuse tout d’abord de se marier mais finalement on lui propose un deal et le voilà de retour chez lui, des guerriers à entrainer, et une femme dépucelée (les rimes et moi, on est comme ça).

Une fois de retour, donc, Christina est donc la chatelaine et s’occupe en redécorant le sinistre château etc.
Mais elle ne sait rien de son mari, ni de ses activités. Ni des guerriers, ni de la guerre qui se prépare.
Son mari ne veut rien lui dire et cela peine notre héroine qui aimerait davantage de cette union que ce que Tor semble vouloir lui donner.
Elle aimerait de l’amour et de la complicité. 

Mais il n’en est pas question pour Tor car « Il n’appartenait pas à une femme, mais à son clan ».
Et du coup, il va rester froid envers son épouse, s’empêchant tout sentiments.
D’ailleurs, tel pretty woman, il n’embrasse pas.
Il baise oui. Mais n’embrasse pas. Enfin pas sur la bouche. Car il dévore son corps dont la peau a le goût de miel.
Oui, Tor ne veut et ne peut pas lui donner son cœur.
Seulement des orgasmes (ce qui est déjà pas mal j’ai envie de dire).

Car malgré la taille de son glaive et l’appréhension de Christina qui n’est pas aidé du fait de son étroitesse :

Détends-toi, murmura-t-il.
– Mais… elle est trop grosse, balbutia-t-elle.
– Et tu es incroyablement étroite.

Tor arrive à lui donner des orgasmes.

Et si il n’y arrive pas assez vite et qu’il aimerait bien finir hein, parce que bon t’es bien sympa mais tu en es à ton 666ème orgasmes en 10 minutes et moi toujours à zéro, il n’a qu’à le lui ordonner « Jouis avec moi, Tina » ce qu’elle fait de manière tout à fait lumineuse « Elle était déjà au bord du précipice. Elle eut un hoquet de plaisir, cambra les reins et se sentit partir. Ce ne fut pas une explosion violente, mais une lente désintégration qui partit du plus profond d’elle-même et irradia dans tout son être dans une bouffée chatoyante de sensations. »
Chatoyantes de sensations, la bouffée, donc. Comme dans « qui chatoie, qui a des reflets brillants et changeants ».
(Nous ne naissons pas tous égaux au niveau orgasmique, je vous le dis moi.)

Bref, Tor pense au plaisir de sa femme.
– Je veux te toucher là, dit-il. (…)
Puis je veux entrer en toi et te fendre en deux. (…)
– Cela te fait peur ? demanda-t-il.
– Non
(Moi, l’idée de me faire fendre en deux par un zizi m’aurait faite peur je dois dire.)(mais j’aurais eu Tor)(car Christina a kiffé).

Donc pour récapituler et pour revenir à l’histoire, le reste du livre se passe un peu comme ça : 

Tor se refuse d’aimer sa femme et de partager avec elle ce qu’il fait de ses journées. 
Elle veut se faire aimer de lui.
Il est gros.
Elle est humide.
Elle jouit sur commande.
Ils couchent mais ne dort pas avec elle, parle à peine. 
Elle tombe malade, il s’inquiète, elle se réveille, et il l’embrasse (un grand moment chargé d’émotions).
Elle fait une boulette en pensant bien faire. 
Ils se disputent.
Elle est lasse d’espérer son amour.
Elle s’en va pendant qu’il est loin.
Elle se fait kidnapper. (HA !)
Il réalise qu’il l’aime et que sans elle, sa vie n’est rien.
Ils se retrouvent.
Happy end.

Ah et Christina a une oreille qui ressemble à un coquillage rose et nacré.
(Non il n’y a rien à voir avec le paragraphe précédent, je ne savais tout simplement pas où placer cette info capitale dans mon billet). Et non je ne déconne pas. 
Coquiiiiiiiilllllaaaaaage et crustacééééééééés.
« Elle coinça une mèche de cheveux derrière son oreille. Cette dernière était petite et délicate, comme le reste de ses traits. Comme un joli coquillage rose et nacré… »

 

Alors, pour répondre à ma question de départ, oui il y a des clichés.
Et oui, je préfère toujours de loin les Romances Historiques Régence (voyez pourquoi ici).
Mais ! Mais. Mais. J’ai bien aimé celle-ci.
Malgré un début difficile dû à un contexte historique très présent et détaillé (qui je l’avoue ne m’intéressait pas follement) et au style un peu lourd et qui se veut un peu recherché, je me suis finalement laissée prendre par cette aventure.
Je me suis laissée embarquée, me demandant comment ça allait finir, qui était le traitre (j’avais vu juste) et quand Tor allait enfin avouer son amour à sa dame… et j’ai imaginé les entrainements de ces guerriers, le contexte historique, les enjeux.

Bref, en toute honnêteté, je m’attendais à pire et finalement, dans le genre Highlander, je crois que c’est la romance que j’ai préférée.
Un bon moment. De loin pas un coup de cœur, mais un aspect historique finalement fort intéressant et bien documenté et des personnages auxquels j’ai bien fini par m’attacher.

 

Les avis de Karen, Emi qui ont adoré ! 

 
Et un billet de plus pour le challenge de Bladelor :-)
Highlander Challenge

Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef – Monica McCarty
Editions J’ai Lu – 435 pages

17 commentaires sur “Les chevaliers des Highlands tome 1 : Le chef de Monica McCarty ou pourquoi vous auriez « Tor » de vous en priver.

  1. J’avoue, vu comme ça, ça fait beaucoup moins glamour :P mais c’est toujours très sympathique !

  2. Ahhhhhhhhh!!!!
    J’ai adoré ton billet :)
    Et j’ai ri à TOUT! (Même à Tori, oui, tout à fait)
    Tes parenthèses m’avaient manquée!!!!

    J’avoue que moi j’ai aimé le contexte mais parce que j’adore l’Ecosse et son histoire. Et c’est vrai que le livre est plus centré historique que romance à proprement parler.
    Je suis dans le tome 2 (en parallèle de notre LC avec David!) et je crois que je vais encore plus l’aimer que le 1er :)

    Merci pour ce billet!

  3. Mouarf!!! J’adore tes billets à parenthèses! Et si ça peut te rassurer tu n’as pas perdu la main ;-)
    J’ai même ri à Tor-i-spilling! Si si (non, pas l’impératrice), je t’assure!
    Merci pour ce moment de détente et de gloussement :)

  4. Syl. le 19 septembre 2014 à 19h44 a écrit :

    Tu n’as pas mis le logo de Bladelor !!!
    Je note.

  5. A défaut de m’avoir donné envie de le lire, tu m’auras bien fait rire / glousser / pouffer.
    Et n’empêche, c’est un tome 1, j’espère que tu liras les suites… ^^

  6. Je me suis (aussi) laissé prendre… par ton billet :-)

  7. Eh ben quelqu’un est en forme ! J’ai gloussé bêtement tout le long, mention spéciale aux cornemuses bien dures, aux Bruce et à ta devinette:-)

    Sinon je propose qu’on créé le Prix de la Romance Où Le Mot Étroite N’Apparaît Jamais ! A quant une romance où le mec s’écrierait  » oh tu es laaaaaarge ! C’est bien, il y a de la place, c’est confortable là-dedans !  » ? :-P

    Et je vais « te fendre en deux », really ? Ce fou rire que je me prendrais si un mec me sortait un truc pareil !!! Ben alors mon grand, on se prend pour un bûcheron et on me confond avec sa bûche ? :-D

    • Ce que j’aime c’est que les Cornemuses, les Bruce et la devinette sont aussi mes « blagues » préférées. :-)
      LOL pour le confortable là dedans. Tant de classe, ça ne pourrait que nous plaire :D
      et mdrrrrrrrr pour ta dernière phrases ! J’ai explosé de rire. :)

  8. Je suis bien contente que tu l’aies lu, ne serait-ce que pour ton billet à parenthèses ;)

    C’est vrai que moi je suis fan de cette série en VO parce que j’adore cette période de l’histoire d’Écosse (mode nerd on) mais après ça reste une romance avec tous ses bon vieux clichés.

    Ce qui est bien dans cette romance c’est que le Tor tue… (je ne pouvais pas ne pas la faire) et puis tu sais, les épées qu’on doit tenir avec les deux mains comme celles qui étaient à la mode à l’époque, ça rajoute de l’intensité à toutes les scènes de corps à corps… (tu la sens la subtilité ?)

    Bon, n’oublie pas ma romance regency « on se frotte, on se frôle mais on ne baise pas, enfin, pas le premier soir, juste une pipe » (oui, toujours en délicatesse)
    Bisous

    • En même temps, une romance sans clichés, je crois que ça me plairait moins :-)
      Je vois bien oui, ta subtilité qui rivalise la mienne… LOL
      Je t’envoie la romance Regency bientôt !!!

  9. Ha mince je comptais lire la romance du coup je n’ai pas tout lu !
    Je reviendrai donc pour savoir si tu parles du marteau de Thor..euh Tor pardon :D

  10. Mon dieu Cess! j’ai failli faire pipi dans ma culotte! Ton billet est exceptionnel!
    Je te rassure, tes jeux de mots ne font pas rire que toi… cela ne te rassure peut être pas en fait! ;-)
    En tout cas, je me languis ta prochaine lecture de romance ou de highlander!!!!

  11. Julia le 22 septembre 2014 à 22h19 a écrit :

    Merci pour ce billet qui m’a fait hurler de rire !!!
    Tori spellîng je ne vais pas m’en remettre, ni toutes tes parenthèses en fait :))

    En tout cas, lire ton billet est beaucoup plus intéressant que lire ce livre ^^

  12. Laurie le 23 septembre 2014 à 14h38 a écrit :

    Rassure-toi tu n’est pas la seule à avoir cet humour tout en dignité et en retenue. Nous sommes apparemment quelques-unes à ricaner et à asperger nos claviers/tablettes/smartphones (rayer les mentions inutiles) de thé/café/coca/eau minérale (bis) en lisant ta critique littéraire de cette sommité de la romance highlanderesque.
    Comme d’habitude j’ai ri comme une baleine (Tor-i-spilling :-)) , soupiré en lisant encore une fois que l’héroine était étroite et le héro énorme, et décidé que je ne pourrais jamais lire ce livre sans me souvenir de tes blagues. Ce qui ne lui rendrait pas honneur j’en suis sûre !
    Et pourtant l’auteur a dû faire des recherches parce que Tormod est bien un prénom écossais, qu’on trouve notamment dans le clan MacLeod (oui je le savais, pas vous ? Comment ça je ne suis pas crédible ? Bon, d’accord, wikipédia est mon amie, je le reconnais)
    Tiens-nous au courant des aventures de Torquil ! Qu’allons-nous trouver comme idiotie pour celui-là ? Torquil-colis ? ok, je sors…

    • Non mais vraiment le contexte historique est super riche et très bien documenté :) ça se tente vraiment !
      Contente de t’avoir faite rire en tous cas :) enfin pour torqui-colis j’étais morte de rire !!
      Mais le prochain tome ne sera pas sur lui mais sur un des guerriers que Tormod entraîne !! :-)

  13. Un parfum d’innocence ? Ca sent quoi ?!

    • C’est bien ce que je me demande :-)

      • Laurie le 24 septembre 2014 à 08h50 a écrit :

        Pour rire j’ai tapé « innocence » dans la recherche d’image de google. En réponses j’ai eu pleins de bébés, de prairies, d’angelots, et … un mouton ??? et Paris Hilton !!! Là, j’avoue … Oo
        Aussi mystérieux que l’odeur de l’innocence !

  14. Je ne pense pas lire ce livre par contre je me suis poilé du début à la fin en lisant ton billet!

  15. Je ne m’en remets pas, mais comment j’ai pu passer à côté de ton blog? Après le café sur le clavier du matin, voici le thé de l’après-midi qui dégouline sur le t-shirt… Je n’ai pas d’enfants, mais je veux bien que tu me prêtes un bavoir de ton bébé pour m’aider à affronter ta prochaine chronique! Ma tasse de thé est encore à moitié-pleine, et j’aimerais bien préserver mon pantalon!!

    Merci encore pour le fou rire!

    • ;-)) je suis contente de lire ça, sincèrement. Je ne fais pas que des billets « à parenthèses » mais je suis ravie ravie qu’ils fassent rire.
      Tu veux ta dose quotidienne de billets du genre je t’invite à cliquer sur « parenthèses » dans les mots clés qui se trouvent sur la colonne de droite. Là tu auras presque tous les billets « drôles ». :-)
      Merci encore tu m’en vois ravie :)

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